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samedi 12 août 2017

Des fourrières et de leur cruauté

Un autre texte original de Geena à partager sans modération

’aime
Gérer
Kozaczyñski Geena Il faut que ća change, c'est certain. Ća fait 3 ans que je surveille de près les activités des plus grandes fourrières et d'autres de plus petites municipalités, et c'est partout pareil. 
Ce sont vraiment... de:


- 1. les abandons volontaires

- 2. l'absence de programme TNR

- 3. l'ignorance des citoyens

- 4. leur intolérance du chat errant

- 5. le fait qu'un "retour à la maison" rapporte $10 à $25 et "l'euthanasie" +ou-$125/chat tué, au serv.an. (fourrière)

- 6. jamais aucun budget ne fût obtenu pour éduquer le peuple dès l'école primaire et organiser des campagnes de sensibilisation partout au Qc

- 7. la malhonnêteté d'une majeure partie des services animaliers (fourrières) au Qc. Ceux qui prétendent être sans euthanasie, et ceux qui se font appeler "Refuge(?!)"... mais c't'un endroit de mort et un trafiquant de cobayes

- 8. la légalité d'utiliser des mammifères comme cobayes pour faire de la recherche

... les principaux facteurs de toutes ces souffrances et ces meurtres d'animaux en santé qui ne demandaient qu'un peu d'croquettes et qu'un peu d'amour.

😢😢😢

Je suis au courant du trafic d'animaux domestiques volés et vendus aux labos depuis près d'une dizaine d'années. 

Ma mère fut témoin d'un homme en panel avec espace grillagé qui a ralenti devant la maison et ce qu'elle ne voyait pas, c'est qu'il est venu chercher Maya, sa chatte stérilisée qu'elle avait depuis 5ans (adopté chaton), sur sa galerie. Ma mère sortit pour voir ce qui se passait... trop tard, l'homme est vite reparti, elle n'a plus jamais revu Maya malgré ses pubs et ses affiches. À St-Camille-de-Lelis, 700 habitants. Tout le monde se connait, personne n'a revu Maya. Elle s'appelait Maya car elle lui avait donné le même nom qu'une chatte Hymalayene que j'avais à l'époque. 

Quelques temps plus tard, j'étais tjr positive et j'avais dit à ma mère que je m'occuperais des recherches de mon bord puisque les siennes n'avaient rien données. Plus j'approfondissais mon enquête, plus l'évidence devenait incontournable. Je n'ai jamais eu le courage de glisser un seul mot de tout ća à ma mère, et je ne lui ai plus jamais reparlé de Maya. Ma mère trop fragile et aucun mot n'existe pour expliquer ća.

Maya, 5ans, stérilisée, une victime parmi tant d'autres des trafiquants d'animaux domestiques pour des recherches médicales en laboratoire:

vendredi 28 juillet 2017

De la disparition des chats

DE LA DISPARITION DES CHATS




C'est l'été, il fait chaud, vous avez ouvert la fenêtre et pensez inn
ocemment qu'un moustiquaire va empêcher le chat de sortir. Mais non ……

Le p'tit vlimeux pousse le screen et saute dehors. Goùt d'aventure, naiveté ou appel d'un congénère, il va disparaître dans la nuit.

Au réveil vous le cherchez : pas dans la maison. C'est alors que vous voyez la fenêtre ouverte. Vous courez à la porte, le coeur battant. Mais s'il n'est pas là, vos attentes et vos recherches commencent. Il est devenu un chat errant perdu.

Un jour passe, deux jours et vous angoissez. Les battues ne donnent rien. Les voisins n'ont rien vu. A part mettre sa litière dehors en espérant que ses odeurs lui indiquent le chemin du retour, il y a la méthode classique de l'appel.

Mis à part les accidents de voiture, le renard solitaire, l'oiseau de proie, le voisin malfaisant et le cas où le jeune chat peut vraiment s'égarer en jouant, voilà que nous devons faire face à une nouvelle possibilité qui empêche notre chat de rentrer.

Une voisine s'occupe de 5 chats errants, des chats de dehors comme elle les appelle. Elle les a fait stériliser et l'été elle tient sa fenêtre ouverte pour qu'ils viennent se nourrir à l'intérieur. Or hier matin, elle entend des cling-clang dans la cuisine. Elle se lève en vitesse, allume la lumière pensant qu'il y a un intrus mais ne voit rien.

Tout à coup elle repère son Tiger qui clopine sur les tuiles avec au cou un genre de morceau de métal. Elle réalise alors qu'il s'agit d'un collet fait de fil de fer qu'il a enfilé et auquel est attachée la barre de métal. Heureusement, il a enfilé la patte en premier alors il n'a pas été étouffé en voulant se libérer mais a eu la force de tout arracher et de ramener le bataclan à la maison.

Un voisin méchant? Un malotru mal intentionné? Des enfants qui n'ont rien de mieux à faire l'été que de tuer des chats?

Mais j'ai une meilleure idée. Ça fait combien de mois qu'on voit ces images de chats sur le menu de peuples barbares. Oui je sais on est pas mieux, on mange du porc. Mais c'est quand même une possibilité. Il y a beaucoup d'immigrés dans notre quartier et je ne suis pas sure qu'ils ont tous à manger même si la province les fait bien vivre.

Se pourrait-il???

Avec les réglementations municipales aucun chien ne court les rues mais les chats ne sont pas encore mis à mal. Seraient-ils devenus source de nourriture pour certains humains? En plus de s'inquiéter des voisins malfaisants qui les trappent pour les amener à la fourrière où ils s'en iront soit à la chambre à gaz soit en labos, il va maintenant falloir vérifier et scruter les ruelles et terrains vagues pour ces petites contraptions innocentes mais qui mettent nos amis les chats dans un danger certain.

Alors avant que ça vous arrive, il faut passer à l'action.

Si vous ne voulez pas vivre avec des 'j'aurais donc dû'

- Si vous tenez à votre chat ne le laissez pas sortir tout seul, surtout la nuit. Vous allez dire il ne va pas loin et il revient tout le temps jusqu'au jour où il ne reviendra plus.

- Promenez vous dans les ruelles après 11 hrs le soir et rapportez à la police toute van blanche qui traîne et roule lentement. Ce sont les voleurs de chats domestiques (facilement prenables à la main) pour les envoyer dans les labos. Ils les prennent carrément sur votre balcon.

- Jetez un coup d'oeil dans les cours en passant. Si vous y voyez une cage-trappe, partez avec. Ne faites pas juste la désarmer, l'imbécile mal intentionné ne comprendra pas le message. Les trappes se vendent comme des petits pains chauds et on connaît la mentalité de certains québécois et l'inefficacité de la police pour protéger les animaux. Si on vous y prend, expliquez que vous l'avez empruntée pour des chats errants.

- Allez vérifier à la fourrière A TOUS LES JOURS. N'appelez pas. Au Bb par exemple, on répond n'importe quoi depuis 40 ans. Ils n'ont aucun intérêt à ce que vous retrouviez votre chat car ils sont payés par la ville pour le détruire mais le revendent en labos. L'autre jour, quelqu'un se méfiait et est allé voir; comme il était devant la cage où se trouvait son chat, il a téléphoné au comptoir pour donner sa description; la téléphoniste lui a répondu rapidement 'on n'a aucun chat comme ça icitte'. Mais le chat était bien là.

Vous allez dire que j'exagère? A peine. Vous allez dire que je vais trop loin et que je vais me faire prendre? C'est déjà fait. J'ai trop attendu pour dire la vérité. Mon démon personnel me suit à la trace. Mais comme je sais que vous ne lirez pas mon texte jusqu'à la fin, je ne suis pas vraiment inquiète.




dimanche 11 janvier 2015

Quoi faire dire à des statistiques

2008 Décembre le 5 - Journal de Montréal

Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:

Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux

Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.

La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie

On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.

Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes

Le mot clé ici est encore ¨environ¨   Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif.  En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.

3500 autres sont trouvés errants

Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.

Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption

Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.

Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.

Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.

vendredi 4 avril 2014

C'est facile de crier "au loup"!!!

Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
 
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
 
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
 
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il  ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
 
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.

Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.

This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
 
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval.  Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
 
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
 
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
 
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
 
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.

samedi 21 janvier 2012

Rien de changé au BB depuis le scandale dénoncé par "Enquête"

La semaine dernière, j'ai eu le privilège d'avoir entre les mains un rapport d'inspection sérieux fait au Berger blanc en octobre 2011 donc plusieurs mois après le scandale.

Comme il a fait la première page de l'Echo de Repentigny, je crois que c'est important que vous sachiez tout ce que ce témoin a pu observer puisque le journaliste en a caché la plus grande partie.

Voici le rapport tel qu'il m'a été envoyé pour vous permettre de vous faire une opinion et de relancer vos élus.

Visite au Berger Blanc


La visite a eu lieu Vendredi le 21 Octobre 2011 à 9.15 Am.
J’ai agit à titre d’observateur pour la ville de L’Assomption, la durée de la visite fût environ 1 heure avec 3 autres personnes qui eux aussi représentait la ville. Je suis arrivé a 8.30 Am pour voir les entrés et sorties des camions et pour voir l’ensemble de la bâtisse.

Nous avons été reçus par une employée du Berger Blanc de façon cordial. A l’entrée principale derrière le comptoir les chats sont en cage pour l’adoption et sont à la vu de tous.

Le premier arrêt a été le lieu où les chiens sont en adoption, 24 places sont disponibles mais ils ne sont pas tous occupé.
La première chose qui ma sauté aux yeux est que l’air dans la pièce est lourde dû a un manque de changement d’air. Des employés sont en train de laver le plancher. Les enclos pour les chiens sont sur des tuiles d’une grandeur normale pour ces lieux. Les murs sont d’une propreté moyennement faible, des traces de salive sont apparentes et aussi les grillages de cet endroit ne sont pas frotté souvent. L’éclairage est par néon et il y a aussi des sorties (genre échangeur d’air) mais non fonctionnelle. Il a aussi des cages empilées dans le coin, une poubelle avec de la nourriture pour chien avec pas de couvert dessus.

Lors du transfert de pièce aucun bac pour laver les souliers n’est là et aucune restriction n’est apparente (résultat : transport de microbe d’une pièce à l’autre). La porte n’a aucun système de barrure automatique et de bavard. Il y a aucune enseigne pour la zone suivante, beaucoup de va et vient entre les 2 pièces.


Deuxième arrêt la salle des chiens errant, ce qui me frappe en entrent est qu’il n’y a pas de plafond dans cette pièce; encore là transport de microbe. Les ventilateurs qui sont sur les murs sont d’une saleté en à faire peur.

J’avais fait quelques recherche sur leur site internet, il avait un chien qui provient de notre ville dossier EC-29217 Rottweiler femelle arriver le 17 octobre, et elle était encore là et sur les 3 chiens pour notre visite il en manquait 1 lors de mon passage. La propreté des lieux laisse beaucoup à désirer et les enclos ne sont pas tous occuper. Le canal n’est pas conforme (une plaque de métal rouillée avec un trou fait à la main).



Cette pièce doit êtres une zone de quarantaine avec un système de ventilation à part et restrition total (le personnelle qui travaille dans cette zone doivent resté dans cette zone pour toute la journée, pour ne pas transmettre des virus) ce qui n’est pas le cas présentement.
La porte de garage est grand ouverte l’air frais qui entre est la bienvenue.


Notre troisième arrêt est la zone de pré-adoption qui est séparée par un mur pas fini et pas de plafond avec un trou bloqué par une planche de plywood qui laisse passé l’eau à terre qui provient de la zone des chien errant (supposé zone de quarantaine). Les enclos ne sont pas tous complets. La propreté est aussi déficiente.
Là aussi aucun bac pour laver les souliers et aucune restriction ou enseigne pour entrer dans cette pièce.


Notre quatrième arrêt est à la salle d’isolation pour les chats avec la porte ouverte sur l’autre pièce qui est la salle d’euthanasie. L’employé se dépêche d’aller fermer la porte car elle nous dit que cette porte est fermée en tout temps. Aucun système de restriction pour cette zone soit sur la porte de la salle d’euthanasie

Dans cette pièce avec plafond il a seulement 2 chats qui sont en en quarantaine la aussi il a du va et vient entre la salle de pré-adoption pour chien, la salle d’isolation et pour aller dans la salle de pré-adoption des chats.

L’air est lourd, sur les cages il y a un échangeur d’air non fonctionnel avec des tuyaux en plastique qui provient du plafond non branché au système et aussi non branché dans la prise électrique.
Il y a aussi un trou dans le fond des cages, mais l’employé ne peut répondre à la question pourquoi le trou. Nous apercevons plus loin qu’il y a sur 2 rangée un tuyau de plomberie en pvc blanc avec un trou (comme pour laisser passé de l’eau) mais là aussi l’employé ne peut répondre à cette question. Il y plusieurs cage de transport pour chat à terre et aussi 2 cages à trappe d’une propreté qui laisse à désiré.








Le cinquième arrêt, la salle d’euthanasie en entrant plusieurs seringue déjà utiliser sont sur la table, avec le flacon du produit qui est à notre porté, sous la table à terre il y à un coffre fort d’une grandeur d’environ 18 pouces carré qui est fermé.
Dans les cages les chats sont sur effet de calment. Une question est posée; est-ce qu.il y à un vétérinaire sur place? et la réponse fût oui. (La pièce que nous visitons n’est pas celle qui est sur le reportage de Radio –Canada).

Petit pièce avec une rangée de cage 12 cages rangé sur le long du mur. La pièce ne peut pas prendre de chien il y a aucun enclos pour cela.
Je ne peux pas poser de questions car je suis à titre d’observateur.
Les cages sont en acier inoxydable d’une propreté nettement meilleur à tout ce que j’ai vu jusqu'à présent. (Je me pose des sérieuses questions; où est la place des chiens ?)

Nous sortons de cette pièce en passant pas la salle de quarantaine des chats pour aller vers une autre pièce qui est un peut chaotique.
Le bureau du vétérinaire est dans une autre pièce qui est adjacent à la pièce pour pré-adoption des chats, je n’entre pas, je laisse notre vétérinaire lui parler. A l’entré de cette pièce un caca de chat est à terre en plein centre de la porte et c’est seulement après quelque minute qu’un employé la ramassé et cela à la demande d’une personne de notre groupe.
A terre des lapins au nombre de 3 sont dans des cages, une de ces cage a plusieurs besoin de sont pensionnaire.

Nous nous retrouvons à l’entré (au point de départ) après une question sur notre rottweiler à savoir si il est facile pour une personne qui appelle de savoir ou est son chien. Une démonstration de l’employé nous démontre avec quelle facilité ils peuvent donner des informations au client qui recherche son chien par téléphone, mais pour les chats c’est plus difficile à cause des couleurs et pas de race fixe.

Nous demandons à aller voir les camions qui sont sur la route.
Un patrouilleur nous montre son camion; à l’arrière il est remplie de cage de chat et de chien et aussi de cage à trappe et un bac jaune qui est au dessus des cages, c’est le seul endroit que le bac peux entrer soit dans la boite du camion.

Elle est remplie au maximum de son volume.
Une question est posée; les cages et le camion sont-il désinfecter ? il à répondu que répondu oui à toutes les jours, autre question; les animaux mort sur la route à quel endroit vous les mettez ? la réponse : dans le bac jaune. Donc par dessus les animaux en cage ?



Nous demandons à voir l’autre camion qui était là, car quand je suis arrivé ce matin il y était.
Un pick-up bien plus petit que l’autre camion. Le patrouilleur nous dit que ce camion fait seulement des petits ramassages pour aller chercher un seul animal à la fois. Il ouvre la porte de derrière et il y a un carton qui est dans une cage de chien avec des excréments bien exposer et le plancher du camion n’avais pas été nettoyé depuis longtemps, car il y avait du sable, des petites roches et de la terre bien sec. Il pleut depuis 3 jours quand même.

Nous demandons d’entrer dans la cour pour voir les cages qui sont sur le long du mur de la bâtisse. Cela semble être moins apprécié par notre guide
La cour est en roche (0-3/4) avec quelques mauvaises herbes, nous arrivons pour voir les cages extérieures qui sont sur des dalles de ciment, et les cages sont collées ensemble d’une grandeur nettement pas assez grande pour l’extérieur. (Ont dirait une prison de 4 pieds X 6 pieds)
Nous arrivons dans la cour arrière et nous voyons un chien qui est dehors dans un enclos (un mélange de boxeur croisé avec un labrador ou autre, mais il est plus gros que la normal). Nous demandons pourquoi que ce chien est dehors ? L’employé nous dit qu’il est en pré-adoption. Ce chien est en très mauvais état, il a une toux de chenil très avancé et il à besoin de médicament à ce stade. Nous somme tous d’accord avec le diagnostique.
La cour arrière est très très chaotique, toutes est sans dessus dessous, les cages sont partout (et rouillée) .La clôture arrière est à 10 pouces du sol et l’employé nous mentionnais quelque minute plus tôt que les clôture avait été réparé.
Il y un malaise de l’employé.


Nous demandons à voir le congélateur (il est barré). Les animaux sont dans des sacs de plastique et dans le bac de recyclage et elle nous dit que 2 fois semaine un camion vient chercher les animaux pour les faire incinérer avec un grand sourire. Le vétérinaire pose une question; pourquoi il y a de la ripe de bois dans le congélateur ? Elle ne peut nous répondre.
La ripe est mouillée!! et à une place c’est noirci.
La porte de service lors du reportage de Radio-Canada n’est pas dans la visite guidée mais notre employé dévoué, nous fait entrer pas la porte du garage.






Je suis en colère à l’intérieur de moi, notre visite guidé est parfaitement planifier pour les visiteurs qui viennent voir les changements. Si je n’avais pas eu des informations de personne qui ont travaillé à l’interne et aussi regarder plusieurs fois le reportage de Radio-Canada, nous montrant les installations j’aurais rien vu d’autres de ce qu’ils veulent bien nous montré.

Pour finir la visite nous somme de retour à la réception autour du comptoir.
Une personne de notre groupe pose une question à l’employée si elle est heureuse dans sont travaille? et la réponse est très positive de sa part. Je lui pose une question; est-que vous manquer de place ici ? la réponse est non (Voir mon commentaire personnel). Je lui pose une autre question pourquoi que le site internet sur l’adoption qui indique depuis le mois de mai (sera bientôt disponible) n’est pas encore en service ? elle me répond que nous demandons au personne de se déplacer à la place( voir site internet du berger blanc) pour venir voir les chiens et je lui répond qu’aujourd’hui les gens vont sur internet pour voir ou acheter des biens, cette façon de faire pour aidé la cause de l’adoption au Berger Blanc est bien loin de touts les site web de refuge ou de centre animalier. Disons que mes questions ne sont bien reçues donc je vais arrêter.
Elle nous dit qu’il y a toujours un vétérinaire sur place de jour et sur appel disponible 24 heure sur 24 7 jours sur 7, et elle nous montre un écran plasma avec toute les caméras qui sont sur place, il y a seulement un caméra (avec un trou bleu) qui n’est pas allumée sur l’écran. (J’ai un système pareil chez moi et quand dans l’écran et y à un trou bleu c’est que la caméra a été fermée manuellement) Pourquoi ??

La visite ce termine à l’extérieur et nous échangeons quelque instants et nous repartons chacun de notre côté il est 10.10 Am.



Jean-Claude Gingras














Commentaire personnel


Je m’étais préparé pour cette visite et imaginé comment était les lieux. Même si une personne m’avait décrit les lieux.
J’ai visité la SPCA à Montréal, la Spa Mauricie, plusieurs refuges pour chat et chien à travers la province et aussi plusieurs chenils au cours des derniers mois et dernière année pour mon commerce et aussi pour le CAPA Lanaudière sud.

Disons que je suis sortie très perturbé par les lieux. Il n’y à aucune protection entre le département (porte avec carte magnétique, savons pour les mains, des bacs pour les pieds pour éliminer les risques que contagions des virus ou maladie).

Rien n’est en place pour au moins nous montrer qu’il ont changé, la seule chose sur leur site internet est de nous dire à la PAGE D’ACCEUIL; la façon dont il dispose des animaux pour le reste tout est à changer.

La bâtisse n’est pas faite pour un contrôle animal (des aires ouvertes, des ventilateurs avec 2 pouces de poils, noirs de saleté, pour vous envoyer des microbes partout dans la place. Aucun système d’air assisté pour les pièces avec plafond (ouvrir la porte de garage et ouvrir la porte du devant pour faire un courant d’air et voila le changement air est fait ?

La propreté des lieux est très déficiente (même si il nous dise que tout est désinfecté) j’ai aucun doute en moi qu’ils ne le font pas. (Les murs, barreaux de cage pour chiens, des planchers lavés avec des coins de mur en round) cela nous ment pas. La place nous parle.

Lors de mon exposé je vous ai mentionné que les enclos n’étaient pas tous rempli par des chiens ou chat.

Partout au Québec les refuges débordent et même les places qui donnent les services au niveau de contrôle animalier sont en surpopulation. Ceci n’est pas normal que le Berger Blanc ne soit pas en surpopulation.





Poser la question est y répondre. Le lien de confiance est brisé entre les citoyens (les villes que le Berger Blanc dessert) et cette entreprise. Pour toutes les choses qui ont été dit ou vue et après cette visite je ne peux pas passer sous silence cette visite.

Les gens vont ailleurs pour se laisser leurs animaux et même leur donné leur liberté car il va peut-être avoir une âme charitable qui va le ramasser et le garder.
Il y a aucune promotion pour l’adoption, l’employée était fière du nous dire qu’il avait un chat qui était la depuis le mois d’avril en nous montrant le carton sur sa cage, quel ironie.

A Trois-Rivières une population de 130,000 habitant la SPA Mauricie est toujours presque en surpopulation de chat et de chien.

Le Berger Blanc a 1, 000,000 de population avec la même grandeur de bâtiment et il y des places de libres.

J’ai de la misère de voir les villes cautionner cette façon de faire.
Tous les élus provinciaux ou maires et même les conseillers devraient faire une visite du lieu.

Les chances de changer la façon de faire changerait à une vitesse (comme Jean Charest change la commission sur la construction) à cette vitesse la.

Sentir seulement l’air lourd que je respirais et voir les conditions de salubrité ça n’a pas de bon sens. Il y a 2 portes que notre guide ne voulait pas nous montrer soit celle des 2e étage et la porte service entre le mur et la porte de garage, non les choses sont encore très bien cachées, mais le scénario n’est pas très bien fait.

Quand je suis revenu à la maison j’ai mis tout mes vêtements et aussi mes souliers dans un sac de plastique direction la machine à laver, j’ai été prendre une douche pour ne pas apporter des virus dans mon commerce Le loft des 4 pattes.

Entre le CAPA et le Berger Blanc voilà une bonne question.
Chaque personne devra faire un examen de conscience ou se fermer les yeux encore une fois et laissé les choses se faire encore par le saint esprit.

Je remercie la ville de L’Assomption de m’avoir permis de visiter les lieus en temps qu’observateur.

Jean-Claude Gingras
Citoyen de L’Assomption

mercredi 4 janvier 2012

500,000 animaux abandonnés au Québec par année ????

Pas sûre, moi!!!

Après des recherches, je n'ai pas réussi à trouver d'où sort cette statistique. J'imagine que quelqu'un a écrit ça dans un journal pour faire peur au monde et la roue a commencé à tourner. Maintenant, tout le monde la cite.

Déjà dans les années '80, je trouvais exhorbitant le nombre cité par la spca de 40,000 et quelques animaux euthanasiés dans leurs locaux à chaque année. Comme tout ce qui sort de la spca, nouveau conseil d'administration ou pas, c'est toujours tout croche et la part de vérité reste mince.

Mais quand une statistique dans les demi-million vous est garrochée dans la face sans support scientifique, il faut se poser de sérieuses questions. Qui a intérêt à faire peur au monde ? Ce n'est certe pas une façon d'éduquer les crétins qui abandonnent leur animal de compagnie pour n'importe quelle raison.

Combien d'activistes et de protectrices des animaux se sont posés la question : est-ce que cette statistique est sérieuse ? Pas vraiment. C'est écrit dans le journal, repris par Marc André Labrosse sur son site et par d'autres alors ça doit être vrai.

Primo, c'est scientifiquement impossible de le savoir si c'est vrai.

Les fourrières, la spca (qui est maintenant une fourrière), les refuges, les vétérinaires, personne et je dis personne n'a de vraies statistiques sur le nombre d'animaux récupérés, adoptés et/ou euthanasiés. Alors...

J'oserais aussi dire qu'il est statistiquement impossible de savoir le nombre de chats abandonnés et errants ramassés par des âmes charitables, stérilisés et adoptés. Toutes ces bonnes gens qui font la bonne chose parce qu'elles voient errer ces chats sans but et dans de grandes souffrances.

Qui a intérêt à faire peur au monde ?

Sûrement bien des élus municipaux qui veulent sauver la face depuis le scandale du berger blanc et qui vont nous passer des règlements de contrôle des animaux et de leurs maîtres. Ne pas confondre ça n'a rien à voir avec la protection animale.

Il y a aussi Johanne Tassé qui veut justifier son poste de "consultante" mais qui n'en connait pas plus que les élus sauf ce qu'elle a lu sur internet. Je lui accorde par contre qu'elle est compétente en marketing et aurait dû y rester.

Il y a tous les busybodies qui écrivent comme moi sur un blog ou sur un site quelconque qui trouvent ça bien et dramatique de faire de telles citations sans se soucier de la véracité des chiffres. D'accord, ça donne du poids dans un texte.

Par contre, personnellement, quand je lis un texte, je me méfie toujours des chiffres "ronds" et surtout ceux avec un tas de zéros. C'est fait au pifomètre et pour moi ça n'a aucune signification.

jeudi 27 octobre 2011

Bill Bruce, le gars à réglementation

Il va falloir se dire les vraies affaires, autrement, toutes les sauveteuses de chats vont devenir illégales. Et ça, c'est loin d'être une alternative à nos fourrières privées mais s'en va directement dans les fourrières privées.

Le Bill Bruce que l'on veut introduire dans la province comme le sauveur et son modèle Calgary est contesté depuis 2008 en Nouvelle-Ecosse. Il est considéré comme un gars à réglementation.

The key to Calgary's program is the way they enforce the laws they have -- through creating "teachable moments" to citizens vs treating everything like an "enforcement" opportunity -- which is too common in the mindset of most animal control agencies.

Si vous lisez l'anglais, je vous suggère: http://dogkisser.blogspot.com/2008/11/nathan-winograd-versus-bill-bruce.html

Au lieu de faire de l'éducation, Bill Bruce propose de la RÉGLEMENTATION.

Comme on l'a vu dans les journaux, c'est exactement là que Johanne Tassé s'enligne avec sa "formation". Depuis qu'elle est "consultante" à gauche et à droite, c'est uniquement ça qu'elle propose: de la réglementation et des amendes.

Malheureusement, ce ne sont pas les crétins qui abandonnent leur animal qui seront pénalisés mais celles qui font la bonne affaire: comme celles qui ont sauvé plein de chats abandonnés.

Rappelez vous le cas à Verdun il y a quelques années, lors la ville de l'époque a décidé de n'avoir que deux chiens par logement. Il y avait ce vieux couple qui avait trois chiens. Bon ben l'inspecteur municipal les a obligés à choisir. C'est pas simple, ça.

Alors le couple a contesté la réglementation en disant qu'elle était inconstitutionnelle. Et cela jusqu'en Cour Suprême. Notre avocat de service pour ce genre de cause Julius Grey a perdu cette cause à tous les stages. Donc impossible de recommencer une contestation.

Continuez de supporter le modèle Calgary mais toutes les filles qui seront illégales auront intérêts à cacher leur adresse car si on en juge par le passé, Anima-Québec sera là pour aller chercher vos animaux et les tuer. C'est ça le Québec.

On chiâle contre les animaux errants qui sont considérés comme une nuisance, on chiâle contre les animaux qui ont une maison qui sont aussi une nuisance, on chiâle contre la faune urbaine qui est aussi une nuisance, il n'y a que les crétins qui chiâlent qui sont entendus et écoutés.

Il va falloir s'unir et frapper fort avant d'avoir toute cette réglementation sur le dos.

dimanche 29 mai 2011

SI ON NE FAIT PAS PARTIE DE LA SOLUTION, ON FAIT PARTIE DU PROBLÈME

(Lettre ouverte envoyée à La Presse et au Devoir le 19/5/2011 et qui n'a pas été publiée, évidemment)

Comme d'habitude, je ne suis pas impressionnée par la conférence de presse de M. Desjardins du comité exécutif de la Ville de Montréal sur la création d'une fourrière municipale comme solution de rechange aux fourrières privées mais je dois avouer que je suis passée à l'étape suivante: je suis en état de panique.

Ce qui est proposé là est une machine monstre qui, non seulement ne réglera pas le problème, mais va l'amplifier.

Ce n'est pas en mettant un rang de bureaucrates de plus qu'on va régler la détresse des animaux de compagnie, on a vu ce qui arrive avec le projet Bixi, c'est devenu un party de $$$

La réglementation

ON N'ÉDUQUE PAS AVEC DE LA RÉGLEMENTATION

L'idée de mettre plus de réglementation n'aidera pas en rien le scandale des fourrières privées ni l'éducation citoyenne. On a déjà tout plein de règlements dans les arrondissements qui donnent lieu à de l'interprétation, du harcèlement, des saisies et destructions d'animaux de compagnie en pleine santé. En bout de ligne, c'est toujours l'animal qui paie et souvent de sa vie pour des erreurs de jugement d'inspecteurs mal intentionnés.

On ne peut pas demander à un propriétaire de faire stériliser son animal sans lui offrir un service de stérilisation à prix modiques, CE QUI N'EXISTE PAS AU QUÉBEC.

Comme on ne peut pas demander aux propriétaires par règlement de ne pas abandonner leur animal dans les rues de Montréal quand ils n'ont qu'à traverser à Laval et l'abandonner l'autre bord du pont.

L'escouade canine de Montréal met déjà beaucoup d'énergies à faire le travail pour lequel le Berger Blanc est payé et à harceler les secouristes; au point que l'une d'elles a dû poursuivre la Ville et les inspecteurs pour faire cesser le harcèlement.

On va quand même pas augmenter ce délire d'un cran sous prétexte que la Ville s'est fait prendre à ne pas vérifier ce que son fournisseur de services faisait des animaux.

Tout d'abord, il n'y a AUCUNE statistique valable et réaliste sur la quantité d'abandons dans la région métropolitaine. Point.

Ce qu'on a lu dans les journaux, ce sont des chiffres établis au pifomètre par tous et chacun et il faut s'attendre à de méchantes surprises lorsque les compagnies privées et les organismes tiendront des registres réels et fiables.

C'est comme quand Barnotti avait sorti la statistique qu'il y avait 500000 morsures de chiens par année au Québec. Personne n'a pu démontrer d'où venait cette statistique mais les médias l'ont répétée pendant des mois. On est en train de faire la même chose aujourd'hui avec les euthanasies et les abandons.

Jamais on n'a tenu compte des sauvetages des secouristes (rescues) parce qu'elles ne font pas partie de la culture de la protection des animaux au Québec; elles travaillent sur le terrain, elles!

Comme on ne sait pas combien de propriétaires responsables ont fait endormir leur chien chez le vétérinaire.

Il va être difficile de faire une proposition de fourrière éthique aux arrondissements en n'ayant rien d'autre pour se baser que le contrat précédent avec la compagnie privée; lequel contrat était d'ailleurs aussi augmenté régulièrement au pifomètre.

Les vétérinaires

Les abandons d'animaux de compagnie ont commencé, et j'en témoigne parce que je l'avais dénoncé à l'époque, avec l'arrivée de la TPS/TVQ sur la nourriture pour animaux et les soins vétérinaires. Les prix ont grimpé d'un coup de 15% et ça a fait mal. L'animal en a payé et en paie encore le prix.

Aussi, on abandonne un animal malade en fourrière privée parce que l'euthanasie chez un vétérinaire et hors proportion avec le coût de la procédure. Le médicament pour endormir un animal n'est pas si dispendieux que ça alors on joue avec les sentiments du propriétaire pour gonfler la facture. Pour un propriétaire responsable, même si on sait ce qui se passe en fourrière privée, les $$$ doivent passer pour la nourriture des enfants avant les soins pour le chat. Ce n'est pas normal mais c'est surtout inacceptable car l'animal fait aussi partie de la famille.

Si l'on accepte ce fait que l'animal fait partie de la famille, on devrait pouvoir lui offrir les soins dont il a besoin et le moment venu, l'aider à traverser le pont des arcs-en-ciel.

Comme dans toutes les professions certains vétérinaires sont incompétents, ce qui accentue le malaise et le manque de confiance envers tous les vétérinaires. L'insistance de certains, par exemple, à vouloir vacciner un animal malade, vaccin qui le fera mourir plus rapidement, est une faute courante chez les jeunes vétérinaires. Les vaccins sont chers, se donnent facilement et sont souvent inutiles. Donc le profit passe avant le bien-être de l'animal et le client est mal placé pour regimber car il doit s'en remettre au professionnel.

Pendant que quelques unes se dévouent pour offrir des stérilisations à prix modiques, d'autres exagèrent sur le coût d'une visite qu'ils multiplient pour mieux charger. Résultat: il n'y a plus de visite au vétérinaire en bas de $200. C'est inacceptable autant pour l'animal que pour l'humain. Les secouristes accumulent des comptes vétérinaires dans les milliers de dollars et y engouffrent toutes leurs économies.

Nous savons toutes que notre problème aux abandons et euthanasies doit passer par la stérilisation massive mais à prix modiques. Malheureusement, l'Ordre des Vets ne l'a pas compris et ne voit que le côté $$$ pour ses membres. Pourquoi certaines secouristes doivent-elles se rendre au Vermont pour avoir des prix abordables quand on a plein de cliniques bien équipées de ce côté-ci de la frontière.

L'Ordre des vétérinaires qui a refusé de prendre nos plaintes contre ses membres qui vendent des médicaments "cash" aux usines à chiots et aux fourrières sans voir les animaux, met de la pression sur certaines cliniques pour qu'elles augmentent leurs prix. Ce n'est plus de la saine concurrence mais de la collusion.

La fourrière municipale

Née de la nécessité de régler une nuisance créée par l'errance des chiens, la fourrière municipale s'est incrustée et les propriétaires de ces compagnies privées y ont vu des profits faciles et peu de surveillance. Une fois la porte ouverte, les abus sont devenus flagrants, ont été dénoncés mais les élus et les bureaucrates ont fermé les yeux et les oreilles car pour eux, l'animal n'est pas important. "Ce n'est qu'un chat". Mais le chat, il souffre, il a des sentiments et les secouristes ne pouvaient l'ignorer.

Pour accéder à des animaux gratuits qu'ils revendent dans les usines à chiots, les labos et les cours à "scrap", les propriétaires de fourrières ont créé un système où l'animal disparait "ni vu, ni connu" et son propriétaire ne peut plus remettre la main dessus. Même la micropuce n'est pas efficace car les scanners ne sont pas utilisés sur les animaux retrouvés.

Et le système de soumissions actuel les paie en plus. Ils sont morts de rire de nous voir nous énerver sur le reportage qui a divulgué leur petit secret. Pierre Couture disait à qui voulait l'entendre qu'il n'avait pas de chambre à gaz au Berger Blanc. Mais il avait pire.

Et Anima-Québec protège les autres qui ont et utilisent des chambres à gaz en mauvais état avec des résultats cruels. Dénoncées plusieurs fois, les élus comme le maire de St-Lin continuent de leur accorder des contrats avec carte blanche.

Comme d'habitude, Diane pose la question juste:

Est-ce que les citoyens ne pourraient pas aller jusqu'à poursuivre les responsables qui ont contracté avec le Berger Blanc et qui n'ont, de toute évidence, jamais fait les vérifications et les suivis nécessaires auprès de cette compagnie privée ?

Je ne comprends pas qu'on puisse obliger les citoyens de payer une licence pour chiens alors que ce bandit a agi de façon illégale et qu'il ne paiera même pas d'amende ou quoi que ce soit suite à ses agissements. Mais il peut se permettre d'envoyer des mises en demeures aux activistes et d'émettre des amendes aux citoyens s'il y a plainte, par exemple, d'un chien qui jappe trop, etc.

Tout ça ne fait aucun sens.

C'est le visage arriéré du Québec.



mercredi 16 décembre 2009

Comment les municipalités voient les fourrières

Le Guide du Citoyen 2010 pour la ville de Laval vient de sortir. Il contient plein d’informations relatives à la vie municipale et de quartier mais ce qui attire toujours mon attention c’est le peu de cas que nos élus font de la protection animale.

En dessous du résumé du règlement pour chiens, deux lignes :
Des problèmes avec les animaux ? Communiquez avec le Berger blanc au 450 ….

Or, le Berger blanc, c’est le nom de la compagnie qui a le contrat de fourrière pour Laval mais combien de citoyens savent ce que c’est exactement ? Les citoyens sont loin de se douter de ce qu’un appel à cet endroit pourrait générer comme conséquences pour un animal. Aucune municipalité du Québec ne fait la promotion d’aide ou de protection pour les animaux, seulement le contrôle et ça, c’est l’horreur.

D’abord pour la bonne raison que Laval donne carte blanche à son gars de fourrière comme vous l’avez vu dans le Guide du Citoyen. Ce qui arrive à l’animal une fois que les employés de la fourrière entrent dans une résidence, leur importe peu. C’est là l’erreur et il faut que ça cesse.

Malheureusement la campagne électorale est terminée et le maire est retourné dans sa tour d’ivoire. Il faut donc éduquer le plus de citoyens possible quant aux conséquences de leur geste. Une fois l’animal ramassé ou apporté au local de la fourrière, il disparaît dans un système que seuls les gars de fourrière connaissent et se communiquent. On peut les compter sur les doigts de la même main et ils travaillent en équipe.

Un maître retrouvera rarement son chien perdu. S’il est de race, il est vendu avant de rentrer dans le commerce et si l’animal n’est pas stérilisé, il s’en va directement dans une usine à chiots dont les propriétaires travaillent de mèche avec les fourrières quand ils ne possèdent pas eux-mêmes le contrat de fourrière comme dans le cas de l’Inspecteur Canin.

Les chats sont gazés en arrivant. Comme ce n’est pas interdit par une loi, les fourrières possèdent toutes une chambre à gaz qui est l’instrument de torture par excellence pour disposer des chats. Même la spa de Sherbrooke en a une. C’est légal mais tout à fait immoral.

Alors comme on l’explique sur le site du RAPT, n’apportez jamais votre animal dans une fourrière et celui que vous trouvez encore moins. C’est l’envoyer vers un sort qu’il n’a pas mérité. Et peu importe ce que les employés du Berger blanc vont vous raconter, ce n’est qu’un tissu de mensonges pour gonfler leur business et cacher les manigances qu’ils font pour se procurer gratuitement les animaux qu’ils revendent ensuite dans les labos ou les usines à chiots. Et ça c’est quand ils ne rient pas de vous dans votre face parce que vous vous inquiétez du sort de votre animal perdu ou du chat errant que vous leur amenez. Ces gens ne sont pas crédibles mais se sont construit un système pour fonctionner dans le public sans se faire prendre. Le moins qu’ils en disent, le plus d’informations diverses et erronées données aux clients, plus personne ne s’y retrouve, donc, pas de preuve.

mardi 24 novembre 2009

Les enveloppes brunes

Les propriétaires de fourrières se sentent visés ces temps-ci et ils ont peut-être raison. Les mouvements s’organisent un peu partout mais on a eu notre leçon avec l’Inspecteur Canin et personne ne signera de lettre ouverte ou s’aventurera à parler au nom du groupe. Même avec la loi anti-SLAPP, on n’a pas besoin de traîner des morons pendant qu’on défend les animaux.

La raison pourquoi j’amène le sujet est qu’on a reçu, en travers notre site web un message d’un nommé Gilles Légère qui serait propriétaire de la fourrière de la rive-sud. Voici ce qu’il nous écrit :

A qui de droit, qui diffuse de fausses informations, qui a notre avis
sont diffamatoire sur notre entreprise (SCDD).

Veuillez cesser ce genre de salissage a défaut nous prendrons les moyens
légaux pour faire cesser ces rumeurs.


Veuillez agir en conséquence

Gilles Légère Président S.C.D.D Saint-Hubert Inc.


Notre recherchiste lui a demandé de préciser en quoi consistaient ces rumeurs mais on attend toujours des explications.

Tout d’abord on n’a publié aucune information sur sa compagnie et à moins d’avoir de l’information précise et confirmée par témoin, je n’entends pas lui donner de l’importance sur ce blog. Alors s’il a quelque chose à cacher et se sent coupable, c’est son affaire. Ça va sortir éventuellement et avec la protection de la loi anti-SLAPP, je serai la première à en parler.

Il a peut-être essayé de me faire écrire des choses en laissant croire des faux renseignements sur un animal perdu mais tout ce qu’on peut en dire à date, et qui est la vérité : il ne faut jamais amener un animal dans une fourrière au risque de l’envoyer à une mort certaine. Et ça vaut pour toutes les fourrières.

Pourquoi ? Pour la bonne raison que les québécois sont irresponsables face à leur animal de compagnie et l’abandonnent comme une vidange. D’ailleurs, les contrats de vidange sont aussi nébuleux et mal administrés par les municipalités que les contrats de fourrière. L’administration de ces contrats est laissée aux propriétaires des compagnies et en autant que les animaux ne courent pas les rues ou que les vidanges ne s’accumulent pas sur le trottoir, les élus municipaux se frottent les mains en se disant qu’ils ont fait une bonne job. Inacceptable.

En attendant, les employés de ces deux industries, à 80% des morons, trop payés pour ce qu’ils font, n’ont aucun remords à tout briser avec leurs camions, à répandre les vidanges partout ou bien à passer sur le corps d’un animal blessé sur la route pour l’achever. Et pour ça, j’ai un témoin.

La collusion qui existe dans ces deux industries pour le partage des contrats lucratifs entre les propriétaires des compagnies, les élus municipaux et leurs fonctionnaires ne peut nous rassurer sur le sort réservé aux animaux dans les fourrières.

Peu importe les beaux textes que la Morin se fait publier dans un journal local ou les deux pages que le Berger Blanc a obtenu dans le Courrier Laval, les propriétaires de fourrière amènent encore le maire diner le vendredi midi. Il nous faudra une enquête publique à la Ville de Mtl pour que tout ça soit étalé au public qui aime les animaux.

Même si les gars de fourrière n’ont pas inventé le système des enveloppes brunes, ils ont su et savent encore s’en servir.

lundi 7 septembre 2009

Le Québec et les chambres à gaz

ATTENTION! ATTENTION! UNE AUTRE CHAMBRE À GAZ

On vient d'avoir la confirmation, la spa de Sherbrooke utilise une chambre à gaz. Malgré qu'elle en ait les moyens, cette spa n'utilise les injections que rarement bien qu'elles soient moins dispendieuses que la chambre à gaz. Toutes les excuses sont bonnes pour gazer les animaux de compagnie, les chats sauvages, les oiseaux et autres "nuisances". C'est inacceptable.

La fille a parlé à Bruno Felteau, le directeur, qui ne trouve rien de mal là-dedans. Il va vous dire qu'ils ne l'utilisent qu'à environ 5% pour les animaux agressifs mais c'est faux: tous y passent, les chats, les oiseaux et animaux de la faune et certains chiens.

Il va aussi vous dire qu'ils en ont besoin pour faire des euthanasies de nuit lorsque les vétérinaires ne sont pas disponibles. Or, il y a du service vétérinaire disponible de nuit à Sherbrooke. Pour les rares fois qu'ils en ont besoin, ils pourraient se payer facilement ce service.

On essaie de se débarrasser des chambres à gaz des fourrières (il en reste encore une ou deux, leur tour va venir) et voilà que cette spa utilise encore cet instrument de torture malgré que sa mission soit la protection des animaux. C'est un non-sens. Elle devrait se faire poursuivre pour publicité trompeuse.

Supposément qu'Anima-Québec (MAPAQ) leur a donné le OK, soit-disant qu'elle est conforme. Qu'est-ce qu'AQ connait dans les chambres à gaz ? RIEN. Combien de fois ils sont allés à l'Inspecteur Canin à St-Lin et n'ont même pas réalisé que les employés travaillaient avec des masques à gaz achetés dans un surplus d'armée parce que la chambre n'était pas étanche. C'est finalement une plainte d'un employé qui a mené à son démantèlement.

C'est que les animaux mettent un temps déraisonnable à mourir, à s'étouffer et à paniquer quand le gaz se répand partout et qu'il n'est pas contenu dans la chambre. L'euthanasie est une chose mais la méthode, si elle est cruelle comme une chambre à gaz, est inacceptable même si elle est opérée par une spa.

Si les chambres à gaz viennent d'être bannies dans 6 états américains, qu'est-ce qu'on attend au Québec ? On fait vraiment arriérés.

Alex Wolf s'est battu à la spca de mtl pour fermer celle qui était utilisée dans leurs locaux de la rue Jean-Talon. Il en a payé le prix quand Barnotti est arrivé dans le portrait. Mais cette spca est gérée comme un club privé et y a pas moyen de savoir ce qui s'y passe. Ils n'ont jamais gardé de vraies statistiques de quoi que ce soit alors comment espérer qu'ils vont nous raconter comment les employés mettaient un pitbull avec des chatons dans la chambre à gaz et regardaient le spectacle quand le pitt commençait à paniquer. La seule solution que la direction avait trouvé c'était de faire installer une caméra dans le couloir. Mais il n'y avait personne pour vérifier les enregistrements.

Bravo à Chantal, l'organisatrice de la marche du 4 octobre pour le World Animal Day qui a dit à la spa de Sherbrooke de rester chez eux et de ne pas se présenter à la marche à Québec tant qu'ils opéreraient cette chambre à gaz.

Attention: le lien suivant comporte une image et un texte pouvant choquer: âmes sensibles s'abstenir: http://negotiationisover.com/?p=1888

mardi 7 avril 2009

Le Système de Fourrières du Québec

Le Système de Fourrières du Québec

On pensait avoir tout vu quand l’horreur des usines à chiots nous a été mise dans la face mais le système de fourrière du Québec n’est pas loin derrière.

Je voudrais dire à la fille de Lanaudière qui a perdu son chien dans le bois combien je suis désolée et que j’ai de la peine car si son chien a été retrouvé et apporté à l’Inspecteur Canin, elle ne le reverra jamais.

Ces psychopathes ont développé des systèmes de vol, de corruption et de facturation en triple pour les municipalités qu’elles sont censé desservir. Mais les grands perdants, ce sont toujours les animaux. En plus de souffrir le martyr, de ne pas avoir de nourriture, ils sont transportés d’un établissement à l’autre dans toutes sortes de conditions cruelles pour finalement aboutir à la chambre à gaz à St-Lin quand ils commencent à avoir l’air un peu fou.

Qu'est-il advenu de Zazi (http://www.rapt-lfpn.org/fr/250308.html) après qu'elle a été apportée au Berger Blanc ? Sa maîtresse ne l'a jamais revue. La femme de Pierre Couture a fait réponse que seulement les chiens vieux et malades étaient tués. Zazi était une jeune chienne qui venait juste d'être stérilisée, elle avait encore ses points. Toutes les réponses données par les employés du Berger Blanc sont des inventions et des mensonges.

Quant aux chats, les fourrières ne s’en préoccupent que lorsqu’on leur en apporte. Ce n’est pas compris dans leur contrat et c’est aussi bien. Quand ils ne sont pas mis dans des cages et mangés par les puces, ils sont passés au gaz en arrivant comme les chats qui ont été saisis par l’Inspecteur Canin dans un logement insalubre. Ils sont passés de la poêle à frire directement dans le feu. On les a sortis d’un enfer pour les remettre dans un autre.

Les employés de fourrière ne savent pas manipuler des animaux et avec leur grande pole, ils les étouffent ou les stressent tellement que l’animal meurt de peur.

Est-ce que c’est çà que nos animaux de compagnie méritent ?

Nous espérons par une grande manifestation devant l’Inspecteur Canin à St-Lin le 2 mai 2009 faire fermer cet enfer. Les vétérinaires se plaignent depuis des années des animaux malades qui sont vendus et reproduits dans cette place infecte, située juste en face du poste de police. Quand on parle de connivence et de corruption.

Mais il faut offrir en échange une solution au maire. Il ne s’est jamais préoccupé de ce qui arrivait aux animaux de sa ville en autant que les chiens ne couraient pas les rues. Cette fourrière avait le contrôle de TOUT ce qui avait rapport aux chiens dans la municipalité : de la vente des licences aux plaintes de chiens qui jappent en passant par la décision de donner un permis de chenil ou pas. Imaginez, un propriétaire d’usine à chiots qui donne un permis municipal à son copain pour une autre usine à chiots.

On appelle çà du conflit d’intérêt et de la corruption.

Je suis à la recherche d’un(e) ami(e) des animaux pour nous soutenir financièrement afin de travailler sur des solutions pertinentes pour protéger ces animaux perdus ou abandonnés. A date je n’ai trouvé aucun mécène au Québec qui s’intéresse à la cause.

On n’a pas le droit de traiter les animaux de compagnie comme les psychopathes des fourrières font. C’est même défendu dans le Code criminel canadien. On n’a que la spca pour protéger les animaux ici mais tout le monde dans cette boite est assis sur ses mains. On mettait la faute sur Barnotti. Il est parti et le club privé n’a pas redonné de ses nouvelles. Les animaux meurent toujours et la spca engrange les dollars de ceux qui pensent qu’elle les protège.