2008 Décembre le 5 - Journal de Montréal
Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:
Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux
Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.
La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie
On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.
Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes
Le mot clé ici est encore ¨environ¨ Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif. En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.
3500 autres sont trouvés errants
Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.
Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption
Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.
Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.
Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.
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dimanche 11 janvier 2015
vendredi 5 février 2010
Folle des chats !
Folles des chats ? ERREUR !!!
Compatissantes, passionnées, aimantes des animaux, OUI. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles ne peuvent supporter de les voir souffrir l’hiver et essaient de les sauver.
Le documentaire que notre télé québécoise a présenté dimanche passé vient jeter un pavé dans la mare du sauvetage des chats errants dans Montréal et la région. Non seulement un représentant de l’organisme de qui origine le documentaire laisse sous-entendre que les chats sont bien dehors et vivent plus vieux qu’à l’intérieur, ce qui est faux, mais il condamne les sauveteuses qui les gardent dans leur domicile en attendant de leur trouver une famille d’adoption. Inacceptable!!!
Selon moi, ce documentaire a été fait par la spca de Toronto pour dénoncer les femmes qui gardent plusieurs chats en les faisant passer pour dérangées et malpropres. Le but du documentaire n’est pas clair et le rôle des femmes qui ont participé au tournage me laisse songeuse. Pourquoi s’exposer ainsi à la critique évidente de la spca et des téléspectateurs? Beaucoup de femmes et d’hommes ont plusieurs chats et les aiment profondément sans pour autant être dérangés et ne pas avoir de conjoint.
Vous croyez que les spcas sont là pour aider ces femmes et leurs chats ? Détrompez-vous. Je pourrais vous en dire long là-dessus. Surtout quand leurs inspecteurs peuvent arriver à l’aube chez une personne qui a plusieurs chats en espérant y trouver des saletés et des odeurs avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer. S’ils y trouvent un chat malade ou même mort durant la nuit, c’est l’extase. Quelles belles photos!
La spca n’est pas là pour aider les sauveteuses ni les chats. Les jobs à la spca sont rémunérées et surtout bien rémunérées. C’est l’argent des animaux qui paie le salaire des inspecteurs pour aller harceler les sauveteuses. Ou bien ils sont foncièrement méchants ou bien ils essaient de justifier leur job. Toutefois, ils sont sélectifs, ils n’iront pas harceler les hommes qui possèdent des usines à chiots.
C’est la raison pourquoi le seul homme interviewé dans le documentaire, avec son uniforme, ses écussons et le mot « agent » écrit en gros sur la poitrine, dit avec autorité qu’il serait mieux de tuer les chats que de les garder en refuge ou famille d’accueil. C’est ce qu’il sait faire parce qu’il y a été entraîné. Moi, je ne suis pas sure que c’est ce que le chat préfère.
Mais il faut que je vous dise ici, les inspecteurs et les « agents » de la spca ont une culture un peu différente de nous. D’abord, ils n’aiment pas les animaux et ça paraît. Ils se sentent très forts quand ils entrent chez une femme qui a plusieurs chats avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer les dégâts de la nuit pour prendre des photos et « interpréter » chaque meuble déplacé et chaque litière pas vidée. Ils pourront alors faire accuser la pauvre dame de cruauté envers les animaux et la traiter de collectionneuse et surtout, tuer tous ses chats. Tout son argent passe pour aider les chats alors elle n’aura pas de sous pour se défendre et on lui fera subir les pires traitements. Elle n’aura pas un bel habit Armani pour se présenter à la cour. Comme tout est question d’images et de perceptions, un juge sera toujours du côté de la spca.
Quand on sait qu’avec tout leur personnel, les bénévoles et le vétérinaire attitré, la spca de Montréal ne peut même pas prévenir une épidémie de rhino et tue tous les chatons sur place et ceux qui rentrent, les inspecteurs n’ont pas de leçon à faire à cette dame qui les aime et voit à leur bien-être avec les moyens du bord. Sans oublier que pour les faire vivre en groupe, elle a dû payer de sa poche toutes les stérilisations. Ce qui ne se fait pas à la spca. Du temps de Barnotti, les chats partaient non stérilisés, sous la seule promesse de l’adoptant.
Le but principal des spcas (au départ je pensais qu’il y avait seulement Barnotti mais aujourd’hui j’ajoute celle qui se colle sur la spca) c’est de détruire la réputation de toutes ces secouristes qui font un travail magnifique dans cette province. C’est de les salir, rabaisser leurs sauvetages, copier leurs idées pour nuire aux activités de levées de fonds et même de s’approprier leur porte-parole. De plus, aussi bien les fourrières que les spcas, s’ils ont la chance d’avoir une plainte d’odeurs d’un voisin qui se mêle pas de ses affaires, y a rien qu’ils ne feront pas comme troubles à la dame qui nourrit les chats.
Le documentaire que nous venons de voir joue exactement ce rôle. Car les filles qui ont ces chats les ont ramassés dans la rue, les ont soignés, fait stériliser et amenés en sécurité à l’intérieur, la plupart en attendant une adoption. Vous savez comme moi combien il est difficile de faire adopter un chat adulte.
Il est faux de croire que les chats sauvages (feral) ne peuvent pas vivre dans une famille comme le laisse entendre l’agent. Plein d’exemples nous viennent à l’esprit de chats abandonnés qui craignaient les humains et qui sont maintenant parfaitement adaptés et heureux.
Toutefois, ce n’est pas sûr qu’ils aimeraient tous vivre en refuge surtout ceux de deux ou trois générations nés dans la rue. C’est la raison pourquoi j’approuve les méthodes de Alley Cat Allies sur les colonies de chats. Une fois stérilisés, bien installés et nourris, les chats sauvages peuvent vivre leur vie de chats sans l’intervention de la spca ou de la fourrière qui ne pensent qu’à les éliminer.
Commentaire judicieux de Lise : ce ne sont pas ces femmes qui devraient être jugées, elles devraient être aidées dans leurs tâches. Ce sont ceux qui abandonnent les chats qui sont coupables mais encore là, l’organisme, ne partira jamais après ceux-là et les punir pour mettre un animal en péril. Pourtant le Code criminel dit bien qu’il s’agit là d’un acte criminel.
Commentaire de Ginette : j'ai regardé le video, c’est faux ce qu'il dit les chats errants peuvent être socialisés ,j'en ai ramassé beaucoup dans ma vie et j'ai toujours fini par gagner leurs coeurs . Ils ont besoin d'avoir confiance et de bons soins voilà .........
Commentaire de Jessica : Personellement, j’ai éteint la télé au bout de 15 min environ. J'ai trouvé qu'il exagérait bcp et généralisait, je prends mes chats pour mes bébés mais c pas pour autant que je suis super solitaire a tel point de ne pas avoir de conjoint. J'ai aussi trouvé ça dommage qu'il montre un vieille dame qui avait plein de chats errants dans sa maison, je trouvais que ça avait l'air pas très propre si on veut, or, ce n'est pas le cas partout.... Folle oui c vraiment le nom pour qui ils veulent nous faire passer :-@, par contre je trouvais ça triste pour les chats qui sont errants, ça me fait bcp de peine à chaque fois que j'en vois
CONCLUSION :
Depuis 40 ans je dénonce les agissements de la spca de Montréal mais mes lectures m’ont amenée à comprendre que c’est une culture qui existe dans toutes les sociétés humanitaires et qui aurait besoin d’un grand changement pour d’abord aider les animaux et aussi justifier l’existence de ces organismes qui râclent toutes les donations sans faire le travail d’aide et de sauvetage des animaux.
Le seul espoir qu’ont les animaux errants c’est le regroupement de tous les secouristes afin de créer une force et participer à l’éducation de la prochaine génération d’humains pour qu’ils n’abandonnent pas leur chat.
Compatissantes, passionnées, aimantes des animaux, OUI. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles ne peuvent supporter de les voir souffrir l’hiver et essaient de les sauver.
Le documentaire que notre télé québécoise a présenté dimanche passé vient jeter un pavé dans la mare du sauvetage des chats errants dans Montréal et la région. Non seulement un représentant de l’organisme de qui origine le documentaire laisse sous-entendre que les chats sont bien dehors et vivent plus vieux qu’à l’intérieur, ce qui est faux, mais il condamne les sauveteuses qui les gardent dans leur domicile en attendant de leur trouver une famille d’adoption. Inacceptable!!!
Selon moi, ce documentaire a été fait par la spca de Toronto pour dénoncer les femmes qui gardent plusieurs chats en les faisant passer pour dérangées et malpropres. Le but du documentaire n’est pas clair et le rôle des femmes qui ont participé au tournage me laisse songeuse. Pourquoi s’exposer ainsi à la critique évidente de la spca et des téléspectateurs? Beaucoup de femmes et d’hommes ont plusieurs chats et les aiment profondément sans pour autant être dérangés et ne pas avoir de conjoint.
Vous croyez que les spcas sont là pour aider ces femmes et leurs chats ? Détrompez-vous. Je pourrais vous en dire long là-dessus. Surtout quand leurs inspecteurs peuvent arriver à l’aube chez une personne qui a plusieurs chats en espérant y trouver des saletés et des odeurs avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer. S’ils y trouvent un chat malade ou même mort durant la nuit, c’est l’extase. Quelles belles photos!
La spca n’est pas là pour aider les sauveteuses ni les chats. Les jobs à la spca sont rémunérées et surtout bien rémunérées. C’est l’argent des animaux qui paie le salaire des inspecteurs pour aller harceler les sauveteuses. Ou bien ils sont foncièrement méchants ou bien ils essaient de justifier leur job. Toutefois, ils sont sélectifs, ils n’iront pas harceler les hommes qui possèdent des usines à chiots.
C’est la raison pourquoi le seul homme interviewé dans le documentaire, avec son uniforme, ses écussons et le mot « agent » écrit en gros sur la poitrine, dit avec autorité qu’il serait mieux de tuer les chats que de les garder en refuge ou famille d’accueil. C’est ce qu’il sait faire parce qu’il y a été entraîné. Moi, je ne suis pas sure que c’est ce que le chat préfère.
Mais il faut que je vous dise ici, les inspecteurs et les « agents » de la spca ont une culture un peu différente de nous. D’abord, ils n’aiment pas les animaux et ça paraît. Ils se sentent très forts quand ils entrent chez une femme qui a plusieurs chats avant qu’elle ait eu le temps de nettoyer les dégâts de la nuit pour prendre des photos et « interpréter » chaque meuble déplacé et chaque litière pas vidée. Ils pourront alors faire accuser la pauvre dame de cruauté envers les animaux et la traiter de collectionneuse et surtout, tuer tous ses chats. Tout son argent passe pour aider les chats alors elle n’aura pas de sous pour se défendre et on lui fera subir les pires traitements. Elle n’aura pas un bel habit Armani pour se présenter à la cour. Comme tout est question d’images et de perceptions, un juge sera toujours du côté de la spca.
Quand on sait qu’avec tout leur personnel, les bénévoles et le vétérinaire attitré, la spca de Montréal ne peut même pas prévenir une épidémie de rhino et tue tous les chatons sur place et ceux qui rentrent, les inspecteurs n’ont pas de leçon à faire à cette dame qui les aime et voit à leur bien-être avec les moyens du bord. Sans oublier que pour les faire vivre en groupe, elle a dû payer de sa poche toutes les stérilisations. Ce qui ne se fait pas à la spca. Du temps de Barnotti, les chats partaient non stérilisés, sous la seule promesse de l’adoptant.
Le but principal des spcas (au départ je pensais qu’il y avait seulement Barnotti mais aujourd’hui j’ajoute celle qui se colle sur la spca) c’est de détruire la réputation de toutes ces secouristes qui font un travail magnifique dans cette province. C’est de les salir, rabaisser leurs sauvetages, copier leurs idées pour nuire aux activités de levées de fonds et même de s’approprier leur porte-parole. De plus, aussi bien les fourrières que les spcas, s’ils ont la chance d’avoir une plainte d’odeurs d’un voisin qui se mêle pas de ses affaires, y a rien qu’ils ne feront pas comme troubles à la dame qui nourrit les chats.
Le documentaire que nous venons de voir joue exactement ce rôle. Car les filles qui ont ces chats les ont ramassés dans la rue, les ont soignés, fait stériliser et amenés en sécurité à l’intérieur, la plupart en attendant une adoption. Vous savez comme moi combien il est difficile de faire adopter un chat adulte.
Il est faux de croire que les chats sauvages (feral) ne peuvent pas vivre dans une famille comme le laisse entendre l’agent. Plein d’exemples nous viennent à l’esprit de chats abandonnés qui craignaient les humains et qui sont maintenant parfaitement adaptés et heureux.
Toutefois, ce n’est pas sûr qu’ils aimeraient tous vivre en refuge surtout ceux de deux ou trois générations nés dans la rue. C’est la raison pourquoi j’approuve les méthodes de Alley Cat Allies sur les colonies de chats. Une fois stérilisés, bien installés et nourris, les chats sauvages peuvent vivre leur vie de chats sans l’intervention de la spca ou de la fourrière qui ne pensent qu’à les éliminer.
Commentaire judicieux de Lise : ce ne sont pas ces femmes qui devraient être jugées, elles devraient être aidées dans leurs tâches. Ce sont ceux qui abandonnent les chats qui sont coupables mais encore là, l’organisme, ne partira jamais après ceux-là et les punir pour mettre un animal en péril. Pourtant le Code criminel dit bien qu’il s’agit là d’un acte criminel.
Commentaire de Ginette : j'ai regardé le video, c’est faux ce qu'il dit les chats errants peuvent être socialisés ,j'en ai ramassé beaucoup dans ma vie et j'ai toujours fini par gagner leurs coeurs . Ils ont besoin d'avoir confiance et de bons soins voilà .........
Commentaire de Jessica : Personellement, j’ai éteint la télé au bout de 15 min environ. J'ai trouvé qu'il exagérait bcp et généralisait, je prends mes chats pour mes bébés mais c pas pour autant que je suis super solitaire a tel point de ne pas avoir de conjoint. J'ai aussi trouvé ça dommage qu'il montre un vieille dame qui avait plein de chats errants dans sa maison, je trouvais que ça avait l'air pas très propre si on veut, or, ce n'est pas le cas partout.... Folle oui c vraiment le nom pour qui ils veulent nous faire passer :-@, par contre je trouvais ça triste pour les chats qui sont errants, ça me fait bcp de peine à chaque fois que j'en vois
CONCLUSION :
Depuis 40 ans je dénonce les agissements de la spca de Montréal mais mes lectures m’ont amenée à comprendre que c’est une culture qui existe dans toutes les sociétés humanitaires et qui aurait besoin d’un grand changement pour d’abord aider les animaux et aussi justifier l’existence de ces organismes qui râclent toutes les donations sans faire le travail d’aide et de sauvetage des animaux.
Le seul espoir qu’ont les animaux errants c’est le regroupement de tous les secouristes afin de créer une force et participer à l’éducation de la prochaine génération d’humains pour qu’ils n’abandonnent pas leur chat.
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dimanche 11 octobre 2009
Les cas de cruauté s'accumulent
Après des mois de cogitation, Geoff Kelley et son groupe ont soumis un rapport au Ministère de l’Agriculture qui l’a rendu public cette semaine.
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/1C3D84DC-3C0A-4C19-B617-971F5E604598/0/RapportAnimauxcompagnie.pdf
Tout ce que le groupe a réussi à obtenir ce sont des $$$ du gouvernement (nos taxes évidemment) moyennant qu’ils s’associent avec Anima-Québec, cet organisme qui n’a même pas été capable de remplir la tâche pour laquelle il avait été créé. Quand des incapables s’associent avec des incompétents, il n’y a pas grand espoir et les animaux seront toujours les grands perdants.
On nous promet 20 inspecteurs pour l’année prochaine surtout pour inspecter les usines à chiots. Quand on sait que ces mêmes inspecteurs et organismes n’ont fermé aucune usine depuis belle lurette, il faudrait dire ça aux petites mères emprisonnées dans des lieux infects à se faire violer aux six mois pour faire des chiots. Il faudrait leur dire que peut-être, éventuellement, elles seront libérées, quand les autorités daigneront penser à trouver une solution. C’est loin d’être fait. Malheureusement, les petites mères ne peuvent pas se suicider alors elles tuent leurs bébés. Je les soupçonne d’être plus intelligentes et compatissantes que les morons qui font leur argent avec les animaleries.
Pendant ce temps, des cas de cruauté nous sont signalés aux deux jours partout en province et nous n’avons pas l’autorité pour intervenir. Si on appelle la police parce qu’il y a une effraction au Code criminel, au lieu de faire l’enquête, ils vont appeler la fourrière. Mais la cruauté, elle existe déjà sur une grande échelle dans ces fourrières pourries, avec la collaboration tacite de nos élus et des inspecteurs véreux.
Pauvres animaux ! Qui va les protéger ?
Dernier cas de cruauté en lice : l’Opération Félix a été créée pour aider une colonie de chats en péril à Ste-Julienne. Grâce au dévouement de femmes extraordinaires guidées par Michelle du refuge Les Chamours, la plupart des chats ont été ramassés, stérilisés, adoptés ou mis en refuge dont s’occupe une autre femme adorable, Johanne.
Voilà qu’il ne restait que quelques chats sur place dont la dame s’occupait. On vient d’apprendre qu’il y a encore des trous-du-cul dans ce secteur de Ste-Julienne qui tuent les chats. L’autre le faisait avec une pelle mais celui-là s’est raffiné. Voici le message que je reçois : Mme ….. m'a raconté que sa voisine a trouvé son chat mort, elle l'a fait autopsier et ils ont trouvé de la viande avec des morceaux d'ampoules broyées et des broches pour brocheuses. Il avait les intestins tout coupés. C'est dégueulasse!
Nous avons des preuves maintenant, il ne reste qu’à la police de faire enquête. Mais ça ne se fera pas, même si on fait une plainte. On a déjà vu ça, au bout de quelques jours, le sergent ordonne de fermer le dossier. Ils n’ont pas compris qu’un gars qui tue ainsi les animaux s’attaquera ensuite aux humains. Mais ça , les policiers ne l’ont pas appris dans leur cours.
Barnotti avait la fâcheuse habitude à chaque fois qu’on lui annonçait des situations comme ça, de dire : la spca va faire enquête. Évidemment la spca n’a jamais fait enquête. Il allait même jusqu’à offrir $500 pour de l’information, somme qu’il n’a jamais eu à débourser car le dossier est tombé mort, comme les pauvres chats.
Voici un parfait exemple du désintéressement de la police à la protection des animaux. D’accord, ça se passe aux USA mais le comportement des policiers est le même partout : d’une stupidité qui nous laisse à penser que plus ils reçoivent des $$$ moins ils réfléchissent. Donc, il s’agit d’un policier qui a mis deux balles dans la tête d’un chat de 19 ans, sourd, qui s’était aventuré hors de son territoire et était entré dans le garage du voisin. Voir sa photo au début de ce texte. Il y a supposément enquête interne comme seuls les corps de police savent le faire pour cacher leurs mauvaises actions mais rien va se passer. Comme pour ce policier de UK qui a laissé mourir ses deux chiens dans l’auto à la grosse chaleur pendant que lui était à l’intérieur du poste au frais.
I am shocked by the Labor Day 2009 shooting death of the Wesner family's
19-year-old cat Tobey in Raymore, Missouri. I understand a Raymore police
officer fired two bullets into the elderly cat's head, wrapped the body
inside a plastic bag and tossed Tobey into a city dumpster.
As you know, Tobey had slipped out of his house and roamed into a nearby
garage where a neighbor forced him out with hose spray. Raymore police were
summoned to apprehend a "large, vicious, feral cat." Though Kelly Wesner
describes her six-pound cat as declawed, deaf, and on prescription meds -- a
supervisor directed an officer to "put [the cat] down" in a remote area.
Unbelievably, no one involved with the cat's slaying has been penalized.
I trust that an unbiased internal investigation is underway. If inquiries by
the police department and/or Humane Society of Missouri warrant animal
cruelty charges, these officers should be prosecuted under Missouri Revised
Statues, Chapter 578. Punitive action is reasonable, whether Tobey's killing
stems from malicious intent or stupidity. At the very least, the unprovoked
killing of a family's companion animal denotes police misconduct.
When officers encounter any animal perceived as sick, aggressive, or feral
-- they should know how to neutralize the animal without resorting to lethal
force. I commend Captain Roger Mayberry for arranging such training after
Tobey's death. Officers ought to be able to distinguish anxiety, fear and
protective behaviors from genuinely hostile or diseased behavior. If they
can't, an experienced animal control officer needs to make that decision.
Circumstances in the case do not make sense. If police believe Tobey had
rabies, why did they destroy his head and discard his remains? Certainly
they know that the brain of any potentially rabid animal is preserved for
analysis. Moreover, this was not their decision to make. Strays, even those
deemed dangerous, are taken to shelters rather than gunned down in fields.
Armed law officers displayed an utter lack of judgment. Their response was
inappropriate and demands your utmost attention. Please inform me of any
progress in this disturbing case.
Partout sur cette planète, ceux-là mêmes qui sont chargés de protéger l’humain et l’animal se servent de leur arme pour les attaquer. Toujours des bonhommes évidemment. Les femmes sauvent les bébés et les animaux d’une horde de pourris qui se croient bien forts parce qu’ils ont un revolver à la ceinture. Après avoir été harcelée par la police de Mascouche pendant 10 ans, j’ai perdu tout respect pour ces morons qui ne pensent qu’à se congratuler entre eux par un gros rire gras pour des actions stupides et irresponsables.
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lundi 7 septembre 2009
Le Québec et les chambres à gaz
ATTENTION! ATTENTION! UNE AUTRE CHAMBRE À GAZ
On vient d'avoir la confirmation, la spa de Sherbrooke utilise une chambre à gaz. Malgré qu'elle en ait les moyens, cette spa n'utilise les injections que rarement bien qu'elles soient moins dispendieuses que la chambre à gaz. Toutes les excuses sont bonnes pour gazer les animaux de compagnie, les chats sauvages, les oiseaux et autres "nuisances". C'est inacceptable.
La fille a parlé à Bruno Felteau, le directeur, qui ne trouve rien de mal là-dedans. Il va vous dire qu'ils ne l'utilisent qu'à environ 5% pour les animaux agressifs mais c'est faux: tous y passent, les chats, les oiseaux et animaux de la faune et certains chiens.
Il va aussi vous dire qu'ils en ont besoin pour faire des euthanasies de nuit lorsque les vétérinaires ne sont pas disponibles. Or, il y a du service vétérinaire disponible de nuit à Sherbrooke. Pour les rares fois qu'ils en ont besoin, ils pourraient se payer facilement ce service.
On essaie de se débarrasser des chambres à gaz des fourrières (il en reste encore une ou deux, leur tour va venir) et voilà que cette spa utilise encore cet instrument de torture malgré que sa mission soit la protection des animaux. C'est un non-sens. Elle devrait se faire poursuivre pour publicité trompeuse.
Supposément qu'Anima-Québec (MAPAQ) leur a donné le OK, soit-disant qu'elle est conforme. Qu'est-ce qu'AQ connait dans les chambres à gaz ? RIEN. Combien de fois ils sont allés à l'Inspecteur Canin à St-Lin et n'ont même pas réalisé que les employés travaillaient avec des masques à gaz achetés dans un surplus d'armée parce que la chambre n'était pas étanche. C'est finalement une plainte d'un employé qui a mené à son démantèlement.
C'est que les animaux mettent un temps déraisonnable à mourir, à s'étouffer et à paniquer quand le gaz se répand partout et qu'il n'est pas contenu dans la chambre. L'euthanasie est une chose mais la méthode, si elle est cruelle comme une chambre à gaz, est inacceptable même si elle est opérée par une spa.
Si les chambres à gaz viennent d'être bannies dans 6 états américains, qu'est-ce qu'on attend au Québec ? On fait vraiment arriérés.
Alex Wolf s'est battu à la spca de mtl pour fermer celle qui était utilisée dans leurs locaux de la rue Jean-Talon. Il en a payé le prix quand Barnotti est arrivé dans le portrait. Mais cette spca est gérée comme un club privé et y a pas moyen de savoir ce qui s'y passe. Ils n'ont jamais gardé de vraies statistiques de quoi que ce soit alors comment espérer qu'ils vont nous raconter comment les employés mettaient un pitbull avec des chatons dans la chambre à gaz et regardaient le spectacle quand le pitt commençait à paniquer. La seule solution que la direction avait trouvé c'était de faire installer une caméra dans le couloir. Mais il n'y avait personne pour vérifier les enregistrements.
Bravo à Chantal, l'organisatrice de la marche du 4 octobre pour le World Animal Day qui a dit à la spa de Sherbrooke de rester chez eux et de ne pas se présenter à la marche à Québec tant qu'ils opéreraient cette chambre à gaz.
Attention: le lien suivant comporte une image et un texte pouvant choquer: âmes sensibles s'abstenir: http://negotiationisover.com/?p=1888
On vient d'avoir la confirmation, la spa de Sherbrooke utilise une chambre à gaz. Malgré qu'elle en ait les moyens, cette spa n'utilise les injections que rarement bien qu'elles soient moins dispendieuses que la chambre à gaz. Toutes les excuses sont bonnes pour gazer les animaux de compagnie, les chats sauvages, les oiseaux et autres "nuisances". C'est inacceptable.
La fille a parlé à Bruno Felteau, le directeur, qui ne trouve rien de mal là-dedans. Il va vous dire qu'ils ne l'utilisent qu'à environ 5% pour les animaux agressifs mais c'est faux: tous y passent, les chats, les oiseaux et animaux de la faune et certains chiens.
Il va aussi vous dire qu'ils en ont besoin pour faire des euthanasies de nuit lorsque les vétérinaires ne sont pas disponibles. Or, il y a du service vétérinaire disponible de nuit à Sherbrooke. Pour les rares fois qu'ils en ont besoin, ils pourraient se payer facilement ce service.
On essaie de se débarrasser des chambres à gaz des fourrières (il en reste encore une ou deux, leur tour va venir) et voilà que cette spa utilise encore cet instrument de torture malgré que sa mission soit la protection des animaux. C'est un non-sens. Elle devrait se faire poursuivre pour publicité trompeuse.
Supposément qu'Anima-Québec (MAPAQ) leur a donné le OK, soit-disant qu'elle est conforme. Qu'est-ce qu'AQ connait dans les chambres à gaz ? RIEN. Combien de fois ils sont allés à l'Inspecteur Canin à St-Lin et n'ont même pas réalisé que les employés travaillaient avec des masques à gaz achetés dans un surplus d'armée parce que la chambre n'était pas étanche. C'est finalement une plainte d'un employé qui a mené à son démantèlement.
C'est que les animaux mettent un temps déraisonnable à mourir, à s'étouffer et à paniquer quand le gaz se répand partout et qu'il n'est pas contenu dans la chambre. L'euthanasie est une chose mais la méthode, si elle est cruelle comme une chambre à gaz, est inacceptable même si elle est opérée par une spa.
Si les chambres à gaz viennent d'être bannies dans 6 états américains, qu'est-ce qu'on attend au Québec ? On fait vraiment arriérés.
Alex Wolf s'est battu à la spca de mtl pour fermer celle qui était utilisée dans leurs locaux de la rue Jean-Talon. Il en a payé le prix quand Barnotti est arrivé dans le portrait. Mais cette spca est gérée comme un club privé et y a pas moyen de savoir ce qui s'y passe. Ils n'ont jamais gardé de vraies statistiques de quoi que ce soit alors comment espérer qu'ils vont nous raconter comment les employés mettaient un pitbull avec des chatons dans la chambre à gaz et regardaient le spectacle quand le pitt commençait à paniquer. La seule solution que la direction avait trouvé c'était de faire installer une caméra dans le couloir. Mais il n'y avait personne pour vérifier les enregistrements.
Bravo à Chantal, l'organisatrice de la marche du 4 octobre pour le World Animal Day qui a dit à la spa de Sherbrooke de rester chez eux et de ne pas se présenter à la marche à Québec tant qu'ils opéreraient cette chambre à gaz.
Attention: le lien suivant comporte une image et un texte pouvant choquer: âmes sensibles s'abstenir: http://negotiationisover.com/?p=1888
jeudi 24 juillet 2008
BARNOTTI "ENFIN" CONGÉDIÉ!
Quatre mois après son élection, le conseil d'administration de la SPCA de Montréal s'est décidé à congédier Barnotti.
Les secrets sont toutefois bien gardés. Le communiqué de presse prend soin de ne pas mentionner la véritable raison du congédiement. Est-ce à dire que le C.A. a encore peur de se faire poursuivre par Barnotti ? C'est sa spécialité de poursuivre tout le monde puis de se parjurer en Cour. Regardez seulement ce qu'il a fait à Alex Wolf.
Il y a encore trop de secrets dans l'administration de la SPCA. Çà laisse une porte ouverte à la corruption et aux décisions qui n'ont rien à voir avec la protection des animaux. Toutes les SPCAs fonctionnent sous le même principe: les livres ne sont pas ouverts aux membres. Ce sont des organismes privés, donc les médias ne peuvent intervenir dans l'administration. Quand on a finalement accès à des bribes d'information, il est trop tard et les animaux ont payé de leur vie les mauvaises décisions d'un conseil d'administration qui n'avait pas le meilleur intérêt des animaux à coeur.
Mais le congédiement de Barnotti aura au moins pour effet de cesser de circuler de la mauvaise information dans les médias. Tout le temps qu'il a été à la SPCA, Barnotti n'avait pas son pareil pour l'exagération des statistiques. C'en était ridicule. Loin de faire l'éducation du peuple, ce qui est dans le mandat de la SPCA, tous ses mensonges avaient le don de mettre en péril la vie même des animaux.
Par exemple, dans la Presse du 2 juillet 2006, il est écrit dans la rubrique Le Premier Juillet en chiffres: 250 000: le nombre d'animaux abandonnés durant cette période, selon la SPCA. Il faut dire que le journaliste Hugo Meunier n'a pas été chercher bien loin pour reproduire exactement la parole de Barnotti.
Je suis bien d'accord que beaucoup de locataires laissent leur animal dans le logement au moment de leur départ, ce qui est inacceptable mais que 250 000 locataires abandonnent un animal dans la période de déménagement, çà dépasse les bornes. Les refuges feraient plus que déborder, il y en aurait plein les rues.
La même chose pour les morsures de chiens. Il a fait croire à une recherchiste de Québec qu'il y avait 500 000 morsures de chiens par année au Québec. WOW!! Les urgences fournissent déjà pas.... Quand on considère que la ville de Sao Paulo a 6387 morsures par année pour une population de 19 millions, on peut tu comprendre qu'avec 7 millions d'habitants répartis sur un grand territoire, c'est impossible que le Québec ait un nombre aussi important de morsures et que les statistiques à Barnotti ne tiennent pas la route ? Tout est question de proportions.
Comme on ne saura jamais ce qui est advenu des huskies saisis à St-Jean-de-Matha. Supposément envoyés dans de bonnes familles mais revendus dans une usine à chiots et on sait laquelle. Plusieurs chiens saisis chez l'éleveur de Ste-Thérèse ont aussi disparu dans la brume. Certains ont été adoptés mais ceux qui n'étaient pas socialisés n'ont pas été tués. Alors....
Pendant plus de 25 ans, j'ai clamé à qui voulait l'entendre qu'il y avait de la corruption à la SPCA. D'ailleurs c'est à cause de cette corruption que Barnotti a réussi à s'infiltrer et prendre place au milieu de l'assiette au beurre avec ses chums. De failli qu'il était au moment de son engagement, il est maintenant multi-millionnaire et surtout avec son site web de SPCA International où la seule chose qu'il fait c'est de collecter de l'argent, encore sur le dos des animaux.
Tout çà pour vous dire que si on se regroupe et si on se tient, il n'y a rien d'impossible dans cette cause de protection des animaux. Un mouvement s'est enclenché quand CTV a diffusé le reportage sur les fraudes à Barnotti et les manifestations ont fait le reste. Si l'on en juge de la diffusion générale du communiqué de son congédiement, les médias semblent être sur la bonne page.
Il faut continuer à se tenir car il reste encore des acteurs sérieux à éliminer comme le Berger Blanc et Lamarche & Pinard qui continuent à s'enrichir sur le dos des animaux et surtout à partir de mensonges à la population. Nous avons maintenant un témoin de taille, prêt à nous donner les détails de leurs manigances, aussi bien en profiter. Les animaux comptent sur vous toutes.
Les secrets sont toutefois bien gardés. Le communiqué de presse prend soin de ne pas mentionner la véritable raison du congédiement. Est-ce à dire que le C.A. a encore peur de se faire poursuivre par Barnotti ? C'est sa spécialité de poursuivre tout le monde puis de se parjurer en Cour. Regardez seulement ce qu'il a fait à Alex Wolf.
Il y a encore trop de secrets dans l'administration de la SPCA. Çà laisse une porte ouverte à la corruption et aux décisions qui n'ont rien à voir avec la protection des animaux. Toutes les SPCAs fonctionnent sous le même principe: les livres ne sont pas ouverts aux membres. Ce sont des organismes privés, donc les médias ne peuvent intervenir dans l'administration. Quand on a finalement accès à des bribes d'information, il est trop tard et les animaux ont payé de leur vie les mauvaises décisions d'un conseil d'administration qui n'avait pas le meilleur intérêt des animaux à coeur.
Mais le congédiement de Barnotti aura au moins pour effet de cesser de circuler de la mauvaise information dans les médias. Tout le temps qu'il a été à la SPCA, Barnotti n'avait pas son pareil pour l'exagération des statistiques. C'en était ridicule. Loin de faire l'éducation du peuple, ce qui est dans le mandat de la SPCA, tous ses mensonges avaient le don de mettre en péril la vie même des animaux.
Par exemple, dans la Presse du 2 juillet 2006, il est écrit dans la rubrique Le Premier Juillet en chiffres: 250 000: le nombre d'animaux abandonnés durant cette période, selon la SPCA. Il faut dire que le journaliste Hugo Meunier n'a pas été chercher bien loin pour reproduire exactement la parole de Barnotti.
Je suis bien d'accord que beaucoup de locataires laissent leur animal dans le logement au moment de leur départ, ce qui est inacceptable mais que 250 000 locataires abandonnent un animal dans la période de déménagement, çà dépasse les bornes. Les refuges feraient plus que déborder, il y en aurait plein les rues.
La même chose pour les morsures de chiens. Il a fait croire à une recherchiste de Québec qu'il y avait 500 000 morsures de chiens par année au Québec. WOW!! Les urgences fournissent déjà pas.... Quand on considère que la ville de Sao Paulo a 6387 morsures par année pour une population de 19 millions, on peut tu comprendre qu'avec 7 millions d'habitants répartis sur un grand territoire, c'est impossible que le Québec ait un nombre aussi important de morsures et que les statistiques à Barnotti ne tiennent pas la route ? Tout est question de proportions.
Comme on ne saura jamais ce qui est advenu des huskies saisis à St-Jean-de-Matha. Supposément envoyés dans de bonnes familles mais revendus dans une usine à chiots et on sait laquelle. Plusieurs chiens saisis chez l'éleveur de Ste-Thérèse ont aussi disparu dans la brume. Certains ont été adoptés mais ceux qui n'étaient pas socialisés n'ont pas été tués. Alors....
Pendant plus de 25 ans, j'ai clamé à qui voulait l'entendre qu'il y avait de la corruption à la SPCA. D'ailleurs c'est à cause de cette corruption que Barnotti a réussi à s'infiltrer et prendre place au milieu de l'assiette au beurre avec ses chums. De failli qu'il était au moment de son engagement, il est maintenant multi-millionnaire et surtout avec son site web de SPCA International où la seule chose qu'il fait c'est de collecter de l'argent, encore sur le dos des animaux.
Tout çà pour vous dire que si on se regroupe et si on se tient, il n'y a rien d'impossible dans cette cause de protection des animaux. Un mouvement s'est enclenché quand CTV a diffusé le reportage sur les fraudes à Barnotti et les manifestations ont fait le reste. Si l'on en juge de la diffusion générale du communiqué de son congédiement, les médias semblent être sur la bonne page.
Il faut continuer à se tenir car il reste encore des acteurs sérieux à éliminer comme le Berger Blanc et Lamarche & Pinard qui continuent à s'enrichir sur le dos des animaux et surtout à partir de mensonges à la population. Nous avons maintenant un témoin de taille, prêt à nous donner les détails de leurs manigances, aussi bien en profiter. Les animaux comptent sur vous toutes.
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