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mercredi 4 janvier 2012

500,000 animaux abandonnés au Québec par année ????

Pas sûre, moi!!!

Après des recherches, je n'ai pas réussi à trouver d'où sort cette statistique. J'imagine que quelqu'un a écrit ça dans un journal pour faire peur au monde et la roue a commencé à tourner. Maintenant, tout le monde la cite.

Déjà dans les années '80, je trouvais exhorbitant le nombre cité par la spca de 40,000 et quelques animaux euthanasiés dans leurs locaux à chaque année. Comme tout ce qui sort de la spca, nouveau conseil d'administration ou pas, c'est toujours tout croche et la part de vérité reste mince.

Mais quand une statistique dans les demi-million vous est garrochée dans la face sans support scientifique, il faut se poser de sérieuses questions. Qui a intérêt à faire peur au monde ? Ce n'est certe pas une façon d'éduquer les crétins qui abandonnent leur animal de compagnie pour n'importe quelle raison.

Combien d'activistes et de protectrices des animaux se sont posés la question : est-ce que cette statistique est sérieuse ? Pas vraiment. C'est écrit dans le journal, repris par Marc André Labrosse sur son site et par d'autres alors ça doit être vrai.

Primo, c'est scientifiquement impossible de le savoir si c'est vrai.

Les fourrières, la spca (qui est maintenant une fourrière), les refuges, les vétérinaires, personne et je dis personne n'a de vraies statistiques sur le nombre d'animaux récupérés, adoptés et/ou euthanasiés. Alors...

J'oserais aussi dire qu'il est statistiquement impossible de savoir le nombre de chats abandonnés et errants ramassés par des âmes charitables, stérilisés et adoptés. Toutes ces bonnes gens qui font la bonne chose parce qu'elles voient errer ces chats sans but et dans de grandes souffrances.

Qui a intérêt à faire peur au monde ?

Sûrement bien des élus municipaux qui veulent sauver la face depuis le scandale du berger blanc et qui vont nous passer des règlements de contrôle des animaux et de leurs maîtres. Ne pas confondre ça n'a rien à voir avec la protection animale.

Il y a aussi Johanne Tassé qui veut justifier son poste de "consultante" mais qui n'en connait pas plus que les élus sauf ce qu'elle a lu sur internet. Je lui accorde par contre qu'elle est compétente en marketing et aurait dû y rester.

Il y a tous les busybodies qui écrivent comme moi sur un blog ou sur un site quelconque qui trouvent ça bien et dramatique de faire de telles citations sans se soucier de la véracité des chiffres. D'accord, ça donne du poids dans un texte.

Par contre, personnellement, quand je lis un texte, je me méfie toujours des chiffres "ronds" et surtout ceux avec un tas de zéros. C'est fait au pifomètre et pour moi ça n'a aucune signification.

mardi 15 mars 2011

Le rodéo n'est pas une tradition québécoise

Samedi soir, tel que promis, je me suis rendue manifester devant le Centre Bell où avait lieu un rodéo organisé par Le Festival Western de St-Tite. C'est ce qu'ils disaient dans la publicité mais je ne crois pas que les québécois sont assez braves pour affronter un taureau. Donc ce devaient être des américains qui ont proposé d'organisé le tout. Et ils ont empoché le fric car c'est le style des québécois, le fric faut pas qu'il reste ici, on le laisse sortir n'importe comment.

Alors donc, j'ai vu défiler tous ces crétins, bedaine par en avant, gros cigare, puf! puf! La majorité étaient souls avant d'arriver. Tout le village de St-Tite était en ville: les 2,000 habitants.

Qu'ils portent des bottes à talons hauts, un manteau long qui bat au vent à la John Wayne et un chapeau western et qu'ils dansent des danses en ligne ou des sets carrés, je n'ai aucune objection. Mais ce qui me dérange énormément c'est le fait d'amener des taureaux et des petits veaux dans le milieu de l'arène et de s'acharner dessus jusqu'à leur casser le cou ou une patte. Ça, dans mon livre c'est de la cruauté. S'acharner sur des animaux apeurés, électrocutés et leur exiger un comportement qui n'est pas naturel comme de sauter ou ruer, c'est de la cruauté.

Tous ces crétins qui attendaient à la billetterie, j'ai eu le temps de les examiner. Ils se pensaient drôles, pour eux c'était une belle sortie. Y en a même qui sont arrivés, complètement souls, en limousine et qui ont titubé jusqu'à l'intérieur. Faut le faire, dépenser autant de $$$ pour aller voir de la cruauté animale.

C'est pas parce qu'on leur a pas dit. Il faut féliciter Melissa qui, derrière le mégaphone, les a invectivé pendant une heure et demi sans arrêter et leur a expliqué où elle était la cruauté et qu'ils n'avaient pas d'affaire à amener des enfants voir un tel spectacle. Des petits bouts de chou que les parents traînaient par la main et qui ne savaient même pas ce qu'ils faisaient là. Un rodéo ce n'est pas une sortie de famille.

Ben, les québécois sont tellement poltrons qu'après s'être fait dire qu'ils n'étaient pas plus brillants que les romains qui s'organisaient des jeux sanglants, y en a pas un qui a reviré.Tout le Québec profond était en ville. Même la dame qui a traversé nos lignes avec son manteau de fourrure; elle savait ce qu'on faisait là et elle a passé en vitesse, la tête baissée en pensant surement qu'on était pour lui arracher son manteau. On aurait dû.

Et le crétin qui est venu nous fumer son cigare dans la face, il avait tellement rien à dire qu'il a seulement passé une remarque futile sur la tuque d'une manifestante. Ça volait pas haut.

Une militante avait eu la bonne idée le jeudi précédent de faire une plainte à la spca car on sait d'avance ce qui se passe dans ce genre de spectacle. Ben, la meilleure c'est qu'un homme l'a rappelée le lundi, sans s'identifier, pour lui dire que si on avait vu quelque chose ou si quelqu'un avait vu quelque chose, de recontacter la spca et ils verraient ce qu'ils peuvent faire. C'est comme retourner un appel à l'heure du diner quand on ne veut pas parler à la personne ça. Autrement dit, les inspecteurs pourris de la spca ne voulaient rien faire.

Ils auraient au moins pu assister au spectacle et monitorer la cruauté. Ça leur aurait fait quelque chose à écrire dans leur rapport annuel. Ils font si peu que le rapport annuel doit pas être bien long. A part tuer les animaux..... Les québécois se sont plus époumonné pour dénoncer les joueurs de hockey qui se sont plantés la face dans la vitre la semaine passée que toute la cruauté animale au Centre Bell samedi soir. Les images ont tourné en boucle toute la semaine et ont fait le tour des Etats. Mais les images de samedi soir, baf.

Même aréna, des êtres vivants dans les deux cas, les deux espèces ont été malmenées et blessées, les uns étaient là par choix, les autres pas.

lundi 21 février 2011

Eureka! J'ai trouvé! C'est une culture!


Tout le gratin de la protection animale du Québec s'est émerveillé l'an passé du succès de la ville de Calgary à régler son problème de surpopulation animale.


Mais ce que les busybodies ont oublié c'est qu'au Québec, il n'y a pas eu d'éducation depuis 40 ans. J'étais du dernier kiosque que la spca de mtl a fait dans l'ouest avec Mme Beullac. Depuis, plus rien. Le C.A. de la spca semble penser que simplement leur existence est une forme d'éducation. Rien de plus faux.


Mais pourquoi ne pas aider les secouristes qui ramassent les chiens et chats abandonnés et leur trouvent un bon foyer, pourquoi ne pas offrir leur clinique trois fois par semaine pour stériliser les animaux des secouristes. On ne les invite même pas sur les décisions des "comités" et le meilleur exemple c'est encore le comité Kelley. Alors qu'on a invité l'Association des mushers, aucun refuge sans euthanasie n'y a participé. Ce n'est pas l'association des chiens de traîneaux qui va ramasser le trop plein de chiens dans Montréal, ce sont les secouristes.


La lecture des courriels qui passent dans ma boite et les divers liens sur Facebook m'ont permis de trouver les raisons et les manigances derrière l'oubli d'inviter les rescues:


C'est une culture


Au moins ces busybodies ont découvert que la définition de la surpopulation c'est qu'il y a plus d'animaux de compagnie pour adoption qu'il n'y a de foyers pour les accueillir. Ben bravo!!!


Depuis toutes ces années que j'essaie de voir pourquoi les spcas préfèrent tuer le surplus de leurs animaux de compagnie plutôt que de faire de l'éducation ou des blitzes d'adoption, c'est sûr que c'est moins d'ouvrage mais : c'est une culture.


La spa de Sherbrooke s'est équipée d'une chambre à gaz plutôt que de faire de la stérilisation massive ou de l'adoption de ses surplus. Elle sert probablement aussi de fourrière, c'est là que vient toute l'explication: on ne peut être à la fois un refuge sans euthanasie et une fourrière. Faux. C'est là-dessus que les américains travaillent et réussissent, je devrais dire: une société NO KILL.


Leur façon de penser: lorsqu'un refuge est plein, il doit euthanasier ou fermer sa réception. Si on est une fourrière on ne peut fermer la réception donc on euthanasie. Cette façon de voir les choses s'est faite depuis des décennies et est devenue une culture dans les spa et spca québécoises. C'est bien parce qu'avec cette notion, il n'y a plus d'excuses à donner au bon peuple qui se préoccupe du sort des animaux en surplus: c'est une culture.


Au lieu de s'en prendre aux secouristes et détruire leur réputation en les traitant de folles avec une maison pleine de chats, on peut tu travailler sur les solutions comme l'éducation et la stérilisation massive ? J'en ai assez de voir toutes bénévoles travailler sans arrêt en cherchant des solutions et de bons foyers pour leurs protégés quand les salariés de la spca se plaignent du stress de devoir euthanasier autant d'animaux et ne font rien pour aider à leur sauver la vie.


L'Ordre des vétérinaires s'est montré d'accord aux chambres à gaz, pourvu qu'on les appelle "cabinets d'euthanasie". La différence n'est que dans le verbiage, c'est la même façon cruelle de mourir et je ne suis pas sure qu'un chat blessé veut mourir de cette façon. En plus de ne pas aider dans une stérilisation à prix modiques, l'Ordre justifie les prix exhorbitants de ses membres en proposant de tuer les rescapés. Je voudrais bien mettre la main sur leur serment d'office.


Si on veut que ça change au Québec et voir la lumière au bout du tunnel, cette culture doit changer. Les spca rafflent tous les dons mais ne les réinvestissent pas dans l'éducation. Ce sont les secouristes qui éduquent le monde ordinaire "un par un" "one on one" comme on dit. C'est long mais au moins elles le font. Ce qui n'est pas le cas des busybodies qui sont plus préoccupés de se trouver un salaire faramineux comme Barnotti faisait dans le temps.


On pensait que ça changerait après son départ et qu'il y aurait plus de transparence. Faux. Avez-vous su, vous que la spca de mtl avait changé 3 fois de directeur durant la dernière année. Est-ce qu'il y a un(e) membre pour me dire s'il y a eu une assemblée générale annuelle en novembre 2010 ?




dimanche 30 janvier 2011

LA SAGA DE LA SPCA DE VALLEYFIELD EST LOIN D'ÊTRE TERMINÉE

Après une prise de contrôle hostile comme on dit dans le langage des affaires, voilà qu'Anima-Québec est à distribuer ou euthanasier les chats qui vivent dans le local du boulevard Mgr. Langlois, à coup de 100.

Incapables de faire adopter les chats opérés et vaccinés par les fondatrices, le personnel en a quand même pris soin jusqu'ici mais l'inquiétude nous gagne quand on nous apprend qu'un inspecteur d'Anima-Québec était sur les lieux vendredi pour en disposer. A la demande de qui ? de la Ville ? de Johanne Tassé ? Ou simplement que l'inspecteur s'est pointé au refuge et a décidé que l'organisation laissait à désirer et qu'il fallait réduire le nombre ?

Alors, à quoi ça aura servi de ruiner la vie des bénévoles-fondatrices en pensant faire mieux ? A ce que Johanne Tassé agresse physiquement l'une d'elle (la cause sera entendue au criminel en avril) ? A ce que les inspectrices qui se sont pointées là l'an passé et qui ont jugé la place infecte, qui se croyaient plus fines que les secouristes pour laisser tomber les chats dont celles-ci s'étaient occupé bénévolement deux ans avant la création du refuge Campifélin.

J'ai soupçonné dès le départ une prise de contrôle pour s'accaparer des chiens qui venaient avec le contrat de fourrière que les fondatrices avaient été obligées de prendre pour la ville, chiens qui étaient revendus en Ontario. Pour l'avoir écrit plusieurs fois, tous ces problèmes originent d'une connivence entre Johanne Tassé et Doris Ferrin, alors à l'emploi de la Ville de Valleyfield et qui se cherchait une nouvelle job.

Notre dernière intervention auprès de la Ville de Valleyfield a suscité un peu d'intérêt mais le responsable de la spca, le directeur des Travaux Publics, M. Denis Larochelle, répondait à tout le monde qu'il voulait savoir d'où venait cette plaisanterie. Il ne semblait pas plus inquiet que ça. Les décisions avaient-elles déjà été prises de tuer les chats ?

C'était loin d'être une plaisanterie et si c'en était une, elle a assez duré. Les chats abandonnés ont besoin de tous les refuges qu'on peut créer dans ce Québec de m*rde et je ne suis pas sure que ceux de la spca de Valleyfield ont le goût de mourir maintenant.

Reste à savoir la position d'AQ sur les chambres à gaz, que l'Association des Vétérinaires appelle pompeusement cabinets d'euthanasie.

Soyons clairs, ces chats ne méritent pas d'être gazés, peu importe par qui. Les secouristes les ont sauvés une fois, est-ce qu'on peut leur sauver la vie une seconde fois ?

Je demeure convaincue qu'une campagne agressive d'éducation et d'adoption auprès de la population de Valleyfield sauverait la situation. Va-t-il falloir aller en faire une campagne de sensibilisation à Valleyfield, lors des Jeux du Québec en février pour leur ouvrir les yeux ?

Ou, il y aurait encore mieux: aller chercher une subvention pour le loyer auprès du programme pour les refuges d'IFAW puis de faire une offre à la ville de reprendre le refuge et d'en confier la gérance aux fondatrices qui y ont déjà mis tant d'énergies.

Primo, ça donnerait une chance à IFAW de justifier leurs campagnes de collecte de fonds au Québec (dont ils ne remettent jamais d'argent) et, deuxio, ce serait là une opportunité excellente pour tous les groupes qui s'occupent des chats de travailler dans un but commun, de prendre un poste sur le CA à tour de rôle et de mener à bien un projet au Québec qui pourrait servir de modèle.

Y a-t-il quelqu'un qui a un contact privilégié avec IFAW à Ottawa ?

A tout événement, il va falloir qu'on fasse quelque chose et vite.

dimanche 9 janvier 2011

Il y a longtemps que je le dis

C'est pas par méchanceté, mais je vous répète souvent: les québécois sont des poltrons.

Voici un message que Marie de la Fondation Marty nous fait parvenir:

J'en suis à constater que lorsqu'il y a un cas de cruauté animale, les gens DOIVENT appeler IMMÉDIATEMENT LA POLICE pour déposer une plainte officielle et faire OUVRIR UN DOSSIER et, ensuite appeler la SPA de votre coin. Si vous ne le faites pas vous-même, personne ne le fera à votre place y compris la SPA. C'est à la personne qui trouve l'animal qui a la responsabilité. ... beaucoup de gens pensent que la SPA porte plainte lorsque vous amenez un animal qui a subi un acte de cruauté. ILS NE PORTENT PAS PLAINTE ET JAMAIS LE COUPABLE N'EST RETROUVÉ.

Ou même recherché, devrait-on dire. Déjà que les policiers ne sont pas capables de prendre sur eux de poursuivre l'enquête quand ils sont appelés sur un cas de cruauté animale, les animaux n'ont que nous pour faire cesser tout ça.

Ce qui est aussi très pénible et bien un signe que les québécois sont pissous, c'est le fait que des bénévoles doivent mettre des efforts à trouver des $$$ pour une récompense possible à celui ou celle qui osera dénoncer le moron qui a commis l'acte.

Mais la majorité des québécois pensent " chu tu pour..." dénoncer le chum de ma fille, le beau-frère ou le voisin. Des fois que j'aurais des représailles. Leur petite tranquilité est plus importante alors ils ferment les yeux.

En attendant, ces actes restent impunis et la société en paie le prix, pas seulement les animaux. Pourquoi ? Parce qu'un imbécile qui maltraite les animaux peut aller plus loin et il y a de fortes chances qu'il s'attaque ensuite aux enfants et à sa femme.

Alors Marie a raison, si vous êtes devant un cas de cruauté, il faut vous mouiller comme on dit. Il faut cesser de parler et agir. Ce sera la seule façon dont les animaux seront protégés.

Ça ne donne rien d'appeller la SPA ou spca, ou bien ce n'est pas sur leur territoire, ou bien ils n'ont pas d'inspecteur ou bien .... toujours les mêmes excuses pour ne pas agir. Leurs énergies sont mises pour aller voler les chiens chez les honnêtes gens ou les secouristes. Mais oui, j'en ai la preuve...

Comme je l'écrivais auparavant, la dame qui a retrouvé son chat de 16 ans dans une cage trappe dans la cour de son voisin n'a jamais porté plainte. Pourtant le voisin aurait eu besoin d'une leçon de choses pour avoir armé une trappe dans sa cour dans l'espoir d'attrapper le raton-laveur et de partir en vacances pour quinze jours. Je n'ai même pas eu l'adresse pour y envoyer un bénévole lui expliquer les choses.

Les québécois sont des poltrons. Quand vous leur en parlez, ils vous répondront: "heureusement qu'il y a des gens comme vous autres". Mais ils ne feront jamais rien d'eux-mêmes.

Il faut que ça change!

jeudi 24 juin 2010

Refuge Campifélin alias SPCA Valleyfield


Comme je le décrivais sur mon document écrit en 2007 mais toujours d'actualité Les Fourrières, des "inspecteurs" se sont présentés au refuge Campifélin de bonne heure le matin, avant même que les fondatrices, Linda, Ashley et Louise ne soient sur place. Elles avaient terminé le tour des cages à 2 hrs du matin et avaient droit à un moment de répit.


Mise au courant de la délégation et du camion identifié en gros cubes SPCA, Linda est accourue aux nouvelles. C'est le coeur battant la chamade qu'elle a essayé d'en savoir plus.


Elle n'a jamais su la vérité ce matin-là. Même avec toutes ses questions, on ne cessait de lui demander les clés du refuge. Par manigances et collusion, on les lui a arrachées et pénétré dans la bâtisse sans mandat, ni autorisation légale. Coudonc, quelle sorte de société que c'est ça, le Québec.


Le même manège avait eu lieu le samedi précédent alors que les filles fermaient et passaient à visiter les cages et redonner de l'eau aux chats. Un employé de la ville est arrivé sur place et a menti à Linda en disant "que des gens s'en venaient les aider et qu'elles n'avaient rien à faire". Or, c'était le même groupe qui est entré avec ses grosses bottes, qu'ils ont traîné dans toutes les pièces pour "inspecter". Non seulement ce groupe ne venait pas pour aider mais pour identifier de visu ce qu'il pourrait donner comme excuses advenant qu'il puisse prendre contrôle.


A leurs yeux, tous les chats étaient en mauvais état. La rumeur veut qu'après leur prise de contrôle, il n'en ait euthanasié que 3. Belle affaire!


Toujours est-il que ce matin-là, après qu'on ait arraché les clés des mains de Linda, le groupe est entré dans la bâtisse et a refermé à clé laissant dehors 3 filles en pleurs se demandant ce qui était pour arriver aux chats dont elles s'étaient occupés depuis 2 ans.


Dans ce groupe d'inquisiteurs, il fallait compter Johanne Tassé, une nobody avec un ego plus grand que son site internet, Doris Ferrin, la représentante de la ville avec qui elle a manigancé toute l'affaire, Corinne Gonsalez directrice de la SPCA Ste Agathe en qui j'avais confiance mais que je ne peux m'imaginer qu'au lieu d'aider elle ait supporté les 2 autres pour leur prise de contrôle; ainsi qu'une poignée de busybodies, bénévoles ou pas qui avaient l'impression selon ce qu'on leur avait dit, de participer à une opération de sauvetage.


L'idée d'arriver à l'improviste chez les refuges c'est évidemment de prendre les bénévoles en défaut. Une crotte de trop dans la litière et Johanne Tassé s'est écrié "c'est inacceptable". Dieu sait que le matin, toutes les litières débordent car les chats vivent la nuit. Pourtant, la Tassé a admis ne rien connaître aux chats et très peu aux chiens. Qu'est-ce qu'elle faisait là alors ? On verra plus loin.


Si on les laisse entrer, trop tard. Les inspecteurs, policiers, employés de la ville, etc. diront alors qu'ils avaient la permission. Faux! C'est par collusion et connivence qu'ils s'investissent du pouvoir d'inspecter quelque chose qu'ils ne connaissent même pas et surtout dont ils ne veulent pas savoir la situation. Et surtout, jamais au grand jamais ils ne viennent pour "aider". Tenez vous le pour dit et méfiez vous si vous avez plus de chats que permis dans votre résidence.


Quand Linda est arrivée au refuge pour s'informer, le journal local était déjà là. C'était une opération de relations publiques bien plus que le sauvetage de chats qui n'avaient pas besoin d'être sauvés que le groupe avait organisé. D'ailleurs le premier article qui est sorti donnait la vedette à Johanne Tassé et son CAA... quelque chose.


Jamais, à la ville, dans les journaux locaux ou parmi les bénévoles on n'a admis le travail que les trois fondatrices avaient accompli avec peu de moyens. Comment, pour respecter un contrat verbal jamais signé format papier, elles se sont dévouées par honnêteté en ramassant les chiens errants, en donnant de l'info par téléphone aux contribuables de Valleyfield et acceptant les chats abandonnés que les citoyens amenaient.


J'ose croire que cette histoire n'est pas fini et que les trois fondatrices ne perdront pas tous les argents personnels qu'elles ont investis dans cette aventure. Sans compter tout le matériel que que les bénévoles et autres organismes avaient fourni gratuitement.

vendredi 5 février 2010

Folle des chats !

Folles des chats ? ERREUR !!!

Compatissantes, passionnées, aimantes des animaux, OUI. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles ne peuvent supporter de les voir souffrir l’hiver et essaient de les sauver.

Le documentaire que notre télé québécoise a présenté dimanche passé vient jeter un pavé dans la mare du sauvetage des chats errants dans Montréal et la région. Non seulement un représentant de l’organisme de qui origine le documentaire laisse sous-entendre que les chats sont bien dehors et vivent plus vieux qu’à l’intérieur, ce qui est faux, mais il condamne les sauveteuses qui les gardent dans leur domicile en attendant de leur trouver une famille d’adoption. Inacceptable!!!

Selon moi, ce documentaire a été fait par la spca de Toronto pour dénoncer les femmes qui gardent plusieurs chats en les faisant passer pour dérangées et malpropres. Le but du documentaire n’est pas clair et le rôle des femmes qui ont participé au tournage me laisse songeuse. Pourquoi s’exposer ainsi à la critique évidente de la spca et des téléspectateurs? Beaucoup de femmes et d’hommes ont plusieurs chats et les aiment profondément sans pour autant être dérangés et ne pas avoir de conjoint.

Vous croyez que les spcas sont là pour aider ces femmes et leurs chats ? Détrompez-vous. Je pourrais vous en dire long là-dessus. Surtout quand leurs inspecteurs peuvent arriver à l’aube chez une personne qui a plusieurs chats en espérant y trouver des saletés et des odeurs avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer. S’ils y trouvent un chat malade ou même mort durant la nuit, c’est l’extase. Quelles belles photos!

La spca n’est pas là pour aider les sauveteuses ni les chats. Les jobs à la spca sont rémunérées et surtout bien rémunérées. C’est l’argent des animaux qui paie le salaire des inspecteurs pour aller harceler les sauveteuses. Ou bien ils sont foncièrement méchants ou bien ils essaient de justifier leur job. Toutefois, ils sont sélectifs, ils n’iront pas harceler les hommes qui possèdent des usines à chiots.

C’est la raison pourquoi le seul homme interviewé dans le documentaire, avec son uniforme, ses écussons et le mot « agent » écrit en gros sur la poitrine, dit avec autorité qu’il serait mieux de tuer les chats que de les garder en refuge ou famille d’accueil. C’est ce qu’il sait faire parce qu’il y a été entraîné. Moi, je ne suis pas sure que c’est ce que le chat préfère.

Mais il faut que je vous dise ici, les inspecteurs et les « agents » de la spca ont une culture un peu différente de nous. D’abord, ils n’aiment pas les animaux et ça paraît. Ils se sentent très forts quand ils entrent chez une femme qui a plusieurs chats avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer les dégâts de la nuit pour prendre des photos et « interpréter » chaque meuble déplacé et chaque litière pas vidée. Ils pourront alors faire accuser la pauvre dame de cruauté envers les animaux et la traiter de collectionneuse et surtout, tuer tous ses chats. Tout son argent passe pour aider les chats alors elle n’aura pas de sous pour se défendre et on lui fera subir les pires traitements. Elle n’aura pas un bel habit Armani pour se présenter à la cour. Comme tout est question d’images et de perceptions, un juge sera toujours du côté de la spca.

Quand on sait qu’avec tout leur personnel, les bénévoles et le vétérinaire attitré, la spca de Montréal ne peut même pas prévenir une épidémie de rhino et tue tous les chatons sur place et ceux qui rentrent, les inspecteurs n’ont pas de leçon à faire à cette dame qui les aime et voit à leur bien-être avec les moyens du bord. Sans oublier que pour les faire vivre en groupe, elle a dû payer de sa poche toutes les stérilisations. Ce qui ne se fait pas à la spca. Du temps de Barnotti, les chats partaient non stérilisés, sous la seule promesse de l’adoptant.

Le but principal des spcas (au départ je pensais qu’il y avait seulement Barnotti mais aujourd’hui j’ajoute celle qui se colle sur la spca) c’est de détruire la réputation de toutes ces secouristes qui font un travail magnifique dans cette province. C’est de les salir, rabaisser leurs sauvetages, copier leurs idées pour nuire aux activités de levées de fonds et même de s’approprier leur porte-parole. De plus, aussi bien les fourrières que les spcas, s’ils ont la chance d’avoir une plainte d’odeurs d’un voisin qui se mêle pas de ses affaires, y a rien qu’ils ne feront pas comme troubles à la dame qui nourrit les chats.

Le documentaire que nous venons de voir joue exactement ce rôle. Car les filles qui ont ces chats les ont ramassés dans la rue, les ont soignés, fait stériliser et amenés en sécurité à l’intérieur, la plupart en attendant une adoption. Vous savez comme moi combien il est difficile de faire adopter un chat adulte.

Il est faux de croire que les chats sauvages (feral) ne peuvent pas vivre dans une famille comme le laisse entendre l’agent. Plein d’exemples nous viennent à l’esprit de chats abandonnés qui craignaient les humains et qui sont maintenant parfaitement adaptés et heureux.

Toutefois, ce n’est pas sûr qu’ils aimeraient tous vivre en refuge surtout ceux de deux ou trois générations nés dans la rue. C’est la raison pourquoi j’approuve les méthodes de Alley Cat Allies sur les colonies de chats. Une fois stérilisés, bien installés et nourris, les chats sauvages peuvent vivre leur vie de chats sans l’intervention de la spca ou de la fourrière qui ne pensent qu’à les éliminer.

Commentaire judicieux de Lise : ce ne sont pas ces femmes qui devraient être jugées, elles devraient être aidées dans leurs tâches. Ce sont ceux qui abandonnent les chats qui sont coupables mais encore là, l’organisme, ne partira jamais après ceux-là et les punir pour mettre un animal en péril. Pourtant le Code criminel dit bien qu’il s’agit là d’un acte criminel.

Commentaire de Ginette : j'ai regardé le video, c’est faux ce qu'il dit les chats errants peuvent être socialisés ,j'en ai ramassé beaucoup dans ma vie et j'ai toujours fini par gagner leurs coeurs . Ils ont besoin d'avoir confiance et de bons soins voilà .........

Commentaire de Jessica : Personellement, j’ai éteint la télé au bout de 15 min environ. J'ai trouvé qu'il exagérait bcp et généralisait, je prends mes chats pour mes bébés mais c pas pour autant que je suis super solitaire a tel point de ne pas avoir de conjoint. J'ai aussi trouvé ça dommage qu'il montre un vieille dame qui avait plein de chats errants dans sa maison, je trouvais que ça avait l'air pas très propre si on veut, or, ce n'est pas le cas partout.... Folle oui c vraiment le nom pour qui ils veulent nous faire passer :-@, par contre je trouvais ça triste pour les chats qui sont errants, ça me fait bcp de peine à chaque fois que j'en vois


CONCLUSION :

Depuis 40 ans je dénonce les agissements de la spca de Montréal mais mes lectures m’ont amenée à comprendre que c’est une culture qui existe dans toutes les sociétés humanitaires et qui aurait besoin d’un grand changement pour d’abord aider les animaux et aussi justifier l’existence de ces organismes qui râclent toutes les donations sans faire le travail d’aide et de sauvetage des animaux.

Le seul espoir qu’ont les animaux errants c’est le regroupement de tous les secouristes afin de créer une force et participer à l’éducation de la prochaine génération d’humains pour qu’ils n’abandonnent pas leur chat.

vendredi 25 décembre 2009

INFO-CRIME s'implique

Combien de fois vous ai-je mentionné que les animaux du Québec n'ont personne pour les protéger. Je m'explique. Nous n'avons aucun endroit pour porter une plainte contre un moron qui ne prend pas soin de son chien ou celui qui martyrise les chats dans la ruelle.

Anima-Québec
est un gros zéro et les spa et spca ne sont pas intéressées à protéger un animal s'il n'y a pas de publicité y attachée.

Or, ça pourrait changer. Info-crime accepte maintenant les plaintes anonymes. Les québécois sont forts sur l'anonymat quand vient le temps de protéger l'animal. Ça devrait aider. Ce n'est pas qu'on ait l'assurance que la police pourra y faire quelque chose mais un peu de sensibilisation pourrait aider.

INFO-CRIME
Extrait d’un reportage de Julie Phaneuf dans Passionnément Chien, Décembre 2009, p.29

INFO-CRIME accepte désormais de recevoir les appels anonymes de citoyens témoins d’actes de cruauté envers les animaux. Les renseignements sont dirigés illico vers les SPA ayant signé un protocole d’entente avec Info-Crime et ayant, dans leur personnel, un inspecteur mandaté à faire respecter la loi P-42. Ainsi, des actions immédiates sont posées. Actuellement, seule la SPA de Sherbrooke répond à ces critères.

En cas d’absence de protocole d’entente, les dénonciations sont acheminées aux SPCA, aux autorités policières ou encore vers Anima-Québec qui compte quatre inspecteurs à Québec et un à Montréal. INFO-CRIME accepte de traiter les dénonciations d’usines à chiots et d’animaleries mais rapporte les informations à Anima-Québec. Ce qui me porte à croire qu’on considère de plus en plus la maltraitance et la cruauté faite aux animaux comme un crime.

INFO-CRIME reçoit maintenant plusieurs appels de partout au Québec, fait ce travail avec fierté pour le bien-être animal mais il a dû et doit encore s’adapter aux manques de cohérence des intervenants oeuvrant sur le terrain.

Vous pouvez dénoncer tout acte de maltraitance et de cruauté envers les animaux (incluant les usines à chiots) de façon anonyme au numéro suivant : 1 800 711-1800 ou remplir le formulaire sur le site internet suivant : www.infocrime.org

vendredi 11 septembre 2009

Et si on s'unissait

Avec la dénonciation que M. Potvin a faite de ce qui se passait dans la fourrière Inspecteur Canin, plusieurs personnes ont été d’abord estomaquées, puis choquées suffisamment pour se présenter à deux ou trois manifs devant les locaux de cette fourrière à St-Lin.

La poussière retombée, j’ai remarqué que, sauf pour une poignée d’exceptions, ces mêmes personnes sont retournées à leurs tâches quotidiennes en pensant que : a) ou bien l’affaire est réglée et que la Morin va se comporter en être raisonnable alors qu’on sait qu’elle n’est pas réformable; b) que les autres vont continuer la lutte; c) il y a aussi les « je peux pas voir ça ».

Au lieu d’être fouettées par la cruauté et l’injustice envers les animaux et de réagir, ces personnes se terrent dans leur cuisine pour éviter d’être blessées. C’est ce qui a toujours été fait au Québec. Je le sais car ça fait 40 ans que je dénonce toute cette cruauté et les fourrières en particulier mais personne ne veut m’entendre.

Dernièrement, alors que je continue la lutte presque seule et essaie de tenir mon groupe de contacts informé, plusieures m’ont demandé de les retirer de ma liste car « elles ne peuvent plus entendre parler de cruauté ».

C’est avec des attitudes comme ça que les animaux continuent d’être abusés et martyrisés et que la majorité s’en fout et les autres n’ont pas le nombre nécessaire pour faire changer les choses.

Au contraire, moi aussi j’ai la larme à l’œil en voyant des photos cruelles mais je me dis si je me retire, qui va continuer à gueuler sur la place publique ? A écrire aux journaux, aux journalistes ?
Beaucoup trouvent sécurisant de faire une marche dans la rue, de temps en temps; elles s’imaginent avoir fait leur part. Mais c’est plus que ça qu’il faut, la mobilisation pour faire changer les choses, c’est plus que tenir une pancarte quand il n’y a plus de chiens mourants, que la propriétaire de la fourrière n’est pas là.

C’est l’implication au niveau de la municipalité, c’est d’envoyer des opinions, des messages pour faire le poids. C’est tellement facile avec les courriels, pas besoin de courir au bureau de poste. L’implication, c’est de téléphoner au bureau du maire pour faire connaître vos interrogations sur le sort des animaux en fourrière, lui laisser savoir que vous avez perdu votre chien et qu’il n’est pas retrouvable, qu’il faut que le système s’améliore. C’est d’assister aux assemblées du conseil et de revenir toujours avec les mêmes questions jusqu’à ce que le maire commence à agir. C’est faire du bénévolat auprès des refuges et autres organismes de protection animale, ne serait-ce que quelques heures par semaine. Il faut galvaniser nos efforts si on veut que la situation change un jour.

Alors à celles qui ne sont plus « capables » de lire mes messages, je vous dis ne venez plus pleurer sur mon épaule si vous perdez votre chat, ça fait plus de trois ans que je vous dis de ne pas le laisser sortir sans supervision mais vous ne voulez plus en entendre parler, je suis trop directe.

Ne comptez pas sur la spca et ses inspecteurs corrompus pour régler des situations de cruauté. Elle ne bougeait pas dans le temps de Barnotti et ça ne bouge pas plus maintenant. Le plus que Davenport a fait c’est d’aller écoeurer une dame qui avait fait raser son chat parce qu’il était tout motonné et qu’elle n’arrivait plus à le peigner.

Si vous avez vent qu’un voisin trappe des chats pour les amener à la fourrière, partez en commando la nuit et subtilisez la trappe. Il n’a pas d’affaires à régler le cas de façon cruelle. Même lui parler ne donnerait rien car il ne pense qu’à sa petite personne. Souvenez- vous qu’en général, les cruautés sont faites par des hommes et les sauvetages par des femmes. C’est la raison pourquoi nous retrouvons plus de femmes dans nos contacts.

Mais surtout, arrêtez de vous cacher en pensant que la situation de désespoir des animaux ne vous rejoindra pas. De tout temps les humains ont été cruels pour les animaux et c’est maintenant que ça doit cesser. Tenez vous informées pour pouvoir agir quand l’occasion se présentera, n’attendez pas qu’une autre le fasse, ce n’est pas sûr qu’elle aura le temps.
Eduquez vos enfants à respecter les animaux et vos maris et chums à vous suivre dans les manifs afin que ça ne demeure pas une cause de femmes mais de toute une communauté qui se prend en main et décide qu’il faut que ça change.

Il me fera plaisir de vous mettre sur ma liste d’envoi.
larose_2@hotmail.com

mardi 23 juin 2009

Saisie de chats mal faite

En cette fin de juin 2009, nous en sommes à trois manifestations que je considère importantes contre les fourrières en général, l’utilisation des chambres à gaz et surtout contre les pratiques cruelles de l’Inspecteur Canin.

A mon sens, pas grand-chose a été accompli : les journaux locaux n’ont rien publié, aucun média de taille n’a couvert les événements, le gouvernement du Québec est parti en vacances comme si de rien n’était, la SQ a de la misère à protéger les manifestants, seuls quelques élus municipaux ont admis qu’il y avait peut-être un problème là.

Ce qui me blesse surtout, c’est que les habituées des forums essaient de faire croire qu’on est des radicales, des émules de Peta et surtout qu’on est allées trop loin en parlant des trois chiens retrouvés pendus sur la Côte St-Ambroise à St-Lin. Non seulement on n’est pas allées trop loin mais la situation est encore pire qu’on vous l’a décrite.

Lors de la dernière manif, un résident de la Côte St-Ambroise a apporté des photos de chiens morts dans des sacs de plastique, chiens qu’il a retrouvés dans son bout en forêt. Combien d’autres traînent encore ? Qui sont les auteurs de ces meurtres ? Autant de questions auxquelles on n’aura jamais de réponse car les cadavres ont été ramassés par la spca de Montréal. La même spca qui avait promis d’investiguer le cas des chats tués dont les cadavres avaient été retrouvés sur l’Ile de la Visitation, on attend toujours. Moi, je sais, qu’il ne se passera jamais rien, comme d’habitude. Quant à la SQ, ils ont ouvert un dossier et ils attendent que les témoins se présentent.

Un cas nébuleux de saisie de chats à St-Calixte me dérange cependant. Voici ce que j’en sais pour avoir eu la confirmation d’un témoin : des employés de l’Inspecteur Canin se sont présentés à cette résidence avec la SQ. Une information non confirmée me dit que le propriétaire était hospitalisé et que les chats (et peut-être un chien) étaient seuls depuis quelque temps. Toujours est-il que les chats sont ramassés au collet, sans cérémonie et mis dans des transporteurs de force. Au lieu de mettre le collet au bout du baton autour du corps de l’animal, l’employé l’a mis au cou, suffoquant le chat. Je le répète, les employés des fourrières ne savent pas manipuler les animaux mais savent tuer cependant.

Or, il était entendu que ces chats devaient être ramassés par la spca de Mtl pour une cause quelconque. Tout est toujours nébuleux avec la spca.

A l’arrivée à St-Lin, les transporteurs « avec les chats » ont été mis dans la chambre à gaz sur instructions de Cruella elle-même. Les chats qui étaient perçus comme « preuve » ont été exterminés. Le fond de la cause on ne le saura jamais.

Mais le plus beau, c’est que lorsque la spca a demandé qu’on lui apporte les chats, Cruella en a choisi le même nombre parmi les chats en cage à son animalerie et voilà! Ce sont ces chats qui n’avaient rien à voir avec la saisie de St-Calixte qui sont partis pour Montréal. Si le témoin me l’a raconté, c’est que d’autres employés le savaient, peut-être même que la spca le savait. Alors pourquoi Cruella et sa gang n’ont pas été accusés d’avoir détruit la « preuve »? C’est une infraction criminelle, ça ! Y avait-il un mandat de saisie ? La saisie a-t-elle été faite pour "aider" ces animaux ?

Alors, de grâce, ne venez pas me raconter qu’on charrie et que la situation n’est pas aussi grave qu’on la décrit. ELLE EST BIEN PLUS GRAVE ENCORE! Mais le pire, c’est que ces pauvres chiens et chats n’ont personne d’autre que nous pour les protéger. On va avoir besoin de bien plus qu’un mégaphone pour faire entendre nos voix pour tous ces sourds et sourdes qui ne veulent rien entendre.

dimanche 17 mai 2009

Inspecteur Canin, fourrière ou refuge ????

Ces 20 dernières années, les compagnies fourrières ont été laissées libres de faire à leur guise moyennant que les chiens ne couraient pas les rues comme en Roumanie ou en Inde.

ERREUR MONUMENTALE! Elles se sont enlisées dans un système illégal de vols de chiens, d’harcèlement des payeurs de taxes et de cruauté envers les animaux. Ces compagnies se pensent au-dessus des lois, corrompent les élus et les policiers pour arriver à leurs fins et même Barnotti faisait partie du lot. On ne s’en est pas tout-à-fait débarrassé, il traîne encore dans les parages, tous les parages où il y a de l’argent à faire sur le dos des animaux.

Les horreurs de la chambre à gaz de l’Inspecteur Canin ont galvanisé les ami(e)s des animaux au point de demander non seulement la fermeture de la chambre à gaz mais de l’Inspecteur Canin tout court. Qu’elle n’opère plus ses contrats tout croches qui ne visent qu’à l’enrichir sur le dos des animaux.

Au fur et à mesure les pratiques de cette compagnie (voyons donc, c’est pas un refuge) sont mises au jour et nous donnent une idée de l’ampleur de la cruauté et des pratiques frauduleuses que sa propriétaire pouvait et peut encore exercer. Non je n’ai pas peur de parler de fraude car tous ceux qui se sont fait voler leurs animaux par des saisies sans mandat et sans jugement de Cour, peuvent en témoigner. Toutes ces incursions dans les maisons privées contrairement à la Charte des droits, on pourrait en écrire un livre.

Sur une plainte de voisins, la Sureté du Québec est appelée à aller dans une résidence où il y a des animaux. En tant que contrôleur animal, l’Inspecteur Canin est appelé par la SQ pour récupérer les animaux et les transporter à la spca de Mtl. La police va saisir les animaux mais doit les mettre en lieu sûr car il s’agit là de « preuves ».

Valérie Morin est au-dessus des lois, elle ordonne à ses employés de gazer tous les animaux saisis. Ou bien elle connaît rien ou bien elle en connaît trop. Elle sait qu’à date, personne n’a posé de questions sur la manière dont elle opère sa compagnie et la police, ben…..

Or, la spca avait été prévenue et attendait les chats saisis. Ben, çà fait rien, la Morin lui envoie « d’autres chats » qui n’ont rien à voir avec la saisie. Comment alors établir l’état de santé des animaux saisis ? Comment prouver de la négligence, de la cruauté ou simplement que le propriétaire était malade et hospitalisé ?

Mais il y a encore mieux. M. Potvin travaillait à l’Inspecteur Canin quand cette saisie a eu lieu. Alors pour faire avancer la cause, il se rend rencontrer Alanna Devine à la spca avec un autre témoin pour faire une déposition de ce qui était arrivé aux chats. Ben la spca n’est pas mieux, çà fait plus d’un mois et rien n’est arrivé.

La SQ enquête, la spca enquête, les chats ont payé de leur vie et Valérie Morin n’a pas encore été arrêtée pour avoir détruit sciemment de la preuve, ce qui est une infraction criminelle. Belle mentalité!

Mais même si la SQ décidait de porter une plainte au criminel contre Valérie Morin, elle devra faire face au procureur de la couronne Loranger de Joliette qui est un autre corrompu. Je mettrais ma main dans le feu que le dossier va mourir sur son bureau. Il aurait été intéressant d’aller porter les chats gazés dans son bureau quand l’incident est arrivé. De toutes façons, lui il est pas là pour protéger les animaux et punir les coupables de cruauté.

Çà, c’est le Québec profond. Les fourrières ne sont pas réformables, il faut toutes les fermer et s’ouvrir des fourrières éthiques administrées par des bénévoles qui n’ont pas intérêt à se payer de gros salaires sur le dos des animaux. Tout ce système de corruption doit être revu et le ministre de la Sécurité publique doit porter des plaintes criminelles contre les contrevenants et mettre la clé dans la porte.

Les acteurs et propriétaires des ces fourrières sont les mêmes personnages qui opèrent les usines à chiots ou qui vendent aux usines à chiots, aux laboratoires ou emplacements du genre. On ne parle pas d’adoptions ici. C’est la MAFIA ANIMALE!!!

jeudi 24 juillet 2008

BARNOTTI "ENFIN" CONGÉDIÉ!

Quatre mois après son élection, le conseil d'administration de la SPCA de Montréal s'est décidé à congédier Barnotti.

Les secrets sont toutefois bien gardés. Le communiqué de presse prend soin de ne pas mentionner la véritable raison du congédiement. Est-ce à dire que le C.A. a encore peur de se faire poursuivre par Barnotti ? C'est sa spécialité de poursuivre tout le monde puis de se parjurer en Cour. Regardez seulement ce qu'il a fait à Alex Wolf.

Il y a encore trop de secrets dans l'administration de la SPCA. Çà laisse une porte ouverte à la corruption et aux décisions qui n'ont rien à voir avec la protection des animaux. Toutes les SPCAs fonctionnent sous le même principe: les livres ne sont pas ouverts aux membres. Ce sont des organismes privés, donc les médias ne peuvent intervenir dans l'administration. Quand on a finalement accès à des bribes d'information, il est trop tard et les animaux ont payé de leur vie les mauvaises décisions d'un conseil d'administration qui n'avait pas le meilleur intérêt des animaux à coeur.

Mais le congédiement de Barnotti aura au moins pour effet de cesser de circuler de la mauvaise information dans les médias. Tout le temps qu'il a été à la SPCA, Barnotti n'avait pas son pareil pour l'exagération des statistiques. C'en était ridicule. Loin de faire l'éducation du peuple, ce qui est dans le mandat de la SPCA, tous ses mensonges avaient le don de mettre en péril la vie même des animaux.

Par exemple, dans la Presse du 2 juillet 2006, il est écrit dans la rubrique Le Premier Juillet en chiffres: 250 000: le nombre d'animaux abandonnés durant cette période, selon la SPCA. Il faut dire que le journaliste Hugo Meunier n'a pas été chercher bien loin pour reproduire exactement la parole de Barnotti.

Je suis bien d'accord que beaucoup de locataires laissent leur animal dans le logement au moment de leur départ, ce qui est inacceptable mais que 250 000 locataires abandonnent un animal dans la période de déménagement, çà dépasse les bornes. Les refuges feraient plus que déborder, il y en aurait plein les rues.

La même chose pour les morsures de chiens. Il a fait croire à une recherchiste de Québec qu'il y avait 500 000 morsures de chiens par année au Québec. WOW!! Les urgences fournissent déjà pas.... Quand on considère que la ville de Sao Paulo a 6387 morsures par année pour une population de 19 millions, on peut tu comprendre qu'avec 7 millions d'habitants répartis sur un grand territoire, c'est impossible que le Québec ait un nombre aussi important de morsures et que les statistiques à Barnotti ne tiennent pas la route ? Tout est question de proportions.

Comme on ne saura jamais ce qui est advenu des huskies saisis à St-Jean-de-Matha. Supposément envoyés dans de bonnes familles mais revendus dans une usine à chiots et on sait laquelle. Plusieurs chiens saisis chez l'éleveur de Ste-Thérèse ont aussi disparu dans la brume. Certains ont été adoptés mais ceux qui n'étaient pas socialisés n'ont pas été tués. Alors....

Pendant plus de 25 ans, j'ai clamé à qui voulait l'entendre qu'il y avait de la corruption à la SPCA. D'ailleurs c'est à cause de cette corruption que Barnotti a réussi à s'infiltrer et prendre place au milieu de l'assiette au beurre avec ses chums. De failli qu'il était au moment de son engagement, il est maintenant multi-millionnaire et surtout avec son site web de SPCA International où la seule chose qu'il fait c'est de collecter de l'argent, encore sur le dos des animaux.

Tout çà pour vous dire que si on se regroupe et si on se tient, il n'y a rien d'impossible dans cette cause de protection des animaux. Un mouvement s'est enclenché quand CTV a diffusé le reportage sur les fraudes à Barnotti et les manifestations ont fait le reste. Si l'on en juge de la diffusion générale du communiqué de son congédiement, les médias semblent être sur la bonne page.

Il faut continuer à se tenir car il reste encore des acteurs sérieux à éliminer comme le Berger Blanc et Lamarche & Pinard qui continuent à s'enrichir sur le dos des animaux et surtout à partir de mensonges à la population. Nous avons maintenant un témoin de taille, prêt à nous donner les détails de leurs manigances, aussi bien en profiter. Les animaux comptent sur vous toutes.