Affichage des articles dont le libellé est Code criminel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Code criminel. Afficher tous les articles

dimanche 24 janvier 2016

La surpopulation de chats et les rescues

La surpopulation des chats errants et les grandes souffrances qu'ils subissent aux mains des humains et par les grands froids de l'hiver ne laissent personne indifférent.

Tous les jours, on voit sur facebook de nouvelles rescues qui s'essayent à en récupérer. C'est pas facile. Je sais. J'en ai sauvé plus d'un. 

Pas facile d'autant plus qu'une guérilla existe entre groupes depuis des années et la méchanceté de certains bénévoles envers les rescues est surprenante car ils disent aimer les animaux.

Vous avez toutes vu il y a deux mois ce que son personnel, appuyé par la SQ a fait subir à la ministre de la sécurité publique et comment les p'tits gars de la CAQ se sont débarrassé de la députée Roy. Ce n'est pas plus rose en politique ou dans les médias. Il faut louvoyer entre les mauvaises langues et les ennemis déclarés.

Le club privé que j'appelle (spca & associés) va continuer à nous mettre des embuches. Ces filles-là ne veulent pas de compétition, ni pour les $$$ ni pour la place dans les médias ou auprès des élus. (J'ai une confirmation de cet état de faits) On a une côte à remonter pour faire comprendre aux maires que leur réglementation anti-chats ne règle absolument rien.

Revenons à nos chats. Comme dit Trudeau, j'ai un plan. Un plan global pour régler ce problème de chats errants et sur lequel je travaillais depuis 5 ans. Mais j'en ai encore pour des mois à me battre contre le mapaq(hsi) pour des mensonges qui ont été rapportés contre moi sur la fameuse ligne 800 de Paradis par des personnes qui n'étaient même jamais venues au refuge de l'Opération Félix. Elles avaient été coachées par une bénévole. Je dois aussi trouver des $$$ pour la nourriture dans les colonies qu'on supervise encore, pour des stérilisations et mon avocat.

Je n'imprime pas l'argent et il n'en pousse pas dans les arbres dans la cour chez moi. Il y a seulement des petits fruits d'hiver pour les oiseaux.

Je n'entends pas lâcher le morceau et les filles du mapaq(hsi) devront me tirer dans le dos pour m'abattre. Il devrait en être de même pour bien des rescues. Au lieu de se mépriser, il faut s'unir pour la cause. Vous allez en trouver qui vous plaisent moins, laissez les de côté sans les descendre. Travaillez avez celles où vous avez des affinités et partagez les mêmes territoires.

Il va falloir établir une liste des rescues dévouées qui peuvent intervenir d'urgence comme dans le cas de Les Méchins. On peut pas laisser les élus et les fourrières faire leur sale job pour des chats qui n'ont rien fait de mal.

Qui peut s'en charger?

Il y a bien des pages fb qui relaient les messages mais sans territoire en particulier. Les messages n'ont jamais de lieu précis ou le nom de la personne qui gère le sauvetage. On n'avance à rien comme ça.

Non, je ne peux pas m'occuper de gérer une telle page car j'ai mes levées de fonds à faire. 


On a eu de nouveaux cas de raids dans Mont Laurier et des chiens à sauver. De l'information confidentielle nous dit que les animaux gardés par le mapaq(hsi) à Lachute sont en péril. Plusieurs sont morts (?) ou auraient été vendus avant que le rescue ait été reconnu coupable. Comme les chats de l'Opération Félix ont été vendus avant que j'aie été déclarée coupable, ce qui est illégal selon notre système de justice. 

Merci de vous occuper de ça.


Janine

mardi 19 mars 2013

BB: deuxième anniversaire de la vidéo

Le mois prochain marquera le deuxième anniversaire de la divulgation des atrocités qui avaient cours au Berger Blanc depuis des années. Triste anniversaire s’il en est.


Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.

Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.

Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?

Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.

Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.

L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS

Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.

Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.

Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.

Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.

La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.

Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES

Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.

Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !

Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.

A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?

Ce qui nous amène à l’ultime raison.

UN SYSTÈME D’ENVELOPPES

La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.

Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.

Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».

Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.

Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.

Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.

RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!

NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!

mardi 19 avril 2011

Les lois du Québec sont-elles suffisantes ?

Des pétitions circulent chaque semaine afin de faire changer les lois du Québec et du Canada pour protéger les animaux.

Mais à partir de ce qu'on a ne peut-on pas intervenir. Ailleurs au Canada, le même Code criminel est en vigueur et pourtant, une infraction envoie un abuseur en prison. Alors qu'au Québec, ... rien.

La dernière cruauté étalée dans nos journaux, les gens de Ste Martine qui ont trouvé un chiot pendu devant leur porte en est le parfait exemple. Ces gens prétendent ne pas connaître les abuseurs. Mais ont-ils appelé les policiers ? Ceux-ci ont-ils fait une enquête ? Il ne faut pas compter sur la spca pour intervenir, trop occupés qu'ils sont à se réchauffer les mains en s'assoyant dessus.

Pourtant, on sait qu'une telle cruauté envers un animal est le début d'une vie de délinquance pour ces jeunes qui ont dû trouver la farce bien drôle mais qui vont déchanter quand ils commenceront à faire tourner les portes des prisons. Ça commence avec de tels délits pour se terminer avec le meurtre d'un humain et ça, la société l'accepte moins.

Alors si on commençait par porter plainte en vertu du Code criminel puis suivre le dossier auprès des policiers, on enverrait certainement un message de non tolérance de cruauté sur les animaux.

Mais quand Anima-Québec n'est même pas capable d'appliquer son P-42 et d'aller chercher le fils de l'ancien propriétaire de Lamarche & Pinard à St.Hilaire qui fait l'élevage des pitbulls pour les combats de chiens, il n'y a plus d'espoir envers les inspecteurs.

Quand bien même on aurait des lois blindées, si elles ne sont pas appliquées par manque de volonté de la police, on est faits et les animaux aussi.

Supposément que les policiers étaient là pour protéger les femmes, les enfants et les animaux, si ça rapporte pas de cash immédiatement, les rapports se font rares, comme pour la cruauté qui se déroule dans les rodéos en pleine ville, sous les yeux des inspecteurs de la spca et qui n'ont même pas été intéressés à vérifier quoi que ce soi. Voir texte précédent.