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lundi 25 janvier 2016

La manipulation par les médias

Le gouverneur de l'état du Maine disait en conférence de presse le mois passé « Si je ne faisais pas d'erreur, je serais reporter ». Signifiant par là que le public croit TOUT ce que les journalistes rapportent à la télé ou dans les journaux.

Je l'avais trouvé bonne mais hier j'en ai compris tout le sens. Après avoir regardé deux fois plutôt qu'une l'émission 'Enquête' présentée sur RDI et avoir vu Josée Dupuis se vanter d'avoir été celle qui a dénoncé les usines à chiots alors que c'est Nicole Joncas qui a poussé dessus pour qu'elle fasse une émission, qu'elle a prétendu avoir dénoncé le Berger Blanc alors que c'est Nicole et SPA Canada qui avaient tout monté pour l'émission mais la meilleure c'est qu'elle a essayé de faire croire que suite à son reportage, le BB avait été surveillé (ce qui n'a jamais été le cas, il n'a même pas été bâdré) et qu'elle était derrière la loi 54 supposément sur la protection des animaux passée en décembre 2015.

C'est beaucoup pour une seule personne.

Et dire qu'on lui faisait confiance pour dénoncer le sort fait aux victimes de raids par le mapaq et le vol des animaux. Plusieurs y compris moi-même lui avons envoyé un dossier, maintenant je comprends pourquoi on n'a jamais eu d'accusé de réception. 

Elle était passée du côté du club privé (spca, hsi, spa, mapaq) Je parie qu'elle leur a même envoyé notre dossier. Elle était passée du côté des AR (animal rights) Ce sont des activistes qui visent la fin des animaux de compagnie, des élevages de toutes sortes mais jamais ils n'ont été pour le bien-être animal. Ils se servent de cette expression seulement si elle peut leur ouvrir des portes. Il y a un monde entre 'animal rights' et 'animal welfare'. Entre le droit des animaux et le bien-être des animaux.

La voir mentir en pleine télévision a été pour moi une grande déception. Je pensais que l'émission 'Enquête' était sérieuse et dénonçait les vraies choses. Comme je voudrais connaître PKP qui a été leur victime cette semaine pour lui dire comment ces reporters sont de la frime et je mets même en doute ce qu'elle a sorti sur les femmes autochtones de Val d'Or. Dossier qui a mené au burnout de la ministre de la sécurité publique; une autre carrière brisée mais elles ont dû prendre ça pour du dommage collatéral. Ça joue sale et ça joue dur.

Cette dernière émission des filles d'Enquête était une suite de congratulations et de se dire l'une à l'autre comment elles étaient bonnes et efficientes. Or, quand on a besoin de se féliciter entre nous du travail accompli pour que le public sache comment on est bonnes, y a un gros manque et on s'aperçoit vite que peut-être le fonds de leurs recherches derrière les émissions n'était pas sérieux ou avait été manipulé.

C'est vrai, les images ne mentent pas mais la manipulation et le montage de certaines images peuvent amener le public à percevoir comme une dénonciation quelque chose qui n'est pas vrai.

Au final, les victimes de raids du mapaq ont été sauvées par la cloche. Si Josée Dupuis s'était accaparé du dossier pour en faire une émission, je ne peux plus croire que la vérité en serait ressortie. 

La vérité, c'est ce que les victimes de raids recherchent par dessus tout car elles ont tout perdu, leur gagne-pain, leur fonds de commerce, leur réputation et leur famille à quatre pattes à qui elles tenaient par-dessus tout.



lundi 5 décembre 2011

Une nouvelle loi sera-t-elle suffisante ?

J'aimerais partager ce superbe texte de l'un de mes contacts:

Pourquoi ce retard au Québec?.... Pourquoi le traitement cruel des animaux de compagnie est-il encore toléré au Québec?..

C'est connu, le Québec accuse des retards importants dans le traitement décent des animaux. On y trouve toujours des usines à chiots fonctionnant en toute légalité, alors que des milliers d,animaux de compagnie meurent chaque année, euthanasiés dans une fourrière, faute d'adoptants. Il a fallu un reportage-choc de l'émission Enquête de Radio-Canada sur la fourrière Le Berger Blanc, pour rappeler aux gens que des animaux de compagnie sont traités avec une grande cruauté par certains organismes, malgré l'existence de certaines lois, (quoique minimales et manquant de mordant) les protégeant.

Soudainement, la population se réveille et s'intéresse au sort de ces animaux de compagnie.

Malheureusement, selon notre code civil, les animaux ont le statut de "biens" or, un bien, on peut en disposer selon nos désirs, en faire usage comme bon nous semble, en tirer profit et même le jeter après usage.......Voilà le statut peu enviable dont sont affublés nos animaux de compagnie. C'est la raison pour laquelle bon nombre d,animaux jeunes et en pleine santé sont euthanasiés chaque année, au mieux par un vétérinaire qualifié, ou pire, finissent gazés par la chambre à gaz dans les fourrières qui utilisent ce procédé désuet et cruel, procédé, qui, malheureusement est encore toléré au Québec alors que la plupart des états américains abolissent cette méthode barbare et cruelle.

Que dire des clauses interdissant les animaux de compagnie dans les baux d'un nombre grandissant d'immeubles à logement, qui force les propriétaires d'animaux domestiques à abandonner leurs petits compagnons?......

Si nous regardons chez nos voisins les Anglo-Saxons, et bien, il s'avère que les sociétés Anglo-Saxonnes sont plus avancées que le Québec sur les aspects de respect et de bien-être animal. Il semble que leur culture des droits et de la prise en charge responsable des problèmes sociaux, très développées, contribuent à faire d'eux des activistes se trouvant aux premières loges dans le respect et le bien-être animal. L'activisme en faveur du droit des animaux serait d'ailleurs né en Angleterre au X1Xe siècle. Aux États-Unis et en Angleterre, le propriétaire d'un animal de compagnie demande rarement l'euthanasie pour son animal, alors qu'au Québec, c'est monnaie courante, et souvent pour des raisons futiles. Notre culture n'a pas intégré la conception de l'animal comme ayant droit au bien-être et à la vie. Sans doute est-ce notre vieux fond agraire et pauvre, qui, identifie l'animal à un pur instrument au service de notre survie.

Je ne sais pas si tu te rappelles, mais lors de la commission Bouchard-Taylor, un mémoire fut passé inaperçu, dans ce mémoire, on s'inquiétait des pratiques du sacrifice animal dans certaines religions ( sacrifice pratiqué non sans cruauté, on le devine) créoles et africaines. Ailleurs dans le monde, en particulier dans certains pays d'Europe, en Australie et en Océanie, ces débats sont pourtant très avancés. Plusieurs questions y sont débattues en lien avec les religions: les abattages rituels au sein du judaïsme et de l'islam, souvent effectués sans insensibilisation au préalable. Ces sociétés débattent des limites à poser à la liberté de religion au nom du bien-être animal.

Tout récemment ici au Québec, le rituel annuel du sacrifice du mouton par des musulmans a retenu l'attention des médias, car certains d'entre eux avaient tué l'animal dans une grange abandonnée, sans supervision. Par contre, ce ne sont pas tous les musulmans qui pratiquent ce rituel. Mais il est pratiqué par certains d'entre eux en dehors des lieux autorisés, on espère des interventions musclées de la part de MAPAQ afin de s'assurer que ce rituel soit pratiqué décemment et avec sensibilisation au préalable. Le problème c'est qu'au Québec, les législations actuelles manquent de fermeté, les peines peu sévères et les amendes sont dérisoires.

En conclusion, dernière preuve de l'indifférence collective, le rapport du groupe de travail présidé par Geoffrey Kelly, portant sur le bien-être des animaux de compagnie, a été déposé en septembre 2009. Depuis???? Rien.
Parmi les recommandations, on y trouvait celle d'assurer l'éducation de la population en ce qui a trait aux responsabilités à l'égard d'un animal de compagnie.

À l'approche de Noël, beaucoup de petits chiots et chatons se retrouveront sous l'arbre, la plupart étant voués à un destin malheureux . Il est bon de se rappeler que l'animal est un être sensible et vivant et qu'il n'est pas un jouet. Mais avec le statut de "bien" qui comprendra vraiment que l'animal n'est pas un jouet mais un être sensible et vivant?....Tant et aussi longtemps que les animaux seront considérés comme des "biens" leurs souffrances n'auront de cesse.

vendredi 13 août 2010

Egoisme ou indifférence

Bien qu’il ne manque pas de tragédies en ce monde, de causes humanitaires urgentes et bouleversantes, cela ne devrait jamais servir d’excuse au laxisme de nos représentants élus et aux politiciens qui tardent à abolir définitivement l’élevage sauvage et massif des animaux de compagnie et le recours aux chambres à gaz dans les fourrières. Car, si on ne peut prévenir les ravages des tremblements de terre, des inondations ou des cyclones, on peut cependant légiférer pour mettre fin à la cruauté et au manque total de conscience et de sens des responsabilités des humains envers les animaux.
P.L. Choinière, publié dans Le Reflet, 16 juillet 2010

Pendant que la société québécoise est aux prises avec des sites d'enfouissements qui débordent, les individus se garrochent dans les magasins pour acheter, acheter, acheter puis, jeter, jeter, jeter. Les québécois sont gaspilleux au possible. Ils n'ont aucun remord à mettre aux rebuts des articles payés le prix fort et dont ils se sont tannés.

C'est le même comportement que l'on retrouve avec leur animal de compagnie. Ils vont mettre le chat littéralement au bord du trottoir avec toutes les excuses imaginables et la meilleure et la plus utilisée c'est l'allergie. Foutaise!

Si le chum fume du pot, il n'a aucune allergie, seulement un ego trop fort pour supporter la compétition d'un animal dans l'apart. Et la blonde embarque dans l'histoire même si elle aime le chat. Quelle couillardise. Comment pourra-t-elle ensuite défendre son enfant contre l'égoisme du chum ?

On n'a pas besoin nécessairement de nouvelles lois, de nouveaux règlements qui ne seront pas appliqués de toutes façons. Si on trouvait plus de personnes courageuses pour défendre les animaux, comme pour donner l'adresse du moron qui a armé une cage-trappe dans sa cour et est parti en vacances en espérant que le raton serait mort à son retour. Aucune personne courageuse ne nous a donné son adresse pour qu'on puisse lui faire une leçon de choses. Pas même la dame qui a retrouvé son chat de 18 ans dans la cage-trappe.

Dans le moment, tout ce qu'on a sur internet, ce sont des voyeurs, des voyeuses qui regardent les photos les unes après les autres mais ne font rien pour régler la situation. Un beau chat de 2 ans, opéré dégriffé était à donner sur Kijiji. C'est déjà pénible mais il y avait pire: les 159 visites de l'annonce et personne n'est intervenu.

Le courage est ce qu'il manque le plus aux québécois. Quand ils cesseront de faire des plaintes anonymes contre les secouristes et s'attaqueront ouvertement aux morons des usines à chiots, nos élus n'auront pas le choix que d'intervenir. Ce sont toujours les mêmes qui se dévouent et trouvent des idées pour sauver les chats. Pendant ce temps, les dirigeant(e)s de la spca sont assis sur leurs mains et ne pensent qu'à leurs salaires et leurs vacances.