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jeudi 17 octobre 2019

Réglementation qui pourrait aider les chats errants au Québec


Ce genre de réglementation municipale non seulement sauverait ben des animaux mais, au Québec, éviterait le transbordage des animaux perdus d'icitte vers les labos de l'Ontario par les rescues et les fourrières.
Au moins les fourrières seraient réglementées, ce qui n'est pas le cas ici. Tout leur est permis et les plaintes et dénonciations ne sont JAMAIS prises au sérieux par les fonctionnaires véreux des municipalités concernées. Il est temps de prendre la situation en main.





Nathan Winograd
2 h
Breaking News: The City of Austin just passed a sweeping new law to enshrine lifesaving protections into law.
Based on several provisions of the Companion Animal Protection Act, model legislation from the No Kill Advocacy Center, and more, the new Austin ordinance, which was approved by an 8-2 vote, codifies into law several key protections for shelter animals:
- The law requires Austin Animal Center (AAC), the municipal shelter, to notify rescuers at least two business days before killing an animal and give them the right to save the animal. It prohibits the City shelter to charge them a fee for doing so.
- It requires AAC to notify the former owner and, absent evidence of neglect or cruelty, offer them the ability to reclaim their surrendered animal to prevent killing.
- It requires AAC to notify the finder, in case of a stray, and offer them the ability to reclaim the animal to prevent killing.
- And in a first, it enshrines protections for visibly pregnant moms and their full-term puppies and kittens.
Of course, the bill has exceptions, such as animals who are irremediably suffering and dogs who have caused severe injury to a human being.
In a series of other initiatives in the law, the City Council also mandated:
- Vaccinations on intake;
- Requiring AAC to waive reclaim fees if doing so would spare the life of the animal; and,
- The most transparent shelter system in the nation by requiring public release of data on a monthly and annual basis that includes numbers impounded, adoptions, killed (and reasons why), deaths in kennel, reclaims, sterilizations, foster care, transferred to rescue, sterilized and released, and so much more.
The initiatives were crafted by former Animal Advisory Commissioner Larry Tucker, Austin attorney Ryan Clinton, Austin Pets Alive! Director Dr. Ellen Jefferson, City Council members and their staffs, and me on behalf of the No Kill Advocacy Center, my organization. The ordinance was sponsored by Council Members Leslie Pool, Ann Kitchen, Kathie Tovo, and Mayor Steve Adler.
The new law will save lives by filling in existing cracks in the safety net. Congratulations to everyone in Austin working to make a lifesaving difference.
An analysis, what it means for animals in Austin and beyond, and next steps for the City of Austin shortly…
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Who is Nathan Winograd? Learn more about me: http://bit.ly/2NBIWAP

dimanche 10 décembre 2017

Les fourrières de Québec

LA VÉRITÉ SUR LES FOURRIÈRES DE QUÉBEC
telle que recherchée par Geena

Geena Kozaczyñski C'est débile comme les citoyens de Ville Québec sont dans le déni total. À chaque fois que quelqu'un a la bonne idée de commenter sous le post d'un chat errant d'appeler Fidèles Moustachus, c'est certain que je réponds la vérité, qu'eux envoient la fourrière C.S.A.M. et que le chat sera probablement tué... ce n'est pas trop long que je me fais blaster raide par des 《Ben non, y euthanasient pas!》 pis des 《C'même pas vrai!》Ils sont endormis ben dur et refusent catégoriquement de voir les faits de plein face. 

J'imagine que la plupart d'entre eux ont déjà callé Fidèles Moustachus et que c'est plus confortable pour leur petite personne de croire que le chat est heureux dans une nouvelle famille, alors que le chat est mort à cause d'eux en réalité. 

À l'époque de la S.P.A.Qc, c'était 20% des chats qui s'en sortaient vivants. Pas parce que la S.P.A voulait que ća marche comme ća, mais parce que c'était le contrat de la Ville qui contrôlait tout ća. Alors la S.P.A. a décider de ne plus renouveler le contrat pour ne se concentrer que sur les chats condamnés à être euthanasiés dans des petites fourrières de partout en province, et ils les gardent jusqu'à adoption. Ils n'euthanasient plus un seul chat. 

Si à l'époque de la S.P.A. 80% des chats ne sortaient pas vivant de là et que les citoyens savaient que l'endroit pratiquait l'euthanasie, imaginez le tas de chats qui est euthanasiés maintenant que les citoyens croient qu'en appelant Fidèles Moustachus, ils sont tous convaincus que les errants qu'ils font ramasser seront tous adoptés!!!

Comment les gens peuvent-ils être aussi innocents??? C'pas croyable!!! Comment ne peuvent-ils pas se rendre compte qu'il y a de quoi qui cloche??? Aucun programme T.N.R. dans ville, il rentre pleins de chats dans le C.S.A.M. par l'intermédiaire des Fidèles Moustachus et ils s'imaginent qu'ils trouvent tous des familles??? Voyons donc! Un peu de logique je vous prie!

J'ai déjà vu des chats abandonnés, car ils en ont ben plein d'abandons volontaires, qui attendent des mois là, sans être adoptés. Mais y en rentre combien par jour??? C'est facile de faire le calcul que la plupart des chats sont tués, si on se fit au rythme des adoptions, versus les chats qui rentrent dans place.



N.D.L.R. Si vous voyez un chat errant et que vous ne pouvez l'aider, ben laissez le là. D'autres s'en chargeront. Le chat a plus de chances de survivre dehors que si vous l'apportez en fourrière.

mercredi 6 septembre 2017

En recherche d'un animal perdu ?

Un autre superbe texte de notre experte Geena


Kozaczyñski Geena Ce que certains ne comprennent pas, c'est qu'un chien et un chat ne se perd pas. S'il n'est pas entré en de ća d'une semaine, il a forcément été déporté. J'ai plus de 3 ans de fait, à ce jour, en recherche animale. Plus ća fait longtemps qu'il est recherché, plus il est retrouvé loin... à 30, 50 ou 80 km de chez lui sont choses habituelles. Je conseille toujours d'élargir les recherches en dehors de son quartier apres 3 jours sans nouvelle... et de sa municipalité avant 7 jours de disparition, et de ne pas avoir peur de vérifier souvent les grosses fourrières, mêmes si elles sont à quelques hrs de route, ou ma page fb-ci. J'ai remarqué plusieurs chats de la ville de Québec se retrouver dans les services animaliers de la Rive-Sud de Montreal le mois dernier.

Retirer
Kozaczyñski Geena Et puis, pour moi, Ste-Agathe-des-Monts et environ, dans ma logique, "et environ" peut très bien vouloir dire la région Rive-Nord de Montreal. C'pas comme si c'tait Ste-Agathe-des-Monts tout court. 

J'ignore si cette personne, qui a fait ce post-ci,
 a perdu un animal, mais si elle cherche son chat et que je partage ici, un chat errant trouvé à Mirabel, à LesPlaines ou à Deux-Montagnes qui se trouve à être le sien, ben la madame chiâleuse va être bien contente de retrouver son minou, non?!

Ce n'est pas tout. Je connais pratiquement toutes les rescues sur Rive-Nord. Elles se font amener des chats de n'importe quelle municipalité, parfois parce qu'ils sont retrouvés dans un état de déshydratation, malnutrition ou blessé... comment pouvons-nous retrouver la famille du chat qui habite Ste-Agahe si le groupe d'animaux perdus reste fermé au reste du monde???

Et sur fb, + il y a d'échange avec les municipalités avoisinantes, + vous avez de chances que vos animaux perdus soient vus et partagés. 

Et par exemple, il y a du monde de St-Jérome qui connaissent du monde de ste-Agathe. Ce peut être une personne de là qui sait qui a trouvé votre animal et qui l'héberge. 

Je sais clairement, par expérience, que la pire erreur que les gens font lorsqu'ils perdent leur animal, c'est de ne jamais élargir leur champ de recherches.

lundi 3 mars 2014

LA SAISIE DE NOS CHATS


LA SAISIE DE NOS CHATS, UNE HISTOIRE DE FILLES

Le 25 novembre 2013 vers 8h30 du matin, le MAPAQ a investi les locaux de l’Opération Félix à Laval et y a volé les chats. Bien peu savent le fond de l’histoire et encore moins de la façon dont ce vol fut exécuté. D’une grande cruauté envers les chats, leur histoire doit être écrite afin que tous et toutes sachent la vraie face des inspectrices du MAPAQ.

Ce matin-là, l’inspectrice en charge : Laporte, était une femme.

La vétérinaire commandée à la super grosse clinique dispendieuse 440 était une femme.

La superviseure qui en avait fait une vengeance personnelle était une femme, de même que la chef d’équipe qui me regardait avec beaucoup de mépris quand je l’ai rencontrée à leurs bureaux.

Ce sont des femmes de la HSI qui ont couru après les chats pour les mettre dans des transporteurs et ensuite dans les camions. Le seul gars  de la HSI qui était probablement en charge ne s’est pas sali les mains, il est resté assis au chaud dans sa limousine en face du refuge. J’oubliais, le chauffeur du camion cube était un gars et celui de la camionnette de la spa de Sherbrooke aussi.

C’est une femme qui est procureur de la Couronne pour essayer de nous soutirer une imposante somme en rançon pour nos chats.

Les deux vétérinaires qui disent avoir examiné les chats au refuge d’urgence de Lachute sont des femmes.

Je gage que les bénévoles qui en ont pris soin au refuge d’urgence sont aussi des femmes. Probablement les seules avec un peu de compassion.

A la lecture des documents, je ne peux m’imaginer que ces femmes aient si peu de respect pour des chats qui ont été sauvés de la rue et qui ont vécu de si douloureuses expériences. Plusieurs en ont restés marqués. Qu’elles aient du mépris pour moi, je m’en foue, je peux vivre avec car c’est réciproque. Mais être cruelles envers ces pauvres âmes qui pensaient avoir trouvé refuge au chaud à l’Opération Félix, c’est inacceptable.

La saisie

Donc, vers 8h30, Laporte m’appelle au téléphone « on est devant votre local, on vous attend pour nous ouvrir la porte ». Comme je lui réponds que ça peut prendre une couple d’heures, elle s’impatiente et me menace. Elle devait me reparler deux autres fois en avant-midi avec le même ton méprisant.

Pour bien faire, j’appelle le bénévole qui demeurait à 15 minutes du refuge et qui avait une clé. Quand je lui ai expliqué la situation, il a parti en courant. Ce qui me permet de penser qu’il était au courant que cette saisie était prévue sans qu’il connaisse la date exacte.

Donc, il a débarré la porte puis on lui a refusé l’entrée. Il a dû attendre dehors l’arrivée de l’autre bénévole qui avait une voiture et où il a pu se réfugier. Il faisait moins 20 degrés Celcius ce matin là, ne pas l’oublier. C’était frette.

Dès la porte ouverte, la gang de femmes se sont engouffrées comme des folles dans le refuge, faisant sursauter tous les chats qui dormaient et… je m’imagine en bousculant ceux qui étaient dans l’escalier.

Tellement en folles qu’elles ont remarqué mais ignoré le tas dont Roméo nous faisait cadeau tous les jours  à côté de la litière du passage. Pôvre Roméo.  Si bien qu’avec leurs bottes de plastique, elles ont pilé dedans toute la journée et incrusté le tas dans le plancher du passage. Méprisantes, va!

Elles connaissaient les airs car Laporte nous avait inspectés tellement de fois que je ne les compte plus. Elle était devant notre porte aux 15 jours et se donnait tous les droits, même qu’en dernier, elle savait qu’elle exagérait car elle venait avec des constables de Laval qui ne savaient même pas pourquoi ils étaient là.

Donc, elles ont fait le tour du refuge, constaté, pris des photos pendant environ 2 heures. Puis, les consultations finies, le rapport indique que vers 10h30 elles ont décidé de les embarquer. Premier mensonge car les camions étaient devant la porte et les transporteurs aussi, la décision avait été prise depuis des semaines. Alors même si on avait nettoyé les litières à 6 hrs du matin, elles auraient volé les chats quand même en disant que le refuge était sale.

L’examen sommaire a démontré que certains comme Gazou avaient la morve au nez comme on dit. Même là, la bénévole a entendu la vétérinaire dispendieuse dire « pourquoi on les sort, ils n’ont pas l’air si malades que ça ». Elle n’a pas entendu la réponse de Laporte qui était probablement juste un air de beu.

Alors, sans s’informer quels chats étaient sous traitement (dont 3 qui recevaient un traitement de cortisone qu’on ne peut arrêter net comme ça), elles se sont mises à mettre les chats dans les transporteurs et à les codifier. Ils ont perdu leur nom, leur personnalité, leur dossier et sont devenus des objets saisis suivant le mandat.

A noter que pour aller chercher un mandat, Laporte a dû fournir un affidavit, lequel affidavit a été mis sous scellés jusqu’à ce que des poursuites soient intentées ce qui n’est survenu que le 27 février 2014. A noter aussi qu’un mandat, ce n’est pas accordé par un juge mais par un tizoune derrière un comptoir au palais (qui se fait appeler « juge de paix ») qui met son tampon sur un papier déjà préparé par Laporte. Une formalité, quoi.

Donc, vers 10h30 elles se sont mises à courir après les chats qui venaient de comprendre ce qui arrivait et les plus sauvages ne se laissaient pas faire. Elles les ont courus partout dans le refuge en jetant tout à terre et même en cassant des meubles que nous avons dû jeter aux vidanges. J’aime mieux ne pas penser comment elles ont stressé ces pauvres petits.

Je m’imagine la petite femelle calico qui vivait libre dans la salle des cages et l’escalier. Elle connaissait tous les trucs pour ne pas se faire pogner. On avait essayé à plusieurs reprises car quelqu’un voulait l’adopter mais on ne voulait pas la stresser. Ben les folles ont tout brisé dans la salle des cages  pour l’attraper et j’ai même retrouvé une empreinte de botte sur le bas du mur blanc.  Je m’imagine comment la petite calico devait être stressée. Elle devait avoir le cœur battant quand elles l’ont attrapé par le chignon pour la mettre dans le transporteur. J’espère presque qu’une ou deux se sont fait mordre. Comme aurait dit ma mère « c’est ben bon pour eux autres ».

La même chose s’est produite dans les salles où les chats étaient libres. Au point au dans la « salle des adultes », les folles ont brisé un module griffoir sur lequel était montée une petite cabane. Donc après avoir brisé le module,  la cabane avait la porte vers le plancher et elles n’ont pas vérifié. C’est comme ça que la belle Orangina s’est agrippée dans le fond de la cabane et a passé inaperçue. Les bénévoles l’ont retrouvée après le départ de l’escouade avec leur cargaison. Bonne nouvelle, elle était déjà promise en adoption et tout de suite le même soir elle est partie pour sa nouvelle maison. Son ingéniosité lui a sauvé la vie.

En plus des chats, elles ont volé des médicaments et des cages. En plus de fouiller partout pendant les deux premières heures. C’est une procédure ici : quand toutes les pièces ont été saccagées et mises sans dessus-dessous, elles prennent des photos qui seront remises au juge pour lui montrer le désordre.  Elles ont même pris des photos des litières pour poser les crottes. Comme si les chats n’utilisaient pas leur litière la nuit. Nos bacs avaient été nettoyés la veille en soirée et les chats avaient été seuls pour 12 heures. Vous savez toutes que c’est normal mais elles, non.

Je m’imagine si elles rentrent dans une maison privée les dégâts qu’elles vont faire. Les filles, essayez de ne pas cacher du pot dans vos tiroirs sans ça, c’est l’arrestation si elles viennent vous inspecter. Elles fouillent partout, outrepassant leur mandat.

Mais le pire

Vous vous souvenez que ce 25 novembre, il faisait très froid, moins 20 degrés C qu’on annonçait à la radio ce matin-là.

Les chats ont été mis, avant de manger ou d’avoir bu dans des transporteurs froids qui avaient passé la nuit dans le camion. Le camion cube loué de Pélican aussi avait passé la nuit dehors. Le chauffeur du MAPAQ déclare sous serment (un autre mensonge) que le camion était chauffé; Pélican nous a confirmé qu’il n’existe pas de camion cube avec chauffage. Seul le camion de la SPA de Sherbrooke, une Econoline pouvait avoir du chauffage pis encore, on ne déménage pas des chats en plein hiver dans des conditions aussi risquées. Et si le camion avait pris le champ, combien de temps les chats auraient été au froid, pêle-mêle dans le camion.

D’après les documents qu’on nous a remis, les folles ont commencé à embarquer les chats vers 10h30 pour finir vers 2h30 p.m. C’est le chauffeur qui jure qu’il a quitté à cette heure là pour le refuge d’urgence à Lachute avec son camion supposément chauffé. Un trajet de plus d’une heure qu’il dit lui avoir pris 30 minutes (arrivée au refuge d’urgence à 3 hrs : un autre mensonge).

Pendant tout ce temps-là, les chats étaient à du moins 20 dans un environnement glacé, eux qui sortaient du refuge chauffé. Et c’est sans compter le déchargement à l’autre bout, ça veut dire que les premiers qui ont été embarqués dans le camion ont été les derniers à débarquer, soit environ 6 heures plus dans le grand froid. Et dire qu’on essaie de les sauver des grands froids de l’hiver du Québec.

Ç’est d’une cruauté !!!

On sait que les chats de refuge sont presque tous porteurs du coryza et du virus de la rhino. Ça les rescues le savent mais pas les vets comme la vet de la clinique fancy 440. Or, un tel stress chez le chat va exacerber ses symptômes et il va se mettre à éternuer, ses yeux vont couler et il va morver. On vit ça simplement en les embarquant pour aller dans une journée d’adoption. Au moins on n’en fait pas en hiver.

Les documents disent qu’ils ont été examinés 24-48 heures après l’arrivée au refuge par d’autres vétérinaires de Lachute. L’histoire ne dit pas si elles connaissaient la médecine de refuge ou seulement celle de clinique. Non, ce n’est pas la même chose.

Or, Laporte m’accuse de ne pas avoir soigné les chats. Sûrement que sa preuve va être basée sur les chats à l’arrivée au refuge d’urgence (qui est un autre mensonge) car c’est le stress qui a provoqué les symptômes que les vets vont consigner. Laporte ne m’a jamais demandé quels chats étaient sous traitement, quels médicaments; elles sont parties comme ça en folles,  avec les chats sans information, sans dossier pour ensuite m’accuser. C’est de l’incompétence ou de la mauvaise foi. Mais surtout de la cruauté envers les chats qui ont vu leur traitement interrompu puis changé. Les chats férals ont été endormis pour être examinés.

Mais ne pas oublier que les inspectrices du MAPAQ sont des inspectrices en viande (lire en cadavres) Elles n’ont aucune idée c’est quoi manipuler des animaux vivants. A preuve. La majorité du temps tu leur parles et elles n’écoutent même pas, elles ne comprennent rien. Lors des dernières inspections au refuge, je ne donnais même plus de détails car elle les retournait contre moi.

Il fallait que l’histoire de cette saisie soit écrite et publiée. Des situations comme celle-là ne peuvent pas arriver à d’autres chats qui seront ensuite tués parce que malades. D’après ce que j’en sais, les chats de l’Opération Félix sont encore vivants et même si c’est la dernière chose que je fais avant de mourir, je vais essayer de les sortir de là.

Mais je ne peux faire ça toute seule. On est rendu au stage des procédures et la procureure de la Couronne est une méprisante qui n’a rien à faire des chats et de la protection des animaux. Ça prend une bonne avocate (encore une femme mais celle qu’on a est compatissante et compétente cette fois-ci) pour les défendre.

Donc, ce qu’on a le plus besoin pour le moment ce sont des $$$. En allant sur la page Facebook de l’Opération Félix, vous y retrouverez les indications pour faire un don. Un reçu pour fins d’impôt vous sera envoyé.

Ensuite, on a besoin de témoins : personnes qui ont visité le refuge, qui ont adopté chez nous, personnes qui se sont fait voler leurs animaux ou personnes qui ont déjà travaillé au refuge d’urgence. J’ai un très mauvais feeling de ce que vivent nos chats mais il va falloir le prouver. L’information que je possède à date n’est pas suffisante.

Il faut partager cette information à tous vos contacts. Les chats comptent sur vous et moi aussi. Merci.

 

 

 

lundi 21 février 2011

Eureka! J'ai trouvé! C'est une culture!


Tout le gratin de la protection animale du Québec s'est émerveillé l'an passé du succès de la ville de Calgary à régler son problème de surpopulation animale.


Mais ce que les busybodies ont oublié c'est qu'au Québec, il n'y a pas eu d'éducation depuis 40 ans. J'étais du dernier kiosque que la spca de mtl a fait dans l'ouest avec Mme Beullac. Depuis, plus rien. Le C.A. de la spca semble penser que simplement leur existence est une forme d'éducation. Rien de plus faux.


Mais pourquoi ne pas aider les secouristes qui ramassent les chiens et chats abandonnés et leur trouvent un bon foyer, pourquoi ne pas offrir leur clinique trois fois par semaine pour stériliser les animaux des secouristes. On ne les invite même pas sur les décisions des "comités" et le meilleur exemple c'est encore le comité Kelley. Alors qu'on a invité l'Association des mushers, aucun refuge sans euthanasie n'y a participé. Ce n'est pas l'association des chiens de traîneaux qui va ramasser le trop plein de chiens dans Montréal, ce sont les secouristes.


La lecture des courriels qui passent dans ma boite et les divers liens sur Facebook m'ont permis de trouver les raisons et les manigances derrière l'oubli d'inviter les rescues:


C'est une culture


Au moins ces busybodies ont découvert que la définition de la surpopulation c'est qu'il y a plus d'animaux de compagnie pour adoption qu'il n'y a de foyers pour les accueillir. Ben bravo!!!


Depuis toutes ces années que j'essaie de voir pourquoi les spcas préfèrent tuer le surplus de leurs animaux de compagnie plutôt que de faire de l'éducation ou des blitzes d'adoption, c'est sûr que c'est moins d'ouvrage mais : c'est une culture.


La spa de Sherbrooke s'est équipée d'une chambre à gaz plutôt que de faire de la stérilisation massive ou de l'adoption de ses surplus. Elle sert probablement aussi de fourrière, c'est là que vient toute l'explication: on ne peut être à la fois un refuge sans euthanasie et une fourrière. Faux. C'est là-dessus que les américains travaillent et réussissent, je devrais dire: une société NO KILL.


Leur façon de penser: lorsqu'un refuge est plein, il doit euthanasier ou fermer sa réception. Si on est une fourrière on ne peut fermer la réception donc on euthanasie. Cette façon de voir les choses s'est faite depuis des décennies et est devenue une culture dans les spa et spca québécoises. C'est bien parce qu'avec cette notion, il n'y a plus d'excuses à donner au bon peuple qui se préoccupe du sort des animaux en surplus: c'est une culture.


Au lieu de s'en prendre aux secouristes et détruire leur réputation en les traitant de folles avec une maison pleine de chats, on peut tu travailler sur les solutions comme l'éducation et la stérilisation massive ? J'en ai assez de voir toutes bénévoles travailler sans arrêt en cherchant des solutions et de bons foyers pour leurs protégés quand les salariés de la spca se plaignent du stress de devoir euthanasier autant d'animaux et ne font rien pour aider à leur sauver la vie.


L'Ordre des vétérinaires s'est montré d'accord aux chambres à gaz, pourvu qu'on les appelle "cabinets d'euthanasie". La différence n'est que dans le verbiage, c'est la même façon cruelle de mourir et je ne suis pas sure qu'un chat blessé veut mourir de cette façon. En plus de ne pas aider dans une stérilisation à prix modiques, l'Ordre justifie les prix exhorbitants de ses membres en proposant de tuer les rescapés. Je voudrais bien mettre la main sur leur serment d'office.


Si on veut que ça change au Québec et voir la lumière au bout du tunnel, cette culture doit changer. Les spca rafflent tous les dons mais ne les réinvestissent pas dans l'éducation. Ce sont les secouristes qui éduquent le monde ordinaire "un par un" "one on one" comme on dit. C'est long mais au moins elles le font. Ce qui n'est pas le cas des busybodies qui sont plus préoccupés de se trouver un salaire faramineux comme Barnotti faisait dans le temps.


On pensait que ça changerait après son départ et qu'il y aurait plus de transparence. Faux. Avez-vous su, vous que la spca de mtl avait changé 3 fois de directeur durant la dernière année. Est-ce qu'il y a un(e) membre pour me dire s'il y a eu une assemblée générale annuelle en novembre 2010 ?




dimanche 30 janvier 2011

LA SAGA DE LA SPCA DE VALLEYFIELD EST LOIN D'ÊTRE TERMINÉE

Après une prise de contrôle hostile comme on dit dans le langage des affaires, voilà qu'Anima-Québec est à distribuer ou euthanasier les chats qui vivent dans le local du boulevard Mgr. Langlois, à coup de 100.

Incapables de faire adopter les chats opérés et vaccinés par les fondatrices, le personnel en a quand même pris soin jusqu'ici mais l'inquiétude nous gagne quand on nous apprend qu'un inspecteur d'Anima-Québec était sur les lieux vendredi pour en disposer. A la demande de qui ? de la Ville ? de Johanne Tassé ? Ou simplement que l'inspecteur s'est pointé au refuge et a décidé que l'organisation laissait à désirer et qu'il fallait réduire le nombre ?

Alors, à quoi ça aura servi de ruiner la vie des bénévoles-fondatrices en pensant faire mieux ? A ce que Johanne Tassé agresse physiquement l'une d'elle (la cause sera entendue au criminel en avril) ? A ce que les inspectrices qui se sont pointées là l'an passé et qui ont jugé la place infecte, qui se croyaient plus fines que les secouristes pour laisser tomber les chats dont celles-ci s'étaient occupé bénévolement deux ans avant la création du refuge Campifélin.

J'ai soupçonné dès le départ une prise de contrôle pour s'accaparer des chiens qui venaient avec le contrat de fourrière que les fondatrices avaient été obligées de prendre pour la ville, chiens qui étaient revendus en Ontario. Pour l'avoir écrit plusieurs fois, tous ces problèmes originent d'une connivence entre Johanne Tassé et Doris Ferrin, alors à l'emploi de la Ville de Valleyfield et qui se cherchait une nouvelle job.

Notre dernière intervention auprès de la Ville de Valleyfield a suscité un peu d'intérêt mais le responsable de la spca, le directeur des Travaux Publics, M. Denis Larochelle, répondait à tout le monde qu'il voulait savoir d'où venait cette plaisanterie. Il ne semblait pas plus inquiet que ça. Les décisions avaient-elles déjà été prises de tuer les chats ?

C'était loin d'être une plaisanterie et si c'en était une, elle a assez duré. Les chats abandonnés ont besoin de tous les refuges qu'on peut créer dans ce Québec de m*rde et je ne suis pas sure que ceux de la spca de Valleyfield ont le goût de mourir maintenant.

Reste à savoir la position d'AQ sur les chambres à gaz, que l'Association des Vétérinaires appelle pompeusement cabinets d'euthanasie.

Soyons clairs, ces chats ne méritent pas d'être gazés, peu importe par qui. Les secouristes les ont sauvés une fois, est-ce qu'on peut leur sauver la vie une seconde fois ?

Je demeure convaincue qu'une campagne agressive d'éducation et d'adoption auprès de la population de Valleyfield sauverait la situation. Va-t-il falloir aller en faire une campagne de sensibilisation à Valleyfield, lors des Jeux du Québec en février pour leur ouvrir les yeux ?

Ou, il y aurait encore mieux: aller chercher une subvention pour le loyer auprès du programme pour les refuges d'IFAW puis de faire une offre à la ville de reprendre le refuge et d'en confier la gérance aux fondatrices qui y ont déjà mis tant d'énergies.

Primo, ça donnerait une chance à IFAW de justifier leurs campagnes de collecte de fonds au Québec (dont ils ne remettent jamais d'argent) et, deuxio, ce serait là une opportunité excellente pour tous les groupes qui s'occupent des chats de travailler dans un but commun, de prendre un poste sur le CA à tour de rôle et de mener à bien un projet au Québec qui pourrait servir de modèle.

Y a-t-il quelqu'un qui a un contact privilégié avec IFAW à Ottawa ?

A tout événement, il va falloir qu'on fasse quelque chose et vite.