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vendredi 28 juillet 2017

De la prolifération des chats errants

INTÉRESSANTE DISCUSSION DE GEENA

J'ignore pourquoi la majorité des municipalités restent fermées aux programmes de stérilisations pour chats errants, sauf qu'avec mes connaissances du félidae, leur prolifération varie selon différents facteurs, comme ceux-ci;
- ressources en nourriture
- climat
- aire territorial
- leur nombre déjà existants
- autres espèces qui co-habitent les mêmes espaces
- leurs prédateurs (humain inclus)
- ...
Autrement dit, je sais que, de par mes innombrables recherches sur le sujet, la situation tourne en rond, et ne s'arrêtera jamais de tourner, dans tout notre État franco-canadien, et ce, malgré l'effort acharné du milieu des rescues, car le stupide humain passe son temps à vider les rues de leurs chats, pour les tuer.
Conséquences; cela augmente la prolifération de l'espèce, par les faits que:
- il y a toujours en masse de territoire et les espaces occupées ne le restent pas très longtemps
- ils ne manquent pas de ressources, de nourriture
- vider systématiquement les rues de leurs chats errants, rend les domestiques d'intérieur fugueurs et téméraires, alors qu'ils devraient généralement craindre de s'y aventurer, ou ne s'y risquer qu'une seule fois après avoir connu l'alpha de sa ruelle
- une chatte errante allaite 9 mois(ou+) de temps, pendant lesquelles elle est normalement stérile... mais elle se fait trop souvent voler sa portée âgée de 2 mois, ou 2 semaines, ou 2 jours, ...alors elle se retrouve toujours enceinte trop rapidement
- une autre coz à effet; plus les fourrières en tuent, plus les chats compensent par d'autres accouplements, comme toute autre espèce mammifère qui se respecte
ALORS ICI...
Je me demande très sérieusement, si les membres de Conseils Municipaux, et de Services Animaliers, le savent.
Est-ce qu'ils possèdent, eux aussi, ce genre d'information, tout ća, pour intentionnellement, et en toute consciences, maintenir cette tendance, profitant de l'ignorance des citoyens depuis une 40taine d'années(et+), tout en ayant créé un préjudice, afin de rendre acceptable aux yeux de tous, leurs soi-disant services???
Un roulement d'argent trop important, qu'on en oublie l'atrocité des mises à mort, de ces petites victimes sensibles et émotives, laissant souvent derrière elles, des humains, et parfois des enfants, dans la tristesse, l'attente et l'inquiétude.
Remplacer l'eutha par la stéri, serait l'éthique la plus logique à adopter, afin de contrôler différentes problématiques, en lien direct ou indirect, avec l'espèce.
Mais surtout, ća sauverait la vie de tous les chats, sans que la menace d'une surpopulation ne se manifeste.
Et ne négligeons rien; il faudra bien que quelques personnes sérieuses se concentrent sur un projet bien monté, ne pouvant être refusé par les ministres, afin de décrocher une vrai budget significatif, pour investir dans des campagnes de sensibilisation auprès de jeunes d'âge scolaire, des écoles primaires et secondaires. Jusqu'à aujourd'hui, jamais personne n'a réussi à soutirer une seule cenne pour ces genres de projet.
Mais c'est primordial d'éduquer le peuple, car les bénévoles du rescue sont tannés, et se sentent étourdis dans ce tourbillon et cette impression de toujours travailler pour rien.
Джина Kozaczyński
Pics; tous des chats errants du Qc, de ces dernières années. Certains de ceux que je qualifie comme étant des Felis~Sylvestris~Kanadensis

lundi 21 février 2011

Eureka! J'ai trouvé! C'est une culture!


Tout le gratin de la protection animale du Québec s'est émerveillé l'an passé du succès de la ville de Calgary à régler son problème de surpopulation animale.


Mais ce que les busybodies ont oublié c'est qu'au Québec, il n'y a pas eu d'éducation depuis 40 ans. J'étais du dernier kiosque que la spca de mtl a fait dans l'ouest avec Mme Beullac. Depuis, plus rien. Le C.A. de la spca semble penser que simplement leur existence est une forme d'éducation. Rien de plus faux.


Mais pourquoi ne pas aider les secouristes qui ramassent les chiens et chats abandonnés et leur trouvent un bon foyer, pourquoi ne pas offrir leur clinique trois fois par semaine pour stériliser les animaux des secouristes. On ne les invite même pas sur les décisions des "comités" et le meilleur exemple c'est encore le comité Kelley. Alors qu'on a invité l'Association des mushers, aucun refuge sans euthanasie n'y a participé. Ce n'est pas l'association des chiens de traîneaux qui va ramasser le trop plein de chiens dans Montréal, ce sont les secouristes.


La lecture des courriels qui passent dans ma boite et les divers liens sur Facebook m'ont permis de trouver les raisons et les manigances derrière l'oubli d'inviter les rescues:


C'est une culture


Au moins ces busybodies ont découvert que la définition de la surpopulation c'est qu'il y a plus d'animaux de compagnie pour adoption qu'il n'y a de foyers pour les accueillir. Ben bravo!!!


Depuis toutes ces années que j'essaie de voir pourquoi les spcas préfèrent tuer le surplus de leurs animaux de compagnie plutôt que de faire de l'éducation ou des blitzes d'adoption, c'est sûr que c'est moins d'ouvrage mais : c'est une culture.


La spa de Sherbrooke s'est équipée d'une chambre à gaz plutôt que de faire de la stérilisation massive ou de l'adoption de ses surplus. Elle sert probablement aussi de fourrière, c'est là que vient toute l'explication: on ne peut être à la fois un refuge sans euthanasie et une fourrière. Faux. C'est là-dessus que les américains travaillent et réussissent, je devrais dire: une société NO KILL.


Leur façon de penser: lorsqu'un refuge est plein, il doit euthanasier ou fermer sa réception. Si on est une fourrière on ne peut fermer la réception donc on euthanasie. Cette façon de voir les choses s'est faite depuis des décennies et est devenue une culture dans les spa et spca québécoises. C'est bien parce qu'avec cette notion, il n'y a plus d'excuses à donner au bon peuple qui se préoccupe du sort des animaux en surplus: c'est une culture.


Au lieu de s'en prendre aux secouristes et détruire leur réputation en les traitant de folles avec une maison pleine de chats, on peut tu travailler sur les solutions comme l'éducation et la stérilisation massive ? J'en ai assez de voir toutes bénévoles travailler sans arrêt en cherchant des solutions et de bons foyers pour leurs protégés quand les salariés de la spca se plaignent du stress de devoir euthanasier autant d'animaux et ne font rien pour aider à leur sauver la vie.


L'Ordre des vétérinaires s'est montré d'accord aux chambres à gaz, pourvu qu'on les appelle "cabinets d'euthanasie". La différence n'est que dans le verbiage, c'est la même façon cruelle de mourir et je ne suis pas sure qu'un chat blessé veut mourir de cette façon. En plus de ne pas aider dans une stérilisation à prix modiques, l'Ordre justifie les prix exhorbitants de ses membres en proposant de tuer les rescapés. Je voudrais bien mettre la main sur leur serment d'office.


Si on veut que ça change au Québec et voir la lumière au bout du tunnel, cette culture doit changer. Les spca rafflent tous les dons mais ne les réinvestissent pas dans l'éducation. Ce sont les secouristes qui éduquent le monde ordinaire "un par un" "one on one" comme on dit. C'est long mais au moins elles le font. Ce qui n'est pas le cas des busybodies qui sont plus préoccupés de se trouver un salaire faramineux comme Barnotti faisait dans le temps.


On pensait que ça changerait après son départ et qu'il y aurait plus de transparence. Faux. Avez-vous su, vous que la spca de mtl avait changé 3 fois de directeur durant la dernière année. Est-ce qu'il y a un(e) membre pour me dire s'il y a eu une assemblée générale annuelle en novembre 2010 ?




vendredi 5 février 2010

Folle des chats !

Folles des chats ? ERREUR !!!

Compatissantes, passionnées, aimantes des animaux, OUI. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles ne peuvent supporter de les voir souffrir l’hiver et essaient de les sauver.

Le documentaire que notre télé québécoise a présenté dimanche passé vient jeter un pavé dans la mare du sauvetage des chats errants dans Montréal et la région. Non seulement un représentant de l’organisme de qui origine le documentaire laisse sous-entendre que les chats sont bien dehors et vivent plus vieux qu’à l’intérieur, ce qui est faux, mais il condamne les sauveteuses qui les gardent dans leur domicile en attendant de leur trouver une famille d’adoption. Inacceptable!!!

Selon moi, ce documentaire a été fait par la spca de Toronto pour dénoncer les femmes qui gardent plusieurs chats en les faisant passer pour dérangées et malpropres. Le but du documentaire n’est pas clair et le rôle des femmes qui ont participé au tournage me laisse songeuse. Pourquoi s’exposer ainsi à la critique évidente de la spca et des téléspectateurs? Beaucoup de femmes et d’hommes ont plusieurs chats et les aiment profondément sans pour autant être dérangés et ne pas avoir de conjoint.

Vous croyez que les spcas sont là pour aider ces femmes et leurs chats ? Détrompez-vous. Je pourrais vous en dire long là-dessus. Surtout quand leurs inspecteurs peuvent arriver à l’aube chez une personne qui a plusieurs chats en espérant y trouver des saletés et des odeurs avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer. S’ils y trouvent un chat malade ou même mort durant la nuit, c’est l’extase. Quelles belles photos!

La spca n’est pas là pour aider les sauveteuses ni les chats. Les jobs à la spca sont rémunérées et surtout bien rémunérées. C’est l’argent des animaux qui paie le salaire des inspecteurs pour aller harceler les sauveteuses. Ou bien ils sont foncièrement méchants ou bien ils essaient de justifier leur job. Toutefois, ils sont sélectifs, ils n’iront pas harceler les hommes qui possèdent des usines à chiots.

C’est la raison pourquoi le seul homme interviewé dans le documentaire, avec son uniforme, ses écussons et le mot « agent » écrit en gros sur la poitrine, dit avec autorité qu’il serait mieux de tuer les chats que de les garder en refuge ou famille d’accueil. C’est ce qu’il sait faire parce qu’il y a été entraîné. Moi, je ne suis pas sure que c’est ce que le chat préfère.

Mais il faut que je vous dise ici, les inspecteurs et les « agents » de la spca ont une culture un peu différente de nous. D’abord, ils n’aiment pas les animaux et ça paraît. Ils se sentent très forts quand ils entrent chez une femme qui a plusieurs chats avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer les dégâts de la nuit pour prendre des photos et « interpréter » chaque meuble déplacé et chaque litière pas vidée. Ils pourront alors faire accuser la pauvre dame de cruauté envers les animaux et la traiter de collectionneuse et surtout, tuer tous ses chats. Tout son argent passe pour aider les chats alors elle n’aura pas de sous pour se défendre et on lui fera subir les pires traitements. Elle n’aura pas un bel habit Armani pour se présenter à la cour. Comme tout est question d’images et de perceptions, un juge sera toujours du côté de la spca.

Quand on sait qu’avec tout leur personnel, les bénévoles et le vétérinaire attitré, la spca de Montréal ne peut même pas prévenir une épidémie de rhino et tue tous les chatons sur place et ceux qui rentrent, les inspecteurs n’ont pas de leçon à faire à cette dame qui les aime et voit à leur bien-être avec les moyens du bord. Sans oublier que pour les faire vivre en groupe, elle a dû payer de sa poche toutes les stérilisations. Ce qui ne se fait pas à la spca. Du temps de Barnotti, les chats partaient non stérilisés, sous la seule promesse de l’adoptant.

Le but principal des spcas (au départ je pensais qu’il y avait seulement Barnotti mais aujourd’hui j’ajoute celle qui se colle sur la spca) c’est de détruire la réputation de toutes ces secouristes qui font un travail magnifique dans cette province. C’est de les salir, rabaisser leurs sauvetages, copier leurs idées pour nuire aux activités de levées de fonds et même de s’approprier leur porte-parole. De plus, aussi bien les fourrières que les spcas, s’ils ont la chance d’avoir une plainte d’odeurs d’un voisin qui se mêle pas de ses affaires, y a rien qu’ils ne feront pas comme troubles à la dame qui nourrit les chats.

Le documentaire que nous venons de voir joue exactement ce rôle. Car les filles qui ont ces chats les ont ramassés dans la rue, les ont soignés, fait stériliser et amenés en sécurité à l’intérieur, la plupart en attendant une adoption. Vous savez comme moi combien il est difficile de faire adopter un chat adulte.

Il est faux de croire que les chats sauvages (feral) ne peuvent pas vivre dans une famille comme le laisse entendre l’agent. Plein d’exemples nous viennent à l’esprit de chats abandonnés qui craignaient les humains et qui sont maintenant parfaitement adaptés et heureux.

Toutefois, ce n’est pas sûr qu’ils aimeraient tous vivre en refuge surtout ceux de deux ou trois générations nés dans la rue. C’est la raison pourquoi j’approuve les méthodes de Alley Cat Allies sur les colonies de chats. Une fois stérilisés, bien installés et nourris, les chats sauvages peuvent vivre leur vie de chats sans l’intervention de la spca ou de la fourrière qui ne pensent qu’à les éliminer.

Commentaire judicieux de Lise : ce ne sont pas ces femmes qui devraient être jugées, elles devraient être aidées dans leurs tâches. Ce sont ceux qui abandonnent les chats qui sont coupables mais encore là, l’organisme, ne partira jamais après ceux-là et les punir pour mettre un animal en péril. Pourtant le Code criminel dit bien qu’il s’agit là d’un acte criminel.

Commentaire de Ginette : j'ai regardé le video, c’est faux ce qu'il dit les chats errants peuvent être socialisés ,j'en ai ramassé beaucoup dans ma vie et j'ai toujours fini par gagner leurs coeurs . Ils ont besoin d'avoir confiance et de bons soins voilà .........

Commentaire de Jessica : Personellement, j’ai éteint la télé au bout de 15 min environ. J'ai trouvé qu'il exagérait bcp et généralisait, je prends mes chats pour mes bébés mais c pas pour autant que je suis super solitaire a tel point de ne pas avoir de conjoint. J'ai aussi trouvé ça dommage qu'il montre un vieille dame qui avait plein de chats errants dans sa maison, je trouvais que ça avait l'air pas très propre si on veut, or, ce n'est pas le cas partout.... Folle oui c vraiment le nom pour qui ils veulent nous faire passer :-@, par contre je trouvais ça triste pour les chats qui sont errants, ça me fait bcp de peine à chaque fois que j'en vois


CONCLUSION :

Depuis 40 ans je dénonce les agissements de la spca de Montréal mais mes lectures m’ont amenée à comprendre que c’est une culture qui existe dans toutes les sociétés humanitaires et qui aurait besoin d’un grand changement pour d’abord aider les animaux et aussi justifier l’existence de ces organismes qui râclent toutes les donations sans faire le travail d’aide et de sauvetage des animaux.

Le seul espoir qu’ont les animaux errants c’est le regroupement de tous les secouristes afin de créer une force et participer à l’éducation de la prochaine génération d’humains pour qu’ils n’abandonnent pas leur chat.