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jeudi 14 juin 2018

Les inspectrices (suite)


Il faut que je vous revienne sur les visites d'inspectrices chez les personnes vulnérables.

Je ne peux vous parler de mon cas car c'est flagrant que c'est du harcèlement de la gang de l'hotel de ville (oui je peux nommer des noms, c'est pas une théorie du complot). Ils ont trouvé une porte entrebaillée pour rentrer dans mon logement et si ça continue je devrai leur charger une partie du loyer

J'ai de fortes raisons de croire que la Kathrine qui se dit experte en animaux (ce qu'elle n'est pas) est là pour faire une job pour le mapaq et que ce sera pas facile à démontrer car elle est menteuse comme le maudit

Le maire de Laval (Demers) participe il y a deux semaines à une photo de groupe d'un organisme pour vaincre l'intimidation chez les aînés dans sa ville mais il n'est nullement conscient que c'est son personnel même qui fait cette intimidation. J'ai trois cas documentés. Je vais passer aussi par-dessus le fait que Demers s'est pogné avec ses autres conseillers élus parce qu'il voulait tout contrôler en ex-policier qu'il est mais il s'est retrouvé en minorité. On n'aurait jamais vu ça sous l'ancien maire Vaillancourt qui, malgré tout ce qu'on raconte, respectait ses citoyens.

Rentrer avec la police chez une aînée, sans mandat, sans explications ou justifications, essayer de l'intimider, de l'insécuriser, fouiller partout dans son logement, lui poser des questions niaiseuses sur sa façon de vivre dans le but de l'infantiliser, prendre des photos, même de l'intérieur de son frigidaire, c'est du harcèlement pur et simple. La Charte dit bien que 'la demeure est inviolable' mais notre gouvernement a laissé une porte dérobée dans cette charte où les villes se sont engouffrées pour accéder à la vie et la sécurité de leurs payeurs de taxes.

Ensuite ces photos sont distribuées par les inspectrices même si la Charte garantit la confidentialité et le droit à la vie privée (Art. 5). Pour elles, c'est pas important 'elles font juste leur job'. Elles n'ont jamais lu la Charte et encore moins cet article et n'ont aucun respect pour la vie privée de qui que ce soit.

Les juges évitent soigneusement de prendre en considération en défense toute référence à la Charte des Droits pour éviter de faire de la jurisprudence.

Même si dans un de mes cas documentés la personne avait comme témoin son propriétaire, ben les inspectrices, folles comme elles sont, elles sont parties après le propriétaire du logement. Juste pour contrôler.

La ville de Laval s'est dotée d'un règlement (qu'il faudrait contester car il est contraire à la Charte) pour se justifier de ces comportements de débiles même pas légers. Je veux pas charrier, j'ai connu au moins deux (2) inspecteurs (des gars) qui, tout en faisant leur job, étaient parlables.

Pourquoi les villes (et le mapaq) guidées par des bureaucrates véreux engagent-elles toutes ce même modèle d'inspectrices pour faire les sales jobs? Où est-ce qu'elles les prennent? Est-ce qu'elles naissent méchantes de même ou si elles le deviennent

Ma recherche a démontré que leur comportement s'assimile à une définition très juste du psychologue


En psychologie, la triade noire est un groupe de trois traits de la personnalité — lenarcissisme, le machiavélisme et la psychopathie — tous aversifs[1],[2],[3], empiriquement distincts[4],[5], ces catégories diagnostiques ayant quelques facteurs en commun[6],[7] :
  • La personnalité narcissique (au sens clinique) est caractérisée par une mégalomanieexagérée, un manque d'empathie et de l'égoïsme. Certaines théories, comme celles de Heinz Kohut, l'associent à une protection de dommages faits sur soi, de faiblesse et de honte[8]
  • La personnalité machiavélique est caractérisée par de la manipulation et l'exploitationdes autres pour son propre intérêt sans se soucier d'aucune morale[9]
  • La personnalité psychopathe est caractérisée par une recherche impulsive d'action, et par sa forme « primaire » d'égoïsme, de manque d'empathie et de remords.
Ces trois personnalités coïncident dans un style de manipulation pour le propre intérêt d'un individu[10] et sont considérées comme aversives.

Tout est fait dans le but de ruiner des vies de personnes vulnérables et même de leurs animaux de compagnie.

Il y a une dizaine d'années j'avais rencontré une telle femme. Elle dégageait tellement de méchanceté qu'à trois pieds on pouvait la ressentir. Une motion de recul m'avait empêché de lui serrer la main qu'elle me tendait. J'avais ensuite suivi ses actions et m'étonnait de tout ce qu'elle massacrait sur son passage, humains comme animaux.

Probablement que d'autres en étaient conscients mais ne savaient pas comment interpréter ses agissements. Mais j'ai trouvé : la triade noire.   

Elle n'a jamais changé son comportement et continue de faire du mal partout où elle passe, humains comme animaux tout en mettant son ego surdimensionné en valeur.

Impossible de raisonner ce genre de personnages ou de leur faire comprendre les conséquences de leurs actes.

Et on n'a pas encore commencé à parler des TS qui vont faire de la marde au lieu d'aider les personnes vulnérables. La seule personne que j'ai connue qui s'en est bien sorti c'est Huguette. Elle était pas toute là et sa façon de les éloigner c'était de sortir. Malgré qu'elle a de sérieuses cataractes et ne voit presque rien, elle sort tous les jours et fait semblant de jaser avec le monde. Personne s'aperçoit de ses limites, elle mange au restaurant tous les jours et fait tout ce qu'elle veut. Devant cette autonomie spéciale qu'elle a développé, toutes les TS ont abandonné.

Plusieurs aînés vulnérables vont se replier sur eux-mèmes et croire ce que la TS dit, i.e. qu'ils en ont besoin. Alors ils vont rentrer de plus en plus dans leur coquille pour éviter les confrontations, la TS va continuer à s'immiscer dans leur vie et contrôler le tout pour justifier sa 'job'.

D'ailleurs au Québec c'est toujours la même réponse de ces individus ignobles 'je fais juste ma job'. Combien de fois on l'a entendu des policiers aussi qui, au lieu d'aider, vont vouloir tout contrôler. Tellement que si par hasard, un d'entre eux fait un acte de bravoure et aide, sa confrérie va mettre le cas dans le Journal. Même si à ce moment-là, il 'faisait juste sa job'.




mardi 26 décembre 2017

Des inspectrices malveillantes

La période des fêtes m'a permis de faire une rétrospective des agissements des soi-disants 'inspecteurs animaliers' et ce que j'ai découvert n'est pas joli.

Toute cette merde vient de la Fédération des SPCAs et de leurs avocates animal rights. Allez voir leur site elles expliquent exactement comment monter un dossier et voler les animaux avec l'aide de la HSI. Elles créent alors, avec la connivence des procureures de la Couronne, un dossier illégal, complexe, un vrai fouillis où même un avocat expérimenté ne peut s'y retrouver. Ca leur permet les parjures, la fabrication de preuve, le photoshop et la collusion avec les juges. J'ai dû payer un avocat pour lui expliquer comment ça marchait cette corruption. Il m'a répondu 'vous savez on ne nous enseigne pas ça à l'université.

Même si c'est défendu par la Charte des droits. Ces 'inspecteurs-trices' se donnent le droit de rentrer dans les maisons sans mandat et de juger de ce que vous y faites. Evidemment que c'est un jugement biaisé. Mais je pense que la plus grosse hypocrisie consiste à cacher d'où vient la soi-disante plainte. Quand t'es obligé de te cacher derrière la confidentialité, tu nies à l'autre toute défense pleine et entière prévue par la charte.

Pendant des mois on était victime au refuge de visites intempestives et je n'ai su qu'un an plus tard que c'était une bénévole qui se vengeait parce que j'avais pas voulu lui 'donner' le refuge que j'avais monté. Et laissez moi rire du 'je n'ai rien à cacher'. Au refuge non plus, on avait des bénévoles sincères et des clients qui venaient pour adopter.

Si la personne 'visitée' veut se défendre, elle n'a aucune idée d'où viennent les coups, qui a menti. Certains prétendent que les québécois dorment au gaz quand ils ne veulent pas s'impliquer dans les causes animales.

Ben c'est presqu'aussi bien. Les québécois sont vengeurs et méchants. Ils ont découvert que pour se venger de quelqu'un, tout ce qu'ils ont à faire c'est une plainte. Plainte à la Ville, plainte au propriétaire, plainte pour les animaux, n'importe quoi pourvu qu'on lui envoie un inspecteur.

Puis quand le système s'enclenche, la merde éclate et éclabousse tout. Surtout dans les cas d'animaux. Quand un québécois s'aperçoit qu'une personne aime beaucoup ses petits rescapés et en prend bien soin, elle devient vulnérable et la ronde des inspecteurs mal intentionnés commence.

Tu ne peux pas discuter avec un inspecteur. Ils ont ce job pour faire des ego-trip et écraser d'autres humains. Même quand ils font semblant d'être gentils, c'est d'une hypocrisie! D'ailleurs c'est la raison pourquoi ils se lèvent de bonne heure le matin, pour être chez vous avant que le ménage soit fait ( même chose dans les cas de DPJ).

J'espère que celles qui ont vécu de ces visites impromptues sauront l'avouer. Autrement, pourquoi aller écoeurer cette dame de 80 ans qui paie des factures faramineuses de vet pour lui exiger encore d'autres frais pour une confirmation de la clinique. L'inspecteur de la spca de Mtl a fait la même chose avec une autre dame de Laval et lui a demandé de reconfirmer avec la clinique l'opération qu'elle avait fait faire à son lapin. C'est vicieux et mal intentionné. Ça lui a coûté $100 de vet et 3 journées d'ouvrage parce que l'inspecteur ne se présentait pas aux rendez-vous. Méprisant en plus!!

L'Ontario n'est pas beaucoup mieux. L'OSPCA a détruit des sanctuaires, volés des chiens magnifiques chez des femmes sans défense, leur a fait des factures épouvantables pour les obliger à vendre leur propriété. Ils reçoivent des million$ du gouvernement ontarien pour des soi-disants services.



Terry Baker
à

The Facts of The Riceton, Saskatchewan Animal Seizures
Due to potential 100.000 dollar lawyer bill I had to plead guilty to one charge. Which was changed at last minute to a federal charge so I am now on parole for 3 years can only have 10 dogs , 6 horses ten chickens which I do not want anyway and have over 20,000 dollars in fees and fines to pay. As a result I had to sell my new home. So due to lies and false accusations I have lost two homes ,my livelihood been maligned by newspapers and certain individuals with vested interests, and generals been screwed by a system that is driven by money and ego and no way interested in the truth.
**

Les précautions à prendre

Je ne prétends pas que ces précautions vont vous sauver des mauvaises intentions des inspecteurs municipaux qui veulent rentrer chez vous mais c'est mieux que rien faire.

FERMEZ VOS GUEULES. Ne dites à personne que vous avez des animaux dans le logement sauf le petit chien que vous devez promener.
Cachez vos livraisons, surtout les sacs de litière. Emballez les dans des sacs à vidange avant de les monter pour que la voisine derrière ses rideaux ne voient pas ce que vous avez acheté.
Ne laissez pas vos chats aller dans les fenêtres où on pourrait les voir. Les québécois utilisent ça pour une plainte. Puis un jour, tu vois apparaître la grosse face de l'inspectrice dans la fenêtre qui essaie de voir à l'intérieur. Méthode Gestapo que j'appelle.

Si vous devez sortir un chat, mettez le transporteur dans une boite de carton avec une couverture pliée dessus. (Voir photo) Si vous devez déménager, soyez encore plus prudentes. Tant qu'on n'aura pas réglé avec la CORPIQ, on devra se battre contre leurs membres, soit les propriétaires qui ne veulent pas louer avec animaux.
Les propriétaires ont déjà suffisamment de raisons de vous évincer sans leur en donner. C'est rendu que certaines propriétaires paranoient et s'imaginent que la locataire a des chats chez elle.


Ajoutez en commentaires d'autres idées pour se protéger.

dimanche 11 janvier 2015

Quoi faire dire à des statistiques

2008 Décembre le 5 - Journal de Montréal

Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:

Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux

Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.

La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie

On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.

Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes

Le mot clé ici est encore ¨environ¨   Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif.  En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.

3500 autres sont trouvés errants

Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.

Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption

Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.

Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.

Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.

vendredi 11 juillet 2014

Ville de Montréal: on s'enligne vers de la réglementation

La vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal et les bureaucrates se sont fait monter la tête avec le "modèle Calgary" par Johanne Tassé et le Club Privé.

Depuis le début je dis à tout le monde de se méfier de cette réglementation de licences sous prétexte que ça va aider les animaux perdus à rentrer à la maison mais ici, la brigade canine n'est même pas capable de lire une médaille dans le cou du chien. Pensez-vous qu'elle va s'occuper des chats ? Pauvres minous perdus et pauvres maîtres qui vont arrêter de les chercher en pensant que la Ville va le leur rapporter.

Le modèle Calgary, ça fait plus de 10 ans qu'il est passé date. Bill Bruce, l'auteur a pris sa retraite et les habitants de Calgary en sont bien contents car ils ne pouvaient plus supporter les amendes pour tout et pour rien. Bill était aussi responsible de l'environnement et était pas un cadeau. Et ça ce n'est pas moi qui le dit mais Merritt Clifton, un journaliste américain et chercheur réputé qui en fait l'analyse dans un dossier de vaccination et de denunciation des vets.

Le Centre des animaux est un plus car rien ne peut être pire que le Berger Blanc mais comme le mentionnait un journal l'autre jour, même le BB pourrait faire application pour gérer le Centre. On est pas sorti du bois et les animaux non plus.

Une bénévole me disait que l'autre jour elle entendait des chiens japper dans l'ancien local du BB à Laval sur Cunard. Est-ce que Couture l'utilise pour cacher des chiens volés ?

vendredi 4 avril 2014

C'est facile de crier "au loup"!!!

Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
 
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
 
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
 
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il  ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
 
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.

Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.

This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
 
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval.  Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
 
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
 
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
 
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
 
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.

dimanche 12 février 2012

Un règlement anti-chats




Quand je vous dis que les règlements municipaux du Québec sont anti-animaux, voici un bel exemple:


Annonce parue dans le journal Animal People, édition de Janvier/Février 2012. (On peut le trouver en ligne ici )




Starving Animals to Death


Is this all a humane society like America can offer ?



Many jurisdictions are fining caring people for feeding dumped cats who are no longer wanted




Bans exist everywhere with some suggesting shooting cats and catching them with cruel leg-hold traps.



Please contact your local officials and tell them to use nonlethal TNR for feral cats.




Plutôt que d'aider à résoudre le problème de la surpopulation de chats, certaines municipalités comme Laval n'ont pas trouvé mieux que d'interdire de les nourrir. Et d'émettre des amendes aux citoyens qui le font ce qui va directement à l'encontre du Code criminel canadien qui interdit à son article 446 de faire souffrir un animal inutilement.




Où sont la spca et anima-quebec quand les chats ont besoin d'eux ? Ah, oui, ils font partie du club privé qui conseille aussi les maires.



J'en avais parlé au maire de Laval dans notre dernier face-à-face (il ne me parle plus depuis l'histoire de l'usine à chiots à Laval) et il m'avait promis que ses employés sauraient user de jugement. Or, les téléphones que je reçois m'indiquent le contraire.



Même qu'une employée nous a carrément remis le cas entre les mains en nous demandant de faire disparaître les chats d'une certaine colonie.



La souffrance des chats errants est immense et c'est criminel de ne pas essayer de les nourrir.



D,ailleurs, je suis heureuse de constater aussi que plusieurs familles s'occupant de chats arrivés dans leur cour, les ont même fait stériliser et ce sont maintenant leurs chats, sauf qu'ils vivent à l'extérieur.



Il faut vraiment que ces règlements disparaissent pour qu'on puisse faire l'éducation du bon peuple et aider ces petits êtres qui n'ont pas demandé à naître mais sont victimes de l'ignorance ou de l'insoucience des humains.



D'abord que le maire de Laval ne veut rien entendre d'autre que les propos de sa 'consultante' Johanne Tassé, nous devrons repartir notre pétition et progresser rapidement pour la déposer au conseil de ville devant le public et les médias.

mercredi 16 décembre 2009

Comment les municipalités voient les fourrières

Le Guide du Citoyen 2010 pour la ville de Laval vient de sortir. Il contient plein d’informations relatives à la vie municipale et de quartier mais ce qui attire toujours mon attention c’est le peu de cas que nos élus font de la protection animale.

En dessous du résumé du règlement pour chiens, deux lignes :
Des problèmes avec les animaux ? Communiquez avec le Berger blanc au 450 ….

Or, le Berger blanc, c’est le nom de la compagnie qui a le contrat de fourrière pour Laval mais combien de citoyens savent ce que c’est exactement ? Les citoyens sont loin de se douter de ce qu’un appel à cet endroit pourrait générer comme conséquences pour un animal. Aucune municipalité du Québec ne fait la promotion d’aide ou de protection pour les animaux, seulement le contrôle et ça, c’est l’horreur.

D’abord pour la bonne raison que Laval donne carte blanche à son gars de fourrière comme vous l’avez vu dans le Guide du Citoyen. Ce qui arrive à l’animal une fois que les employés de la fourrière entrent dans une résidence, leur importe peu. C’est là l’erreur et il faut que ça cesse.

Malheureusement la campagne électorale est terminée et le maire est retourné dans sa tour d’ivoire. Il faut donc éduquer le plus de citoyens possible quant aux conséquences de leur geste. Une fois l’animal ramassé ou apporté au local de la fourrière, il disparaît dans un système que seuls les gars de fourrière connaissent et se communiquent. On peut les compter sur les doigts de la même main et ils travaillent en équipe.

Un maître retrouvera rarement son chien perdu. S’il est de race, il est vendu avant de rentrer dans le commerce et si l’animal n’est pas stérilisé, il s’en va directement dans une usine à chiots dont les propriétaires travaillent de mèche avec les fourrières quand ils ne possèdent pas eux-mêmes le contrat de fourrière comme dans le cas de l’Inspecteur Canin.

Les chats sont gazés en arrivant. Comme ce n’est pas interdit par une loi, les fourrières possèdent toutes une chambre à gaz qui est l’instrument de torture par excellence pour disposer des chats. Même la spa de Sherbrooke en a une. C’est légal mais tout à fait immoral.

Alors comme on l’explique sur le site du RAPT, n’apportez jamais votre animal dans une fourrière et celui que vous trouvez encore moins. C’est l’envoyer vers un sort qu’il n’a pas mérité. Et peu importe ce que les employés du Berger blanc vont vous raconter, ce n’est qu’un tissu de mensonges pour gonfler leur business et cacher les manigances qu’ils font pour se procurer gratuitement les animaux qu’ils revendent ensuite dans les labos ou les usines à chiots. Et ça c’est quand ils ne rient pas de vous dans votre face parce que vous vous inquiétez du sort de votre animal perdu ou du chat errant que vous leur amenez. Ces gens ne sont pas crédibles mais se sont construit un système pour fonctionner dans le public sans se faire prendre. Le moins qu’ils en disent, le plus d’informations diverses et erronées données aux clients, plus personne ne s’y retrouve, donc, pas de preuve.