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mardi 19 avril 2011

Les lois du Québec sont-elles suffisantes ?

Des pétitions circulent chaque semaine afin de faire changer les lois du Québec et du Canada pour protéger les animaux.

Mais à partir de ce qu'on a ne peut-on pas intervenir. Ailleurs au Canada, le même Code criminel est en vigueur et pourtant, une infraction envoie un abuseur en prison. Alors qu'au Québec, ... rien.

La dernière cruauté étalée dans nos journaux, les gens de Ste Martine qui ont trouvé un chiot pendu devant leur porte en est le parfait exemple. Ces gens prétendent ne pas connaître les abuseurs. Mais ont-ils appelé les policiers ? Ceux-ci ont-ils fait une enquête ? Il ne faut pas compter sur la spca pour intervenir, trop occupés qu'ils sont à se réchauffer les mains en s'assoyant dessus.

Pourtant, on sait qu'une telle cruauté envers un animal est le début d'une vie de délinquance pour ces jeunes qui ont dû trouver la farce bien drôle mais qui vont déchanter quand ils commenceront à faire tourner les portes des prisons. Ça commence avec de tels délits pour se terminer avec le meurtre d'un humain et ça, la société l'accepte moins.

Alors si on commençait par porter plainte en vertu du Code criminel puis suivre le dossier auprès des policiers, on enverrait certainement un message de non tolérance de cruauté sur les animaux.

Mais quand Anima-Québec n'est même pas capable d'appliquer son P-42 et d'aller chercher le fils de l'ancien propriétaire de Lamarche & Pinard à St.Hilaire qui fait l'élevage des pitbulls pour les combats de chiens, il n'y a plus d'espoir envers les inspecteurs.

Quand bien même on aurait des lois blindées, si elles ne sont pas appliquées par manque de volonté de la police, on est faits et les animaux aussi.

Supposément que les policiers étaient là pour protéger les femmes, les enfants et les animaux, si ça rapporte pas de cash immédiatement, les rapports se font rares, comme pour la cruauté qui se déroule dans les rodéos en pleine ville, sous les yeux des inspecteurs de la spca et qui n'ont même pas été intéressés à vérifier quoi que ce soi. Voir texte précédent.

dimanche 11 octobre 2009

Les cas de cruauté s'accumulent


Après des mois de cogitation, Geoff Kelley et son groupe ont soumis un rapport au Ministère de l’Agriculture qui l’a rendu public cette semaine.

http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/1C3D84DC-3C0A-4C19-B617-971F5E604598/0/RapportAnimauxcompagnie.pdf

Tout ce que le groupe a réussi à obtenir ce sont des $$$ du gouvernement (nos taxes évidemment) moyennant qu’ils s’associent avec Anima-Québec, cet organisme qui n’a même pas été capable de remplir la tâche pour laquelle il avait été créé. Quand des incapables s’associent avec des incompétents, il n’y a pas grand espoir et les animaux seront toujours les grands perdants.

On nous promet 20 inspecteurs pour l’année prochaine surtout pour inspecter les usines à chiots. Quand on sait que ces mêmes inspecteurs et organismes n’ont fermé aucune usine depuis belle lurette, il faudrait dire ça aux petites mères emprisonnées dans des lieux infects à se faire violer aux six mois pour faire des chiots. Il faudrait leur dire que peut-être, éventuellement, elles seront libérées, quand les autorités daigneront penser à trouver une solution. C’est loin d’être fait. Malheureusement, les petites mères ne peuvent pas se suicider alors elles tuent leurs bébés. Je les soupçonne d’être plus intelligentes et compatissantes que les morons qui font leur argent avec les animaleries.

Pendant ce temps, des cas de cruauté nous sont signalés aux deux jours partout en province et nous n’avons pas l’autorité pour intervenir. Si on appelle la police parce qu’il y a une effraction au Code criminel, au lieu de faire l’enquête, ils vont appeler la fourrière. Mais la cruauté, elle existe déjà sur une grande échelle dans ces fourrières pourries, avec la collaboration tacite de nos élus et des inspecteurs véreux.

Pauvres animaux ! Qui va les protéger ?

Dernier cas de cruauté en lice : l’Opération Félix a été créée pour aider une colonie de chats en péril à Ste-Julienne. Grâce au dévouement de femmes extraordinaires guidées par Michelle du refuge Les Chamours, la plupart des chats ont été ramassés, stérilisés, adoptés ou mis en refuge dont s’occupe une autre femme adorable, Johanne.

Voilà qu’il ne restait que quelques chats sur place dont la dame s’occupait. On vient d’apprendre qu’il y a encore des trous-du-cul dans ce secteur de Ste-Julienne qui tuent les chats. L’autre le faisait avec une pelle mais celui-là s’est raffiné. Voici le message que je reçois : Mme ….. m'a raconté que sa voisine a trouvé son chat mort, elle l'a fait autopsier et ils ont trouvé de la viande avec des morceaux d'ampoules broyées et des broches pour brocheuses. Il avait les intestins tout coupés. C'est dégueulasse!

Nous avons des preuves maintenant, il ne reste qu’à la police de faire enquête. Mais ça ne se fera pas, même si on fait une plainte. On a déjà vu ça, au bout de quelques jours, le sergent ordonne de fermer le dossier. Ils n’ont pas compris qu’un gars qui tue ainsi les animaux s’attaquera ensuite aux humains. Mais ça , les policiers ne l’ont pas appris dans leur cours.

Barnotti avait la fâcheuse habitude à chaque fois qu’on lui annonçait des situations comme ça, de dire : la spca va faire enquête. Évidemment la spca n’a jamais fait enquête. Il allait même jusqu’à offrir $500 pour de l’information, somme qu’il n’a jamais eu à débourser car le dossier est tombé mort, comme les pauvres chats.

Voici un parfait exemple du désintéressement de la police à la protection des animaux. D’accord, ça se passe aux USA mais le comportement des policiers est le même partout : d’une stupidité qui nous laisse à penser que plus ils reçoivent des $$$ moins ils réfléchissent. Donc, il s’agit d’un policier qui a mis deux balles dans la tête d’un chat de 19 ans, sourd, qui s’était aventuré hors de son territoire et était entré dans le garage du voisin. Voir sa photo au début de ce texte. Il y a supposément enquête interne comme seuls les corps de police savent le faire pour cacher leurs mauvaises actions mais rien va se passer. Comme pour ce policier de UK qui a laissé mourir ses deux chiens dans l’auto à la grosse chaleur pendant que lui était à l’intérieur du poste au frais.

I am shocked by the Labor Day 2009 shooting death of the Wesner family's
19-year-old cat Tobey in Raymore, Missouri. I understand a Raymore police
officer fired two bullets into the elderly cat's head, wrapped the body
inside a plastic bag and tossed Tobey into a city dumpster.

As you know, Tobey had slipped out of his house and roamed into a nearby
garage where a neighbor forced him out with hose spray. Raymore police were
summoned to apprehend a "large, vicious, feral cat." Though Kelly Wesner
describes her six-pound cat as declawed, deaf, and on prescription meds -- a
supervisor directed an officer to "put [the cat] down" in a remote area.
Unbelievably, no one involved with the cat's slaying has been penalized.

I trust that an unbiased internal investigation is underway. If inquiries by
the police department and/or Humane Society of Missouri warrant animal
cruelty charges, these officers should be prosecuted under Missouri Revised
Statues, Chapter 578. Punitive action is reasonable, whether Tobey's killing
stems from malicious intent or stupidity. At the very least, the unprovoked
killing of a family's companion animal denotes police misconduct.

When officers encounter any animal perceived as sick, aggressive, or feral
-- they should know how to neutralize the animal without resorting to lethal
force. I commend Captain Roger Mayberry for arranging such training after
Tobey's death. Officers ought to be able to distinguish anxiety, fear and
protective behaviors from genuinely hostile or diseased behavior. If they
can't, an experienced animal control officer needs to make that decision.

Circumstances in the case do not make sense. If police believe Tobey had
rabies, why did they destroy his head and discard his remains? Certainly
they know that the brain of any potentially rabid animal is preserved for
analysis. Moreover, this was not their decision to make. Strays, even those
deemed dangerous, are taken to shelters rather than gunned down in fields.

Armed law officers displayed an utter lack of judgment. Their response was
inappropriate and demands your utmost attention. Please inform me of any
progress in this disturbing case.


Partout sur cette planète, ceux-là mêmes qui sont chargés de protéger l’humain et l’animal se servent de leur arme pour les attaquer. Toujours des bonhommes évidemment. Les femmes sauvent les bébés et les animaux d’une horde de pourris qui se croient bien forts parce qu’ils ont un revolver à la ceinture. Après avoir été harcelée par la police de Mascouche pendant 10 ans, j’ai perdu tout respect pour ces morons qui ne pensent qu’à se congratuler entre eux par un gros rire gras pour des actions stupides et irresponsables.