dimanche 17 mai 2009

Inspecteur Canin, fourrière ou refuge ????

Ces 20 dernières années, les compagnies fourrières ont été laissées libres de faire à leur guise moyennant que les chiens ne couraient pas les rues comme en Roumanie ou en Inde.

ERREUR MONUMENTALE! Elles se sont enlisées dans un système illégal de vols de chiens, d’harcèlement des payeurs de taxes et de cruauté envers les animaux. Ces compagnies se pensent au-dessus des lois, corrompent les élus et les policiers pour arriver à leurs fins et même Barnotti faisait partie du lot. On ne s’en est pas tout-à-fait débarrassé, il traîne encore dans les parages, tous les parages où il y a de l’argent à faire sur le dos des animaux.

Les horreurs de la chambre à gaz de l’Inspecteur Canin ont galvanisé les ami(e)s des animaux au point de demander non seulement la fermeture de la chambre à gaz mais de l’Inspecteur Canin tout court. Qu’elle n’opère plus ses contrats tout croches qui ne visent qu’à l’enrichir sur le dos des animaux.

Au fur et à mesure les pratiques de cette compagnie (voyons donc, c’est pas un refuge) sont mises au jour et nous donnent une idée de l’ampleur de la cruauté et des pratiques frauduleuses que sa propriétaire pouvait et peut encore exercer. Non je n’ai pas peur de parler de fraude car tous ceux qui se sont fait voler leurs animaux par des saisies sans mandat et sans jugement de Cour, peuvent en témoigner. Toutes ces incursions dans les maisons privées contrairement à la Charte des droits, on pourrait en écrire un livre.

Sur une plainte de voisins, la Sureté du Québec est appelée à aller dans une résidence où il y a des animaux. En tant que contrôleur animal, l’Inspecteur Canin est appelé par la SQ pour récupérer les animaux et les transporter à la spca de Mtl. La police va saisir les animaux mais doit les mettre en lieu sûr car il s’agit là de « preuves ».

Valérie Morin est au-dessus des lois, elle ordonne à ses employés de gazer tous les animaux saisis. Ou bien elle connaît rien ou bien elle en connaît trop. Elle sait qu’à date, personne n’a posé de questions sur la manière dont elle opère sa compagnie et la police, ben…..

Or, la spca avait été prévenue et attendait les chats saisis. Ben, çà fait rien, la Morin lui envoie « d’autres chats » qui n’ont rien à voir avec la saisie. Comment alors établir l’état de santé des animaux saisis ? Comment prouver de la négligence, de la cruauté ou simplement que le propriétaire était malade et hospitalisé ?

Mais il y a encore mieux. M. Potvin travaillait à l’Inspecteur Canin quand cette saisie a eu lieu. Alors pour faire avancer la cause, il se rend rencontrer Alanna Devine à la spca avec un autre témoin pour faire une déposition de ce qui était arrivé aux chats. Ben la spca n’est pas mieux, çà fait plus d’un mois et rien n’est arrivé.

La SQ enquête, la spca enquête, les chats ont payé de leur vie et Valérie Morin n’a pas encore été arrêtée pour avoir détruit sciemment de la preuve, ce qui est une infraction criminelle. Belle mentalité!

Mais même si la SQ décidait de porter une plainte au criminel contre Valérie Morin, elle devra faire face au procureur de la couronne Loranger de Joliette qui est un autre corrompu. Je mettrais ma main dans le feu que le dossier va mourir sur son bureau. Il aurait été intéressant d’aller porter les chats gazés dans son bureau quand l’incident est arrivé. De toutes façons, lui il est pas là pour protéger les animaux et punir les coupables de cruauté.

Çà, c’est le Québec profond. Les fourrières ne sont pas réformables, il faut toutes les fermer et s’ouvrir des fourrières éthiques administrées par des bénévoles qui n’ont pas intérêt à se payer de gros salaires sur le dos des animaux. Tout ce système de corruption doit être revu et le ministre de la Sécurité publique doit porter des plaintes criminelles contre les contrevenants et mettre la clé dans la porte.

Les acteurs et propriétaires des ces fourrières sont les mêmes personnages qui opèrent les usines à chiots ou qui vendent aux usines à chiots, aux laboratoires ou emplacements du genre. On ne parle pas d’adoptions ici. C’est la MAFIA ANIMALE!!!

samedi 11 avril 2009

Les animaux se font avoir par le comité Kelley

Entendu ce matin à la radio : le comité Geoff Kelley pour protéger les animaux de compagnie veut créer :

Un registre des éleveurs et des abris temporaires pour animaux

Ils ne savaient pas comment inclure les refuges et les familles d’accueil alors ils ont trouvé une définition. Pour s’éviter des visites intempestives, les petits refuges vont fermer leurs portes ou travailler dans la clandestinité ce qui rend les levées de fonds difficiles.

Déjà qu’Anima-Québec n’est pas capable de fermer les usines à chiots et ses inspecteurs qui se prétendent débordés vont visiter les refuges pour chats qu’ils trouvent sur internet, voilà maintenant qu’ils veulent entrer dans les maisons privées qui sont familles d’accueil et refuges.

Les familles d’accueil temporaire seront harcelées et ne voudront plus coopérer. On ne peut les en blâmer. C’est toujours la même chose, le grand perdant c’est toujours l’animal.

Je me demandais pourquoi, sur les listes de discussion américaines on avait tendance à mentionner que la Humane Society (maison-mère de HSI Canada) ne voulait plus d’animaux de compagnie et suite à des saisies, elle tuait tous les chiens et chats. Je trouvais qu’on allait un peu loin.

Mais on a maintenant dans les pattes la HSI et ses $$$ qui travaille avec la spca. Or, depuis toujours ces deux organismes tuent tout ce qui bouge. La spca n’a jamais été capable de nous donner son taux d’euthanasie véritable. Tout est secret. On n’a même pas su comment avait fini l’enquête de la police de Laval sur le haut taux d’euthanasie.

Comment les groupes de sauveteuses vont-ils arriver à en sauver s’ils sont harcelés par Anima-Québec et la spca qui sont toutes deux sur le comité Kelley. Aucun groupe de rescue n’a été invité sur ce comité. Encore une chasse-gardée. Car il y aura aussi des $$$ qui seront distribués par le MAPAQ et à qui pensez vous ces argents vont aller ????

Sans compter que PIJAC est aussi sur le comité dont le représentant au Québec est Pierre Couture, le psychopathe qui opère la fourrière Berger Blanc et qui n’en veut pas de refuge non plus au Québec pour lui faire compétition. Il a fait fermer le mien, Furet Mon Ami et Chateaucat. Il veut garder son accès aux chiens et autres animaux -gratis et si on ne change pas le système de fourrière comme je l’ai proposé, la situation va s’escalader et deviendra critique pour nos animaux de compagnie.

Qui va se lever pour casser le système qu’on est à nous forcer dans la gorge avant qu’il ne soit trop tard. Certainement pas les avocats et les juges : ils ont rejeté l’action contre AQ et L&P.

Les hauts fonctionnaires québécois sont corrompus et ne marchent qu’au plus fort du lobby. Les « hommes » riches et puissants qui font leur argent sur le dos des animaux ont leur lobbyiste qui fait les pressions nécessaires comme l’UPA gouverne le ministère de l’Agriculture. Evidemment que les sauveteuses n’ont pas les $$$ nécessaires pour faire les pressions et rencontrer les fonctionnaires et ministres. Le plus qu’on puisse faire c’est marcher dans la rue et pour achever le plat, les médias ne clenchent même pas derrière la cause des animaux.

Il faut prier fort, c’est tout ce qui nous reste.

mercredi 8 avril 2009

Ministry of Agriculture equals Abuse

Text by Nicole Joncas

A list of the National sports across Canada, brought to you by the Ministry of Agriculture for the entertainment of the psychopaths who through no fault of their own were born with a mental disease causing them to have no conscience, and who are unemployable, except in the area of Animal Torture in the following categories:

- Puppy Mills
- Pounds
- Pig Factory Farming
- Forced Fed Duck Factory Farming
- Meat Hen Factory Farming
- Layer Hen Factory Farming
- Cattle Industry
- Horse Meat Farming
- Sheep/Goat Factoring Farming
- Animals of the Food Chain Transport
- Slaughter House Horrors

The above mentioned sports compete with each other for the Gold, Silver, and Bronze Medal, in the cruelty and abuse of defenceless creatures. It's interesting that these competitors are all under the Ministry of Agriculture across Canada.

If anyone wants to observe for themselves, the psychopaths in training, Google for instance: meatyourmeat

No balanced human being could participate in any of these sports and yet this goes on every hour of everyday from the Atlantic to the Pacific, and the Ministry of Agriculture is complacent in their suffering, and ignoring our pleas.

There's no difference between the suffering of dogs and cats in mills and the suffering of all other animals. Pain, blood and gore are felt by all in the same way. What is clear, is that power and money gets in the way of animal protection.

I, myself am guilty of asking that pets be removed from the Ministry of Agriculture and put under the Public Security, when in fact there is no difference in the suffering for any living creature. The psychopaths' excuse is the over production/ or lack of, dopamine in the brain, resulting in their lack of conscience.

What is the Ministry of Agricultures excuse? You may remember for example when CTV News aired the few minutes of terrible brutality by some employees of Perigord, a forced fed duck factory where the brutal practice of shoving a pipe down the ducks throat in effort to pack the grain in beyond capacity and the liver becomes enlarged. After a gavage or force feeding, the ducks are put into a wooden contraption that holds their heads up to ensure that they don't vomit. When their livers become diseased, the ducks are killed and their livers become a spread on crackers to satisfy the taste buds on your tongue.

A judge in Valleyfield let Perigord off the hook (oops a Freudian slip) saying that there was a lack of evidence. I saw the evidence on CTV and anymore airing of this would have been far too difficulty to continue to watch the repeated kicking and punching, and the bloody covered bodies of helpless animals. Shame on the judge who has to be suffering from a lack of compassion, saw what we saw and more, but chose instead to ignore the blatant, and gratuitous suffering to ensure the continuous production of Tortured Duck Pate sold in the gourmet section of your grocery stores.

In the reporting on CTV, it was said that these factories get a 40% subsidy by the Ministry of Agriculture. The sheep like you and I pay for this through our taxes. Is there a Cruelty Tax? We're so taxed, I may have missed this one.

At their borders, Quebec should put large bill boards and in large letters one could read: IF YOU WANT TO PERPETRATE CRUELTY TO ANIMALS, THE GOVERNMENT OF QUEBEC WILL PAY 40% OF YOUR OPERATING COSTS.

Please contact us at: 1-800-CRU-ELTY

Yours in rescue, Nicole Joncas
(Teja's Animal Refuge, where rescued animals of the food chain, thrive and are treated with love and dignity)

mardi 7 avril 2009

Le Système de Fourrières du Québec

Le Système de Fourrières du Québec

On pensait avoir tout vu quand l’horreur des usines à chiots nous a été mise dans la face mais le système de fourrière du Québec n’est pas loin derrière.

Je voudrais dire à la fille de Lanaudière qui a perdu son chien dans le bois combien je suis désolée et que j’ai de la peine car si son chien a été retrouvé et apporté à l’Inspecteur Canin, elle ne le reverra jamais.

Ces psychopathes ont développé des systèmes de vol, de corruption et de facturation en triple pour les municipalités qu’elles sont censé desservir. Mais les grands perdants, ce sont toujours les animaux. En plus de souffrir le martyr, de ne pas avoir de nourriture, ils sont transportés d’un établissement à l’autre dans toutes sortes de conditions cruelles pour finalement aboutir à la chambre à gaz à St-Lin quand ils commencent à avoir l’air un peu fou.

Qu'est-il advenu de Zazi (http://www.rapt-lfpn.org/fr/250308.html) après qu'elle a été apportée au Berger Blanc ? Sa maîtresse ne l'a jamais revue. La femme de Pierre Couture a fait réponse que seulement les chiens vieux et malades étaient tués. Zazi était une jeune chienne qui venait juste d'être stérilisée, elle avait encore ses points. Toutes les réponses données par les employés du Berger Blanc sont des inventions et des mensonges.

Quant aux chats, les fourrières ne s’en préoccupent que lorsqu’on leur en apporte. Ce n’est pas compris dans leur contrat et c’est aussi bien. Quand ils ne sont pas mis dans des cages et mangés par les puces, ils sont passés au gaz en arrivant comme les chats qui ont été saisis par l’Inspecteur Canin dans un logement insalubre. Ils sont passés de la poêle à frire directement dans le feu. On les a sortis d’un enfer pour les remettre dans un autre.

Les employés de fourrière ne savent pas manipuler des animaux et avec leur grande pole, ils les étouffent ou les stressent tellement que l’animal meurt de peur.

Est-ce que c’est çà que nos animaux de compagnie méritent ?

Nous espérons par une grande manifestation devant l’Inspecteur Canin à St-Lin le 2 mai 2009 faire fermer cet enfer. Les vétérinaires se plaignent depuis des années des animaux malades qui sont vendus et reproduits dans cette place infecte, située juste en face du poste de police. Quand on parle de connivence et de corruption.

Mais il faut offrir en échange une solution au maire. Il ne s’est jamais préoccupé de ce qui arrivait aux animaux de sa ville en autant que les chiens ne couraient pas les rues. Cette fourrière avait le contrôle de TOUT ce qui avait rapport aux chiens dans la municipalité : de la vente des licences aux plaintes de chiens qui jappent en passant par la décision de donner un permis de chenil ou pas. Imaginez, un propriétaire d’usine à chiots qui donne un permis municipal à son copain pour une autre usine à chiots.

On appelle çà du conflit d’intérêt et de la corruption.

Je suis à la recherche d’un(e) ami(e) des animaux pour nous soutenir financièrement afin de travailler sur des solutions pertinentes pour protéger ces animaux perdus ou abandonnés. A date je n’ai trouvé aucun mécène au Québec qui s’intéresse à la cause.

On n’a pas le droit de traiter les animaux de compagnie comme les psychopathes des fourrières font. C’est même défendu dans le Code criminel canadien. On n’a que la spca pour protéger les animaux ici mais tout le monde dans cette boite est assis sur ses mains. On mettait la faute sur Barnotti. Il est parti et le club privé n’a pas redonné de ses nouvelles. Les animaux meurent toujours et la spca engrange les dollars de ceux qui pensent qu’elle les protège.

lundi 19 janvier 2009

ON EN A PAS FERMÉ UNE


ON EN A PAS FERMÉ UNE

Malgré deux grosses manifs organisées par Nicole Joncas devant Lamarche & Pinard, malgré des campagnes de lettres à nos élus et à Anima-Québec, malgré la création du forum « Tous unis contre les usines à chiots », personne a réussi à en fermer une.

Celles qui sont fermées et les éleveurs qui ont décidé d’abandonner le commerce l’ont fait en sentant la pression du public trop forte. Mais de saisie, point.

Ce ne sont pas les saisies faciles d’éleveurs dans Lanaudière par la SPCA et la HSI qui comptent. Sauf pour un qui avait des animaux en mauvais état, il ne faisait pas d’élevage dans des conditions horribles. Çà sentait mauvais parce que le gars était malpropre mais les animaux étaient dans la maison pas dans une grange ou on voit le jour entre les planches. Y a des humains qui vivent sans animaux et qui sont aussi très malpropres.

Malgré des témoins crédibles, il a été impossible de faire fermer celui de Mirabel qui avait une telle grange sans chauffage et des petits chiens gelés. Pas grave, qu’il dit et il jette les cadavres dans la rivière toute proche.

Anima-Québec a fait au moins 8 inspections du bâtiment de L&P à Ste-Justine de Newton mais malgré l’état terrible des animaux, n’a jamais jugé bon de le fermer. Après plusieurs faux rapports des inspecteurs, il s’est fermé tout seul comme on dit.

L&P a déménagé ses chiens des 2 bâtisses vers des chenils à la campagne, a vendu ses chiens de garde à Serca (une compagnie aussi similaire que cruelle) et pour se montrer bon prince, Marco a « donné » les chiens malades et trop vieux pour produire à Anima-Québec. Puis il a fait faillite. Pouf! Seuls les gouvernements ont été floués parce que cette entreprise travaillait au noir. Quand ils se sont fait prendre les comptes d’impôt devaient être trop élevés pour être payables.

Marco, qui avait hérité de tout à la mort de son père, espérait peut-être être dégagé de toute responsabilité dans la poursuite contre AQ mais les mensonges et la cruauté ne s’effacent pas avec une faillite. Pendant ce temps, les avocats se traînent les pieds et AUCUN chien n’a été sauvé d’un martyr causé par cette industrie. Tout ce que le fait de donner à AQ les animaux malades a pu faire c’est qu’ils n’ont pas été abandonnés à leur mort lente et cruelle sur des chemins isolés en campagne, en plein hiver.

Anima-Québec n’a jamais eu de chenil pour les animaux qu’elle saisit. Les chiens de M. Desjardins du Bas-du-Fleuve ont été donnés au Berger Blanc et ceux de L&P au moins ont été donnés à des sauveteuses. Celles-ci les ont acceptées avec toutes les conséquences que cela implique surtout monétairement. On le sait, les organismes de secours ne sont pas riches mais jamais AQ n’a payé de frais.

Sur les 3 bassets sur la photo, un était tellement en mauvais état qu’il en a coûté plus de $3,000 de vétérinaire pour le remettre en état. Ce n’est pas L&P qui aurait investi dans ces frais mais ne devrait-elle pas y être condamnée ?

L’histoire finit bien car après beaucoup de frais et d’amour, les trois petits chiens ont pu être adoptés ensemble. Ils avaient passé tout le début de leur vie dans une petite cage, ensemble. Un male et deux femelles accouplées à chaque chaleur, çà en fait des bébés et des sous pour l’usine à chiots.

Et tous les autres chiens qui étaient prisonniers de ces deux bâtisses, ils sont passé où ? Soustraits à la faillite, ont-ils été vendus à d’autres tortureurs ? S’ils pouvaient encore rapporter, c’est sur qu’ils n’ont pas été mis à mort. Je ne dis pas euthanasiés car les propriétaires d’usines à chiots n’utilisent pas de vétérinaires pour mettre à mort les chiens dont ils ne veulent plus.

Toutes les personnes qui auraient pu sauver ces chiens depuis les 4 ans que Nicole Joncas a attaché le grelot sur la situation qui existait à Ste-Justine de Newton, aucune n’a fait un effort. Ni les avocats qui auraient pu obtenir une injonction et sortir les chiens de là, ni Barnotti qui a préféré répondre au témoin « touchez pas à çà c’est trop gros », ni Anima-Québec qui s’est contentée d’envoyer un inspecteur de temps en temps et de faire de faux rapports, ni la police de Valleyfield qui a fermé le dossier de la plainte portée par Nicole sur la cruauté qui existait sans faire enquête. Et finalement, ni Alan DeSousa de la Ville de Montréal qui se dit un ami des animaux et à qui j’avais demandé de l’aide pour fermer l’établissement de la rue Broadway.

Quand on regarde tout çà, c’est l’horreur. Mais l’horreur ne prend pas fin là. La rumeur veut que L&P va rouvrir ses 2 établissements dès mars 2009. On va ramener les chiens dans ces enfers canins et repartir la business sous un autre nom. Tout le monde est au courant mais personne n’intervient. La corruption règne partout.

Quand un particulier fait faillite, il perd sa maison ou son commerce. Comment se fait-il que ces morons arrivent à ravoir l’usage des buildings qui auraient dû passer dans la faillite ? C’est çà qu’on appelle une « faillite frauduleuse » ?

samedi 27 décembre 2008

CORRUPTION À LA SPCA

Nous pensions que tous les problèmes de la SPCA reposaient sur les épaules de Barnotti et disparaîtraient avec son départ. Erreur!

Des informations vérifiées me portent à croire qu'il y a un problème majeur au service des inspections qui a mené au vol de chiens le mois passé comme dans les années 80 alors que les inspecteurs étaient tellement effrontés qu'ils allaient voler les animaux et portaient des accusations de cruauté contre n'importe qui qui n'avait pas les moyens de se défendre.

Les propriétaires d'usines à chiots n'ont jamais été importunés et ont prospéré au point de devenir un fléau dans cette province avec l'appui des inspecteurs municipaux, ceux de la SPCA et la police. Ils travaillent au noir et avaient toujours du "cash" pour régler les situations.

Donc, je disais, le mois passé, on a rapporté à la SPCA un cas de cruauté flagrant à Mirabel. On avait un témoin crédible pour supporter la saisie. Malgré tous nos efforts et insistences, la directrice Alanna Devine a fait répondre immédiatement "qu'il n'y avait pas assez de preuve".

On sait mieux. La vérité ressort toujours, pourvu qu'on se parle.

L'inspecteur Nathalie Bouillé était allée à cette adresse il y a une couple de mois et n'avait rien fait, elle avait fait comme d'habitude et reviré à la porte de la grange. Le tortureur se vantait à qui veut l'entendre qu'il n'avait pas peur de la SPCA. Je pense même que c'est lui que j'avais rencontré à Mirabel et qui m'avait dit sans que je lui demande qu'il n'avait qu'à glisser de l'argent à l'inspecteur et çà se réglait vite.

Or, le même tortureur s'est vanté à son voisin encore la semaine passée qu'il venait d'être avisé par Nathalie Bouillé de déménager ses chiens. Çà c'était le mardi. Le vendredi matin, les poudrées d'Anima-Québec se sont présentées sur place. Elles n'ont rien inspecté, évidemment, il n'y avait personne, pas même de chiens. Çà n'aurait pas fait grand différence car AQ n'aide pas les chiens et ne les protège pas contre les tortureurs. "Elle fait des recommandations". Les propriétaires d'usines à chiots s'en fichent tu des recommandations ?

Anima-Québec a toujours dit que son service d'inspection était à l'épreuve de la corruption et que ses inspections n'étaient pas annoncées. Si le tortureur dit vrai et je le crois, c'est comme çà qu'il opère un lieu de torture dit usine à chiots depuis plus de 20 ans et n'a jamais été dérangé.

Quand Nathalie Bouillé va voler des chiens en santé et bien gardés dans des conditions idéales à St-Lin pour laisser les autres aux mains d'un psychopathe qui a un caniche avec une blessure profonde non traitée, une femelle boxer sur le point d'accoucher attachée dehors par moins 20, quelqu'un ne fait pas sa job.

C'EST QUI, QUI VA PROTÉGER LES ANIMAUX ? QUI VA PROTÉGER LEURS PROTECTEURS CONTRE LES RAFLES NON JUSTIFIÉES ET NON JUSTIFIABLES ? ET QUI VA PROTÉGER CEUX QUI DÉNONCENT CES EXPLOITEURS ET ABUSEURS D'ANIMAUX CONTRE LEURS MENACES ?......."

Le conseil d'administration de la SPCA et celui d'AQ ont besoin d'une sérieuse prise de conscience.

Pourtant, tous ces inspecteurs sont déjà rentrés dans une usine à chiots et en connaissent les horreurs. Leur cupidité l'emporte sur leur sens du devoir. Les personnes qui ont procédé à leur nomination doivent aussi prendre la responsabilité de la mort de tous ces petits êtres sans défense dans des conditions horribles.

mardi 23 décembre 2008

CAROLE LAPALME, NON COUPABLE ?

DOSSIER CAROLE LAPALME, SAISIE D’UN REFUGE OU D’UNE USINE À CHIOTS ?

Malgré nos efforts répétés depuis trois semaines, la présence de témoins crédibles et un échange de correspondance avec la SPCA et la Humane Society, nous n’avons pu faire inspecter la grange décrépie d’une usine à chiots à Mirabel car Nathalie Bouillé, l’inspecteur de la SPCA a jugé qu’il n’y « avait pas suffisamment de preuve ». Pour le moment, je ne discuterai pas les dessous de cette affaire car il y a un cas plus urgent.

C'est la même Nathalie Bouillé qui s’est rendue à St-Lin avec la police, camions de la HSI, etc pour inspecter et saisir un REFUGE opéré par une dame qui ne pensait qu’à faire du bien aux animaux et aux jeunes désoeuvrés du coin. La dame avait les permis nécessaires, était bien connue des voisins qui l’appuyaient et qui n’en reviennent pas encore de cette intervention. Elle avait réussi à placer 62 animaux dans la dernière année et ne demandait rien pour prendre les abandonnés du voisinage.

La mauvaise publicité montée en épingle par la SPCA (en fournissant des images qui n'avaient rien à voir avec son refuge car aucun média n'était sur place lors de la saisie) a aussi eu pour effet de faire croire à des activistes que la dame était coupable, même avant le procès et un petit groupe s’est rendu à Joliette à l’ouverture du procès pour manifester devant le palais. Je les avais prévenu que Loranger le Procureur de la Couronne était corrompu et de faire attention. J’espère qu’elles comprennent maintenant pourquoi il ne voulait pas leur parler.

Nous pensions qu’avec le départ de Barnotti, ce genre de saisie disparaîtrait. Il semble que non. Donc, le problème est plus profond à la SPCA, au niveau du personnel et des inspecteurs. Le nouveau conseil n’a pas plus de contrôle sur les employés et les pommes pourries sont encore dans le baril.

Quand j’entends Davenport et ses semblables dire lors de saisies que c’est le pire cas qu’ils ont vus, je me demande si c’est parce qu’ils n’ont pas de mémoire ou pour faire du sensasionnalisme. Alors qu’aucun média n’était présent lors de la saisie dans ce refuge, comment se fait-il que des images grossières ont été montrées à la télé. D’où venaient ces images ? L’avocat de la dame se le demande. Ou bien les médias ont montré n’importe quoi ou bien des supposées images leur ont été fournies par Nathalie Bouillé pour discréditer la dame. Mais tous les voisins qui ont visité le refuge sont d’accord pour dire que ces images ne viennent pas du refuge. Donc…..

Comme je disais, on pensait que la fabrication de preuves était finie avec l’ère Barnotti et qu'un peu d'honnêteté prévaudrait dans les témoignages. Il semble qu’il règne encore sur les inspecteurs de la SPCA. Tant que le public ne s’ouvrira pas les yeux et les oreilles, d’autres animaux subiront le même sort et d’autres humains auront la vie brisée. Nous avons des caisses de documents démontrant les vols d’animaux par la SPCA, du temps de Barnotti et avant. Nous venons d’ouvrir une autre caisse pour mettre le dossier de ce refuge.

La dame a plaidé non coupable aux accusations de la SPCA et doit dépenser des sommes importantes pour se défendre. Il semble que son avocat ait compris le fond de l’histoire, ce qui est rare dans ce domaine. Les avocats de la défense sont là pour faire de l’argent, pas pour défendre des femmes accusées faussement. Mais personne ne comprend d’où cette affaire origine. Qu’est-ce qui a déclenché la débâcle ? C'est toujours comme çà avec la SPCA. Pour justifier leurs actions et fabriquer d’autres preuves, ils comptent sur le secret et la connivence, les faux témoignages et leurs contacts dans les médias.

Le procès est long et pénible pour cette amoureuse des animaux. Pénible surtout avec la divulgation de la preuve car c’est comme çà que la dame a appris que son chien arthritique de 12 ans qui avait besoin de médicaments (elle l’avait dit à la Bouillé le matin de la saisie) a tout simplement été euthanasié. La petite chienne qui dormait sur son oreiller depuis 13 ans, disparue aussi. Le chien dressé qui avait comme mission de garder l’écurie contre les voleurs, tué aussi. Il n’avait que 2 ans.

Au lendemain de la saisie, la dame a demandé à la Bouillé pour aller voir ses chiens, pour les rassurer et les calmer. La Bouillé a fait réponse « vos chiens ne sont déjà plus à Montréal ». C’est quoi cette réponse ? En autant que je sache, au Québec, les biens saisis ne peuvent être disposés avant la fin du procès. On a vu dans les médias que la HSI était partie aux états avec 50 chiens. Etait-ce ceux du refuge ? Personne ne le sait car les chiens des deux dernières saisies ont tous été mêlés et comme ils ne parlent pas, personne ne peut dire d’où ils viennent, sauf leur propriétaire.

Elle et son avocat n’arrivent pas à comprendre ce qui s’est passé, qui a fait une plainte de cruauté et sur quelles bases. Le dossier est mal monté et surtout, c’est la corruption dont souffre le procureur de la Couronne Loranger (je n’ai aucun problème à l’écrire car j’ai des preuves de connivence) et sa connivence avec la SPCA et le Berger Blanc qui a permis d’obtenir un mandat de perquisition et la saisie de ces chiens.

Comme l’écrit Julius Grey, la corruption existe à tous les niveaux mais encore faut-il en faire la preuve pour s’en débarrasser. Les gens savent mais n’oseront pas venir témoigner car ils ont peur d’avoir peur. Comment une brave femme peut-elle se défendre si personne ne se présente pour l’aider ? Le dossier est tout croche mais il faut le démontrer au juge en espérant que Loranger n’aura pas parlé au juge avant comme il le fait souvent.

Qui dit inspecteur dit corruption. La tentation est trop forte. Que ce soit au niveau municipal ou de la SPCA, le principe est le même. Les propriétaires d’usine à chiots ont plein d’argent « cash » pour acheter la paix mais cette dame, tous ses avoirs passaient sur ses animaux. La dame qui est déclarée invalible depuis plus de 5 ans souffrant d'arthrite rhumatoide inflammatoire dégénératrice a quand même poursuivi sa mission de refuge. Mais aujourd'hui, elle a besoin d'aide, de témoignages de personnes qui en savent long sur les méthodes de saisie de la SPCA. Nous espérons qu'ils auront le courage de se montrer.

Cette saisie est tellement illogique pour ne pas dire frauduleuse, comment se fait-il que la dame qui était supposément si cruelle envers les animaux au point de lui mettre une charge, ne l’était pas pour ses chevaux qui lui ont été laissés ainsi que deux autres chiens. Mais on lui a pris la petite chienne qui vivait dans la maison et dormait dans son lit.

Non, la maison n’était pas un taudis et l’écurie non plus. Les voisins qui fréquentaient la dame sauront vous le dire. Les enfants qui allaient s’occuper des chiens ont eu le cœur brisé par toute cette affaire et ne comprennent pas. Nous non plus d’ailleurs. La dame devra maintenant se défendre non seulement devant la Cour mais devant les médias, devant le public qui oublie bien vite car sa réputation a été entachée et par le fait même le travail de toutes les protectrices des animaux.

CONCLUSION

Voilà une dame qui s’était donné comme mission de protéger les animaux et d’aider les humains. Elle vient de comprendre que ce sont les humains qui sont cruels et pas nécessairement ceux qu’on pense.

Lle matin de la saisie, elle s’en allait à Joliette pour un examen médical important et n’a pu suivre le vol de ses chiens sur sa propriété. La Bouillé a simplement répondu, sans cœur, à son frère qui devait l’y conduire « c’est çà, amenez la, ce sera mieux pour elle ». Mieux pour elle ? Ou mieux pour la Bouillé ? Elle pouvait ainsi procéder sans témoin au vol des animaux. Qui dit qu’il n’y a pas d’autres éléments de preuve qui ont aussi disparu, comme les carnets de santé des chiens, la facture de vétérinaire de $400 pour la dernière opération, etc.

Le Québec n’a pas besoin d’autres lois de protection des animaux si c’est pour s’en servir contre les protectrices des animaux. La SPCA n’est pas capable de fermer de « vraies usines à chiots », on a les preuves de çà, alors même si on demande d’autres lois, si elles sont mal appliquées, çà ne servira pas les droits des animaux à une vie meilleure.

La seule chose décente à faire maintenant par la SPCA, c’est qu’avec tout ce qu’ils ont entendu au procès à date, c’est de retirer les accusations contre cette dame et de lui remettre, avec leurs excuses, ses chiens, s’ils peuvent les retrouver bien entendu car ils en perdent souvent.

NOUS NE POUVONS SUPPORTER QU’UN ORGANISME EN QUI CERTAINES PERSONNES AVAIENT MIS LEUR CONFIANCE, FASSE DU TORT À UN REFUGE SIMPLEMENT PARCE QU’IL LEUR FAIT DE LA COMPÉTITION.

INADMISSIBLE!!!!

Autrement, c'est tout le travail de ces petits refuges qui est compromis et les animaux ne peuvent se permettre de perdre des protectrices car on vient de le voir, on ne peut pas compter sur la SPCA.