samedi 22 février 2014

Le MAPAQ a perdu toute crédibilité

Si les inspectrices du MAPAQ n'ont aucune compassion pour un homme mourant les doutes sont grands qu'elles n'auront aucune compassion pour les animaux qu'elles sont censées protéger non plus.

L'histoire

Il y a quelques années, André Desjardins de St-Paul de la croix dans le Bas du Fleuve avait contacté les médias afin d'obtenir de la nourriture pour les chiens que le monde des alentours ne cessaient de lui domper.  Même que des fois les chiens arrivaient du bois et s'installaient chez lui.

Savez vous qui est descendu dans le Bas du Fleuve chez M. Desjardins ?

ANIMA-QUÉBEC et pas pour aider mais pour lui voler les chiens avec l'aide du Berger Blanc.

Parce que la présidente d'Anima Québec avait bien mentionné en pleine télé qu'AQ travaillait en collaboration avec le BB.

Ce fut un massacre. Les employés du BB ne savent pas capturer et manipuler des chiens. Comme la petite chienne personnelle de M. Desjardins ne voulait pas se laisser capturer, ils l'ont tuée entre deux véhicules. M. Desjardins a tout filmé avec son téléphone mais personne n'a voulu le voir. Pas même Denis Lévesque lorsque M. Desjardins est venu lui expliquer la situation. Il en riait. Comme un beau niaiseux.

Ils sont retournés une autre fois en 2011 et ont saisi les chiens qui appartenaient à sa petite fille tout simplement parce qu'ils étaient là, sur la terre. Comme dit M. Desjardins, y avait rien d'écrit sur le mandat. D'habitude, un mandat de saisie, c'est autorisé par un tizoune derrière un comptoir au palais de justice, pas par un vrai juge. Il ne fait aucune vérification sur la légalité du mandat.

Le suivi

La semaine dernière j'ai trouvé un article de TVA que d'autres chiens avaient été saisis chez M. Desjardins.


Après recherches et avoir parlé au journaliste, j'ai appris que M. Desjardins souffrait d'un cancer généralisé. Il est mort le mois passé.

Qu'à cela ne tienne, on continue d'harceler son épouse depuis 47 ans avec des histoires de chiens. Ils l'ont fait condamner à ne pas avoir plus de 15 chiens et en décembre les inspecteurs du MAPAQ ont appris qu'elle en avait plus alors ils sont descendus dans le bas du fleuve pour aller les chercher.

Mais la pire cruauté c'est qu'ils se sont aussi emparé de son vieux chien aveugle de 17 ans. Elle a plaidé pour qu'on le laisse mourir avec elle. C'était pas vendable qu'elle disait et elle l'avait depuis qu'il était chiot. Inutile. Ils sont partis avec. En plus de faire de la cruauté envers les animaux qu'ils sont censés protéger, le MAPAQ continue d'harceler et de briser la vie des humains qui en prenaient soin. Même s'ils sont en bon état. Tant mieux, ça se vend bien et la HSI va recouvrer ses débours.

Cas après cas, je ne m'explique pas le comportement de ces inspecteurs. A part le fait qu'ils veulent contrôler les humains en travers leurs animaux de compagnie, ils font totalement absence de GBS dans leurs actions et personne ne peut s'y retrouver pour éviter les coups bas à temps. Même pas moi qui suis pourtant assez intelligente, je ne les ai jamais vu venir dans la saisie du refuge.

Comme inspecteurs en cadavres (lire viande) ils n'ont aucune formation (qu'Est-ce que c'est que 3 jours de cours à apprendre à remplir des formulaires et se retrouver dans le P-42) sur le comportement des animaux de compagnie, le fonctionnement des refuges ou des sentiments humains envers les chiens qu'ils gardent à la maison. Ça leur importe peu d'ailleurs.

Évidemment, personne ne veut croire ces situations, même si le journaliste semblait assez sympathique à madame Thibault et à son malheur.

Que va-t-il falloir faire maintenant pour dénoncer ces fonctionnaires bien payés avec notre argent, avec l'argent des pauvres. Pourtant la charte dit bien que les biens de quelqu'un ne peuvent être saisis sans raison valable.

Le P-42 on l'avait demandé afin de réguler les usines à chiots. Malheureusement les inspecteurs s'en servent contre tous les autres propriétaires d'animaux excepté les usines à chiots. Comme quoi le système des enveloppes n'est pas encore tout à fait mort.

vendredi 14 février 2014

Si vous lisez l'anglais

C'est pas pour rien que la HSI accompagne le MAPAQ sur les saisies: c'est payant. Dans ce texte ça se passe peut-être aux USA mais la HSI vient de là et ses pratiques de vol d'animaux aussi. Il ne faut pas que ça s'implante ici. Aidez moi à trouver des solutions.

 

Rescue Raids: Confiscation Racket

Barbara J. Andrews, TheDogPress Editor-In-Chief |Oct 2012
 

Humane groups team with animal control to seize and sell valuable animals.  Legal advice and resources to prevent or deal with illegal seizure.

 
Note: The ASPCA (American Society for the Prevention of Cruelty to Animals), founded in 1866, has no affiliation with local groups.  Any rescue, humane society, or individual may become a non-profit "SPCA" which, as you are about to learn, can be extremely profitable.
 
Many who have had animals confiscated report that SPCA, HSUS, or local humane societies teamed up with Animal Control, which has police authority.  What follows are case files and examples of unjust seizures (available as PDFsby those who misuse police powers to seize  healthy, happy animals. Defined by the FBI as Animal Enterprise Terrorism, animal seizures are highly profitable.
ABC News 20/20 spent a year investigating SPCA groups based on animal owners’ claims that SPCA falsely accused them of neglect, then confiscated their animals and sold them. In SPCA Steals Animals John Stossell says “"I thought they were heroic animal rescuers, but some animal owners say they act like petty tyrants, confiscating animals that aren't in trouble. The SPCAs are not police agencies, but they are given the authority to act like it. Animal owners tell us SPCAs abuse their power to steal people's animals.”
 
Rescue raids frequently involve horses or other livestock which sell for $thousands, thus impoundment is a lucrative business. Veterinary care is billed to the owner even if the animals are ultimately adopted or destroyed. It rarely does any good for animal owners to hire lawyers because local judges usually side with Animal Control. Most magistrates consider rescue groups as the experts who save abused animals, and through preconceived vision distorted by HSUS or Animal Control, they view plaintiffs as “hoarders” or “bad breeders.”
 
Whether any judges receive compensation for issuing warrants and handing out convictions for animal abuse is unknown.  According to the 20/20 broadcast, many victims had their lives destroyed by thugs who care more about fines and impoundment fees than about animals. Right or wrong, there may be no recourse because ABC News reports that many states have passed laws wherein “once a Justice of the Peace approves one of the SPCA's confiscations, an owner can't do anything about it.”
 
Should we put Animal Rights above Human Rights?” Many great minds debate that question whereas groups such as PETA insist that a rat’s life has the same value as a child’s. There is no debate however, on whether many rescue groups profit handsomely from selling the animals they confiscate, aided by "humane interest" TV coverage generating generous donations based on dramatized plight of the rescued animals.
 
One attorney presents three cases of out-of-control Animal Control. In the first, an entire pack of valuable hunting hounds was seized, in the second, priceless pedigreed dogs were taken while the owner was at dog shows, and the third describes destruction of an internationally-known AKC judge’s career and reputation.
 
Working the system from every angle, rescuers typically invite television crews along on raids. Such broadcasts spur the public to adopt the animals (for a fee) or make generous donations-more than $6 million p/year to the Dallas SPCA-which, as revealed by ABC News, helped pay Garcia's $80,000 annual salary.
In one televised example, Animal Control raided a show breeder’s kennel. Reporters intoned “120 dogs lived in deplorable conditions.” The owner said some of them were thin because they were nursing large litters of puppies. Any dog breeder knows that to be true but the SPCA took custody of all the dogs “including award-winners worth up to $600 each.” The veterinarian stated that the owner “does care about and care for her animals, no starvation was evident” but a local judge upheld the confiscation. The dogs were sold even though the owner mortgaged her home for legal bills and consequently, lost everything.
 
Under current Federal Law, Title 9, Animal Law, sec 2.129, Confiscation and destruction of animals, an APHIS officer is empowered to:
  • Confiscate animals which may then be "(1) Placed, by sale or donation, with (other) (2) persons or facilities … as determined by APHIS, even if (they) are not (APHIS) licensed or registered. Or the animals can be (3) Euthanized."
  • The APHIS official (often associated with the HSUS or a self-declared local SPCA) can have: "local police or other law officer to accompany him to the premises."
  • The really sweet deal is that the person, from whom the animals were confiscated, often without warrant, or proof of Just Cause, must: "bear all costs incurred in performing the placement or euthanasia activities authorized by this section."

Animal Control/SPCA Confiscates 101 valuable birds in a particularly noxious raid. The owner, a licensed Florida Fish and Wildlife Conservation rehabilitator, was at a Bird Fair when her friend arrived to care for the birds whereupon Animal Control promptly handcuffed and arrested her for animal cruelty! The cruelty was that during the SPCA raid, baby birds suffocated in overturned nest boxes, and the seized birds were made sick from unsuitable food fed by their "rescuers" and their respiratory systems were damaged by bleach spray; ignorant atrocities committed by the authorities. Upon testimony by a Board Certified Avian veterinarian and other expert witnesses, Pinellas County Judge Dorothy Vaccaro dismissed the case but nothing could undo the damage done to the birds and their criminally abused caretaker.
 
Bob Attelson, All Setters Rescue, was at a dog show when Little-Minded Littleton, CO executed the carefully planned rescue raid. They sealed off Attelson’s street with four police cars, two animal control trucks, six uniformed police officers and two animal control officers. Neighbors said it was like a terrorist attack. Actually, it was. Littleton SPCA and law enforcement battered down his door, terrorizing a mother dog, confiscating her nursing litter and three rescued dogs for which he was seeking homes.
 
In addition to confiscation and resale, plus court-decreed fines, fees, and impoundment costs, there’s another way to make money in animal rescue. Transporting adoptable dogs from shelter to shelter spawned a new industry under the acronym CUR, i.e. Canine Underground Railroad. Nel Liquorman, investigating for this publication, reported CUR’s unsavory connection with ALF (Animal Liberation Front).  Following a lead on “250,000 rescue groups” Liquorman discovered an average of 520 rescue groups for each state - 4 times the average number of counties per state! A startling statement on the profitability of rescue.
 
Small, cute, young dogs are highly adoptable and adoption fees are often higher than purebred dog  prices. Such dogs are transported to shelters with low inventory. According to Best Friends, some shelters publish a list of “to be destroyed animals” because rescuers are charged a “pull fee”.
 
If this seems like an Animal Control Nightmare, it is. Many breeders face police, SPCA, HSUS, rescue or local humane groups in defense of their house pets or livestock. In Denver, thousands of pit bull look-alikes were confiscated, dragged from the living rooms of hysterical dog owners and destroyed when the pit bull ban took effect in 2005. In Quartz Hill, CA a woman who depends on her trained service dogs fights LA's “no exemption” policy when against federal law, Animal Control tries to confiscate seizure alert dogs!
 
This well documented Illegal Animal Seizure Report reveals a nationwide increase in warrantless, illegal raids and offers sound advice on how to deal with profit motivated animal control. No one expects it will happen to them but it does, every day, even in small towns. If they confiscate your animal(s), even a rabbit, you face long-term boarding (impoundment) and veterinary fees which bankrupts many owners. If your animals are taken, your first call should to be to an attorney whom you have preselected.
 
Spurious dog bite statistics can incite a rash of raids against target breeds. When animal control stages a televised rescue, your face and your “helpless dogs” are flashed throughout the day, promoting the 6 P.M news of the confiscation that “saved a dozen animals” from animal cruelty and abuse.
 
The following legal advice is from George J. Eigenhauser Jr., a California attorney licensed since 1979, and someone who practices in the areas of civil litigation.  It is the best course of action to prevent arrest or compile evidentiary challenge if you are arrested. The first defense is to know and assert your rights, one of which is to forbid warrantless intrusion by not giving animal control, SPCA, HSUS or any “rescue” group a foot in the door, even if accompanied by a sheriff’s deputy or police officer!  This document is your best protection When Animal Control Comes Knocking at your door.
 
If you can't stop Animal Control from seizing your animals, you may have a winnable cause for action if you have good guidance and a record of court rulings. This Animal Impoundment Legal Defense offers a CD or USB drive packed with information to protect your rights if police authority runs rampant. You will be under emotional stress when challenging an attempt to remove your animals but be prepared and be careful because you could be arrested, ironically, for “obstruction of justice” or interfering with a law officer.
 
 
 
Visit and bookmark the net's FIRST and most complete documentation of illegal seizures and impoundments, the Domestic Terrorist INDEX
 
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mercredi 22 janvier 2014

Is resistance futile ?

"When injustice becomes law, Resistance becomes duty."
T. Jefferson

La résistance a justement monté d’un cran hier. Alors que j’étais absente, l’inspectrice Laporte  s’est présentée à mon domicile. Elle m’a appelée plus tard pour me confirmer et la voisine m’a dit qu’elle était accompagnée de deux policières.

Supposément c’était pour m’identifier formellement. Ça fait deux semaines qu’elle veut que je me présente aux bureaux de la rue Trait Carré. Elle veut photocopie de ma carte d’assurance-maladie. Or, il n’y a pas d’adresse sur cette carte et la Loi 9 interdit de s’en servir comme carte d’identification. C’est pour le médecin et  l’hôpital seulement.

 Mais la présence de policières me donne à penser qu’elle venait plutôt pour m’arrêter, m’amener au poste pour photo et empreintes.

Ça aurait été beau sur ma rue, avec la gang dans la vitrine du salon de coiffure en face de me voir sortir escortée de la police. Je parle à l’avocat ce matin, on aura plus de détails.

Une grippe ou une tempête, ça finit par passer. Ce n’est pas le cas du harcèlement des inspectrices du MAPAQ. Il va falloir que ça change. Si elles ne peuvent aider par des conseils judicieux, ben au moins qu’elles laissent les rescues tranquilles de faire leur travail.

On va espérer que 2014 soit l’année des chats errants. Le MAPAQ ne connait rien aux chats ferals mais veut tout contrôler avec un règlement copié sur un site américain et qui n’a rien à voir avec la réalité québécoise.

Pour changer ça, pour avoir un traitement indépendant et moins de mépris pour les rescues, il va falloir que le Ministre Gendron soit mis au courant. Je ne peux le faire toute seule comme je ne peux éduquer la province à moi toute seule non plus.

Alors si vous avez des contacts politiques pour rejoindre Gendron et lui faire un dessin, c’est le temps. Dans le moment son attachée politique envoie nos courriels directement à Daniel Tremblay à l’inspection des viandes. Ça ne mène nulle part.

Beaucoup de chats ont besoin d’être sauvés et on ne peut les abandonner simplement parce que les bureaucrates ne connaissent rien. C’est qui le grand boss de ces bureaucrates à l’inspection des viandes ? Le ministre Gendron. Bon ben il faut le rejoindre et lui faire un compte rendu de ce qui se passe et comment les busybodies de son ministère sont en train de faire une mauvaise réputation au Québec en organisant l’extermination des chats ferals.

LU SUR UNE LISTE DE DISCUSSION :


I really think that the government is the oldest form of organized crime and with the help of complicit LE, attorneys and judges, mine the public for money in the form of fines, fees, licenses and property confiscation based on allegations that are only their opinion, and/or knowingly false,  that happens to carry the weight of law. Author unknown.

mercredi 15 janvier 2014

Le Québec est un état policier

Se faire voler par le MAPAQ est tellement écoeurant dans un état policier qu'il fallait que je partage ce texte:

The End of Private Property in the Era of the American Police State

December 9, 2013
By John W. Whitehead

“No power on earth has a right to take our property from us without our consent.”—John Jay, first Chief Justice of the United States
 
“How ‘secure’ do our homes remain if police, armed with no warrant, can pound on doors at will and … forcibly enter?”—Supreme Court Justice Ruth Bader Ginsburg, the lone dissenter in Kentucky v. King
 
If the government can tell you what you can and cannot do within the privacy of your home, whether it relates to what you eat, what you smoke or whom you love, you no longer have any rights whatsoever within your home.
 
If government officials can fine and arrest you for growing vegetables in your front yard, praying with friends in your living room, installing solar panels on your roof, and raising chickens in your backyard, you’re no longer the owner of your property. If school officials can punish your children for what they do or say while at home or in your care, your children are not your own—they are the property of the state.
 
If government agents can invade your home, break down your doors, kill your dog, damage your furnishings and terrorize your family, your property is no longer private and secure—it belongs to the government. Likewise, if police can forcefully draw your blood, strip search you, and probe you intimately, your body is no longer your own, either.
 
This is what a world without the Fourth Amendment looks like, where the lines between private and public property have been so blurred that private property is reduced to little more than something the government can use to control, manipulate and harass you to suit its own purposes, and you the homeowner and citizen have been reduced to little more than a tenant or serf in bondage to an inflexible landlord.
 
Examples of this disregard for the sanctity of private property—whether in the form of one’s home, one’s possessions, or one’s person—abound. Here are just a few.
In San Rafael, California, it is now illegal to smoke a cigarette or other tobacco product inside “apartments, condos, duplexes, and multi-family houses.” Although lawmakers hope the ordinance will be “self-enforcing,” they’re encouraging landlords to threaten tenants with eviction should they run afoul of the law.
 
In Ohio, it’s illegal to alter one’s car with a hidden compartment if the “intent” is to conceal illegal drugs. Although Norman Gurley had no drugs on his person, nor in his car, nor could it be proven that he intended to conceal drugs, he was still arrested for the “crime” of having a hidden compartment in the trunk of his car.
 
In Florida and elsewhere throughout the country, home vegetable gardens are being targeted as illegal. For 17 years, Hermine Ricketts and Tom Carroll have tended the vegetable garden in their front yard, relying on it for 80 percent of their food intake, only to be told by city officials that they must get rid of it or face $50 a day in fines. The reason? The vegetable garden is “inconsistent with the city’s aesthetic character.”
 
In Iowa, a war veteran attempting to wean his family off expensive corporate farm products, GMOs and pesticides has been charged with violating a city ordinance and now faces up to 30 days in jail and a $600 fine for daring to raise chickens in his backyard for his personal use, despite statements of support from his neighbors.
 
In Virginia, school officials suspended two boys for the remainder of the school year and charged them with possession of a firearm after they were reported to the police for playing with toy airsoft guns in their front yard, while waiting for the morning school bus. At no time did the boys attempt to take the toy guns on the bus or to school.
 
The most obvious disrespect for property rights comes in the form of the tens of thousands of SWAT team raids that occur across the country on a yearly basis. Usually undertaken under the pretense of serving a drug warrant, these raids involve police arriving at a private residence in SWAT gear, armed to the hilt, kicking down doors, apprehending all persons inside the home, then determining if a crime has been committed. That was Judy Sanchez’s experience when FBI agents investigating gang activity used a chainsaw to cut through her door, then forced Sanchez and her child to the ground. It was only after invading Sanchez’s home and terrorizing her family that agents realized they had targeted the wrong address.
 
Unfortunately, we in America get so focused on the Fourth Amendment’s requirement of a warrant before government agents can invade our property (a requirement that means little in an age of kangaroo courts and rubberstamped warrant requests) that we fail to properly appreciate the first part of the statement declaring that we have a right to be secure in our “persons, houses, papers, and effects.” What this means is that the Fourth Amendment’s protections were intended to not only follow us wherever we go but also apply to all that is ours—whether you’re talking about our physical bodies, our biometric data, our possessions, our families, or our way of life. However, in an 8-1 ruling in Kentucky v. King (2011), the U.S. Supreme Court sanctioned SWAT teams smashing down doors of homes or apartments without a warrant if they happen to “suspect” you might be doing something illegal in your home.
 
At a time when the government routinely cites national security as the justification for its endless violations of the Constitution, the idea that a citizen can actually be “secure” or protected against such government overreach seems increasingly implausible, while suggesting that a person take steps to secure his person and property against the government could have one accused of fomenting anti-government sentiment.
 
Nevertheless, the reality of our age is this: if the government chooses to crash through our doors, listen to our phone calls, read our emails and text messages, fine us for growing vegetables in our front yard, jail us for raising chickens in our backyard, forcibly take our blood and saliva, and probe our vaginas and rectums, there’s little we can do to stop them. At least, not at that particular moment. When you’re face to face with a government agent who is not only armed to the hilt and inclined to shoot first and ask questions later but also woefully ignorant of the fact that he works for you, if you value your life, you don’t talk back.
 
This sad reality came about as a result of our being asleep at the wheel. We failed to ask questions and hold our representatives accountable to abiding by the Constitution, while the government amassed an amazing amount of power over us, and backed up that power-grab with a terrifying amount of military might and weaponry, and got the courts to sanction their actions every step of the way.
 
However, once the dust settles and you’ve had a chance to catch your breath, I hope you’ll remember that the Constitution begins with those three beautiful words, “We the people.” In other words, there is no government without us—our sheer numbers, our muscle, our economy, our physical presence in this land. There can also be no police state—no tyranny—no routine violations of our rights without our complicity and collusion—without our turning a blind eye, shrugging our shoulders, allowing ourselves to be distracted and our civic awareness diluted.
So where do we begin? How do we go about wresting back control over our freedoms and our lives in the face of such seemingly insurmountable odds?
 
There’s an old adage, albeit not a very palatable one, that says “when eating an elephant take one bite at a time.” The point is this: when facing a monumental task, take it one step at a time. In other words, we’re going to have to wage these battles house by house, car by car, and body by body. Most importantly, as I point out in my book A Government of Wolves: The Emerging American Police State, we’re going to have to stop the partisan bickering—you can leave that to the yokels in Congress—and recognize that the suffering brought about by a police state will be the great equalizer, applying to all Americans, regardless of their political leanings (the fact that we are all now being targeted for government surveillance is but a foretaste of things to come).
As John Adams rightly noted, “The Revolution was effected before the war commenced. The Revolution was in the minds and hearts of the people. This radical change in the principles, opinions, sentiments and affections of the people was the real American Revolution.”
It’s time for a second American Revolution. Not a revolution designed to kill people or tear down and physically destroy society, but a revolution of the minds and souls of human beings—a revolution promulgated to restore the freedoms for which our founders sacrificed their fortunes and their lives.
WC: 1508
This commentary is also
available at www.rutherford.org.

vendredi 20 décembre 2013

Le MAPAQ coupable de cruauté mentale


Suite à la saisie des chats du refuge de l'Opération Félix, chats qui étaient dans de bonne conditions et surtout au chaud à l'approche de l'hiver, plusieurs filles m'ont dit que si une telle chose leur arrivait, elles "capoteraient" tant elles sont attachées à leur animal de compagnie.

L'attachement à ces petits êtres est réel et compréhensible après les avoir sauvés d'une situation  dramatique et quelque fois de la mort, le fait de se les faire saisir comme ça un matin et SURTOUT de ne pas savoir ce qui en est advenu et ce sans raison valable demeure une source de stress avec laquelle plusieurs ne pourront pas vivre. Je demeure convaincue que ça, les « inspecteurs » le savent.

 Une telle saisie et la disparition de tous les chats du refuge sans savoir ce qui en est advenu constitue à mon endroit et pour les bénévoles une forme de cruauté mentale  et devrait être considérée comme telle quand on sait que toute ma vie a été vouée au bien-être de ces petites âmes.

 Le suivi des adoptions fait partie du processus de sauvetage de ces chats et le fait de ne pas savoir ce qui en est advenu de ces chats demeure de la cruauté mentale interdite et décriée car elle brise la vie des personnes vouées au sauvetage des animaux abandonnés; cette cruauté mentale devrait être considérée comme un acte criminel envers moi et envers les chats saisis qui ont été arrachés de leur environnement un matin froid et amenés avec des étrangers.

 Sous le couvert d'une saisie légale, le MAPAQ m'a volé de mes biens (car les animaux sont encore considérés comme des biens) et procédé à une vendetta pour faire peur aux autres propriétaires d'animaux. C'est la seule explication que je peux trouver pour ces agissements. Je l'assimile à de la cruauté mentale en matière de violence conjugale.

Sans compter que cette saisie a mis en péril tout le travail d’éducation et de stérilisation des chats errants entrepris par l’Opération Félix depuis plus de 4 ans et qui s'inscrivait dans une situation de surpopulation féline importante au Québec.

 La cruauté mentale exercée par le MAPAQ à l'endroit de toutes les sauveteuses ou rescues depuis des années sous forme de représailles, de saisies ou de menaces doit être décriée. Il est temps de mettre au jour cette menace contre des personnes, leurs biens et leurs animaux par des "inspecteurs" qui n'ont vraiment pas à cœur le bien-être des animaux mais tentent d'exercer un contrôle sur la vie d'autres humains.

 Pourquoi ? Parce qu'ils le peuvent. Ils sont investis d'un pouvoir trop grand qui leur monte à la tête et qui n'a rien à voir avec le règlement d'une situation de cruauté animale au Québec.

 Autrement, les inspecteurs visiteraient les usines à chiots et certaines fermes où la cruauté est journalière mais c'est plus simple de s'en prendre aux femmes qui sauvent ces petits êtres abandonnés, elles  sont vulnérables et une proie facile.

 On n'a qu'à penser à cette saisie de chiens à St-Lin par les « inspecteurs » de la spca assistés par  les filles d'Anima-Québec pour ensuite mettre la vidéo de la saisie sur Youtube avec l'adresse de la rescue. Pendant des semaines voire des mois, elle a reçu des téléphones de menaces et sa vie a été chamboulée. Même si elle a gagné en Cour et que le juge a ordonné la remise de ses chiens, ils avaient été vendus et dispersés par ces mêmes « inspecteurs ».

 Tant que les médias ne dénonceront pas ces vols appelés saisies au lieu de faire le jeu du MAPAQ et de la HSI, on va continuer à vivre dans la peur et l’angoisse de se faire prendre nos animaux de compagnie. Au lieu de faire du vrai journalisme, les médias s'en tiennent aux communiqués de la HSI qui décrit toujours la situation "comme la pire qu'ils ont vue".  Non seulement ce genre de communiqués fait une mauvaise réputation pour le Québec dans le monde mais détruit la réputation de la personne saisie, ruine sa vie privée, ce qui est contraire à la Charte et n'avance pas le débat. Surtout et surtout, ce genre de publicité donne une fausse idée de la situation auprès de la population qui se regorge de ce genre de nouvelles.

Il faut se dire que ça n’a rien à voir avec du mauvais traitement. Les chiens en santé et stérilisés ça se vend bien à New York et se les procurer sans frais demeure une source d’approvisionnement pour des organismes dits de protection animale.

Personne n’est à l’abri de telles visites et saisies et toutes sont en danger et leurs animaux aussi.

Les mandats de Cour pour entrer dans les résidences privées sont donnés par des tizounes derrière un comptoir avec un titre ronflant comme « juge de paix ».  Il ne regarde même pas si l’affidavit qui l’accompagne fait du sens, si les motifs sont suffisants, si c’est pour le MAPAQ, on l’accorde automatiquement. Puis l’affidavit demeure secret puisque la saisie n’est pas contestée, les animaux sont partis et vous êtes pris avec un grand vide. Ça c’est de la cruauté mentale. Et ça ne se passe pas en Russie, mais au Québec.

Alors cessez de demander des lois supplémentaires, on en a plus qu’on peut gérer et surtout bien gérer.

Pendant ce temps là, les gars propriétaires d’usines à chiots sont morts de rire. Ils font des $$$, donnent des enveloppes et continuent à vendre des chiots malades à des gens qui s’y attachent et mettent beaucoup de temps et de sous pour les ramener en santé.

 

lundi 9 décembre 2013

Dire la vérité, toute la vérité...

Pour s'assurer d'avoir toute la vérité, il faut apprendre à lire entre les lignes comme on dit, soit dans un journal mais surtout dans les communiqués de presse d'organismes ou du gouvernement. L'arrivée des agences de relations publiques pour couvrir les bévues de ce beau monde fait que ce n'est pas toujours la vérité qui est publiée.

C'est surtout vrai pour les communiqués du MAPAQ et de la HSI relativement aux inspections et saisies. On en a vu un cas avec la saisie de nos chats à Opération Félix, la lecture du rapport de saisie est une vraie farce mais il va quand même falloir défendre les petits et aller les chercher. On l'aura pas facile.

A l'examen d'une autre saisie faite à la fin d'octobre en Abitibi, j'ai été estomaquée de constater que c'était exactement la même chose. On brode, on dit n'importe quoi et les médias embarquent dans la parade puisque ça fait vendre de la copie. Toute vérité journalistique a disparu.

80 chiens négligés sont retrouvés

D'abord le titre:

Le chiffre: Le nombre a surement été donné par le MAPAQ pour des raisons évidentes que je donnerai dans un autre texte. C'est qui, qui ne peut pas compter les chiens un par un ?

Négligés: qualificatif dont je ne suis pas sure. On n'a qu'à regarder les photos pour voir que les chiens ne sont pas maigres comme on les décrit. Ça frappe l'œil de voir les cabanes dans le champ et les chiens attachés qui font leur travail de chien en jappant après les intrus mais la femelle n'est pas maigre. Ces chiens ont l'air d'avoir leur sous poil donc ils sont équipés pour l'hiver qui est déjà commencé en Abitibi.

Retrouvés: ces chiens-là étaient dans la mire des voisins et de la municipalité depuis 4-5 ans. Le maire ne savait pas quoi faire pour s'en défaire alors il a appelé le MAPAQ qui s'est empressé de monter jusqu'à LaSarre quand ils ne sont même pas capables de visiter une usine à chiots à Mirabel. Quand ils ont vu la situation ces inspecteurs se sont dit que ce serait une proie facile et organisé une saisie avec camion, transporteurs de la HSI mais je voudrais bien voir l'affidavit pour obtenir le mandat.

L'article de journal ne dit pas s'il y avait un vétérinaire sur place. Alors qui avait la compétence pour juger de l'état des chiens et surtout s'ils avaient ou pas une maladie de peau.

Mais le meilleur, c'est la phrase typique de la représentante de campagne de la HSI, qu'est-ce qu'une représentante de campagne connait dans l'état physique des chiens:
J’étais bouleversée de constater les conditions terribles dans lesquelles ces chiens étaient gardés pendant si longtemps. Les chiens étaient très décharnés et il était évident qu'on ne leur donnait pratiquement pas d'eau et de nourriture. Plusieurs chiens avaient de graves problèmes de peau», a expliqué Ewa Demianowicz, responsable de campagne pour Humane Society International/Canada.

Les chiens étaient décharnés: faux, on n'a qu'à regarder les photos, ce sont eux qui les ont prises et ça vaut effectivement mille mots.
Il était évident qu'ils n'avaient pratiquement pas d'eau et de nourriture: si le propriétaire n'avait pas encore eu le temps de faire le tour avec la nourriture avant l'arrivée des inspecteurs, c'est évident que y avait pas de bols ni de croquettes qui traînaient dans le champ. On n'a pas vu l'intérieur des bâtiments. On ne nourrit les chiens que deux fois par jour. Dans le froid, on donne de l'eau mais elle gèle assez vite donc c'est inutile de laisser des chaudières. Tout ce que les inspecteurs auraient dit c'est que l'eau était gelée. D'une manière ou d'une autre, le propriétaire était perdant.

 
 
 
Beaucoup de choses ne sont pas dites et de faits non rapportés. Je ne suis pas d'accord que le propriétaire fasse de la reproduction mais ça peut être un accident. Ses femelles n'étaient probablement toutes stérilisées. Personne n'a bâdré pour avoir sa version d'ailleurs.
 
Est-ce qu'il s'agit d'un chenil ou d'une rescue. Probablement aussi que ces chiens lui ont été dompés et il n'a pas voulu les refuser sachant bien que les imbéciles les auraient laissés dans le bois de toutes façons.
 
C'est cette vérité qu'on n'a pas. On n'a que la version du maire et de la HSI. Deux autorités (?) qui ne cherchent pas les bonnes solutions mais des solutions point. Alors on envoie la police qui ne sait pas quoi faire non plus.
 
Les bonnes âmes auraient pu prendre la situation en main mais ça aurait été trop d'ouvrage. Il y avait un emplacement, quelqu'un pour en prendre soin alors en stérilisant ces chiens, ils auraient pu être adoptés sur place par des foyers de LaSarre au lieu d'être vendus ou tués par la HSI qui va se les faire donner par le MAPAQ.
 
Ma question: qu'est-ce que la HSI fait au Québec. A-t-elle un rôle légal ? Elle assiste parce qu'elle a le camion pour ça qui vient de NY mais ensuite où s'en vont les chiens ? Mystère et boule de gomme.
 
Les journalistes ne posent pas les bonnes questions. On blâme le propriétaire parce que au Québec on ne supporte pas de voir nos vidanges mais il y a toujours quelqu'un pour en domper et d'autres qui essaient de trouver des solutions. Les municipalités du Québec ne veulent pas de refuges pour chiens, de rescues alors il n'y a pas de permis, on les évacue, on les tue, on débarrasse comme on dit.
 
Ce n'est certes pas la bonne façon de faire de l'éducation mais encore faut-il un leader et non faire des plaintes pour que quelqu'un d'autre s'en occupe. Il faut de la volonté politique, de la bonne volonté et des idées. Et ces chiens auraient pu être sauvés.
 
En attendant, la HSI s'est fait de la levée de fonds (allez voir leur site) avec les québécois ; il s'agit d'une société américaine immensément riche (HSUS)  dont on ignore toujours les motifs ultimes.

jeudi 5 décembre 2013

Sauvée par la peau des dents


Lundi passé (25 novembre 2013), après le départ des personnes impliquées dans la saisie des chats  de l’Opération Félix, les bénévoles ont pu rentrer dans le local pour inspecter les dégâts. Tout était sans dessus-dessous évidemment et ils ont essayé de ramasser un peu le désordre.

Bien leur en pris car en examinant chaque recoin pour voir si aucun n’avait été laissé en arrière par l’escouade, ils ont retrouvé tapie dans un module, la belle Orangina qui s’était faite toute petite pour ne pas être trouvée.

Plus brillante que l’armée qui courait les chats à gauche et à droite (j’aime mieux ne pas y penser), elle avait compris le sort qui attendait ceux qui se faisaient prendre et elle avait trouvé la cachette idéale.

Elle était parmi les quatre qui devaient être adoptés cette semaine, la chanceuse, elle est donc partie pour son nouveau foyer.

Le hic cependant, c’est que l’escouade en partant, avait refermé la porte du local où elle se trouvait et elle se serait vue abandonnée, sans nourriture ni eau, n’eut  été des bénévoles qui ont veillé sur toute l’opération.

Si le refuge avait été mis sous clé, sans vérification, elle aurait été prise au piège. Qui doit-on blâmer pour un travail aussi mal fait ? Ils sont rentrés en fous dans le refuge en énervant tous les chats, les ont embarqués dans le froid sans avoir été nourris mais en nous blâmant de ne pas l’avoir fait.

Peut-on faire une plainte à la police ? Je ne pense pas, ils faisaient partie du commando.

Orangina avait déjà été sauvée d’une situation dramatique, amaigrie et peureuse. On avait mis des mois à la sociabiliser. Il semble que sa famille adoptive l’aime beaucoup et qu’elle le leur rend bien.

Elle a un ange gardien pour elle toute seule car les autres n’auront eu aucune chance.