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mardi 26 décembre 2017

Des inspectrices malveillantes

La période des fêtes m'a permis de faire une rétrospective des agissements des soi-disants 'inspecteurs animaliers' et ce que j'ai découvert n'est pas joli.

Toute cette merde vient de la Fédération des SPCAs et de leurs avocates animal rights. Allez voir leur site elles expliquent exactement comment monter un dossier et voler les animaux avec l'aide de la HSI. Elles créent alors, avec la connivence des procureures de la Couronne, un dossier illégal, complexe, un vrai fouillis où même un avocat expérimenté ne peut s'y retrouver. Ca leur permet les parjures, la fabrication de preuve, le photoshop et la collusion avec les juges. J'ai dû payer un avocat pour lui expliquer comment ça marchait cette corruption. Il m'a répondu 'vous savez on ne nous enseigne pas ça à l'université.

Même si c'est défendu par la Charte des droits. Ces 'inspecteurs-trices' se donnent le droit de rentrer dans les maisons sans mandat et de juger de ce que vous y faites. Evidemment que c'est un jugement biaisé. Mais je pense que la plus grosse hypocrisie consiste à cacher d'où vient la soi-disante plainte. Quand t'es obligé de te cacher derrière la confidentialité, tu nies à l'autre toute défense pleine et entière prévue par la charte.

Pendant des mois on était victime au refuge de visites intempestives et je n'ai su qu'un an plus tard que c'était une bénévole qui se vengeait parce que j'avais pas voulu lui 'donner' le refuge que j'avais monté. Et laissez moi rire du 'je n'ai rien à cacher'. Au refuge non plus, on avait des bénévoles sincères et des clients qui venaient pour adopter.

Si la personne 'visitée' veut se défendre, elle n'a aucune idée d'où viennent les coups, qui a menti. Certains prétendent que les québécois dorment au gaz quand ils ne veulent pas s'impliquer dans les causes animales.

Ben c'est presqu'aussi bien. Les québécois sont vengeurs et méchants. Ils ont découvert que pour se venger de quelqu'un, tout ce qu'ils ont à faire c'est une plainte. Plainte à la Ville, plainte au propriétaire, plainte pour les animaux, n'importe quoi pourvu qu'on lui envoie un inspecteur.

Puis quand le système s'enclenche, la merde éclate et éclabousse tout. Surtout dans les cas d'animaux. Quand un québécois s'aperçoit qu'une personne aime beaucoup ses petits rescapés et en prend bien soin, elle devient vulnérable et la ronde des inspecteurs mal intentionnés commence.

Tu ne peux pas discuter avec un inspecteur. Ils ont ce job pour faire des ego-trip et écraser d'autres humains. Même quand ils font semblant d'être gentils, c'est d'une hypocrisie! D'ailleurs c'est la raison pourquoi ils se lèvent de bonne heure le matin, pour être chez vous avant que le ménage soit fait ( même chose dans les cas de DPJ).

J'espère que celles qui ont vécu de ces visites impromptues sauront l'avouer. Autrement, pourquoi aller écoeurer cette dame de 80 ans qui paie des factures faramineuses de vet pour lui exiger encore d'autres frais pour une confirmation de la clinique. L'inspecteur de la spca de Mtl a fait la même chose avec une autre dame de Laval et lui a demandé de reconfirmer avec la clinique l'opération qu'elle avait fait faire à son lapin. C'est vicieux et mal intentionné. Ça lui a coûté $100 de vet et 3 journées d'ouvrage parce que l'inspecteur ne se présentait pas aux rendez-vous. Méprisant en plus!!

L'Ontario n'est pas beaucoup mieux. L'OSPCA a détruit des sanctuaires, volés des chiens magnifiques chez des femmes sans défense, leur a fait des factures épouvantables pour les obliger à vendre leur propriété. Ils reçoivent des million$ du gouvernement ontarien pour des soi-disants services.



Terry Baker
à

The Facts of The Riceton, Saskatchewan Animal Seizures
Due to potential 100.000 dollar lawyer bill I had to plead guilty to one charge. Which was changed at last minute to a federal charge so I am now on parole for 3 years can only have 10 dogs , 6 horses ten chickens which I do not want anyway and have over 20,000 dollars in fees and fines to pay. As a result I had to sell my new home. So due to lies and false accusations I have lost two homes ,my livelihood been maligned by newspapers and certain individuals with vested interests, and generals been screwed by a system that is driven by money and ego and no way interested in the truth.
**

Les précautions à prendre

Je ne prétends pas que ces précautions vont vous sauver des mauvaises intentions des inspecteurs municipaux qui veulent rentrer chez vous mais c'est mieux que rien faire.

FERMEZ VOS GUEULES. Ne dites à personne que vous avez des animaux dans le logement sauf le petit chien que vous devez promener.
Cachez vos livraisons, surtout les sacs de litière. Emballez les dans des sacs à vidange avant de les monter pour que la voisine derrière ses rideaux ne voient pas ce que vous avez acheté.
Ne laissez pas vos chats aller dans les fenêtres où on pourrait les voir. Les québécois utilisent ça pour une plainte. Puis un jour, tu vois apparaître la grosse face de l'inspectrice dans la fenêtre qui essaie de voir à l'intérieur. Méthode Gestapo que j'appelle.

Si vous devez sortir un chat, mettez le transporteur dans une boite de carton avec une couverture pliée dessus. (Voir photo) Si vous devez déménager, soyez encore plus prudentes. Tant qu'on n'aura pas réglé avec la CORPIQ, on devra se battre contre leurs membres, soit les propriétaires qui ne veulent pas louer avec animaux.
Les propriétaires ont déjà suffisamment de raisons de vous évincer sans leur en donner. C'est rendu que certaines propriétaires paranoient et s'imaginent que la locataire a des chats chez elle.


Ajoutez en commentaires d'autres idées pour se protéger.

mardi 19 avril 2011

Les lois du Québec sont-elles suffisantes ?

Des pétitions circulent chaque semaine afin de faire changer les lois du Québec et du Canada pour protéger les animaux.

Mais à partir de ce qu'on a ne peut-on pas intervenir. Ailleurs au Canada, le même Code criminel est en vigueur et pourtant, une infraction envoie un abuseur en prison. Alors qu'au Québec, ... rien.

La dernière cruauté étalée dans nos journaux, les gens de Ste Martine qui ont trouvé un chiot pendu devant leur porte en est le parfait exemple. Ces gens prétendent ne pas connaître les abuseurs. Mais ont-ils appelé les policiers ? Ceux-ci ont-ils fait une enquête ? Il ne faut pas compter sur la spca pour intervenir, trop occupés qu'ils sont à se réchauffer les mains en s'assoyant dessus.

Pourtant, on sait qu'une telle cruauté envers un animal est le début d'une vie de délinquance pour ces jeunes qui ont dû trouver la farce bien drôle mais qui vont déchanter quand ils commenceront à faire tourner les portes des prisons. Ça commence avec de tels délits pour se terminer avec le meurtre d'un humain et ça, la société l'accepte moins.

Alors si on commençait par porter plainte en vertu du Code criminel puis suivre le dossier auprès des policiers, on enverrait certainement un message de non tolérance de cruauté sur les animaux.

Mais quand Anima-Québec n'est même pas capable d'appliquer son P-42 et d'aller chercher le fils de l'ancien propriétaire de Lamarche & Pinard à St.Hilaire qui fait l'élevage des pitbulls pour les combats de chiens, il n'y a plus d'espoir envers les inspecteurs.

Quand bien même on aurait des lois blindées, si elles ne sont pas appliquées par manque de volonté de la police, on est faits et les animaux aussi.

Supposément que les policiers étaient là pour protéger les femmes, les enfants et les animaux, si ça rapporte pas de cash immédiatement, les rapports se font rares, comme pour la cruauté qui se déroule dans les rodéos en pleine ville, sous les yeux des inspecteurs de la spca et qui n'ont même pas été intéressés à vérifier quoi que ce soi. Voir texte précédent.

dimanche 9 janvier 2011

Il y a longtemps que je le dis

C'est pas par méchanceté, mais je vous répète souvent: les québécois sont des poltrons.

Voici un message que Marie de la Fondation Marty nous fait parvenir:

J'en suis à constater que lorsqu'il y a un cas de cruauté animale, les gens DOIVENT appeler IMMÉDIATEMENT LA POLICE pour déposer une plainte officielle et faire OUVRIR UN DOSSIER et, ensuite appeler la SPA de votre coin. Si vous ne le faites pas vous-même, personne ne le fera à votre place y compris la SPA. C'est à la personne qui trouve l'animal qui a la responsabilité. ... beaucoup de gens pensent que la SPA porte plainte lorsque vous amenez un animal qui a subi un acte de cruauté. ILS NE PORTENT PAS PLAINTE ET JAMAIS LE COUPABLE N'EST RETROUVÉ.

Ou même recherché, devrait-on dire. Déjà que les policiers ne sont pas capables de prendre sur eux de poursuivre l'enquête quand ils sont appelés sur un cas de cruauté animale, les animaux n'ont que nous pour faire cesser tout ça.

Ce qui est aussi très pénible et bien un signe que les québécois sont pissous, c'est le fait que des bénévoles doivent mettre des efforts à trouver des $$$ pour une récompense possible à celui ou celle qui osera dénoncer le moron qui a commis l'acte.

Mais la majorité des québécois pensent " chu tu pour..." dénoncer le chum de ma fille, le beau-frère ou le voisin. Des fois que j'aurais des représailles. Leur petite tranquilité est plus importante alors ils ferment les yeux.

En attendant, ces actes restent impunis et la société en paie le prix, pas seulement les animaux. Pourquoi ? Parce qu'un imbécile qui maltraite les animaux peut aller plus loin et il y a de fortes chances qu'il s'attaque ensuite aux enfants et à sa femme.

Alors Marie a raison, si vous êtes devant un cas de cruauté, il faut vous mouiller comme on dit. Il faut cesser de parler et agir. Ce sera la seule façon dont les animaux seront protégés.

Ça ne donne rien d'appeller la SPA ou spca, ou bien ce n'est pas sur leur territoire, ou bien ils n'ont pas d'inspecteur ou bien .... toujours les mêmes excuses pour ne pas agir. Leurs énergies sont mises pour aller voler les chiens chez les honnêtes gens ou les secouristes. Mais oui, j'en ai la preuve...

Comme je l'écrivais auparavant, la dame qui a retrouvé son chat de 16 ans dans une cage trappe dans la cour de son voisin n'a jamais porté plainte. Pourtant le voisin aurait eu besoin d'une leçon de choses pour avoir armé une trappe dans sa cour dans l'espoir d'attrapper le raton-laveur et de partir en vacances pour quinze jours. Je n'ai même pas eu l'adresse pour y envoyer un bénévole lui expliquer les choses.

Les québécois sont des poltrons. Quand vous leur en parlez, ils vous répondront: "heureusement qu'il y a des gens comme vous autres". Mais ils ne feront jamais rien d'eux-mêmes.

Il faut que ça change!