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jeudi 14 juin 2018

Les inspectrices (suite)


Il faut que je vous revienne sur les visites d'inspectrices chez les personnes vulnérables.

Je ne peux vous parler de mon cas car c'est flagrant que c'est du harcèlement de la gang de l'hotel de ville (oui je peux nommer des noms, c'est pas une théorie du complot). Ils ont trouvé une porte entrebaillée pour rentrer dans mon logement et si ça continue je devrai leur charger une partie du loyer

J'ai de fortes raisons de croire que la Kathrine qui se dit experte en animaux (ce qu'elle n'est pas) est là pour faire une job pour le mapaq et que ce sera pas facile à démontrer car elle est menteuse comme le maudit

Le maire de Laval (Demers) participe il y a deux semaines à une photo de groupe d'un organisme pour vaincre l'intimidation chez les aînés dans sa ville mais il n'est nullement conscient que c'est son personnel même qui fait cette intimidation. J'ai trois cas documentés. Je vais passer aussi par-dessus le fait que Demers s'est pogné avec ses autres conseillers élus parce qu'il voulait tout contrôler en ex-policier qu'il est mais il s'est retrouvé en minorité. On n'aurait jamais vu ça sous l'ancien maire Vaillancourt qui, malgré tout ce qu'on raconte, respectait ses citoyens.

Rentrer avec la police chez une aînée, sans mandat, sans explications ou justifications, essayer de l'intimider, de l'insécuriser, fouiller partout dans son logement, lui poser des questions niaiseuses sur sa façon de vivre dans le but de l'infantiliser, prendre des photos, même de l'intérieur de son frigidaire, c'est du harcèlement pur et simple. La Charte dit bien que 'la demeure est inviolable' mais notre gouvernement a laissé une porte dérobée dans cette charte où les villes se sont engouffrées pour accéder à la vie et la sécurité de leurs payeurs de taxes.

Ensuite ces photos sont distribuées par les inspectrices même si la Charte garantit la confidentialité et le droit à la vie privée (Art. 5). Pour elles, c'est pas important 'elles font juste leur job'. Elles n'ont jamais lu la Charte et encore moins cet article et n'ont aucun respect pour la vie privée de qui que ce soit.

Les juges évitent soigneusement de prendre en considération en défense toute référence à la Charte des Droits pour éviter de faire de la jurisprudence.

Même si dans un de mes cas documentés la personne avait comme témoin son propriétaire, ben les inspectrices, folles comme elles sont, elles sont parties après le propriétaire du logement. Juste pour contrôler.

La ville de Laval s'est dotée d'un règlement (qu'il faudrait contester car il est contraire à la Charte) pour se justifier de ces comportements de débiles même pas légers. Je veux pas charrier, j'ai connu au moins deux (2) inspecteurs (des gars) qui, tout en faisant leur job, étaient parlables.

Pourquoi les villes (et le mapaq) guidées par des bureaucrates véreux engagent-elles toutes ce même modèle d'inspectrices pour faire les sales jobs? Où est-ce qu'elles les prennent? Est-ce qu'elles naissent méchantes de même ou si elles le deviennent

Ma recherche a démontré que leur comportement s'assimile à une définition très juste du psychologue


En psychologie, la triade noire est un groupe de trois traits de la personnalité — lenarcissisme, le machiavélisme et la psychopathie — tous aversifs[1],[2],[3], empiriquement distincts[4],[5], ces catégories diagnostiques ayant quelques facteurs en commun[6],[7] :
  • La personnalité narcissique (au sens clinique) est caractérisée par une mégalomanieexagérée, un manque d'empathie et de l'égoïsme. Certaines théories, comme celles de Heinz Kohut, l'associent à une protection de dommages faits sur soi, de faiblesse et de honte[8]
  • La personnalité machiavélique est caractérisée par de la manipulation et l'exploitationdes autres pour son propre intérêt sans se soucier d'aucune morale[9]
  • La personnalité psychopathe est caractérisée par une recherche impulsive d'action, et par sa forme « primaire » d'égoïsme, de manque d'empathie et de remords.
Ces trois personnalités coïncident dans un style de manipulation pour le propre intérêt d'un individu[10] et sont considérées comme aversives.

Tout est fait dans le but de ruiner des vies de personnes vulnérables et même de leurs animaux de compagnie.

Il y a une dizaine d'années j'avais rencontré une telle femme. Elle dégageait tellement de méchanceté qu'à trois pieds on pouvait la ressentir. Une motion de recul m'avait empêché de lui serrer la main qu'elle me tendait. J'avais ensuite suivi ses actions et m'étonnait de tout ce qu'elle massacrait sur son passage, humains comme animaux.

Probablement que d'autres en étaient conscients mais ne savaient pas comment interpréter ses agissements. Mais j'ai trouvé : la triade noire.   

Elle n'a jamais changé son comportement et continue de faire du mal partout où elle passe, humains comme animaux tout en mettant son ego surdimensionné en valeur.

Impossible de raisonner ce genre de personnages ou de leur faire comprendre les conséquences de leurs actes.

Et on n'a pas encore commencé à parler des TS qui vont faire de la marde au lieu d'aider les personnes vulnérables. La seule personne que j'ai connue qui s'en est bien sorti c'est Huguette. Elle était pas toute là et sa façon de les éloigner c'était de sortir. Malgré qu'elle a de sérieuses cataractes et ne voit presque rien, elle sort tous les jours et fait semblant de jaser avec le monde. Personne s'aperçoit de ses limites, elle mange au restaurant tous les jours et fait tout ce qu'elle veut. Devant cette autonomie spéciale qu'elle a développé, toutes les TS ont abandonné.

Plusieurs aînés vulnérables vont se replier sur eux-mèmes et croire ce que la TS dit, i.e. qu'ils en ont besoin. Alors ils vont rentrer de plus en plus dans leur coquille pour éviter les confrontations, la TS va continuer à s'immiscer dans leur vie et contrôler le tout pour justifier sa 'job'.

D'ailleurs au Québec c'est toujours la même réponse de ces individus ignobles 'je fais juste ma job'. Combien de fois on l'a entendu des policiers aussi qui, au lieu d'aider, vont vouloir tout contrôler. Tellement que si par hasard, un d'entre eux fait un acte de bravoure et aide, sa confrérie va mettre le cas dans le Journal. Même si à ce moment-là, il 'faisait juste sa job'.




vendredi 11 juillet 2014

Ville de Montréal: on s'enligne vers de la réglementation

La vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal et les bureaucrates se sont fait monter la tête avec le "modèle Calgary" par Johanne Tassé et le Club Privé.

Depuis le début je dis à tout le monde de se méfier de cette réglementation de licences sous prétexte que ça va aider les animaux perdus à rentrer à la maison mais ici, la brigade canine n'est même pas capable de lire une médaille dans le cou du chien. Pensez-vous qu'elle va s'occuper des chats ? Pauvres minous perdus et pauvres maîtres qui vont arrêter de les chercher en pensant que la Ville va le leur rapporter.

Le modèle Calgary, ça fait plus de 10 ans qu'il est passé date. Bill Bruce, l'auteur a pris sa retraite et les habitants de Calgary en sont bien contents car ils ne pouvaient plus supporter les amendes pour tout et pour rien. Bill était aussi responsible de l'environnement et était pas un cadeau. Et ça ce n'est pas moi qui le dit mais Merritt Clifton, un journaliste américain et chercheur réputé qui en fait l'analyse dans un dossier de vaccination et de denunciation des vets.

Le Centre des animaux est un plus car rien ne peut être pire que le Berger Blanc mais comme le mentionnait un journal l'autre jour, même le BB pourrait faire application pour gérer le Centre. On est pas sorti du bois et les animaux non plus.

Une bénévole me disait que l'autre jour elle entendait des chiens japper dans l'ancien local du BB à Laval sur Cunard. Est-ce que Couture l'utilise pour cacher des chiens volés ?

jeudi 24 juin 2010

Refuge Campifélin alias SPCA Valleyfield


Comme je le décrivais sur mon document écrit en 2007 mais toujours d'actualité Les Fourrières, des "inspecteurs" se sont présentés au refuge Campifélin de bonne heure le matin, avant même que les fondatrices, Linda, Ashley et Louise ne soient sur place. Elles avaient terminé le tour des cages à 2 hrs du matin et avaient droit à un moment de répit.


Mise au courant de la délégation et du camion identifié en gros cubes SPCA, Linda est accourue aux nouvelles. C'est le coeur battant la chamade qu'elle a essayé d'en savoir plus.


Elle n'a jamais su la vérité ce matin-là. Même avec toutes ses questions, on ne cessait de lui demander les clés du refuge. Par manigances et collusion, on les lui a arrachées et pénétré dans la bâtisse sans mandat, ni autorisation légale. Coudonc, quelle sorte de société que c'est ça, le Québec.


Le même manège avait eu lieu le samedi précédent alors que les filles fermaient et passaient à visiter les cages et redonner de l'eau aux chats. Un employé de la ville est arrivé sur place et a menti à Linda en disant "que des gens s'en venaient les aider et qu'elles n'avaient rien à faire". Or, c'était le même groupe qui est entré avec ses grosses bottes, qu'ils ont traîné dans toutes les pièces pour "inspecter". Non seulement ce groupe ne venait pas pour aider mais pour identifier de visu ce qu'il pourrait donner comme excuses advenant qu'il puisse prendre contrôle.


A leurs yeux, tous les chats étaient en mauvais état. La rumeur veut qu'après leur prise de contrôle, il n'en ait euthanasié que 3. Belle affaire!


Toujours est-il que ce matin-là, après qu'on ait arraché les clés des mains de Linda, le groupe est entré dans la bâtisse et a refermé à clé laissant dehors 3 filles en pleurs se demandant ce qui était pour arriver aux chats dont elles s'étaient occupés depuis 2 ans.


Dans ce groupe d'inquisiteurs, il fallait compter Johanne Tassé, une nobody avec un ego plus grand que son site internet, Doris Ferrin, la représentante de la ville avec qui elle a manigancé toute l'affaire, Corinne Gonsalez directrice de la SPCA Ste Agathe en qui j'avais confiance mais que je ne peux m'imaginer qu'au lieu d'aider elle ait supporté les 2 autres pour leur prise de contrôle; ainsi qu'une poignée de busybodies, bénévoles ou pas qui avaient l'impression selon ce qu'on leur avait dit, de participer à une opération de sauvetage.


L'idée d'arriver à l'improviste chez les refuges c'est évidemment de prendre les bénévoles en défaut. Une crotte de trop dans la litière et Johanne Tassé s'est écrié "c'est inacceptable". Dieu sait que le matin, toutes les litières débordent car les chats vivent la nuit. Pourtant, la Tassé a admis ne rien connaître aux chats et très peu aux chiens. Qu'est-ce qu'elle faisait là alors ? On verra plus loin.


Si on les laisse entrer, trop tard. Les inspecteurs, policiers, employés de la ville, etc. diront alors qu'ils avaient la permission. Faux! C'est par collusion et connivence qu'ils s'investissent du pouvoir d'inspecter quelque chose qu'ils ne connaissent même pas et surtout dont ils ne veulent pas savoir la situation. Et surtout, jamais au grand jamais ils ne viennent pour "aider". Tenez vous le pour dit et méfiez vous si vous avez plus de chats que permis dans votre résidence.


Quand Linda est arrivée au refuge pour s'informer, le journal local était déjà là. C'était une opération de relations publiques bien plus que le sauvetage de chats qui n'avaient pas besoin d'être sauvés que le groupe avait organisé. D'ailleurs le premier article qui est sorti donnait la vedette à Johanne Tassé et son CAA... quelque chose.


Jamais, à la ville, dans les journaux locaux ou parmi les bénévoles on n'a admis le travail que les trois fondatrices avaient accompli avec peu de moyens. Comment, pour respecter un contrat verbal jamais signé format papier, elles se sont dévouées par honnêteté en ramassant les chiens errants, en donnant de l'info par téléphone aux contribuables de Valleyfield et acceptant les chats abandonnés que les citoyens amenaient.


J'ose croire que cette histoire n'est pas fini et que les trois fondatrices ne perdront pas tous les argents personnels qu'elles ont investis dans cette aventure. Sans compter tout le matériel que que les bénévoles et autres organismes avaient fourni gratuitement.