LA VÉRITÉ SUR LES FOURRIÈRES DE QUÉBEC
telle que recherchée par Geena
Geena Kozaczyñski C'est débile comme les citoyens de Ville Québec sont dans le déni total. À chaque fois que quelqu'un a la bonne idée de commenter sous le post d'un chat errant d'appeler Fidèles Moustachus, c'est certain que je réponds la vérité, qu'eux envoient la fourrière C.S.A.M. et que le chat sera probablement tué... ce n'est pas trop long que je me fais blaster raide par des 《Ben non, y euthanasient pas!》 pis des 《C'même pas vrai!》Ils sont endormis ben dur et refusent catégoriquement de voir les faits de plein face.
J'imagine que la plupart d'entre eux ont déjà callé Fidèles Moustachus et que c'est plus confortable pour leur petite personne de croire que le chat est heureux dans une nouvelle famille, alors que le chat est mort à cause d'eux en réalité.
À l'époque de la S.P.A.Qc, c'était 20% des chats qui s'en sortaient vivants. Pas parce que la S.P.A voulait que ća marche comme ća, mais parce que c'était le contrat de la Ville qui contrôlait tout ća. Alors la S.P.A. a décider de ne plus renouveler le contrat pour ne se concentrer que sur les chats condamnés à être euthanasiés dans des petites fourrières de partout en province, et ils les gardent jusqu'à adoption. Ils n'euthanasient plus un seul chat.
Si à l'époque de la S.P.A. 80% des chats ne sortaient pas vivant de là et que les citoyens savaient que l'endroit pratiquait l'euthanasie, imaginez le tas de chats qui est euthanasiés maintenant que les citoyens croient qu'en appelant Fidèles Moustachus, ils sont tous convaincus que les errants qu'ils font ramasser seront tous adoptés!!!
Comment les gens peuvent-ils être aussi innocents??? C'pas croyable!!! Comment ne peuvent-ils pas se rendre compte qu'il y a de quoi qui cloche??? Aucun programme T.N.R. dans ville, il rentre pleins de chats dans le C.S.A.M. par l'intermédiaire des Fidèles Moustachus et ils s'imaginent qu'ils trouvent tous des familles??? Voyons donc! Un peu de logique je vous prie!
J'ai déjà vu des chats abandonnés, car ils en ont ben plein d'abandons volontaires, qui attendent des mois là, sans être adoptés. Mais y en rentre combien par jour??? C'est facile de faire le calcul que la plupart des chats sont tués, si on se fit au rythme des adoptions, versus les chats qui rentrent dans place.
N.D.L.R. Si vous voyez un chat errant et que vous ne pouvez l'aider, ben laissez le là. D'autres s'en chargeront. Le chat a plus de chances de survivre dehors que si vous l'apportez en fourrière.
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dimanche 10 décembre 2017
samedi 12 août 2017
Des fourrières et de leur cruauté
Un autre texte original de Geena à partager sans modération
Kozaczyñski Geena Il faut que ća change, c'est certain. Ća fait 3 ans que je surveille de près les activités des plus grandes fourrières et d'autres de plus petites municipalités, et c'est partout pareil.
Ce sont vraiment... de:
- 1. les abandons volontaires
- 2. l'absence de programme TNR
- 3. l'ignorance des citoyens
- 4. leur intolérance du chat errant
- 5. le fait qu'un "retour à la maison" rapporte $10 à $25 et "l'euthanasie" +ou-$125/chat tué, au serv.an. (fourrière)
- 6. jamais aucun budget ne fût obtenu pour éduquer le peuple dès l'école primaire et organiser des campagnes de sensibilisation partout au Qc
- 7. la malhonnêteté d'une majeure partie des services animaliers (fourrières) au Qc. Ceux qui prétendent être sans euthanasie, et ceux qui se font appeler "Refuge(?!)"... mais c't'un endroit de mort et un trafiquant de cobayes
- 8. la légalité d'utiliser des mammifères comme cobayes pour faire de la recherche
... les principaux facteurs de toutes ces souffrances et ces meurtres d'animaux en santé qui ne demandaient qu'un peu d'croquettes et qu'un peu d'amour.
😢
😢
😢
Je suis au courant du trafic d'animaux domestiques volés et vendus aux labos depuis près d'une dizaine d'années.
Ma mère fut témoin d'un homme en panel avec espace grillagé qui a ralenti devant la maison et ce qu'elle ne voyait pas, c'est qu'il est venu chercher Maya, sa chatte stérilisée qu'elle avait depuis 5ans (adopté chaton), sur sa galerie. Ma mère sortit pour voir ce qui se passait... trop tard, l'homme est vite reparti, elle n'a plus jamais revu Maya malgré ses pubs et ses affiches. À St-Camille-de-Lelis, 700 habitants. Tout le monde se connait, personne n'a revu Maya. Elle s'appelait Maya car elle lui avait donné le même nom qu'une chatte Hymalayene que j'avais à l'époque.
Quelques temps plus tard, j'étais tjr positive et j'avais dit à ma mère que je m'occuperais des recherches de mon bord puisque les siennes n'avaient rien données. Plus j'approfondissais mon enquête, plus l'évidence devenait incontournable. Je n'ai jamais eu le courage de glisser un seul mot de tout ća à ma mère, et je ne lui ai plus jamais reparlé de Maya. Ma mère trop fragile et aucun mot n'existe pour expliquer ća.
Maya, 5ans, stérilisée, une victime parmi tant d'autres des trafiquants d'animaux domestiques pour des recherches médicales en laboratoire:
Ce sont vraiment... de:
- 1. les abandons volontaires
- 2. l'absence de programme TNR
- 3. l'ignorance des citoyens
- 4. leur intolérance du chat errant
- 5. le fait qu'un "retour à la maison" rapporte $10 à $25 et "l'euthanasie" +ou-$125/chat tué, au serv.an. (fourrière)
- 6. jamais aucun budget ne fût obtenu pour éduquer le peuple dès l'école primaire et organiser des campagnes de sensibilisation partout au Qc
- 7. la malhonnêteté d'une majeure partie des services animaliers (fourrières) au Qc. Ceux qui prétendent être sans euthanasie, et ceux qui se font appeler "Refuge(?!)"... mais c't'un endroit de mort et un trafiquant de cobayes
- 8. la légalité d'utiliser des mammifères comme cobayes pour faire de la recherche
... les principaux facteurs de toutes ces souffrances et ces meurtres d'animaux en santé qui ne demandaient qu'un peu d'croquettes et qu'un peu d'amour.



Je suis au courant du trafic d'animaux domestiques volés et vendus aux labos depuis près d'une dizaine d'années.
Ma mère fut témoin d'un homme en panel avec espace grillagé qui a ralenti devant la maison et ce qu'elle ne voyait pas, c'est qu'il est venu chercher Maya, sa chatte stérilisée qu'elle avait depuis 5ans (adopté chaton), sur sa galerie. Ma mère sortit pour voir ce qui se passait... trop tard, l'homme est vite reparti, elle n'a plus jamais revu Maya malgré ses pubs et ses affiches. À St-Camille-de-Lelis, 700 habitants. Tout le monde se connait, personne n'a revu Maya. Elle s'appelait Maya car elle lui avait donné le même nom qu'une chatte Hymalayene que j'avais à l'époque.
Quelques temps plus tard, j'étais tjr positive et j'avais dit à ma mère que je m'occuperais des recherches de mon bord puisque les siennes n'avaient rien données. Plus j'approfondissais mon enquête, plus l'évidence devenait incontournable. Je n'ai jamais eu le courage de glisser un seul mot de tout ća à ma mère, et je ne lui ai plus jamais reparlé de Maya. Ma mère trop fragile et aucun mot n'existe pour expliquer ća.
Maya, 5ans, stérilisée, une victime parmi tant d'autres des trafiquants d'animaux domestiques pour des recherches médicales en laboratoire:
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lundi 25 janvier 2016
La manipulation par les médias
Le
gouverneur de l'état du Maine disait en conférence de presse le
mois passé « Si je ne faisais pas d'erreur, je serais
reporter ». Signifiant par là que le public croit TOUT ce que
les journalistes rapportent à la télé ou dans les journaux.
Je
l'avais trouvé bonne mais hier j'en ai compris tout le sens. Après
avoir regardé deux fois plutôt qu'une l'émission 'Enquête'
présentée sur RDI et avoir vu Josée Dupuis se vanter d'avoir été
celle qui a dénoncé les usines à chiots alors que c'est Nicole
Joncas qui a poussé dessus pour qu'elle fasse une émission, qu'elle
a prétendu avoir dénoncé le Berger Blanc alors que c'est Nicole et
SPA Canada qui avaient tout monté pour l'émission mais la meilleure
c'est qu'elle a essayé de faire croire que suite à son reportage,
le BB avait été surveillé (ce qui n'a jamais été le cas, il n'a
même pas été bâdré) et qu'elle était derrière la loi 54
supposément sur la protection des animaux passée en décembre 2015.
C'est
beaucoup pour une seule personne.
Et
dire qu'on lui faisait confiance pour dénoncer le sort fait aux
victimes de raids par le mapaq et le vol des animaux. Plusieurs y
compris moi-même lui avons envoyé un dossier, maintenant je
comprends pourquoi on n'a jamais eu d'accusé de réception.
Elle
était passée du côté du club privé (spca, hsi, spa, mapaq) Je
parie qu'elle leur a même envoyé notre dossier. Elle était passée
du côté des AR (animal rights) Ce sont des activistes qui visent la
fin des animaux de compagnie, des élevages de toutes sortes mais
jamais ils n'ont été pour le bien-être animal. Ils se servent de
cette expression seulement si elle peut leur ouvrir des portes. Il y
a un monde entre 'animal rights' et 'animal welfare'. Entre le droit des animaux et le bien-être des animaux.
La
voir mentir en pleine télévision a été pour moi une grande
déception. Je pensais que l'émission 'Enquête' était sérieuse et
dénonçait les vraies choses. Comme je voudrais connaître PKP qui a
été leur victime cette semaine pour lui dire comment ces reporters
sont de la frime et je mets même en doute ce qu'elle a sorti sur les
femmes autochtones de Val d'Or. Dossier qui a mené au burnout de la
ministre de la sécurité publique; une autre carrière brisée mais elles ont dû prendre ça pour du dommage collatéral. Ça joue sale et ça joue dur.
Cette
dernière émission des filles d'Enquête était une suite de
congratulations et de se dire l'une à l'autre comment elles étaient
bonnes et efficientes. Or, quand on a besoin de se féliciter entre
nous du travail accompli pour que le public sache comment on est
bonnes, y a un gros manque et on s'aperçoit vite que peut-être le fonds
de leurs recherches derrière les émissions n'était pas sérieux ou
avait été manipulé.
C'est
vrai, les images ne mentent pas mais la manipulation et le montage de
certaines images peuvent amener le public à percevoir comme une dénonciation quelque chose qui
n'est pas vrai.
Au
final, les victimes de raids du mapaq ont été sauvées par la
cloche. Si Josée Dupuis s'était accaparé du dossier pour en faire
une émission, je ne peux plus croire que la vérité en serait
ressortie.
La vérité, c'est ce que les victimes de raids recherchent par
dessus tout car elles ont tout perdu, leur gagne-pain, leur fonds de
commerce, leur réputation et leur famille à quatre pattes à qui
elles tenaient par-dessus tout.
dimanche 11 janvier 2015
Quoi faire dire à des statistiques
2008 Décembre le 5 - Journal de Montréal
Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:
Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux
Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.
La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie
On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.
Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes
Le mot clé ici est encore ¨environ¨ Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif. En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.
3500 autres sont trouvés errants
Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.
Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption
Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.
Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.
Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.
Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:
Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux
Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.
La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie
On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.
Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes
Le mot clé ici est encore ¨environ¨ Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif. En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.
3500 autres sont trouvés errants
Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.
Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption
Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.
Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.
Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.
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vendredi 11 juillet 2014
Ville de Montréal: on s'enligne vers de la réglementation
La vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal et les bureaucrates se sont fait monter la tête avec le "modèle Calgary" par Johanne Tassé et le Club Privé.
Depuis le début je dis à tout le monde de se méfier de cette réglementation de licences sous prétexte que ça va aider les animaux perdus à rentrer à la maison mais ici, la brigade canine n'est même pas capable de lire une médaille dans le cou du chien. Pensez-vous qu'elle va s'occuper des chats ? Pauvres minous perdus et pauvres maîtres qui vont arrêter de les chercher en pensant que la Ville va le leur rapporter.
Le modèle Calgary, ça fait plus de 10 ans qu'il est passé date. Bill Bruce, l'auteur a pris sa retraite et les habitants de Calgary en sont bien contents car ils ne pouvaient plus supporter les amendes pour tout et pour rien. Bill était aussi responsible de l'environnement et était pas un cadeau. Et ça ce n'est pas moi qui le dit mais Merritt Clifton, un journaliste américain et chercheur réputé qui en fait l'analyse dans un dossier de vaccination et de denunciation des vets.
Le Centre des animaux est un plus car rien ne peut être pire que le Berger Blanc mais comme le mentionnait un journal l'autre jour, même le BB pourrait faire application pour gérer le Centre. On est pas sorti du bois et les animaux non plus.
Une bénévole me disait que l'autre jour elle entendait des chiens japper dans l'ancien local du BB à Laval sur Cunard. Est-ce que Couture l'utilise pour cacher des chiens volés ?
Depuis le début je dis à tout le monde de se méfier de cette réglementation de licences sous prétexte que ça va aider les animaux perdus à rentrer à la maison mais ici, la brigade canine n'est même pas capable de lire une médaille dans le cou du chien. Pensez-vous qu'elle va s'occuper des chats ? Pauvres minous perdus et pauvres maîtres qui vont arrêter de les chercher en pensant que la Ville va le leur rapporter.
Le modèle Calgary, ça fait plus de 10 ans qu'il est passé date. Bill Bruce, l'auteur a pris sa retraite et les habitants de Calgary en sont bien contents car ils ne pouvaient plus supporter les amendes pour tout et pour rien. Bill était aussi responsible de l'environnement et était pas un cadeau. Et ça ce n'est pas moi qui le dit mais Merritt Clifton, un journaliste américain et chercheur réputé qui en fait l'analyse dans un dossier de vaccination et de denunciation des vets.
Le Centre des animaux est un plus car rien ne peut être pire que le Berger Blanc mais comme le mentionnait un journal l'autre jour, même le BB pourrait faire application pour gérer le Centre. On est pas sorti du bois et les animaux non plus.
Une bénévole me disait que l'autre jour elle entendait des chiens japper dans l'ancien local du BB à Laval sur Cunard. Est-ce que Couture l'utilise pour cacher des chiens volés ?
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vendredi 4 avril 2014
C'est facile de crier "au loup"!!!
Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.
Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.
This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval. Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.
samedi 22 février 2014
Le MAPAQ a perdu toute crédibilité
Si les inspectrices du MAPAQ n'ont aucune compassion pour un homme mourant les doutes sont grands qu'elles n'auront aucune compassion pour les animaux qu'elles sont censées protéger non plus.
L'histoire
Il y a quelques années, André Desjardins de St-Paul de la croix dans le Bas du Fleuve avait contacté les médias afin d'obtenir de la nourriture pour les chiens que le monde des alentours ne cessaient de lui domper. Même que des fois les chiens arrivaient du bois et s'installaient chez lui.
Savez vous qui est descendu dans le Bas du Fleuve chez M. Desjardins ?
ANIMA-QUÉBEC et pas pour aider mais pour lui voler les chiens avec l'aide du Berger Blanc.
Parce que la présidente d'Anima Québec avait bien mentionné en pleine télé qu'AQ travaillait en collaboration avec le BB.
Ce fut un massacre. Les employés du BB ne savent pas capturer et manipuler des chiens. Comme la petite chienne personnelle de M. Desjardins ne voulait pas se laisser capturer, ils l'ont tuée entre deux véhicules. M. Desjardins a tout filmé avec son téléphone mais personne n'a voulu le voir. Pas même Denis Lévesque lorsque M. Desjardins est venu lui expliquer la situation. Il en riait. Comme un beau niaiseux.
Ils sont retournés une autre fois en 2011 et ont saisi les chiens qui appartenaient à sa petite fille tout simplement parce qu'ils étaient là, sur la terre. Comme dit M. Desjardins, y avait rien d'écrit sur le mandat. D'habitude, un mandat de saisie, c'est autorisé par un tizoune derrière un comptoir au palais de justice, pas par un vrai juge. Il ne fait aucune vérification sur la légalité du mandat.
Le suivi
La semaine dernière j'ai trouvé un article de TVA que d'autres chiens avaient été saisis chez M. Desjardins.

Après recherches et avoir parlé au journaliste, j'ai appris que M. Desjardins souffrait d'un cancer généralisé. Il est mort le mois passé.
Qu'à cela ne tienne, on continue d'harceler son épouse depuis 47 ans avec des histoires de chiens. Ils l'ont fait condamner à ne pas avoir plus de 15 chiens et en décembre les inspecteurs du MAPAQ ont appris qu'elle en avait plus alors ils sont descendus dans le bas du fleuve pour aller les chercher.
Mais la pire cruauté c'est qu'ils se sont aussi emparé de son vieux chien aveugle de 17 ans. Elle a plaidé pour qu'on le laisse mourir avec elle. C'était pas vendable qu'elle disait et elle l'avait depuis qu'il était chiot. Inutile. Ils sont partis avec. En plus de faire de la cruauté envers les animaux qu'ils sont censés protéger, le MAPAQ continue d'harceler et de briser la vie des humains qui en prenaient soin. Même s'ils sont en bon état. Tant mieux, ça se vend bien et la HSI va recouvrer ses débours.
Cas après cas, je ne m'explique pas le comportement de ces inspecteurs. A part le fait qu'ils veulent contrôler les humains en travers leurs animaux de compagnie, ils font totalement absence de GBS dans leurs actions et personne ne peut s'y retrouver pour éviter les coups bas à temps. Même pas moi qui suis pourtant assez intelligente, je ne les ai jamais vu venir dans la saisie du refuge.
Comme inspecteurs en cadavres (lire viande) ils n'ont aucune formation (qu'Est-ce que c'est que 3 jours de cours à apprendre à remplir des formulaires et se retrouver dans le P-42) sur le comportement des animaux de compagnie, le fonctionnement des refuges ou des sentiments humains envers les chiens qu'ils gardent à la maison. Ça leur importe peu d'ailleurs.
Évidemment, personne ne veut croire ces situations, même si le journaliste semblait assez sympathique à madame Thibault et à son malheur.
Que va-t-il falloir faire maintenant pour dénoncer ces fonctionnaires bien payés avec notre argent, avec l'argent des pauvres. Pourtant la charte dit bien que les biens de quelqu'un ne peuvent être saisis sans raison valable.
Le P-42 on l'avait demandé afin de réguler les usines à chiots. Malheureusement les inspecteurs s'en servent contre tous les autres propriétaires d'animaux excepté les usines à chiots. Comme quoi le système des enveloppes n'est pas encore tout à fait mort.
L'histoire
Il y a quelques années, André Desjardins de St-Paul de la croix dans le Bas du Fleuve avait contacté les médias afin d'obtenir de la nourriture pour les chiens que le monde des alentours ne cessaient de lui domper. Même que des fois les chiens arrivaient du bois et s'installaient chez lui.
Savez vous qui est descendu dans le Bas du Fleuve chez M. Desjardins ?
ANIMA-QUÉBEC et pas pour aider mais pour lui voler les chiens avec l'aide du Berger Blanc.
Parce que la présidente d'Anima Québec avait bien mentionné en pleine télé qu'AQ travaillait en collaboration avec le BB.
Ce fut un massacre. Les employés du BB ne savent pas capturer et manipuler des chiens. Comme la petite chienne personnelle de M. Desjardins ne voulait pas se laisser capturer, ils l'ont tuée entre deux véhicules. M. Desjardins a tout filmé avec son téléphone mais personne n'a voulu le voir. Pas même Denis Lévesque lorsque M. Desjardins est venu lui expliquer la situation. Il en riait. Comme un beau niaiseux.
Ils sont retournés une autre fois en 2011 et ont saisi les chiens qui appartenaient à sa petite fille tout simplement parce qu'ils étaient là, sur la terre. Comme dit M. Desjardins, y avait rien d'écrit sur le mandat. D'habitude, un mandat de saisie, c'est autorisé par un tizoune derrière un comptoir au palais de justice, pas par un vrai juge. Il ne fait aucune vérification sur la légalité du mandat.
Le suivi
La semaine dernière j'ai trouvé un article de TVA que d'autres chiens avaient été saisis chez M. Desjardins.

Après recherches et avoir parlé au journaliste, j'ai appris que M. Desjardins souffrait d'un cancer généralisé. Il est mort le mois passé.
Qu'à cela ne tienne, on continue d'harceler son épouse depuis 47 ans avec des histoires de chiens. Ils l'ont fait condamner à ne pas avoir plus de 15 chiens et en décembre les inspecteurs du MAPAQ ont appris qu'elle en avait plus alors ils sont descendus dans le bas du fleuve pour aller les chercher.
Mais la pire cruauté c'est qu'ils se sont aussi emparé de son vieux chien aveugle de 17 ans. Elle a plaidé pour qu'on le laisse mourir avec elle. C'était pas vendable qu'elle disait et elle l'avait depuis qu'il était chiot. Inutile. Ils sont partis avec. En plus de faire de la cruauté envers les animaux qu'ils sont censés protéger, le MAPAQ continue d'harceler et de briser la vie des humains qui en prenaient soin. Même s'ils sont en bon état. Tant mieux, ça se vend bien et la HSI va recouvrer ses débours.
Cas après cas, je ne m'explique pas le comportement de ces inspecteurs. A part le fait qu'ils veulent contrôler les humains en travers leurs animaux de compagnie, ils font totalement absence de GBS dans leurs actions et personne ne peut s'y retrouver pour éviter les coups bas à temps. Même pas moi qui suis pourtant assez intelligente, je ne les ai jamais vu venir dans la saisie du refuge.
Comme inspecteurs en cadavres (lire viande) ils n'ont aucune formation (qu'Est-ce que c'est que 3 jours de cours à apprendre à remplir des formulaires et se retrouver dans le P-42) sur le comportement des animaux de compagnie, le fonctionnement des refuges ou des sentiments humains envers les chiens qu'ils gardent à la maison. Ça leur importe peu d'ailleurs.
Évidemment, personne ne veut croire ces situations, même si le journaliste semblait assez sympathique à madame Thibault et à son malheur.
Que va-t-il falloir faire maintenant pour dénoncer ces fonctionnaires bien payés avec notre argent, avec l'argent des pauvres. Pourtant la charte dit bien que les biens de quelqu'un ne peuvent être saisis sans raison valable.
Le P-42 on l'avait demandé afin de réguler les usines à chiots. Malheureusement les inspecteurs s'en servent contre tous les autres propriétaires d'animaux excepté les usines à chiots. Comme quoi le système des enveloppes n'est pas encore tout à fait mort.
mardi 19 mars 2013
BB: deuxième anniversaire de la vidéo
Le mois prochain marquera le deuxième anniversaire de la divulgation des atrocités qui avaient cours au Berger Blanc depuis des années. Triste anniversaire s’il en est.
Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.
Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.
Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?
Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.
Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.
L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS
Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.
Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.
Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.
Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.
La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.
Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?
IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES
Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.
Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !
Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.
A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?
Ce qui nous amène à l’ultime raison.
UN SYSTÈME D’ENVELOPPES
La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.
Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.
Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».
Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.
Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.
Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.
RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!
NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!
Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.
Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.
Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?
Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.
Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.
L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS
Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.
Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.
Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.
Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.
La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.
Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?
IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES
Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.
Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !
Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.
A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?
Ce qui nous amène à l’ultime raison.
UN SYSTÈME D’ENVELOPPES
La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.
Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.
Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».
Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.
Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.
Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.
RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!
NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!
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jeudi 15 novembre 2012
Massacre de chats à Charlemagne
Nous avons dû faire une plainte l'an passé pour un crétin qui avait rabattu son hood de truck sur un chaton et l'avait lancé contre une clôture. Nous l'avions fait euthanasier car il avait un traumatisme crânien. Pas le crétin, le chaton.
Or, le crétin dans le bloc a décidé de se venger contre l'infirmière qui nourrissait la colonie de chats dans la cour et a porté une plainte à la ville. Voici le message que j'avais dans ma boite ce matin:
BB est passé avertis le monde qu'ils ont pas le droit de nourrir les chats. Lyne l'infirmière qui les nourrissait a eu 300$ d'amendes. il lui ont retire 8 chats qu'elle avait chez elle pour les euthanasier. Lyne pleurait tellement qu'on l'entendait crier et pleurer dehors. bb a mis un espion ici et des qu'elle reessait de nourrir les chats iui tape une nouvelle amende les chats ne seront plus nourris. la cabane derrière va etre retire et les chats et chatons mourront. Un peu plus loin une vieille dame avais fais aussi une cabane pour ceux qui allaient dans sa cour elle les nourrisait. La elle n'a plus le droit non plus. Faudrait tenter de demenager les chats pour les apporter ailleurs ou il pourrait etre nourris. Les trapper. maudit berger blanc il va tuer tout les chats ;
Il y a trois ans j'ai tenté de trapper au moins les femelles enceintes mais finalement j'ai dû abandonner car personne n'avait le temps de venir avec moi récupérer les trappes. Comme je n'ai pas de voiture c'était un peu loin. Donc la gang de chats se sont multipliés, plusieurs sont morts de maladie, ce qui arrive fréquemment dans une colonie non gérée.
Mais pour qui se prennent-ils les élus et le BB ? Leurs actions d'hier vont carrément à l'encontre du Code criminel. Le règlement (je suppose qu'ils en ont un) interdisant de nourrir les chats errants va aussi directement à l'encontre du Code criminel qui interdit de laisser souffrir inutilement un animal.
Mais le pire c'est que personne n'a allumé à la ville ou à la police quand le crétin qui a tué le chaton a porté plainte contre la dame qui nourrissait les chats en présumant que c'était elle qui avait porté plainte à la police. Or, c'était pas vrai. C'est un témoin qui passait sur la rue et qui l'a vu faire et décidé de porter plainte.
Alors les crétins de la ville avec l'aide des employés psychopathes du BB ont détruit la vie de cette dame qui passait son temps et son argent à aider ces petites créatures en allégeant leurs souffrances. J'avais été dans son appartement et c'était super propre. Donc c'était une revanche pure et simple. Les chats qu'elle avait chez elle étaient sa propriété. On l'a carrément volée de son bien car un animal est encore considéré comme un bien. Mais qui va porter plainte contre ces crétins ? C'est une femme brisée, avec un appartement vide. On a détruit sa vie et enlevé sa famille.
Cette rue est pleine de chats errants à cause des blocs appartements et des morons qui abandonnent leur chat en déménageant. Mais ceux-là qui font la vraie cruauté ne sont jamais importunés. Que va-t-il arriver maintenant avec l'hiver à nos portes ? Les élus ne comprennent pas le principe que ce n'est pas parce qu'on cesse de les nourrir que les chats errants vont disparaître. Ils vont simplement souffrir davantage.
Maintenant je sais, vous allez caler votre tuque et rentrer dans vos terres en lisant ceci, en espérant que ce ne sera pas votre tour. Ben j'ai des petites nouvelles pour vous autres. Cessez de réclamer plus de lois, elles ne sont pas pour la protection des chats mais simplement pour donner plus de pouvoirs aux villes pour les massacrer. Je l'ai dit et le répète, les élus ne comprennent rien à la gestion des chats et ne veulent pas en savoir plus. On les traite comme des vidanges et les contrats sont donnés de la même façon. Le BB va vous donner comme réponse: " on ne fait qu'appliquer le règlement, on avait une plainte".
Les inspecteurs des villes font des trip de pouvoirs en entrant partout chez les citoyens, n'ont aucun respect pour personne. Non ce n'est pas une tâche ingrate, c'est une job faite pour leur tempérament de voyeurs et de contrôleurs de la population.
Il va falloir que vous compreniez une fois pour toutes qu'on ne peut pas fournir à ramasser tous les chats car les $$$ ne sont pas là et la volonté politique non plus. La seule solution c'est de créer des colonies et de bien les gérer. Pour ça il faut l'appui des bureaucrates de votre ville. Ben à matin, c'est le temps, fessez dans le tas pour qu'enfin les règlements municipaux changent. Quand le BB n'aura plus d'ouvrage on ne lui donnera plus de contrats mirobolants.
Il faut dénoncer le scandale, on passe pour des crétins aux yeux du monde. Tout le Canada est au courant qu'au Québec c'est spécial. Ben c'est spécial à cause de notre inertie, de notre paresse inellectuelle. Je n'en ai plus pour longtemps et ne verrai pas les vrais changements arriver ici mais si on se prend pas en main, y en aura pas de changements et je suis tannée de marcher sur le trottoir devant l'hotel de ville pour dénoncer le BB. Il faut travailler autrement.
Or, le crétin dans le bloc a décidé de se venger contre l'infirmière qui nourrissait la colonie de chats dans la cour et a porté une plainte à la ville. Voici le message que j'avais dans ma boite ce matin:
BB est passé avertis le monde qu'ils ont pas le droit de nourrir les chats. Lyne l'infirmière qui les nourrissait a eu 300$ d'amendes. il lui ont retire 8 chats qu'elle avait chez elle pour les euthanasier. Lyne pleurait tellement qu'on l'entendait crier et pleurer dehors. bb a mis un espion ici et des qu'elle reessait de nourrir les chats iui tape une nouvelle amende les chats ne seront plus nourris. la cabane derrière va etre retire et les chats et chatons mourront. Un peu plus loin une vieille dame avais fais aussi une cabane pour ceux qui allaient dans sa cour elle les nourrisait. La elle n'a plus le droit non plus. Faudrait tenter de demenager les chats pour les apporter ailleurs ou il pourrait etre nourris. Les trapper. maudit berger blanc il va tuer tout les chats ;
Il y a trois ans j'ai tenté de trapper au moins les femelles enceintes mais finalement j'ai dû abandonner car personne n'avait le temps de venir avec moi récupérer les trappes. Comme je n'ai pas de voiture c'était un peu loin. Donc la gang de chats se sont multipliés, plusieurs sont morts de maladie, ce qui arrive fréquemment dans une colonie non gérée.
Mais pour qui se prennent-ils les élus et le BB ? Leurs actions d'hier vont carrément à l'encontre du Code criminel. Le règlement (je suppose qu'ils en ont un) interdisant de nourrir les chats errants va aussi directement à l'encontre du Code criminel qui interdit de laisser souffrir inutilement un animal.
Mais le pire c'est que personne n'a allumé à la ville ou à la police quand le crétin qui a tué le chaton a porté plainte contre la dame qui nourrissait les chats en présumant que c'était elle qui avait porté plainte à la police. Or, c'était pas vrai. C'est un témoin qui passait sur la rue et qui l'a vu faire et décidé de porter plainte.
Alors les crétins de la ville avec l'aide des employés psychopathes du BB ont détruit la vie de cette dame qui passait son temps et son argent à aider ces petites créatures en allégeant leurs souffrances. J'avais été dans son appartement et c'était super propre. Donc c'était une revanche pure et simple. Les chats qu'elle avait chez elle étaient sa propriété. On l'a carrément volée de son bien car un animal est encore considéré comme un bien. Mais qui va porter plainte contre ces crétins ? C'est une femme brisée, avec un appartement vide. On a détruit sa vie et enlevé sa famille.
Cette rue est pleine de chats errants à cause des blocs appartements et des morons qui abandonnent leur chat en déménageant. Mais ceux-là qui font la vraie cruauté ne sont jamais importunés. Que va-t-il arriver maintenant avec l'hiver à nos portes ? Les élus ne comprennent pas le principe que ce n'est pas parce qu'on cesse de les nourrir que les chats errants vont disparaître. Ils vont simplement souffrir davantage.
Maintenant je sais, vous allez caler votre tuque et rentrer dans vos terres en lisant ceci, en espérant que ce ne sera pas votre tour. Ben j'ai des petites nouvelles pour vous autres. Cessez de réclamer plus de lois, elles ne sont pas pour la protection des chats mais simplement pour donner plus de pouvoirs aux villes pour les massacrer. Je l'ai dit et le répète, les élus ne comprennent rien à la gestion des chats et ne veulent pas en savoir plus. On les traite comme des vidanges et les contrats sont donnés de la même façon. Le BB va vous donner comme réponse: " on ne fait qu'appliquer le règlement, on avait une plainte".
Les inspecteurs des villes font des trip de pouvoirs en entrant partout chez les citoyens, n'ont aucun respect pour personne. Non ce n'est pas une tâche ingrate, c'est une job faite pour leur tempérament de voyeurs et de contrôleurs de la population.
Il va falloir que vous compreniez une fois pour toutes qu'on ne peut pas fournir à ramasser tous les chats car les $$$ ne sont pas là et la volonté politique non plus. La seule solution c'est de créer des colonies et de bien les gérer. Pour ça il faut l'appui des bureaucrates de votre ville. Ben à matin, c'est le temps, fessez dans le tas pour qu'enfin les règlements municipaux changent. Quand le BB n'aura plus d'ouvrage on ne lui donnera plus de contrats mirobolants.
Il faut dénoncer le scandale, on passe pour des crétins aux yeux du monde. Tout le Canada est au courant qu'au Québec c'est spécial. Ben c'est spécial à cause de notre inertie, de notre paresse inellectuelle. Je n'en ai plus pour longtemps et ne verrai pas les vrais changements arriver ici mais si on se prend pas en main, y en aura pas de changements et je suis tannée de marcher sur le trottoir devant l'hotel de ville pour dénoncer le BB. Il faut travailler autrement.
samedi 17 mars 2012
La police de Laval et la protection animale
Les policiers de Laval ne connaissent pas ou ne veulent pas connaître leur Code criminel en matière de protection animale.
Notre dernière tentative cette semaine de porter une plainte pour un cas de maltraitance nous a valu comme réponse « appelez le Berger Blanc ».
Or, si vous vous souvenez, il y a un an, un scandale a éclaté justement sur des cas de maltraitance dans cette fourrière mais les élus se sont fermé les yeux et ont continué à donner des $$$ à cette compagnie malgré les révélations sur leurs agissements.
Plusieurs activistes se sont essayé de porter une plainte contre cette fourrière sans succès. Les policiers ne veulent pas remplir de rapport et faire enquête. Qui protège qui ???
A Laval, c’est $20 000 par mois qui sont expédiés à ce fournisseur qui ne donne aucun service en échange. Qu’est-ce que ça envoie comme message aux autres fourrières qui travaillent sur le même principe de cruauté ?
L’argent à faire sur le dos des animaux s’élève à des sommes faramineuses et les crétins le savent. Les usines à chiots opèrent en toute impunité et les fourrières se ramassent des contrats lucratifs donnés par des élus qui ne savent même pas c’est quoi la cruauté animale.
Une enquêteure « haut placée » du service de police m’a répondu quand j’ai voulu faire une plainte contre une animalerie qui avait mis la clé dans la porte en laissant les animaux sans soins à l’intérieur « on a reçu instructions d’en haut de référer ça au Berger blanc ».
Comment une compagnie qui ne fait pas de protection peut s’occuper d’une plainte de maltraitance, dites-moi ?
Pendant ce temps, sur le boulevard St-Elzéar, l’usine à chiots continue sa production sans être importunée par la ville ou l’inspecteur de la spca que le propriétaire connaît bien. On n’a pas de leçon à faire au Québec à qui que ce soit.
Et surtout ne venez pas me dire que c’est l’éducation qui manque dans la population. L’éducation qui manque sur la cruauté animale, c’est au niveau des dirigeants et des politiciens.
Notre dernière tentative cette semaine de porter une plainte pour un cas de maltraitance nous a valu comme réponse « appelez le Berger Blanc ».
Or, si vous vous souvenez, il y a un an, un scandale a éclaté justement sur des cas de maltraitance dans cette fourrière mais les élus se sont fermé les yeux et ont continué à donner des $$$ à cette compagnie malgré les révélations sur leurs agissements.
Plusieurs activistes se sont essayé de porter une plainte contre cette fourrière sans succès. Les policiers ne veulent pas remplir de rapport et faire enquête. Qui protège qui ???
A Laval, c’est $20 000 par mois qui sont expédiés à ce fournisseur qui ne donne aucun service en échange. Qu’est-ce que ça envoie comme message aux autres fourrières qui travaillent sur le même principe de cruauté ?
L’argent à faire sur le dos des animaux s’élève à des sommes faramineuses et les crétins le savent. Les usines à chiots opèrent en toute impunité et les fourrières se ramassent des contrats lucratifs donnés par des élus qui ne savent même pas c’est quoi la cruauté animale.
Une enquêteure « haut placée » du service de police m’a répondu quand j’ai voulu faire une plainte contre une animalerie qui avait mis la clé dans la porte en laissant les animaux sans soins à l’intérieur « on a reçu instructions d’en haut de référer ça au Berger blanc ».
Comment une compagnie qui ne fait pas de protection peut s’occuper d’une plainte de maltraitance, dites-moi ?
Pendant ce temps, sur le boulevard St-Elzéar, l’usine à chiots continue sa production sans être importunée par la ville ou l’inspecteur de la spca que le propriétaire connaît bien. On n’a pas de leçon à faire au Québec à qui que ce soit.
Et surtout ne venez pas me dire que c’est l’éducation qui manque dans la population. L’éducation qui manque sur la cruauté animale, c’est au niveau des dirigeants et des politiciens.
samedi 21 janvier 2012
Rien de changé au BB depuis le scandale dénoncé par "Enquête"
La semaine dernière, j'ai eu le privilège d'avoir entre les mains un rapport d'inspection sérieux fait au Berger blanc en octobre 2011 donc plusieurs mois après le scandale.
Comme il a fait la première page de l'Echo de Repentigny, je crois que c'est important que vous sachiez tout ce que ce témoin a pu observer puisque le journaliste en a caché la plus grande partie.
Voici le rapport tel qu'il m'a été envoyé pour vous permettre de vous faire une opinion et de relancer vos élus.
Visite au Berger Blanc
La visite a eu lieu Vendredi le 21 Octobre 2011 à 9.15 Am.
J’ai agit à titre d’observateur pour la ville de L’Assomption, la durée de la visite fût environ 1 heure avec 3 autres personnes qui eux aussi représentait la ville. Je suis arrivé a 8.30 Am pour voir les entrés et sorties des camions et pour voir l’ensemble de la bâtisse.
Nous avons été reçus par une employée du Berger Blanc de façon cordial. A l’entrée principale derrière le comptoir les chats sont en cage pour l’adoption et sont à la vu de tous.
Le premier arrêt a été le lieu où les chiens sont en adoption, 24 places sont disponibles mais ils ne sont pas tous occupé.
La première chose qui ma sauté aux yeux est que l’air dans la pièce est lourde dû a un manque de changement d’air. Des employés sont en train de laver le plancher. Les enclos pour les chiens sont sur des tuiles d’une grandeur normale pour ces lieux. Les murs sont d’une propreté moyennement faible, des traces de salive sont apparentes et aussi les grillages de cet endroit ne sont pas frotté souvent. L’éclairage est par néon et il y a aussi des sorties (genre échangeur d’air) mais non fonctionnelle. Il a aussi des cages empilées dans le coin, une poubelle avec de la nourriture pour chien avec pas de couvert dessus.
Lors du transfert de pièce aucun bac pour laver les souliers n’est là et aucune restriction n’est apparente (résultat : transport de microbe d’une pièce à l’autre). La porte n’a aucun système de barrure automatique et de bavard. Il y a aucune enseigne pour la zone suivante, beaucoup de va et vient entre les 2 pièces.
Deuxième arrêt la salle des chiens errant, ce qui me frappe en entrent est qu’il n’y a pas de plafond dans cette pièce; encore là transport de microbe. Les ventilateurs qui sont sur les murs sont d’une saleté en à faire peur.
J’avais fait quelques recherche sur leur site internet, il avait un chien qui provient de notre ville dossier EC-29217 Rottweiler femelle arriver le 17 octobre, et elle était encore là et sur les 3 chiens pour notre visite il en manquait 1 lors de mon passage. La propreté des lieux laisse beaucoup à désirer et les enclos ne sont pas tous occuper. Le canal n’est pas conforme (une plaque de métal rouillée avec un trou fait à la main).
Cette pièce doit êtres une zone de quarantaine avec un système de ventilation à part et restrition total (le personnelle qui travaille dans cette zone doivent resté dans cette zone pour toute la journée, pour ne pas transmettre des virus) ce qui n’est pas le cas présentement.
La porte de garage est grand ouverte l’air frais qui entre est la bienvenue.
Notre troisième arrêt est la zone de pré-adoption qui est séparée par un mur pas fini et pas de plafond avec un trou bloqué par une planche de plywood qui laisse passé l’eau à terre qui provient de la zone des chien errant (supposé zone de quarantaine). Les enclos ne sont pas tous complets. La propreté est aussi déficiente.
Là aussi aucun bac pour laver les souliers et aucune restriction ou enseigne pour entrer dans cette pièce.
Notre quatrième arrêt est à la salle d’isolation pour les chats avec la porte ouverte sur l’autre pièce qui est la salle d’euthanasie. L’employé se dépêche d’aller fermer la porte car elle nous dit que cette porte est fermée en tout temps. Aucun système de restriction pour cette zone soit sur la porte de la salle d’euthanasie
Dans cette pièce avec plafond il a seulement 2 chats qui sont en en quarantaine la aussi il a du va et vient entre la salle de pré-adoption pour chien, la salle d’isolation et pour aller dans la salle de pré-adoption des chats.
L’air est lourd, sur les cages il y a un échangeur d’air non fonctionnel avec des tuyaux en plastique qui provient du plafond non branché au système et aussi non branché dans la prise électrique.
Il y a aussi un trou dans le fond des cages, mais l’employé ne peut répondre à la question pourquoi le trou. Nous apercevons plus loin qu’il y a sur 2 rangée un tuyau de plomberie en pvc blanc avec un trou (comme pour laisser passé de l’eau) mais là aussi l’employé ne peut répondre à cette question. Il y plusieurs cage de transport pour chat à terre et aussi 2 cages à trappe d’une propreté qui laisse à désiré.
Le cinquième arrêt, la salle d’euthanasie en entrant plusieurs seringue déjà utiliser sont sur la table, avec le flacon du produit qui est à notre porté, sous la table à terre il y à un coffre fort d’une grandeur d’environ 18 pouces carré qui est fermé.
Dans les cages les chats sont sur effet de calment. Une question est posée; est-ce qu.il y à un vétérinaire sur place? et la réponse fût oui. (La pièce que nous visitons n’est pas celle qui est sur le reportage de Radio –Canada).
Petit pièce avec une rangée de cage 12 cages rangé sur le long du mur. La pièce ne peut pas prendre de chien il y a aucun enclos pour cela.
Je ne peux pas poser de questions car je suis à titre d’observateur.
Les cages sont en acier inoxydable d’une propreté nettement meilleur à tout ce que j’ai vu jusqu'à présent. (Je me pose des sérieuses questions; où est la place des chiens ?)
Nous sortons de cette pièce en passant pas la salle de quarantaine des chats pour aller vers une autre pièce qui est un peut chaotique.
Le bureau du vétérinaire est dans une autre pièce qui est adjacent à la pièce pour pré-adoption des chats, je n’entre pas, je laisse notre vétérinaire lui parler. A l’entré de cette pièce un caca de chat est à terre en plein centre de la porte et c’est seulement après quelque minute qu’un employé la ramassé et cela à la demande d’une personne de notre groupe.
A terre des lapins au nombre de 3 sont dans des cages, une de ces cage a plusieurs besoin de sont pensionnaire.
Nous nous retrouvons à l’entré (au point de départ) après une question sur notre rottweiler à savoir si il est facile pour une personne qui appelle de savoir ou est son chien. Une démonstration de l’employé nous démontre avec quelle facilité ils peuvent donner des informations au client qui recherche son chien par téléphone, mais pour les chats c’est plus difficile à cause des couleurs et pas de race fixe.
Nous demandons à aller voir les camions qui sont sur la route.
Un patrouilleur nous montre son camion; à l’arrière il est remplie de cage de chat et de chien et aussi de cage à trappe et un bac jaune qui est au dessus des cages, c’est le seul endroit que le bac peux entrer soit dans la boite du camion.
Elle est remplie au maximum de son volume.
Une question est posée; les cages et le camion sont-il désinfecter ? il à répondu que répondu oui à toutes les jours, autre question; les animaux mort sur la route à quel endroit vous les mettez ? la réponse : dans le bac jaune. Donc par dessus les animaux en cage ?
Nous demandons à voir l’autre camion qui était là, car quand je suis arrivé ce matin il y était.
Un pick-up bien plus petit que l’autre camion. Le patrouilleur nous dit que ce camion fait seulement des petits ramassages pour aller chercher un seul animal à la fois. Il ouvre la porte de derrière et il y a un carton qui est dans une cage de chien avec des excréments bien exposer et le plancher du camion n’avais pas été nettoyé depuis longtemps, car il y avait du sable, des petites roches et de la terre bien sec. Il pleut depuis 3 jours quand même.
Nous demandons d’entrer dans la cour pour voir les cages qui sont sur le long du mur de la bâtisse. Cela semble être moins apprécié par notre guide
La cour est en roche (0-3/4) avec quelques mauvaises herbes, nous arrivons pour voir les cages extérieures qui sont sur des dalles de ciment, et les cages sont collées ensemble d’une grandeur nettement pas assez grande pour l’extérieur. (Ont dirait une prison de 4 pieds X 6 pieds)
Nous arrivons dans la cour arrière et nous voyons un chien qui est dehors dans un enclos (un mélange de boxeur croisé avec un labrador ou autre, mais il est plus gros que la normal). Nous demandons pourquoi que ce chien est dehors ? L’employé nous dit qu’il est en pré-adoption. Ce chien est en très mauvais état, il a une toux de chenil très avancé et il à besoin de médicament à ce stade. Nous somme tous d’accord avec le diagnostique.
La cour arrière est très très chaotique, toutes est sans dessus dessous, les cages sont partout (et rouillée) .La clôture arrière est à 10 pouces du sol et l’employé nous mentionnais quelque minute plus tôt que les clôture avait été réparé.
Il y un malaise de l’employé.
Nous demandons à voir le congélateur (il est barré). Les animaux sont dans des sacs de plastique et dans le bac de recyclage et elle nous dit que 2 fois semaine un camion vient chercher les animaux pour les faire incinérer avec un grand sourire. Le vétérinaire pose une question; pourquoi il y a de la ripe de bois dans le congélateur ? Elle ne peut nous répondre.
La ripe est mouillée!! et à une place c’est noirci.
La porte de service lors du reportage de Radio-Canada n’est pas dans la visite guidée mais notre employé dévoué, nous fait entrer pas la porte du garage.
Je suis en colère à l’intérieur de moi, notre visite guidé est parfaitement planifier pour les visiteurs qui viennent voir les changements. Si je n’avais pas eu des informations de personne qui ont travaillé à l’interne et aussi regarder plusieurs fois le reportage de Radio-Canada, nous montrant les installations j’aurais rien vu d’autres de ce qu’ils veulent bien nous montré.
Pour finir la visite nous somme de retour à la réception autour du comptoir.
Une personne de notre groupe pose une question à l’employée si elle est heureuse dans sont travaille? et la réponse est très positive de sa part. Je lui pose une question; est-que vous manquer de place ici ? la réponse est non (Voir mon commentaire personnel). Je lui pose une autre question pourquoi que le site internet sur l’adoption qui indique depuis le mois de mai (sera bientôt disponible) n’est pas encore en service ? elle me répond que nous demandons au personne de se déplacer à la place( voir site internet du berger blanc) pour venir voir les chiens et je lui répond qu’aujourd’hui les gens vont sur internet pour voir ou acheter des biens, cette façon de faire pour aidé la cause de l’adoption au Berger Blanc est bien loin de touts les site web de refuge ou de centre animalier. Disons que mes questions ne sont bien reçues donc je vais arrêter.
Elle nous dit qu’il y a toujours un vétérinaire sur place de jour et sur appel disponible 24 heure sur 24 7 jours sur 7, et elle nous montre un écran plasma avec toute les caméras qui sont sur place, il y a seulement un caméra (avec un trou bleu) qui n’est pas allumée sur l’écran. (J’ai un système pareil chez moi et quand dans l’écran et y à un trou bleu c’est que la caméra a été fermée manuellement) Pourquoi ??
La visite ce termine à l’extérieur et nous échangeons quelque instants et nous repartons chacun de notre côté il est 10.10 Am.
Jean-Claude Gingras
Commentaire personnel
Je m’étais préparé pour cette visite et imaginé comment était les lieux. Même si une personne m’avait décrit les lieux.
J’ai visité la SPCA à Montréal, la Spa Mauricie, plusieurs refuges pour chat et chien à travers la province et aussi plusieurs chenils au cours des derniers mois et dernière année pour mon commerce et aussi pour le CAPA Lanaudière sud.
Disons que je suis sortie très perturbé par les lieux. Il n’y à aucune protection entre le département (porte avec carte magnétique, savons pour les mains, des bacs pour les pieds pour éliminer les risques que contagions des virus ou maladie).
Rien n’est en place pour au moins nous montrer qu’il ont changé, la seule chose sur leur site internet est de nous dire à la PAGE D’ACCEUIL; la façon dont il dispose des animaux pour le reste tout est à changer.
La bâtisse n’est pas faite pour un contrôle animal (des aires ouvertes, des ventilateurs avec 2 pouces de poils, noirs de saleté, pour vous envoyer des microbes partout dans la place. Aucun système d’air assisté pour les pièces avec plafond (ouvrir la porte de garage et ouvrir la porte du devant pour faire un courant d’air et voila le changement air est fait ?
La propreté des lieux est très déficiente (même si il nous dise que tout est désinfecté) j’ai aucun doute en moi qu’ils ne le font pas. (Les murs, barreaux de cage pour chiens, des planchers lavés avec des coins de mur en round) cela nous ment pas. La place nous parle.
Lors de mon exposé je vous ai mentionné que les enclos n’étaient pas tous rempli par des chiens ou chat.
Partout au Québec les refuges débordent et même les places qui donnent les services au niveau de contrôle animalier sont en surpopulation. Ceci n’est pas normal que le Berger Blanc ne soit pas en surpopulation.
Poser la question est y répondre. Le lien de confiance est brisé entre les citoyens (les villes que le Berger Blanc dessert) et cette entreprise. Pour toutes les choses qui ont été dit ou vue et après cette visite je ne peux pas passer sous silence cette visite.
Les gens vont ailleurs pour se laisser leurs animaux et même leur donné leur liberté car il va peut-être avoir une âme charitable qui va le ramasser et le garder.
Il y a aucune promotion pour l’adoption, l’employée était fière du nous dire qu’il avait un chat qui était la depuis le mois d’avril en nous montrant le carton sur sa cage, quel ironie.
A Trois-Rivières une population de 130,000 habitant la SPA Mauricie est toujours presque en surpopulation de chat et de chien.
Le Berger Blanc a 1, 000,000 de population avec la même grandeur de bâtiment et il y des places de libres.
J’ai de la misère de voir les villes cautionner cette façon de faire.
Tous les élus provinciaux ou maires et même les conseillers devraient faire une visite du lieu.
Les chances de changer la façon de faire changerait à une vitesse (comme Jean Charest change la commission sur la construction) à cette vitesse la.
Sentir seulement l’air lourd que je respirais et voir les conditions de salubrité ça n’a pas de bon sens. Il y a 2 portes que notre guide ne voulait pas nous montrer soit celle des 2e étage et la porte service entre le mur et la porte de garage, non les choses sont encore très bien cachées, mais le scénario n’est pas très bien fait.
Quand je suis revenu à la maison j’ai mis tout mes vêtements et aussi mes souliers dans un sac de plastique direction la machine à laver, j’ai été prendre une douche pour ne pas apporter des virus dans mon commerce Le loft des 4 pattes.
Entre le CAPA et le Berger Blanc voilà une bonne question.
Chaque personne devra faire un examen de conscience ou se fermer les yeux encore une fois et laissé les choses se faire encore par le saint esprit.
Je remercie la ville de L’Assomption de m’avoir permis de visiter les lieus en temps qu’observateur.
Jean-Claude Gingras
Citoyen de L’Assomption
Comme il a fait la première page de l'Echo de Repentigny, je crois que c'est important que vous sachiez tout ce que ce témoin a pu observer puisque le journaliste en a caché la plus grande partie.
Voici le rapport tel qu'il m'a été envoyé pour vous permettre de vous faire une opinion et de relancer vos élus.
Visite au Berger Blanc
La visite a eu lieu Vendredi le 21 Octobre 2011 à 9.15 Am.
J’ai agit à titre d’observateur pour la ville de L’Assomption, la durée de la visite fût environ 1 heure avec 3 autres personnes qui eux aussi représentait la ville. Je suis arrivé a 8.30 Am pour voir les entrés et sorties des camions et pour voir l’ensemble de la bâtisse.
Nous avons été reçus par une employée du Berger Blanc de façon cordial. A l’entrée principale derrière le comptoir les chats sont en cage pour l’adoption et sont à la vu de tous.
Le premier arrêt a été le lieu où les chiens sont en adoption, 24 places sont disponibles mais ils ne sont pas tous occupé.
La première chose qui ma sauté aux yeux est que l’air dans la pièce est lourde dû a un manque de changement d’air. Des employés sont en train de laver le plancher. Les enclos pour les chiens sont sur des tuiles d’une grandeur normale pour ces lieux. Les murs sont d’une propreté moyennement faible, des traces de salive sont apparentes et aussi les grillages de cet endroit ne sont pas frotté souvent. L’éclairage est par néon et il y a aussi des sorties (genre échangeur d’air) mais non fonctionnelle. Il a aussi des cages empilées dans le coin, une poubelle avec de la nourriture pour chien avec pas de couvert dessus.
Lors du transfert de pièce aucun bac pour laver les souliers n’est là et aucune restriction n’est apparente (résultat : transport de microbe d’une pièce à l’autre). La porte n’a aucun système de barrure automatique et de bavard. Il y a aucune enseigne pour la zone suivante, beaucoup de va et vient entre les 2 pièces.
Deuxième arrêt la salle des chiens errant, ce qui me frappe en entrent est qu’il n’y a pas de plafond dans cette pièce; encore là transport de microbe. Les ventilateurs qui sont sur les murs sont d’une saleté en à faire peur.
J’avais fait quelques recherche sur leur site internet, il avait un chien qui provient de notre ville dossier EC-29217 Rottweiler femelle arriver le 17 octobre, et elle était encore là et sur les 3 chiens pour notre visite il en manquait 1 lors de mon passage. La propreté des lieux laisse beaucoup à désirer et les enclos ne sont pas tous occuper. Le canal n’est pas conforme (une plaque de métal rouillée avec un trou fait à la main).
Cette pièce doit êtres une zone de quarantaine avec un système de ventilation à part et restrition total (le personnelle qui travaille dans cette zone doivent resté dans cette zone pour toute la journée, pour ne pas transmettre des virus) ce qui n’est pas le cas présentement.
La porte de garage est grand ouverte l’air frais qui entre est la bienvenue.
Notre troisième arrêt est la zone de pré-adoption qui est séparée par un mur pas fini et pas de plafond avec un trou bloqué par une planche de plywood qui laisse passé l’eau à terre qui provient de la zone des chien errant (supposé zone de quarantaine). Les enclos ne sont pas tous complets. La propreté est aussi déficiente.
Là aussi aucun bac pour laver les souliers et aucune restriction ou enseigne pour entrer dans cette pièce.
Notre quatrième arrêt est à la salle d’isolation pour les chats avec la porte ouverte sur l’autre pièce qui est la salle d’euthanasie. L’employé se dépêche d’aller fermer la porte car elle nous dit que cette porte est fermée en tout temps. Aucun système de restriction pour cette zone soit sur la porte de la salle d’euthanasie
Dans cette pièce avec plafond il a seulement 2 chats qui sont en en quarantaine la aussi il a du va et vient entre la salle de pré-adoption pour chien, la salle d’isolation et pour aller dans la salle de pré-adoption des chats.
L’air est lourd, sur les cages il y a un échangeur d’air non fonctionnel avec des tuyaux en plastique qui provient du plafond non branché au système et aussi non branché dans la prise électrique.
Il y a aussi un trou dans le fond des cages, mais l’employé ne peut répondre à la question pourquoi le trou. Nous apercevons plus loin qu’il y a sur 2 rangée un tuyau de plomberie en pvc blanc avec un trou (comme pour laisser passé de l’eau) mais là aussi l’employé ne peut répondre à cette question. Il y plusieurs cage de transport pour chat à terre et aussi 2 cages à trappe d’une propreté qui laisse à désiré.
Le cinquième arrêt, la salle d’euthanasie en entrant plusieurs seringue déjà utiliser sont sur la table, avec le flacon du produit qui est à notre porté, sous la table à terre il y à un coffre fort d’une grandeur d’environ 18 pouces carré qui est fermé.
Dans les cages les chats sont sur effet de calment. Une question est posée; est-ce qu.il y à un vétérinaire sur place? et la réponse fût oui. (La pièce que nous visitons n’est pas celle qui est sur le reportage de Radio –Canada).
Petit pièce avec une rangée de cage 12 cages rangé sur le long du mur. La pièce ne peut pas prendre de chien il y a aucun enclos pour cela.
Je ne peux pas poser de questions car je suis à titre d’observateur.
Les cages sont en acier inoxydable d’une propreté nettement meilleur à tout ce que j’ai vu jusqu'à présent. (Je me pose des sérieuses questions; où est la place des chiens ?)
Nous sortons de cette pièce en passant pas la salle de quarantaine des chats pour aller vers une autre pièce qui est un peut chaotique.
Le bureau du vétérinaire est dans une autre pièce qui est adjacent à la pièce pour pré-adoption des chats, je n’entre pas, je laisse notre vétérinaire lui parler. A l’entré de cette pièce un caca de chat est à terre en plein centre de la porte et c’est seulement après quelque minute qu’un employé la ramassé et cela à la demande d’une personne de notre groupe.
A terre des lapins au nombre de 3 sont dans des cages, une de ces cage a plusieurs besoin de sont pensionnaire.
Nous nous retrouvons à l’entré (au point de départ) après une question sur notre rottweiler à savoir si il est facile pour une personne qui appelle de savoir ou est son chien. Une démonstration de l’employé nous démontre avec quelle facilité ils peuvent donner des informations au client qui recherche son chien par téléphone, mais pour les chats c’est plus difficile à cause des couleurs et pas de race fixe.
Nous demandons à aller voir les camions qui sont sur la route.
Un patrouilleur nous montre son camion; à l’arrière il est remplie de cage de chat et de chien et aussi de cage à trappe et un bac jaune qui est au dessus des cages, c’est le seul endroit que le bac peux entrer soit dans la boite du camion.
Elle est remplie au maximum de son volume.
Une question est posée; les cages et le camion sont-il désinfecter ? il à répondu que répondu oui à toutes les jours, autre question; les animaux mort sur la route à quel endroit vous les mettez ? la réponse : dans le bac jaune. Donc par dessus les animaux en cage ?
Nous demandons à voir l’autre camion qui était là, car quand je suis arrivé ce matin il y était.
Un pick-up bien plus petit que l’autre camion. Le patrouilleur nous dit que ce camion fait seulement des petits ramassages pour aller chercher un seul animal à la fois. Il ouvre la porte de derrière et il y a un carton qui est dans une cage de chien avec des excréments bien exposer et le plancher du camion n’avais pas été nettoyé depuis longtemps, car il y avait du sable, des petites roches et de la terre bien sec. Il pleut depuis 3 jours quand même.
Nous demandons d’entrer dans la cour pour voir les cages qui sont sur le long du mur de la bâtisse. Cela semble être moins apprécié par notre guide
La cour est en roche (0-3/4) avec quelques mauvaises herbes, nous arrivons pour voir les cages extérieures qui sont sur des dalles de ciment, et les cages sont collées ensemble d’une grandeur nettement pas assez grande pour l’extérieur. (Ont dirait une prison de 4 pieds X 6 pieds)
Nous arrivons dans la cour arrière et nous voyons un chien qui est dehors dans un enclos (un mélange de boxeur croisé avec un labrador ou autre, mais il est plus gros que la normal). Nous demandons pourquoi que ce chien est dehors ? L’employé nous dit qu’il est en pré-adoption. Ce chien est en très mauvais état, il a une toux de chenil très avancé et il à besoin de médicament à ce stade. Nous somme tous d’accord avec le diagnostique.
La cour arrière est très très chaotique, toutes est sans dessus dessous, les cages sont partout (et rouillée) .La clôture arrière est à 10 pouces du sol et l’employé nous mentionnais quelque minute plus tôt que les clôture avait été réparé.
Il y un malaise de l’employé.
Nous demandons à voir le congélateur (il est barré). Les animaux sont dans des sacs de plastique et dans le bac de recyclage et elle nous dit que 2 fois semaine un camion vient chercher les animaux pour les faire incinérer avec un grand sourire. Le vétérinaire pose une question; pourquoi il y a de la ripe de bois dans le congélateur ? Elle ne peut nous répondre.
La ripe est mouillée!! et à une place c’est noirci.
La porte de service lors du reportage de Radio-Canada n’est pas dans la visite guidée mais notre employé dévoué, nous fait entrer pas la porte du garage.
Je suis en colère à l’intérieur de moi, notre visite guidé est parfaitement planifier pour les visiteurs qui viennent voir les changements. Si je n’avais pas eu des informations de personne qui ont travaillé à l’interne et aussi regarder plusieurs fois le reportage de Radio-Canada, nous montrant les installations j’aurais rien vu d’autres de ce qu’ils veulent bien nous montré.
Pour finir la visite nous somme de retour à la réception autour du comptoir.
Une personne de notre groupe pose une question à l’employée si elle est heureuse dans sont travaille? et la réponse est très positive de sa part. Je lui pose une question; est-que vous manquer de place ici ? la réponse est non (Voir mon commentaire personnel). Je lui pose une autre question pourquoi que le site internet sur l’adoption qui indique depuis le mois de mai (sera bientôt disponible) n’est pas encore en service ? elle me répond que nous demandons au personne de se déplacer à la place( voir site internet du berger blanc) pour venir voir les chiens et je lui répond qu’aujourd’hui les gens vont sur internet pour voir ou acheter des biens, cette façon de faire pour aidé la cause de l’adoption au Berger Blanc est bien loin de touts les site web de refuge ou de centre animalier. Disons que mes questions ne sont bien reçues donc je vais arrêter.
Elle nous dit qu’il y a toujours un vétérinaire sur place de jour et sur appel disponible 24 heure sur 24 7 jours sur 7, et elle nous montre un écran plasma avec toute les caméras qui sont sur place, il y a seulement un caméra (avec un trou bleu) qui n’est pas allumée sur l’écran. (J’ai un système pareil chez moi et quand dans l’écran et y à un trou bleu c’est que la caméra a été fermée manuellement) Pourquoi ??
La visite ce termine à l’extérieur et nous échangeons quelque instants et nous repartons chacun de notre côté il est 10.10 Am.
Jean-Claude Gingras
Commentaire personnel
Je m’étais préparé pour cette visite et imaginé comment était les lieux. Même si une personne m’avait décrit les lieux.
J’ai visité la SPCA à Montréal, la Spa Mauricie, plusieurs refuges pour chat et chien à travers la province et aussi plusieurs chenils au cours des derniers mois et dernière année pour mon commerce et aussi pour le CAPA Lanaudière sud.
Disons que je suis sortie très perturbé par les lieux. Il n’y à aucune protection entre le département (porte avec carte magnétique, savons pour les mains, des bacs pour les pieds pour éliminer les risques que contagions des virus ou maladie).
Rien n’est en place pour au moins nous montrer qu’il ont changé, la seule chose sur leur site internet est de nous dire à la PAGE D’ACCEUIL; la façon dont il dispose des animaux pour le reste tout est à changer.
La bâtisse n’est pas faite pour un contrôle animal (des aires ouvertes, des ventilateurs avec 2 pouces de poils, noirs de saleté, pour vous envoyer des microbes partout dans la place. Aucun système d’air assisté pour les pièces avec plafond (ouvrir la porte de garage et ouvrir la porte du devant pour faire un courant d’air et voila le changement air est fait ?
La propreté des lieux est très déficiente (même si il nous dise que tout est désinfecté) j’ai aucun doute en moi qu’ils ne le font pas. (Les murs, barreaux de cage pour chiens, des planchers lavés avec des coins de mur en round) cela nous ment pas. La place nous parle.
Lors de mon exposé je vous ai mentionné que les enclos n’étaient pas tous rempli par des chiens ou chat.
Partout au Québec les refuges débordent et même les places qui donnent les services au niveau de contrôle animalier sont en surpopulation. Ceci n’est pas normal que le Berger Blanc ne soit pas en surpopulation.
Poser la question est y répondre. Le lien de confiance est brisé entre les citoyens (les villes que le Berger Blanc dessert) et cette entreprise. Pour toutes les choses qui ont été dit ou vue et après cette visite je ne peux pas passer sous silence cette visite.
Les gens vont ailleurs pour se laisser leurs animaux et même leur donné leur liberté car il va peut-être avoir une âme charitable qui va le ramasser et le garder.
Il y a aucune promotion pour l’adoption, l’employée était fière du nous dire qu’il avait un chat qui était la depuis le mois d’avril en nous montrant le carton sur sa cage, quel ironie.
A Trois-Rivières une population de 130,000 habitant la SPA Mauricie est toujours presque en surpopulation de chat et de chien.
Le Berger Blanc a 1, 000,000 de population avec la même grandeur de bâtiment et il y des places de libres.
J’ai de la misère de voir les villes cautionner cette façon de faire.
Tous les élus provinciaux ou maires et même les conseillers devraient faire une visite du lieu.
Les chances de changer la façon de faire changerait à une vitesse (comme Jean Charest change la commission sur la construction) à cette vitesse la.
Sentir seulement l’air lourd que je respirais et voir les conditions de salubrité ça n’a pas de bon sens. Il y a 2 portes que notre guide ne voulait pas nous montrer soit celle des 2e étage et la porte service entre le mur et la porte de garage, non les choses sont encore très bien cachées, mais le scénario n’est pas très bien fait.
Quand je suis revenu à la maison j’ai mis tout mes vêtements et aussi mes souliers dans un sac de plastique direction la machine à laver, j’ai été prendre une douche pour ne pas apporter des virus dans mon commerce Le loft des 4 pattes.
Entre le CAPA et le Berger Blanc voilà une bonne question.
Chaque personne devra faire un examen de conscience ou se fermer les yeux encore une fois et laissé les choses se faire encore par le saint esprit.
Je remercie la ville de L’Assomption de m’avoir permis de visiter les lieus en temps qu’observateur.
Jean-Claude Gingras
Citoyen de L’Assomption
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mercredi 26 octobre 2011
L'inertie des médias
Alors que la moitié des québécois possèdent un animal de compagnie, que la société québécoise a été secouée par le documentaire de l’émission « Enquête » de Radio-Canada sur la cruauté à l’intérieur d’une fourrière privée, l’indifférence des médias face à l’agitation des mouvements de protection animale me fait peur.
Aucun journaliste ne veut dire les vraies affaires et personne ne s’est posé la question à savoir « pourquoi les auteurs de ces cruautés n’ont jamais été arrêtés ».
Au lieu de s’unir, les militantes et activistes veulent toutes partir leur propre mouvement, leur propre pétition qui ne mène nulle part, mais ont beaucoup de difficulté à recruter des adeptes. Elles n’ont rien compris. Comme elles veulent toutes avoir leur petit refuge pour sauver les chats, elles n’ont pas compris que si on s’y mettait toutes ensemble, on pourrait faire beaucoup plus.
Est-ce parce qu’elles ne voient pas la lumière au bout du tunnel ? Qu’elles ne voient pas la fin de cette cruauté organisée par les crétins qui abusent des animaux et les élus qui les cautionnent tout en harcelant les secouristes avec des règlements à la con? Quand l’inspecteure de la spca passe ses journées à suivre une secouriste de chiens à la trace pour la harceler et lui dire que son chien a fait de la m*rde au lieu de fermer une usine à chiots ou déposer une plainte contre Pierre Couture et sa femme pour cruauté, on a un problème de priorités et un problème majeur.
Des jeunes hommes, ex-employés du BB sont venus témoigner à visage découvert de ce qui se passait dans cette compagnie et on ne sait pas encore s’ils ont été rencontrés par les enquêteurs du SPVM. Les médias n'ont jamais posé la question non plus. De même qu'ils n'ont pas posé de questions sur la collusion entre les propriétaires de fourrières dans la région métropolitaine et pourquoi il n'y a toujours qu'un soumissionnaire: voyons donc, ils se partagent les contrats.
Meanwhile, back at the ranch, la Tassé propose une panoplie de règlements anti-animaux sans période d’éducation du public. Pour éviter de payer des amendes, les crétins vont simplement abandonner leurs animaux de compagnie dans la rue ou les apporter au BB et le cercle vicieux va recommencer à tourner.
Je le répète, tous les chiens n’ont pas été tués dans le sous-sol de la bâtisse du BB, beaucoup ont été vendus aux usines à chiots, les plus gros sont maintenant attachés à une chaîne dans une cour à scrap. J’ai vu la mine patibulaire des employés (ou propriétaires) de l’escouade K9 qui loue ses chiens comme système d’alarme et je doute que ces chiens soient bien nourris et bien traités.
Ce ne sont pas les amendements au P-42 que le ministre veut passer prochainement qui vont changer la vie de ces chiens-là. C’est nous autres, en s’unissant pour brasser des cages. Simplement transférer les courriels ne réglera rien non plus. Il faut s’impliquer physiquement. Imaginez, je demande simplement d’écrire au maire de mtl pour lui demander de faire arrêter les responsables des cruautés et personne n’est capable d’écrire un message, même si je fournis l’adresse.
Pôvres animaux!!!
Aucun journaliste ne veut dire les vraies affaires et personne ne s’est posé la question à savoir « pourquoi les auteurs de ces cruautés n’ont jamais été arrêtés ».
Au lieu de s’unir, les militantes et activistes veulent toutes partir leur propre mouvement, leur propre pétition qui ne mène nulle part, mais ont beaucoup de difficulté à recruter des adeptes. Elles n’ont rien compris. Comme elles veulent toutes avoir leur petit refuge pour sauver les chats, elles n’ont pas compris que si on s’y mettait toutes ensemble, on pourrait faire beaucoup plus.
Est-ce parce qu’elles ne voient pas la lumière au bout du tunnel ? Qu’elles ne voient pas la fin de cette cruauté organisée par les crétins qui abusent des animaux et les élus qui les cautionnent tout en harcelant les secouristes avec des règlements à la con? Quand l’inspecteure de la spca passe ses journées à suivre une secouriste de chiens à la trace pour la harceler et lui dire que son chien a fait de la m*rde au lieu de fermer une usine à chiots ou déposer une plainte contre Pierre Couture et sa femme pour cruauté, on a un problème de priorités et un problème majeur.
Des jeunes hommes, ex-employés du BB sont venus témoigner à visage découvert de ce qui se passait dans cette compagnie et on ne sait pas encore s’ils ont été rencontrés par les enquêteurs du SPVM. Les médias n'ont jamais posé la question non plus. De même qu'ils n'ont pas posé de questions sur la collusion entre les propriétaires de fourrières dans la région métropolitaine et pourquoi il n'y a toujours qu'un soumissionnaire: voyons donc, ils se partagent les contrats.
Meanwhile, back at the ranch, la Tassé propose une panoplie de règlements anti-animaux sans période d’éducation du public. Pour éviter de payer des amendes, les crétins vont simplement abandonner leurs animaux de compagnie dans la rue ou les apporter au BB et le cercle vicieux va recommencer à tourner.
Je le répète, tous les chiens n’ont pas été tués dans le sous-sol de la bâtisse du BB, beaucoup ont été vendus aux usines à chiots, les plus gros sont maintenant attachés à une chaîne dans une cour à scrap. J’ai vu la mine patibulaire des employés (ou propriétaires) de l’escouade K9 qui loue ses chiens comme système d’alarme et je doute que ces chiens soient bien nourris et bien traités.
Ce ne sont pas les amendements au P-42 que le ministre veut passer prochainement qui vont changer la vie de ces chiens-là. C’est nous autres, en s’unissant pour brasser des cages. Simplement transférer les courriels ne réglera rien non plus. Il faut s’impliquer physiquement. Imaginez, je demande simplement d’écrire au maire de mtl pour lui demander de faire arrêter les responsables des cruautés et personne n’est capable d’écrire un message, même si je fournis l’adresse.
Pôvres animaux!!!
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dimanche 9 octobre 2011
LES CHATS ERRANTS NE L'ONT PAS FACILE: AUCUNE PROTECTION DANS CE QUÉBEC MALSAIN
En plus de la collusion entre les propiétaires de fourrières privées pour s'adjuger des contrats, voilà que les bénévoles de rue qui aident les chats errants dans le quartier Villeray font face à une autre mafia: les crétins malfaisants.
La femme de l'autre côté les nourrissait, qu'elle dit. On a réglé le problème. Ils sont venus chercher tous ses chats. Moi, des chats qui manque une oreille, une jambe... Nous, nous en sommes occupés.
La secouriste est au désespoir - Imaginez, que les gens d'un bout de rue se sont organisés pour faire disparaître les chats. Ils ont fait venir le berger blanc qui les ont capturés. -
La société chiâle contre les crétins qui abandonnent leur chat dans la rue mais au lieu de les aider, ces chats abandonnés, cette même société a d'autres crétins, qui à l'autre bout, les font tuer. Est-ce qu'on a demandé au chat s'il voulait mourir ? Surtout de la façon dont le berger blanc s'en charge.
Nous n'avons pas l'assurance que la situation a changé dans le local du boul. Henri-Bourassa et que les employés sont plus compatissants envers les chats. Quoiqu'en disent le maire de Montréal et les bureaucrates, il n'y a pas de surveillance sur les euthanasies qui y sont pratiquées de même qu'il n'y a eu aucune enquête criminelle sur les activités passées dénoncées.
Les chats errants appartiennent à tout le monde. Ils sont un problème de société mais ils sont aussi une responsabilité de société. C'est la lacune au Québec, y a jamais personne de responsable.
La recherche a démontré que même si l'on capture et que l'on tue tous les chats dans une certaine ruelle, d'autres prendront la place. La nature ayant horreur du vide, si l'on tue tous les chats, ce sont les rats qui prendront la place. Société sans conscience, choisissez !!
Ça ne donne rien de demander d'autres lois et règlements. On en a déjà plein la face. Sauf qu'il n'y a aucun règlement de "protection". Si le Code criminel canadien en matière de cruauté animale est appliqué en Nouvelle-Ecosse, au Québec, aucun policier ne le connait.
Comme par exemple, dans Rosemont, ils ont passé en douce un règlement interdisant de nourrir les chats errants. Notre enquête a démontré qu'un seul crétin s'était plaint des chats dans sa ruelle. Les élus, Lavallée en tête, mal conseillés, ont décidé que si on cessait de les nourrir, ça réglerait le cas.
Ben j'ai des petites nouvelles pour eux autres. Même malades, même mal nourris, les chats errants vont continuer à se reproduire et à errer dans les mêmes ruelles. Sauf qu'ils mourront plus jeunes et dans de grandes souffrances ce qui va directement à l'encontre de l'article 446 du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir inutilement un animal.
Quand je vous disais qu'on en avait des lois, les élus s'empêtrent dedans et ont recours à leur contentieux qui nous revient avec des opinions sans allure.
La femme de l'autre côté les nourrissait, qu'elle dit. On a réglé le problème. Ils sont venus chercher tous ses chats. Moi, des chats qui manque une oreille, une jambe... Nous, nous en sommes occupés.
La secouriste est au désespoir - Imaginez, que les gens d'un bout de rue se sont organisés pour faire disparaître les chats. Ils ont fait venir le berger blanc qui les ont capturés. -
La société chiâle contre les crétins qui abandonnent leur chat dans la rue mais au lieu de les aider, ces chats abandonnés, cette même société a d'autres crétins, qui à l'autre bout, les font tuer. Est-ce qu'on a demandé au chat s'il voulait mourir ? Surtout de la façon dont le berger blanc s'en charge.
Nous n'avons pas l'assurance que la situation a changé dans le local du boul. Henri-Bourassa et que les employés sont plus compatissants envers les chats. Quoiqu'en disent le maire de Montréal et les bureaucrates, il n'y a pas de surveillance sur les euthanasies qui y sont pratiquées de même qu'il n'y a eu aucune enquête criminelle sur les activités passées dénoncées.
Les chats errants appartiennent à tout le monde. Ils sont un problème de société mais ils sont aussi une responsabilité de société. C'est la lacune au Québec, y a jamais personne de responsable.
La recherche a démontré que même si l'on capture et que l'on tue tous les chats dans une certaine ruelle, d'autres prendront la place. La nature ayant horreur du vide, si l'on tue tous les chats, ce sont les rats qui prendront la place. Société sans conscience, choisissez !!
Ça ne donne rien de demander d'autres lois et règlements. On en a déjà plein la face. Sauf qu'il n'y a aucun règlement de "protection". Si le Code criminel canadien en matière de cruauté animale est appliqué en Nouvelle-Ecosse, au Québec, aucun policier ne le connait.
Comme par exemple, dans Rosemont, ils ont passé en douce un règlement interdisant de nourrir les chats errants. Notre enquête a démontré qu'un seul crétin s'était plaint des chats dans sa ruelle. Les élus, Lavallée en tête, mal conseillés, ont décidé que si on cessait de les nourrir, ça réglerait le cas.
Ben j'ai des petites nouvelles pour eux autres. Même malades, même mal nourris, les chats errants vont continuer à se reproduire et à errer dans les mêmes ruelles. Sauf qu'ils mourront plus jeunes et dans de grandes souffrances ce qui va directement à l'encontre de l'article 446 du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir inutilement un animal.
Quand je vous disais qu'on en avait des lois, les élus s'empêtrent dedans et ont recours à leur contentieux qui nous revient avec des opinions sans allure.
dimanche 29 mai 2011
SI ON NE FAIT PAS PARTIE DE LA SOLUTION, ON FAIT PARTIE DU PROBLÈME
(Lettre ouverte envoyée à La Presse et au Devoir le 19/5/2011 et qui n'a pas été publiée, évidemment)
Comme d'habitude, je ne suis pas impressionnée par la conférence de presse de M. Desjardins du comité exécutif de la Ville de Montréal sur la création d'une fourrière municipale comme solution de rechange aux fourrières privées mais je dois avouer que je suis passée à l'étape suivante: je suis en état de panique.
Ce qui est proposé là est une machine monstre qui, non seulement ne réglera pas le problème, mais va l'amplifier.
Ce n'est pas en mettant un rang de bureaucrates de plus qu'on va régler la détresse des animaux de compagnie, on a vu ce qui arrive avec le projet Bixi, c'est devenu un party de $$$
La réglementation
ON N'ÉDUQUE PAS AVEC DE LA RÉGLEMENTATION
L'idée de mettre plus de réglementation n'aidera pas en rien le scandale des fourrières privées ni l'éducation citoyenne. On a déjà tout plein de règlements dans les arrondissements qui donnent lieu à de l'interprétation, du harcèlement, des saisies et destructions d'animaux de compagnie en pleine santé. En bout de ligne, c'est toujours l'animal qui paie et souvent de sa vie pour des erreurs de jugement d'inspecteurs mal intentionnés.
On ne peut pas demander à un propriétaire de faire stériliser son animal sans lui offrir un service de stérilisation à prix modiques, CE QUI N'EXISTE PAS AU QUÉBEC.
Comme on ne peut pas demander aux propriétaires par règlement de ne pas abandonner leur animal dans les rues de Montréal quand ils n'ont qu'à traverser à Laval et l'abandonner l'autre bord du pont.
L'escouade canine de Montréal met déjà beaucoup d'énergies à faire le travail pour lequel le Berger Blanc est payé et à harceler les secouristes; au point que l'une d'elles a dû poursuivre la Ville et les inspecteurs pour faire cesser le harcèlement.
On va quand même pas augmenter ce délire d'un cran sous prétexte que la Ville s'est fait prendre à ne pas vérifier ce que son fournisseur de services faisait des animaux.
Tout d'abord, il n'y a AUCUNE statistique valable et réaliste sur la quantité d'abandons dans la région métropolitaine. Point.
Ce qu'on a lu dans les journaux, ce sont des chiffres établis au pifomètre par tous et chacun et il faut s'attendre à de méchantes surprises lorsque les compagnies privées et les organismes tiendront des registres réels et fiables.
C'est comme quand Barnotti avait sorti la statistique qu'il y avait 500000 morsures de chiens par année au Québec. Personne n'a pu démontrer d'où venait cette statistique mais les médias l'ont répétée pendant des mois. On est en train de faire la même chose aujourd'hui avec les euthanasies et les abandons.
Jamais on n'a tenu compte des sauvetages des secouristes (rescues) parce qu'elles ne font pas partie de la culture de la protection des animaux au Québec; elles travaillent sur le terrain, elles!
Comme on ne sait pas combien de propriétaires responsables ont fait endormir leur chien chez le vétérinaire.
Il va être difficile de faire une proposition de fourrière éthique aux arrondissements en n'ayant rien d'autre pour se baser que le contrat précédent avec la compagnie privée; lequel contrat était d'ailleurs aussi augmenté régulièrement au pifomètre.
Les vétérinaires
Les abandons d'animaux de compagnie ont commencé, et j'en témoigne parce que je l'avais dénoncé à l'époque, avec l'arrivée de la TPS/TVQ sur la nourriture pour animaux et les soins vétérinaires. Les prix ont grimpé d'un coup de 15% et ça a fait mal. L'animal en a payé et en paie encore le prix.
Aussi, on abandonne un animal malade en fourrière privée parce que l'euthanasie chez un vétérinaire et hors proportion avec le coût de la procédure. Le médicament pour endormir un animal n'est pas si dispendieux que ça alors on joue avec les sentiments du propriétaire pour gonfler la facture. Pour un propriétaire responsable, même si on sait ce qui se passe en fourrière privée, les $$$ doivent passer pour la nourriture des enfants avant les soins pour le chat. Ce n'est pas normal mais c'est surtout inacceptable car l'animal fait aussi partie de la famille.
Si l'on accepte ce fait que l'animal fait partie de la famille, on devrait pouvoir lui offrir les soins dont il a besoin et le moment venu, l'aider à traverser le pont des arcs-en-ciel.
Comme dans toutes les professions certains vétérinaires sont incompétents, ce qui accentue le malaise et le manque de confiance envers tous les vétérinaires. L'insistance de certains, par exemple, à vouloir vacciner un animal malade, vaccin qui le fera mourir plus rapidement, est une faute courante chez les jeunes vétérinaires. Les vaccins sont chers, se donnent facilement et sont souvent inutiles. Donc le profit passe avant le bien-être de l'animal et le client est mal placé pour regimber car il doit s'en remettre au professionnel.
Pendant que quelques unes se dévouent pour offrir des stérilisations à prix modiques, d'autres exagèrent sur le coût d'une visite qu'ils multiplient pour mieux charger. Résultat: il n'y a plus de visite au vétérinaire en bas de $200. C'est inacceptable autant pour l'animal que pour l'humain. Les secouristes accumulent des comptes vétérinaires dans les milliers de dollars et y engouffrent toutes leurs économies.
Nous savons toutes que notre problème aux abandons et euthanasies doit passer par la stérilisation massive mais à prix modiques. Malheureusement, l'Ordre des Vets ne l'a pas compris et ne voit que le côté $$$ pour ses membres. Pourquoi certaines secouristes doivent-elles se rendre au Vermont pour avoir des prix abordables quand on a plein de cliniques bien équipées de ce côté-ci de la frontière.
L'Ordre des vétérinaires qui a refusé de prendre nos plaintes contre ses membres qui vendent des médicaments "cash" aux usines à chiots et aux fourrières sans voir les animaux, met de la pression sur certaines cliniques pour qu'elles augmentent leurs prix. Ce n'est plus de la saine concurrence mais de la collusion.
La fourrière municipale
Née de la nécessité de régler une nuisance créée par l'errance des chiens, la fourrière municipale s'est incrustée et les propriétaires de ces compagnies privées y ont vu des profits faciles et peu de surveillance. Une fois la porte ouverte, les abus sont devenus flagrants, ont été dénoncés mais les élus et les bureaucrates ont fermé les yeux et les oreilles car pour eux, l'animal n'est pas important. "Ce n'est qu'un chat". Mais le chat, il souffre, il a des sentiments et les secouristes ne pouvaient l'ignorer.
Pour accéder à des animaux gratuits qu'ils revendent dans les usines à chiots, les labos et les cours à "scrap", les propriétaires de fourrières ont créé un système où l'animal disparait "ni vu, ni connu" et son propriétaire ne peut plus remettre la main dessus. Même la micropuce n'est pas efficace car les scanners ne sont pas utilisés sur les animaux retrouvés.
Et le système de soumissions actuel les paie en plus. Ils sont morts de rire de nous voir nous énerver sur le reportage qui a divulgué leur petit secret. Pierre Couture disait à qui voulait l'entendre qu'il n'avait pas de chambre à gaz au Berger Blanc. Mais il avait pire.
Et Anima-Québec protège les autres qui ont et utilisent des chambres à gaz en mauvais état avec des résultats cruels. Dénoncées plusieurs fois, les élus comme le maire de St-Lin continuent de leur accorder des contrats avec carte blanche.
Comme d'habitude, Diane pose la question juste:
Est-ce que les citoyens ne pourraient pas aller jusqu'à poursuivre les responsables qui ont contracté avec le Berger Blanc et qui n'ont, de toute évidence, jamais fait les vérifications et les suivis nécessaires auprès de cette compagnie privée ?
Je ne comprends pas qu'on puisse obliger les citoyens de payer une licence pour chiens alors que ce bandit a agi de façon illégale et qu'il ne paiera même pas d'amende ou quoi que ce soit suite à ses agissements. Mais il peut se permettre d'envoyer des mises en demeures aux activistes et d'émettre des amendes aux citoyens s'il y a plainte, par exemple, d'un chien qui jappe trop, etc.
Tout ça ne fait aucun sens.
C'est le visage arriéré du Québec.
Comme d'habitude, je ne suis pas impressionnée par la conférence de presse de M. Desjardins du comité exécutif de la Ville de Montréal sur la création d'une fourrière municipale comme solution de rechange aux fourrières privées mais je dois avouer que je suis passée à l'étape suivante: je suis en état de panique.
Ce qui est proposé là est une machine monstre qui, non seulement ne réglera pas le problème, mais va l'amplifier.
Ce n'est pas en mettant un rang de bureaucrates de plus qu'on va régler la détresse des animaux de compagnie, on a vu ce qui arrive avec le projet Bixi, c'est devenu un party de $$$
La réglementation
ON N'ÉDUQUE PAS AVEC DE LA RÉGLEMENTATION
L'idée de mettre plus de réglementation n'aidera pas en rien le scandale des fourrières privées ni l'éducation citoyenne. On a déjà tout plein de règlements dans les arrondissements qui donnent lieu à de l'interprétation, du harcèlement, des saisies et destructions d'animaux de compagnie en pleine santé. En bout de ligne, c'est toujours l'animal qui paie et souvent de sa vie pour des erreurs de jugement d'inspecteurs mal intentionnés.
On ne peut pas demander à un propriétaire de faire stériliser son animal sans lui offrir un service de stérilisation à prix modiques, CE QUI N'EXISTE PAS AU QUÉBEC.
Comme on ne peut pas demander aux propriétaires par règlement de ne pas abandonner leur animal dans les rues de Montréal quand ils n'ont qu'à traverser à Laval et l'abandonner l'autre bord du pont.
L'escouade canine de Montréal met déjà beaucoup d'énergies à faire le travail pour lequel le Berger Blanc est payé et à harceler les secouristes; au point que l'une d'elles a dû poursuivre la Ville et les inspecteurs pour faire cesser le harcèlement.
On va quand même pas augmenter ce délire d'un cran sous prétexte que la Ville s'est fait prendre à ne pas vérifier ce que son fournisseur de services faisait des animaux.
Tout d'abord, il n'y a AUCUNE statistique valable et réaliste sur la quantité d'abandons dans la région métropolitaine. Point.
Ce qu'on a lu dans les journaux, ce sont des chiffres établis au pifomètre par tous et chacun et il faut s'attendre à de méchantes surprises lorsque les compagnies privées et les organismes tiendront des registres réels et fiables.
C'est comme quand Barnotti avait sorti la statistique qu'il y avait 500000 morsures de chiens par année au Québec. Personne n'a pu démontrer d'où venait cette statistique mais les médias l'ont répétée pendant des mois. On est en train de faire la même chose aujourd'hui avec les euthanasies et les abandons.
Jamais on n'a tenu compte des sauvetages des secouristes (rescues) parce qu'elles ne font pas partie de la culture de la protection des animaux au Québec; elles travaillent sur le terrain, elles!
Comme on ne sait pas combien de propriétaires responsables ont fait endormir leur chien chez le vétérinaire.
Il va être difficile de faire une proposition de fourrière éthique aux arrondissements en n'ayant rien d'autre pour se baser que le contrat précédent avec la compagnie privée; lequel contrat était d'ailleurs aussi augmenté régulièrement au pifomètre.
Les vétérinaires
Les abandons d'animaux de compagnie ont commencé, et j'en témoigne parce que je l'avais dénoncé à l'époque, avec l'arrivée de la TPS/TVQ sur la nourriture pour animaux et les soins vétérinaires. Les prix ont grimpé d'un coup de 15% et ça a fait mal. L'animal en a payé et en paie encore le prix.
Aussi, on abandonne un animal malade en fourrière privée parce que l'euthanasie chez un vétérinaire et hors proportion avec le coût de la procédure. Le médicament pour endormir un animal n'est pas si dispendieux que ça alors on joue avec les sentiments du propriétaire pour gonfler la facture. Pour un propriétaire responsable, même si on sait ce qui se passe en fourrière privée, les $$$ doivent passer pour la nourriture des enfants avant les soins pour le chat. Ce n'est pas normal mais c'est surtout inacceptable car l'animal fait aussi partie de la famille.
Si l'on accepte ce fait que l'animal fait partie de la famille, on devrait pouvoir lui offrir les soins dont il a besoin et le moment venu, l'aider à traverser le pont des arcs-en-ciel.
Comme dans toutes les professions certains vétérinaires sont incompétents, ce qui accentue le malaise et le manque de confiance envers tous les vétérinaires. L'insistance de certains, par exemple, à vouloir vacciner un animal malade, vaccin qui le fera mourir plus rapidement, est une faute courante chez les jeunes vétérinaires. Les vaccins sont chers, se donnent facilement et sont souvent inutiles. Donc le profit passe avant le bien-être de l'animal et le client est mal placé pour regimber car il doit s'en remettre au professionnel.
Pendant que quelques unes se dévouent pour offrir des stérilisations à prix modiques, d'autres exagèrent sur le coût d'une visite qu'ils multiplient pour mieux charger. Résultat: il n'y a plus de visite au vétérinaire en bas de $200. C'est inacceptable autant pour l'animal que pour l'humain. Les secouristes accumulent des comptes vétérinaires dans les milliers de dollars et y engouffrent toutes leurs économies.
Nous savons toutes que notre problème aux abandons et euthanasies doit passer par la stérilisation massive mais à prix modiques. Malheureusement, l'Ordre des Vets ne l'a pas compris et ne voit que le côté $$$ pour ses membres. Pourquoi certaines secouristes doivent-elles se rendre au Vermont pour avoir des prix abordables quand on a plein de cliniques bien équipées de ce côté-ci de la frontière.
L'Ordre des vétérinaires qui a refusé de prendre nos plaintes contre ses membres qui vendent des médicaments "cash" aux usines à chiots et aux fourrières sans voir les animaux, met de la pression sur certaines cliniques pour qu'elles augmentent leurs prix. Ce n'est plus de la saine concurrence mais de la collusion.
La fourrière municipale
Née de la nécessité de régler une nuisance créée par l'errance des chiens, la fourrière municipale s'est incrustée et les propriétaires de ces compagnies privées y ont vu des profits faciles et peu de surveillance. Une fois la porte ouverte, les abus sont devenus flagrants, ont été dénoncés mais les élus et les bureaucrates ont fermé les yeux et les oreilles car pour eux, l'animal n'est pas important. "Ce n'est qu'un chat". Mais le chat, il souffre, il a des sentiments et les secouristes ne pouvaient l'ignorer.
Pour accéder à des animaux gratuits qu'ils revendent dans les usines à chiots, les labos et les cours à "scrap", les propriétaires de fourrières ont créé un système où l'animal disparait "ni vu, ni connu" et son propriétaire ne peut plus remettre la main dessus. Même la micropuce n'est pas efficace car les scanners ne sont pas utilisés sur les animaux retrouvés.
Et le système de soumissions actuel les paie en plus. Ils sont morts de rire de nous voir nous énerver sur le reportage qui a divulgué leur petit secret. Pierre Couture disait à qui voulait l'entendre qu'il n'avait pas de chambre à gaz au Berger Blanc. Mais il avait pire.
Et Anima-Québec protège les autres qui ont et utilisent des chambres à gaz en mauvais état avec des résultats cruels. Dénoncées plusieurs fois, les élus comme le maire de St-Lin continuent de leur accorder des contrats avec carte blanche.
Comme d'habitude, Diane pose la question juste:
Est-ce que les citoyens ne pourraient pas aller jusqu'à poursuivre les responsables qui ont contracté avec le Berger Blanc et qui n'ont, de toute évidence, jamais fait les vérifications et les suivis nécessaires auprès de cette compagnie privée ?
Je ne comprends pas qu'on puisse obliger les citoyens de payer une licence pour chiens alors que ce bandit a agi de façon illégale et qu'il ne paiera même pas d'amende ou quoi que ce soit suite à ses agissements. Mais il peut se permettre d'envoyer des mises en demeures aux activistes et d'émettre des amendes aux citoyens s'il y a plainte, par exemple, d'un chien qui jappe trop, etc.
Tout ça ne fait aucun sens.
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