Affichage des articles dont le libellé est cruauté animale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cruauté animale. Afficher tous les articles

lundi 15 avril 2019

Les inspections désordonnées du mapaq


Les inspections désordonnées du mapaq
Les dernières semaines on a vu plein de posts sur fb de rescues-chats qui se sont fait inspecter par le mapaq. J’ai mon opinion là-dessus mais j’aimerais avoir la vôtre.
1.   Les inspectrices disent toujours en arrivant à l’improviste qu’elles ont eu une plainte.
Rien de plus faux. Même si les plaintes sont supposées être confidentielles, les stats que le mapaq essaie de nous donner sur le nombre de dénonciations est impossible à vérifier. Sur leur répondeur ce n’est jamais clair, les raisons données ne sont jamais évidentes et les adresses non plus. Le mapaq prend bien soin de garder secret ce qu’il ne peut gérer et de ne pas répondre aux accès à l’information.
 De plus, la confidentialité des plaintes va nuire énormément à la victime en cas de poursuites car elle ne pourra pas interroger son dénonciateur. Ce qui est illégal et contre les chartes. De plus, cette supposée confidentialité ouvre la porte au oui-dire, aux mensonges, aux vengeances qui peuvent détruire des vies, des familles et des carrières.
Les inspectrices vont aussi ajouter (ce qui est un autre mensonge) pour justifier que vous les laissiez entrer « quand on a une plainte on se doit de tout vérifier ».
Or, dans bien des cas, ce qui a été laissé sur leur répondeur est tellement farfelu qu’elles doivent inventer des histoires pour se justifier. Quand l’inspectrice est venue à l’Opération Félix avec des policiers à 5 hrs de l’après-midi en criant « il faut que je rentre j’ai une plainte que vous avez des chatons malades » quand ça faisait des mois que je n’avais pas eu de chatons dans le refuge. Je ne l’ai pas laissée entrer et elle m’a calissé un ticket.
Aussi, avec ces fausses plaintes, pendant que vous vous cassez la tête pour savoir qui a ben pu faire une plainte anonyme, vous stressez (et les chats le sentent) devenez nerveuse et soupçonnez tout le monde. Ce n’est pas un climat sain. Les rescues ont déjà une vie tellement en dents de scie qu’elles n’ont pas besoin de vivre du harcèlement de la part du mapaq. Cette formule gestapo doit êre dénoncée.
Je les soupçonne plutôt de suivre les groupes sur facebook et de trouver les adresses par corrélation avec le ministère du revenu. A preuve, certaines rescues  n’avaient même pas de chats chez elles car elles utilisaient des familles d’accueil. C’est difficile de savoir ce qu’elles cherchent vraiment car leurs réponses ne sont que des mensonges.
2.   Dites vous bien que Leur première visite improvisée sert à mettre un pied dans la place. Prise de court, la rescue ouvre la porte et laisse entrer le démon.
Cette visite sert à faire un inventaire qui n’a rien à voir avec la protection des animaux ou une plainte. Combien d’animaux, quelle sorte, combien sont revendables (Petsmart à Toronto leur en achète plein) combien de transporteurs requis s’il y a saisie (les transporteurs sont préparés la veille et identifiés), quels mensonges et fabrications elle peut inscrire sur le mandat. Elle n’a plus besoin de plainte ou de témoin car elle a tout vu elle-même. C’est plus facile à décrire en y rajoutant des détails comme « une odeur nauséabonde ». Leur détail privilégié parce que elle peut dire n’importe quoi au juge, l’odeur ne se mesure pas. Le taux d’ammoniaque pourrait se mesurer mais je doute qu’elles soient capables de faire ça ou ne veulent pas.
3.   Le permis du mapaq. Ne sachant pas quoi dire si tout est en ordre, l’inspectrice va vous demander si vous avez votre permis. Question : est-ce qu’elles sont à faire un inventaire pour la sous-ministre qui veut nous garrocher un règlement contraignant dans la face ?  Ou faire assez de marde avec leurs collegues  spcas pour justifier leur existence et faire augmenter leur budget. ? A tout événement, il y a un désastre qui s’en vient et dans pas long.
L’agent de communications du mapaq avait avoué en pleine télévision lors du lancement du permis « ça va nous donner des adresses ». Or, les usines à chiots n’ont jamais demandé de permis mais lors de la visite, une enveloppe attend l’inspectrice. Seulement les éleveurs éthiques et les rescues-chats sont visés.
Après une visite, si vous l’avez laissée entrer, ATTENTION si l’inspectrice vous dit « tout est beau, la seule chose qui vous manque c’est votre permis » et elle vous donne une semaine ou 15 jours pour faire la demande écrite, et surtout envoyer les $$$. Si la rescue est anglophone, elle va donner un formulaire en français pour lui donner plus de troubles.
Mais ce n’est pas l’indication qu’un permis pourra vous mettre en règle et que vous l’avez échappé belle. Il y a toujours les p’tites naives « ben moi j’ai rien à me reprocher ». Ça n’a aucun rapport et vous n’êtes pas dans le « clear » parce que votre demande a été envoyée à Québec dans les délais.
Toute référence de votre vétérinaire ou de vos adoptants est inutile. Ça ne les intéresse pas. Elles ont l’esprit tordu et un but précis en faisant une visite, informations qu’elles ne partagent pas.
Pendant des semaines, Joyce faisait visiter son élevage éthique à Bonsecours. A chaque fois les inspectrices lui faisaient faire de nouveaux changements occasionnant des frais. Puis le matin que son mari est sorti de l’hopital, le mapaq a débarqué avec le 53 pi de la HSI, avec l’exact nombre de transporteurs requis et a embarqué tous ses chiens et quelques chats. La vet méprisante qui les accompagnait ne voulait même pas prendre les carnets de santé des chiots. Puis on a tombé sur Joyce à bras raccourcis avec des amendes faramineuses, son avocat l’a vendue et elle a plaidé coupable à tout ça en pensant sauver qq.chose. Elle a été condamnée à 65 ans sans posséder d’animaux (elle avait déjà 65) Pourtant, elle essayait simplement d’obtenir son permis. Sa vie ruinée, elle ne veut plus parler à personne.
Le lendemain qu’elle a plaidé coupable, tous ses chiens étaient déjà en vente à gros prix à la spa de Sherbrooke. Ses chiens étaient en santé, suivis par son vet et vaccinés.
Même chose avec le refuge pour chats de Lachine. Dans ce cas on sait d’où venait la plainte puisque la fille dansait dans la rue et a mis la vidéo sur sa page fb. Mais à la première inspection, même si les inspectrices étaient méprisantes, elles sont arrivées avez la police et tout pour s’assurer que la dame ouvre la porte, ben elles lui ont dit que tous les chats étaient en bon état, ils avaient de l’eau et de la nourriture en quantité, Le refuge était propre, même que le bénévole était sur place en train de faire du ménage. On lui a donné 15 jours pour obtenir son permis en lui laissant un formulaire en français alors que la propriétaire est anglophone; mais avant que les délais soient expirés, le mapaq est arrivé avec le nombre exact de transporteurs et la camionnette de la spca de l’ouest (oui, celle où le propriétaire a déjà été condamné au pénal) et a ramassé tous les chats. C’est ce qu’on appelle un RAID.
4.   L’impact de ces visites sur les rescues est important. Les chats ne s’en remettent jamais de se faire déranger dans leur maison et ressentir toute la négativité des inspectrices.
Pendant des mois la rescue va guetter qui arrive sur sa rue, va se demander si ses litières sont nettoyées, si le bol d’eau est propre, etc.  Alors que ces inspectrices n’ont JAMAIS travaillé dans un refuge, elles se permettent d’appliquer des critères écrits par la H$U$ des Etats Unis  pour faire plus de marde. C’est la méthode Gestapo.
La rescue va éviter de faire rentrer  qq’un chez elle, va s’isoler, juste au moment où elle a grandement besoin d’aide. Elle va se méfier de tout le monde (ce qui n’est pas mauvais, le monde est tellement méchant) mais ne saura jamais en qui faire confiance. Ces craintes s’appliquent aussi aux bénévoles qui offrent d’aider. Les taupes sont partout.
Je vois comme solution de se trouver un bon lobbyiste pour dépoussiérer toute la réglementation créée dans notre dos par la HSI, d’en aviser le ministre car on lui a caché bien des choses et il doit être mis au courant de la collusion de ses inspectrices avec les procureures de la Couronne pour porter des accusations aussi fausses qu’abusives. La corruption règne déjà dans les palais de justice, aussi bien essayer de les éviter.

5.   Est-ce que ces visites illégales sont permises par les chartes des droits. ?
Les avis sont partagés et ne sont pas plus légaux que les règlements.
En effet, nous voilà pris avec 3 paliers de règlements : le mapaq, la ville et la loi sur les chiens dangereux dont la réglementation va sortir prochainement. En clair, tout le monde veut rentrer dans les résidences. A date il n’y a que les policiers qui ont plein droit moyennant qu’il y ait personne en danger.
Autrefois il n’y avait que les pompiers qu’on pouvait soupçonner de voler lors de leurs visites. C’est à ça que servaient les bottes à hausse. Les tables de chevet étaient nettoyées.


Pour celles qui lisent l’anglais, je vous recommande la 2e édition du livre de Laura Bell  disponible en version papier ou ordi sur Amazon Canada:
Laura Bellhttps://static.xx.fbcdn.net/rsrc.php/v3/yq/r/jC78Rnw2Q2h.png?_nc_eui2=AeE0x2a_Ludi1dV01QvmNuSdRFJAXoTWwyPCdaAB-UnEg4Pn9DnO-S_DjyXy8D93oBcHHh3vpviIlkEW2pJAP9HeS2LfamQmz0xm6Ablvu66CQ Anything the attackers want it to be when prosecutors start throwing shit at the wall seeing what sticks. And when defense attorneys are in bed with the opposition at the local level, the cards are stacked against the defendents.

We cover several new topics in the 2nd Edition of our book, that also has a new title (The Animal Rights War: Lost Souls and Shattered Lives), additional true stories, more animal owners groups, associations, and organizations listed, etc.

From working with a larger number of defense attorneys for the past year, we realized we had to discuss defense attorneys, both private and public defenders, in the book, and the often corrupt local court systems where MOST Defendents don't have even decent (forget about good or excellent) representation in court for a few different reasons.

People are being branded as abusers, many will ultimately end up having to register as abusers, just like sex offenders, and that needs to STOP by educating people regarding their rights when it comes to their defense attorneys, whom are supposed to be their voice in court, but they instead often roll over time and time again and their clients are getting the short end of the legal stick.

samedi 12 août 2017

Des fourrières et de leur cruauté

Un autre texte original de Geena à partager sans modération

’aime
Gérer
Kozaczyñski Geena Il faut que ća change, c'est certain. Ća fait 3 ans que je surveille de près les activités des plus grandes fourrières et d'autres de plus petites municipalités, et c'est partout pareil. 
Ce sont vraiment... de:


- 1. les abandons volontaires

- 2. l'absence de programme TNR

- 3. l'ignorance des citoyens

- 4. leur intolérance du chat errant

- 5. le fait qu'un "retour à la maison" rapporte $10 à $25 et "l'euthanasie" +ou-$125/chat tué, au serv.an. (fourrière)

- 6. jamais aucun budget ne fût obtenu pour éduquer le peuple dès l'école primaire et organiser des campagnes de sensibilisation partout au Qc

- 7. la malhonnêteté d'une majeure partie des services animaliers (fourrières) au Qc. Ceux qui prétendent être sans euthanasie, et ceux qui se font appeler "Refuge(?!)"... mais c't'un endroit de mort et un trafiquant de cobayes

- 8. la légalité d'utiliser des mammifères comme cobayes pour faire de la recherche

... les principaux facteurs de toutes ces souffrances et ces meurtres d'animaux en santé qui ne demandaient qu'un peu d'croquettes et qu'un peu d'amour.

😢😢😢

Je suis au courant du trafic d'animaux domestiques volés et vendus aux labos depuis près d'une dizaine d'années. 

Ma mère fut témoin d'un homme en panel avec espace grillagé qui a ralenti devant la maison et ce qu'elle ne voyait pas, c'est qu'il est venu chercher Maya, sa chatte stérilisée qu'elle avait depuis 5ans (adopté chaton), sur sa galerie. Ma mère sortit pour voir ce qui se passait... trop tard, l'homme est vite reparti, elle n'a plus jamais revu Maya malgré ses pubs et ses affiches. À St-Camille-de-Lelis, 700 habitants. Tout le monde se connait, personne n'a revu Maya. Elle s'appelait Maya car elle lui avait donné le même nom qu'une chatte Hymalayene que j'avais à l'époque. 

Quelques temps plus tard, j'étais tjr positive et j'avais dit à ma mère que je m'occuperais des recherches de mon bord puisque les siennes n'avaient rien données. Plus j'approfondissais mon enquête, plus l'évidence devenait incontournable. Je n'ai jamais eu le courage de glisser un seul mot de tout ća à ma mère, et je ne lui ai plus jamais reparlé de Maya. Ma mère trop fragile et aucun mot n'existe pour expliquer ća.

Maya, 5ans, stérilisée, une victime parmi tant d'autres des trafiquants d'animaux domestiques pour des recherches médicales en laboratoire:

vendredi 28 juillet 2017

De la disparition des chats

DE LA DISPARITION DES CHATS




C'est l'été, il fait chaud, vous avez ouvert la fenêtre et pensez inn
ocemment qu'un moustiquaire va empêcher le chat de sortir. Mais non ……

Le p'tit vlimeux pousse le screen et saute dehors. Goùt d'aventure, naiveté ou appel d'un congénère, il va disparaître dans la nuit.

Au réveil vous le cherchez : pas dans la maison. C'est alors que vous voyez la fenêtre ouverte. Vous courez à la porte, le coeur battant. Mais s'il n'est pas là, vos attentes et vos recherches commencent. Il est devenu un chat errant perdu.

Un jour passe, deux jours et vous angoissez. Les battues ne donnent rien. Les voisins n'ont rien vu. A part mettre sa litière dehors en espérant que ses odeurs lui indiquent le chemin du retour, il y a la méthode classique de l'appel.

Mis à part les accidents de voiture, le renard solitaire, l'oiseau de proie, le voisin malfaisant et le cas où le jeune chat peut vraiment s'égarer en jouant, voilà que nous devons faire face à une nouvelle possibilité qui empêche notre chat de rentrer.

Une voisine s'occupe de 5 chats errants, des chats de dehors comme elle les appelle. Elle les a fait stériliser et l'été elle tient sa fenêtre ouverte pour qu'ils viennent se nourrir à l'intérieur. Or hier matin, elle entend des cling-clang dans la cuisine. Elle se lève en vitesse, allume la lumière pensant qu'il y a un intrus mais ne voit rien.

Tout à coup elle repère son Tiger qui clopine sur les tuiles avec au cou un genre de morceau de métal. Elle réalise alors qu'il s'agit d'un collet fait de fil de fer qu'il a enfilé et auquel est attachée la barre de métal. Heureusement, il a enfilé la patte en premier alors il n'a pas été étouffé en voulant se libérer mais a eu la force de tout arracher et de ramener le bataclan à la maison.

Un voisin méchant? Un malotru mal intentionné? Des enfants qui n'ont rien de mieux à faire l'été que de tuer des chats?

Mais j'ai une meilleure idée. Ça fait combien de mois qu'on voit ces images de chats sur le menu de peuples barbares. Oui je sais on est pas mieux, on mange du porc. Mais c'est quand même une possibilité. Il y a beaucoup d'immigrés dans notre quartier et je ne suis pas sure qu'ils ont tous à manger même si la province les fait bien vivre.

Se pourrait-il???

Avec les réglementations municipales aucun chien ne court les rues mais les chats ne sont pas encore mis à mal. Seraient-ils devenus source de nourriture pour certains humains? En plus de s'inquiéter des voisins malfaisants qui les trappent pour les amener à la fourrière où ils s'en iront soit à la chambre à gaz soit en labos, il va maintenant falloir vérifier et scruter les ruelles et terrains vagues pour ces petites contraptions innocentes mais qui mettent nos amis les chats dans un danger certain.

Alors avant que ça vous arrive, il faut passer à l'action.

Si vous ne voulez pas vivre avec des 'j'aurais donc dû'

- Si vous tenez à votre chat ne le laissez pas sortir tout seul, surtout la nuit. Vous allez dire il ne va pas loin et il revient tout le temps jusqu'au jour où il ne reviendra plus.

- Promenez vous dans les ruelles après 11 hrs le soir et rapportez à la police toute van blanche qui traîne et roule lentement. Ce sont les voleurs de chats domestiques (facilement prenables à la main) pour les envoyer dans les labos. Ils les prennent carrément sur votre balcon.

- Jetez un coup d'oeil dans les cours en passant. Si vous y voyez une cage-trappe, partez avec. Ne faites pas juste la désarmer, l'imbécile mal intentionné ne comprendra pas le message. Les trappes se vendent comme des petits pains chauds et on connaît la mentalité de certains québécois et l'inefficacité de la police pour protéger les animaux. Si on vous y prend, expliquez que vous l'avez empruntée pour des chats errants.

- Allez vérifier à la fourrière A TOUS LES JOURS. N'appelez pas. Au Bb par exemple, on répond n'importe quoi depuis 40 ans. Ils n'ont aucun intérêt à ce que vous retrouviez votre chat car ils sont payés par la ville pour le détruire mais le revendent en labos. L'autre jour, quelqu'un se méfiait et est allé voir; comme il était devant la cage où se trouvait son chat, il a téléphoné au comptoir pour donner sa description; la téléphoniste lui a répondu rapidement 'on n'a aucun chat comme ça icitte'. Mais le chat était bien là.

Vous allez dire que j'exagère? A peine. Vous allez dire que je vais trop loin et que je vais me faire prendre? C'est déjà fait. J'ai trop attendu pour dire la vérité. Mon démon personnel me suit à la trace. Mais comme je sais que vous ne lirez pas mon texte jusqu'à la fin, je ne suis pas vraiment inquiète.




mardi 18 octobre 2016

Une inspection c'est quoi ?

A matin je vais vous parler de ce qui se passe lors d'une visite d'un inspecteur chez vous, soit-il (elle) mapaq(hsi) ou municipal ou patrouille canine. Je vais faire ça court car il va falloir aussi discuter de la réglementation qui mène à ces visites défendues par la Charte des droits.

Même si vous pensez que vous n'avez rien à vous reprocher et que vous pouvez laisser n'importe qui entrer chez vous, FAUX. Informez vous de vos droits et comment ça finit. Commencez tout de suite à vous construire un pot($) pour vous défendre et récupérer vos bébés. Avec toutes ces dénonciations ANONYMES, vous êtes à la merci de tous vos voisins, bénévoles et amis(es).

La plupart des réglementations comprennent un article autorisant l'inspection de votre résidence sans mandat, ce qui est inconstitutionnel car la Charte dit 'que la demeure est inviolable'.

Comme disait le jeune homme à la radio hier matin, les québécois sont tellement taouins qu'ils se laissent prendre aux mensonges éhontés des inspecteurs. Il faut que ça cesse et qu'on prenne la situation en main si on veut sauver nos chats et surtout donner un exemple au Canada entier qu'on est en charge.

On sonne à la porte, vous ouvrez puis la phrase fatale tombe 'on a eu une plainte contre vous pour vos chats'. Avant que vous puissiez réaliser ce qui se passe, le gars a le pied dans la porte et vous ne pouvez plus vous en débarrasser, vous ne pouvez pas savoir c'est quoi et d'où vient la plainte. Ils cachent leur sale boulot avec le mot 'confidentialité'.

Ils promènent leurs gros sabots partout dans le logement, fouillent les garde-robes, tiroirs de bureaux, les armoires et même le frigidaire pendant qu'il y en a un qui prend des photos et l'autre prend des notes. Vous essayez de les suivre pour les arrêter mais ils trouvent la pièce où sont vos bébés.

C'est inutile de répondre à leurs questions, ils ne veulent rien savoir et continuent à vous étourdir. Quatre personnes qui arrivent à l'improviste dans votre logement à 8 hrs le matin avant que vous ayiez pris votre premier café, c'est la panique.

Puis ce sont les menaces, que si vous ne coopérez pas, on vous embarque (regardez dehors il y a sûrement un char de police) Je demeure convaincue qu'une telle scène n'arriverait pas chez un bandit ou vendeur de drogues. Mais vous êtes une bonne citoyenne, une madame chats compatissante et vous n'avez rien à vous reprocher.

Sans que vous en ayiez connaissance, la décision est prise de saisir vos animaux. Sans ménagement, on va les déraciner de leur maison, avant le déjeuner, on va leur courir après puis c'est la danse des transporteurs vers un camion qui attend sur la rue. Même en plein hiver, aucune précaution, des chats qui n'ont jamais sorti sont empilés dans un camion gelé. Vous ne pouvez rien faire, y a des mains partout et surtout AUCUN MANDAT.

Au bout de 4-5 heures, la porte se referme, vous savez pas où on les amène, et surtout, je peux vous confirmer qu'on se fiche éperdument du sort de vos animaux, s'ils sont en fourrière, ils vont pogner des maladies puis on va les tuer sans votre permission, juste un court rapport qu'on fait signer par un vet pour la forme parce qu'on en aura besoin en Cour si vous contestez. S'ils sont transportés par la HSI au garage de Lachute, ils vont se retrouver avec des chiens qui jappent pendant des heures de désespoir.

Y a un racket avec ces saisies et je vais vous en reparler parce que la gestapo municipale ne peut pas agir n'importe comment.

Puis vous vous retrouvez avec un logement vide, sans dessus-dessous, tous vos papiers épars sur le plancher, on a marché sur vos bibelots et tout cassé. Pendant des semaines vous aurez le ménage complet à faire en pleurant. Au refuge on a dû jeter tous les meubles et les griffoirs car tout était cassé. Seule la petite Orangina avait réussi à se bien cacher et on l'a laissé en arrière.

Si une telle chose vous arrive vous ne vous en remettrez JAMAIS. Aussi bien prendre la situation en main et chercher de l'aide avant que l'on vous fasse parvenir les contraventions pour des milliers de $$$ pour des choses que vous n'avez pas faites. Exemple, on va vider une litière sur le plancher et prendre des photos pour vous accuser.

Rejoignez la coalition de personnes saisies, pour vous trouver du support et des réponses à vos questions car ça presse.

Ne laissez personne entrer chez vous alors si on veut vous accuser de quelque chose, personne ne peut savoir de quoi.

Surtout ne dites à personne combien d'animaux vous avez car la busybody derrière la clôture ne veut rien savoir des chats et va appeler la ville.

Y aurait de quoi écrire un livre mais on va le faire par étape.


mardi 19 mars 2013

BB: deuxième anniversaire de la vidéo

Le mois prochain marquera le deuxième anniversaire de la divulgation des atrocités qui avaient cours au Berger Blanc depuis des années. Triste anniversaire s’il en est.


Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.

Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.

Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?

Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.

Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.

L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS

Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.

Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.

Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.

Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.

La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.

Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES

Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.

Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !

Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.

A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?

Ce qui nous amène à l’ultime raison.

UN SYSTÈME D’ENVELOPPES

La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.

Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.

Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».

Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.

Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.

Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.

RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!

NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!

samedi 17 mars 2012

La police de Laval et la protection animale

Les policiers de Laval ne connaissent pas ou ne veulent pas connaître leur Code criminel en matière de protection animale.

Notre dernière tentative cette semaine de porter une plainte pour un cas de maltraitance nous a valu comme réponse « appelez le Berger Blanc ».

Or, si vous vous souvenez, il y a un an, un scandale a éclaté justement sur des cas de maltraitance dans cette fourrière mais les élus se sont fermé les yeux et ont continué à donner des $$$ à cette compagnie malgré les révélations sur leurs agissements.

Plusieurs activistes se sont essayé de porter une plainte contre cette fourrière sans succès. Les policiers ne veulent pas remplir de rapport et faire enquête. Qui protège qui ???

A Laval, c’est $20 000 par mois qui sont expédiés à ce fournisseur qui ne donne aucun service en échange. Qu’est-ce que ça envoie comme message aux autres fourrières qui travaillent sur le même principe de cruauté ?

L’argent à faire sur le dos des animaux s’élève à des sommes faramineuses et les crétins le savent. Les usines à chiots opèrent en toute impunité et les fourrières se ramassent des contrats lucratifs donnés par des élus qui ne savent même pas c’est quoi la cruauté animale.

Une enquêteure « haut placée » du service de police m’a répondu quand j’ai voulu faire une plainte contre une animalerie qui avait mis la clé dans la porte en laissant les animaux sans soins à l’intérieur « on a reçu instructions d’en haut de référer ça au Berger blanc ».

Comment une compagnie qui ne fait pas de protection peut s’occuper d’une plainte de maltraitance, dites-moi ?

Pendant ce temps, sur le boulevard St-Elzéar, l’usine à chiots continue sa production sans être importunée par la ville ou l’inspecteur de la spca que le propriétaire connaît bien. On n’a pas de leçon à faire au Québec à qui que ce soit.

Et surtout ne venez pas me dire que c’est l’éducation qui manque dans la population. L’éducation qui manque sur la cruauté animale, c’est au niveau des dirigeants et des politiciens.

mercredi 26 octobre 2011

L'inertie des médias

Alors que la moitié des québécois possèdent un animal de compagnie, que la société québécoise a été secouée par le documentaire de l’émission « Enquête » de Radio-Canada sur la cruauté à l’intérieur d’une fourrière privée, l’indifférence des médias face à l’agitation des mouvements de protection animale me fait peur.

Aucun journaliste ne veut dire les vraies affaires et personne ne s’est posé la question à savoir « pourquoi les auteurs de ces cruautés n’ont jamais été arrêtés ».

Au lieu de s’unir, les militantes et activistes veulent toutes partir leur propre mouvement, leur propre pétition qui ne mène nulle part, mais ont beaucoup de difficulté à recruter des adeptes. Elles n’ont rien compris. Comme elles veulent toutes avoir leur petit refuge pour sauver les chats, elles n’ont pas compris que si on s’y mettait toutes ensemble, on pourrait faire beaucoup plus.

Est-ce parce qu’elles ne voient pas la lumière au bout du tunnel ? Qu’elles ne voient pas la fin de cette cruauté organisée par les crétins qui abusent des animaux et les élus qui les cautionnent tout en harcelant les secouristes avec des règlements à la con? Quand l’inspecteure de la spca passe ses journées à suivre une secouriste de chiens à la trace pour la harceler et lui dire que son chien a fait de la m*rde au lieu de fermer une usine à chiots ou déposer une plainte contre Pierre Couture et sa femme pour cruauté, on a un problème de priorités et un problème majeur.

Des jeunes hommes, ex-employés du BB sont venus témoigner à visage découvert de ce qui se passait dans cette compagnie et on ne sait pas encore s’ils ont été rencontrés par les enquêteurs du SPVM. Les médias n'ont jamais posé la question non plus. De même qu'ils n'ont pas posé de questions sur la collusion entre les propriétaires de fourrières dans la région métropolitaine et pourquoi il n'y a toujours qu'un soumissionnaire: voyons donc, ils se partagent les contrats.

Meanwhile, back at the ranch, la Tassé propose une panoplie de règlements anti-animaux sans période d’éducation du public. Pour éviter de payer des amendes, les crétins vont simplement abandonner leurs animaux de compagnie dans la rue ou les apporter au BB et le cercle vicieux va recommencer à tourner.

Je le répète, tous les chiens n’ont pas été tués dans le sous-sol de la bâtisse du BB, beaucoup ont été vendus aux usines à chiots, les plus gros sont maintenant attachés à une chaîne dans une cour à scrap. J’ai vu la mine patibulaire des employés (ou propriétaires) de l’escouade K9 qui loue ses chiens comme système d’alarme et je doute que ces chiens soient bien nourris et bien traités.

Ce ne sont pas les amendements au P-42 que le ministre veut passer prochainement qui vont changer la vie de ces chiens-là. C’est nous autres, en s’unissant pour brasser des cages. Simplement transférer les courriels ne réglera rien non plus. Il faut s’impliquer physiquement. Imaginez, je demande simplement d’écrire au maire de mtl pour lui demander de faire arrêter les responsables des cruautés et personne n’est capable d’écrire un message, même si je fournis l’adresse.

Pôvres animaux!!!

dimanche 29 mai 2011

SI ON NE FAIT PAS PARTIE DE LA SOLUTION, ON FAIT PARTIE DU PROBLÈME

(Lettre ouverte envoyée à La Presse et au Devoir le 19/5/2011 et qui n'a pas été publiée, évidemment)

Comme d'habitude, je ne suis pas impressionnée par la conférence de presse de M. Desjardins du comité exécutif de la Ville de Montréal sur la création d'une fourrière municipale comme solution de rechange aux fourrières privées mais je dois avouer que je suis passée à l'étape suivante: je suis en état de panique.

Ce qui est proposé là est une machine monstre qui, non seulement ne réglera pas le problème, mais va l'amplifier.

Ce n'est pas en mettant un rang de bureaucrates de plus qu'on va régler la détresse des animaux de compagnie, on a vu ce qui arrive avec le projet Bixi, c'est devenu un party de $$$

La réglementation

ON N'ÉDUQUE PAS AVEC DE LA RÉGLEMENTATION

L'idée de mettre plus de réglementation n'aidera pas en rien le scandale des fourrières privées ni l'éducation citoyenne. On a déjà tout plein de règlements dans les arrondissements qui donnent lieu à de l'interprétation, du harcèlement, des saisies et destructions d'animaux de compagnie en pleine santé. En bout de ligne, c'est toujours l'animal qui paie et souvent de sa vie pour des erreurs de jugement d'inspecteurs mal intentionnés.

On ne peut pas demander à un propriétaire de faire stériliser son animal sans lui offrir un service de stérilisation à prix modiques, CE QUI N'EXISTE PAS AU QUÉBEC.

Comme on ne peut pas demander aux propriétaires par règlement de ne pas abandonner leur animal dans les rues de Montréal quand ils n'ont qu'à traverser à Laval et l'abandonner l'autre bord du pont.

L'escouade canine de Montréal met déjà beaucoup d'énergies à faire le travail pour lequel le Berger Blanc est payé et à harceler les secouristes; au point que l'une d'elles a dû poursuivre la Ville et les inspecteurs pour faire cesser le harcèlement.

On va quand même pas augmenter ce délire d'un cran sous prétexte que la Ville s'est fait prendre à ne pas vérifier ce que son fournisseur de services faisait des animaux.

Tout d'abord, il n'y a AUCUNE statistique valable et réaliste sur la quantité d'abandons dans la région métropolitaine. Point.

Ce qu'on a lu dans les journaux, ce sont des chiffres établis au pifomètre par tous et chacun et il faut s'attendre à de méchantes surprises lorsque les compagnies privées et les organismes tiendront des registres réels et fiables.

C'est comme quand Barnotti avait sorti la statistique qu'il y avait 500000 morsures de chiens par année au Québec. Personne n'a pu démontrer d'où venait cette statistique mais les médias l'ont répétée pendant des mois. On est en train de faire la même chose aujourd'hui avec les euthanasies et les abandons.

Jamais on n'a tenu compte des sauvetages des secouristes (rescues) parce qu'elles ne font pas partie de la culture de la protection des animaux au Québec; elles travaillent sur le terrain, elles!

Comme on ne sait pas combien de propriétaires responsables ont fait endormir leur chien chez le vétérinaire.

Il va être difficile de faire une proposition de fourrière éthique aux arrondissements en n'ayant rien d'autre pour se baser que le contrat précédent avec la compagnie privée; lequel contrat était d'ailleurs aussi augmenté régulièrement au pifomètre.

Les vétérinaires

Les abandons d'animaux de compagnie ont commencé, et j'en témoigne parce que je l'avais dénoncé à l'époque, avec l'arrivée de la TPS/TVQ sur la nourriture pour animaux et les soins vétérinaires. Les prix ont grimpé d'un coup de 15% et ça a fait mal. L'animal en a payé et en paie encore le prix.

Aussi, on abandonne un animal malade en fourrière privée parce que l'euthanasie chez un vétérinaire et hors proportion avec le coût de la procédure. Le médicament pour endormir un animal n'est pas si dispendieux que ça alors on joue avec les sentiments du propriétaire pour gonfler la facture. Pour un propriétaire responsable, même si on sait ce qui se passe en fourrière privée, les $$$ doivent passer pour la nourriture des enfants avant les soins pour le chat. Ce n'est pas normal mais c'est surtout inacceptable car l'animal fait aussi partie de la famille.

Si l'on accepte ce fait que l'animal fait partie de la famille, on devrait pouvoir lui offrir les soins dont il a besoin et le moment venu, l'aider à traverser le pont des arcs-en-ciel.

Comme dans toutes les professions certains vétérinaires sont incompétents, ce qui accentue le malaise et le manque de confiance envers tous les vétérinaires. L'insistance de certains, par exemple, à vouloir vacciner un animal malade, vaccin qui le fera mourir plus rapidement, est une faute courante chez les jeunes vétérinaires. Les vaccins sont chers, se donnent facilement et sont souvent inutiles. Donc le profit passe avant le bien-être de l'animal et le client est mal placé pour regimber car il doit s'en remettre au professionnel.

Pendant que quelques unes se dévouent pour offrir des stérilisations à prix modiques, d'autres exagèrent sur le coût d'une visite qu'ils multiplient pour mieux charger. Résultat: il n'y a plus de visite au vétérinaire en bas de $200. C'est inacceptable autant pour l'animal que pour l'humain. Les secouristes accumulent des comptes vétérinaires dans les milliers de dollars et y engouffrent toutes leurs économies.

Nous savons toutes que notre problème aux abandons et euthanasies doit passer par la stérilisation massive mais à prix modiques. Malheureusement, l'Ordre des Vets ne l'a pas compris et ne voit que le côté $$$ pour ses membres. Pourquoi certaines secouristes doivent-elles se rendre au Vermont pour avoir des prix abordables quand on a plein de cliniques bien équipées de ce côté-ci de la frontière.

L'Ordre des vétérinaires qui a refusé de prendre nos plaintes contre ses membres qui vendent des médicaments "cash" aux usines à chiots et aux fourrières sans voir les animaux, met de la pression sur certaines cliniques pour qu'elles augmentent leurs prix. Ce n'est plus de la saine concurrence mais de la collusion.

La fourrière municipale

Née de la nécessité de régler une nuisance créée par l'errance des chiens, la fourrière municipale s'est incrustée et les propriétaires de ces compagnies privées y ont vu des profits faciles et peu de surveillance. Une fois la porte ouverte, les abus sont devenus flagrants, ont été dénoncés mais les élus et les bureaucrates ont fermé les yeux et les oreilles car pour eux, l'animal n'est pas important. "Ce n'est qu'un chat". Mais le chat, il souffre, il a des sentiments et les secouristes ne pouvaient l'ignorer.

Pour accéder à des animaux gratuits qu'ils revendent dans les usines à chiots, les labos et les cours à "scrap", les propriétaires de fourrières ont créé un système où l'animal disparait "ni vu, ni connu" et son propriétaire ne peut plus remettre la main dessus. Même la micropuce n'est pas efficace car les scanners ne sont pas utilisés sur les animaux retrouvés.

Et le système de soumissions actuel les paie en plus. Ils sont morts de rire de nous voir nous énerver sur le reportage qui a divulgué leur petit secret. Pierre Couture disait à qui voulait l'entendre qu'il n'avait pas de chambre à gaz au Berger Blanc. Mais il avait pire.

Et Anima-Québec protège les autres qui ont et utilisent des chambres à gaz en mauvais état avec des résultats cruels. Dénoncées plusieurs fois, les élus comme le maire de St-Lin continuent de leur accorder des contrats avec carte blanche.

Comme d'habitude, Diane pose la question juste:

Est-ce que les citoyens ne pourraient pas aller jusqu'à poursuivre les responsables qui ont contracté avec le Berger Blanc et qui n'ont, de toute évidence, jamais fait les vérifications et les suivis nécessaires auprès de cette compagnie privée ?

Je ne comprends pas qu'on puisse obliger les citoyens de payer une licence pour chiens alors que ce bandit a agi de façon illégale et qu'il ne paiera même pas d'amende ou quoi que ce soit suite à ses agissements. Mais il peut se permettre d'envoyer des mises en demeures aux activistes et d'émettre des amendes aux citoyens s'il y a plainte, par exemple, d'un chien qui jappe trop, etc.

Tout ça ne fait aucun sens.

C'est le visage arriéré du Québec.



mardi 19 avril 2011

Les lois du Québec sont-elles suffisantes ?

Des pétitions circulent chaque semaine afin de faire changer les lois du Québec et du Canada pour protéger les animaux.

Mais à partir de ce qu'on a ne peut-on pas intervenir. Ailleurs au Canada, le même Code criminel est en vigueur et pourtant, une infraction envoie un abuseur en prison. Alors qu'au Québec, ... rien.

La dernière cruauté étalée dans nos journaux, les gens de Ste Martine qui ont trouvé un chiot pendu devant leur porte en est le parfait exemple. Ces gens prétendent ne pas connaître les abuseurs. Mais ont-ils appelé les policiers ? Ceux-ci ont-ils fait une enquête ? Il ne faut pas compter sur la spca pour intervenir, trop occupés qu'ils sont à se réchauffer les mains en s'assoyant dessus.

Pourtant, on sait qu'une telle cruauté envers un animal est le début d'une vie de délinquance pour ces jeunes qui ont dû trouver la farce bien drôle mais qui vont déchanter quand ils commenceront à faire tourner les portes des prisons. Ça commence avec de tels délits pour se terminer avec le meurtre d'un humain et ça, la société l'accepte moins.

Alors si on commençait par porter plainte en vertu du Code criminel puis suivre le dossier auprès des policiers, on enverrait certainement un message de non tolérance de cruauté sur les animaux.

Mais quand Anima-Québec n'est même pas capable d'appliquer son P-42 et d'aller chercher le fils de l'ancien propriétaire de Lamarche & Pinard à St.Hilaire qui fait l'élevage des pitbulls pour les combats de chiens, il n'y a plus d'espoir envers les inspecteurs.

Quand bien même on aurait des lois blindées, si elles ne sont pas appliquées par manque de volonté de la police, on est faits et les animaux aussi.

Supposément que les policiers étaient là pour protéger les femmes, les enfants et les animaux, si ça rapporte pas de cash immédiatement, les rapports se font rares, comme pour la cruauté qui se déroule dans les rodéos en pleine ville, sous les yeux des inspecteurs de la spca et qui n'ont même pas été intéressés à vérifier quoi que ce soi. Voir texte précédent.

mardi 15 mars 2011

Le rodéo n'est pas une tradition québécoise

Samedi soir, tel que promis, je me suis rendue manifester devant le Centre Bell où avait lieu un rodéo organisé par Le Festival Western de St-Tite. C'est ce qu'ils disaient dans la publicité mais je ne crois pas que les québécois sont assez braves pour affronter un taureau. Donc ce devaient être des américains qui ont proposé d'organisé le tout. Et ils ont empoché le fric car c'est le style des québécois, le fric faut pas qu'il reste ici, on le laisse sortir n'importe comment.

Alors donc, j'ai vu défiler tous ces crétins, bedaine par en avant, gros cigare, puf! puf! La majorité étaient souls avant d'arriver. Tout le village de St-Tite était en ville: les 2,000 habitants.

Qu'ils portent des bottes à talons hauts, un manteau long qui bat au vent à la John Wayne et un chapeau western et qu'ils dansent des danses en ligne ou des sets carrés, je n'ai aucune objection. Mais ce qui me dérange énormément c'est le fait d'amener des taureaux et des petits veaux dans le milieu de l'arène et de s'acharner dessus jusqu'à leur casser le cou ou une patte. Ça, dans mon livre c'est de la cruauté. S'acharner sur des animaux apeurés, électrocutés et leur exiger un comportement qui n'est pas naturel comme de sauter ou ruer, c'est de la cruauté.

Tous ces crétins qui attendaient à la billetterie, j'ai eu le temps de les examiner. Ils se pensaient drôles, pour eux c'était une belle sortie. Y en a même qui sont arrivés, complètement souls, en limousine et qui ont titubé jusqu'à l'intérieur. Faut le faire, dépenser autant de $$$ pour aller voir de la cruauté animale.

C'est pas parce qu'on leur a pas dit. Il faut féliciter Melissa qui, derrière le mégaphone, les a invectivé pendant une heure et demi sans arrêter et leur a expliqué où elle était la cruauté et qu'ils n'avaient pas d'affaire à amener des enfants voir un tel spectacle. Des petits bouts de chou que les parents traînaient par la main et qui ne savaient même pas ce qu'ils faisaient là. Un rodéo ce n'est pas une sortie de famille.

Ben, les québécois sont tellement poltrons qu'après s'être fait dire qu'ils n'étaient pas plus brillants que les romains qui s'organisaient des jeux sanglants, y en a pas un qui a reviré.Tout le Québec profond était en ville. Même la dame qui a traversé nos lignes avec son manteau de fourrure; elle savait ce qu'on faisait là et elle a passé en vitesse, la tête baissée en pensant surement qu'on était pour lui arracher son manteau. On aurait dû.

Et le crétin qui est venu nous fumer son cigare dans la face, il avait tellement rien à dire qu'il a seulement passé une remarque futile sur la tuque d'une manifestante. Ça volait pas haut.

Une militante avait eu la bonne idée le jeudi précédent de faire une plainte à la spca car on sait d'avance ce qui se passe dans ce genre de spectacle. Ben, la meilleure c'est qu'un homme l'a rappelée le lundi, sans s'identifier, pour lui dire que si on avait vu quelque chose ou si quelqu'un avait vu quelque chose, de recontacter la spca et ils verraient ce qu'ils peuvent faire. C'est comme retourner un appel à l'heure du diner quand on ne veut pas parler à la personne ça. Autrement dit, les inspecteurs pourris de la spca ne voulaient rien faire.

Ils auraient au moins pu assister au spectacle et monitorer la cruauté. Ça leur aurait fait quelque chose à écrire dans leur rapport annuel. Ils font si peu que le rapport annuel doit pas être bien long. A part tuer les animaux..... Les québécois se sont plus époumonné pour dénoncer les joueurs de hockey qui se sont plantés la face dans la vitre la semaine passée que toute la cruauté animale au Centre Bell samedi soir. Les images ont tourné en boucle toute la semaine et ont fait le tour des Etats. Mais les images de samedi soir, baf.

Même aréna, des êtres vivants dans les deux cas, les deux espèces ont été malmenées et blessées, les uns étaient là par choix, les autres pas.

dimanche 9 janvier 2011

Il y a longtemps que je le dis

C'est pas par méchanceté, mais je vous répète souvent: les québécois sont des poltrons.

Voici un message que Marie de la Fondation Marty nous fait parvenir:

J'en suis à constater que lorsqu'il y a un cas de cruauté animale, les gens DOIVENT appeler IMMÉDIATEMENT LA POLICE pour déposer une plainte officielle et faire OUVRIR UN DOSSIER et, ensuite appeler la SPA de votre coin. Si vous ne le faites pas vous-même, personne ne le fera à votre place y compris la SPA. C'est à la personne qui trouve l'animal qui a la responsabilité. ... beaucoup de gens pensent que la SPA porte plainte lorsque vous amenez un animal qui a subi un acte de cruauté. ILS NE PORTENT PAS PLAINTE ET JAMAIS LE COUPABLE N'EST RETROUVÉ.

Ou même recherché, devrait-on dire. Déjà que les policiers ne sont pas capables de prendre sur eux de poursuivre l'enquête quand ils sont appelés sur un cas de cruauté animale, les animaux n'ont que nous pour faire cesser tout ça.

Ce qui est aussi très pénible et bien un signe que les québécois sont pissous, c'est le fait que des bénévoles doivent mettre des efforts à trouver des $$$ pour une récompense possible à celui ou celle qui osera dénoncer le moron qui a commis l'acte.

Mais la majorité des québécois pensent " chu tu pour..." dénoncer le chum de ma fille, le beau-frère ou le voisin. Des fois que j'aurais des représailles. Leur petite tranquilité est plus importante alors ils ferment les yeux.

En attendant, ces actes restent impunis et la société en paie le prix, pas seulement les animaux. Pourquoi ? Parce qu'un imbécile qui maltraite les animaux peut aller plus loin et il y a de fortes chances qu'il s'attaque ensuite aux enfants et à sa femme.

Alors Marie a raison, si vous êtes devant un cas de cruauté, il faut vous mouiller comme on dit. Il faut cesser de parler et agir. Ce sera la seule façon dont les animaux seront protégés.

Ça ne donne rien d'appeller la SPA ou spca, ou bien ce n'est pas sur leur territoire, ou bien ils n'ont pas d'inspecteur ou bien .... toujours les mêmes excuses pour ne pas agir. Leurs énergies sont mises pour aller voler les chiens chez les honnêtes gens ou les secouristes. Mais oui, j'en ai la preuve...

Comme je l'écrivais auparavant, la dame qui a retrouvé son chat de 16 ans dans une cage trappe dans la cour de son voisin n'a jamais porté plainte. Pourtant le voisin aurait eu besoin d'une leçon de choses pour avoir armé une trappe dans sa cour dans l'espoir d'attrapper le raton-laveur et de partir en vacances pour quinze jours. Je n'ai même pas eu l'adresse pour y envoyer un bénévole lui expliquer les choses.

Les québécois sont des poltrons. Quand vous leur en parlez, ils vous répondront: "heureusement qu'il y a des gens comme vous autres". Mais ils ne feront jamais rien d'eux-mêmes.

Il faut que ça change!

vendredi 25 décembre 2009

INFO-CRIME s'implique

Combien de fois vous ai-je mentionné que les animaux du Québec n'ont personne pour les protéger. Je m'explique. Nous n'avons aucun endroit pour porter une plainte contre un moron qui ne prend pas soin de son chien ou celui qui martyrise les chats dans la ruelle.

Anima-Québec
est un gros zéro et les spa et spca ne sont pas intéressées à protéger un animal s'il n'y a pas de publicité y attachée.

Or, ça pourrait changer. Info-crime accepte maintenant les plaintes anonymes. Les québécois sont forts sur l'anonymat quand vient le temps de protéger l'animal. Ça devrait aider. Ce n'est pas qu'on ait l'assurance que la police pourra y faire quelque chose mais un peu de sensibilisation pourrait aider.

INFO-CRIME
Extrait d’un reportage de Julie Phaneuf dans Passionnément Chien, Décembre 2009, p.29

INFO-CRIME accepte désormais de recevoir les appels anonymes de citoyens témoins d’actes de cruauté envers les animaux. Les renseignements sont dirigés illico vers les SPA ayant signé un protocole d’entente avec Info-Crime et ayant, dans leur personnel, un inspecteur mandaté à faire respecter la loi P-42. Ainsi, des actions immédiates sont posées. Actuellement, seule la SPA de Sherbrooke répond à ces critères.

En cas d’absence de protocole d’entente, les dénonciations sont acheminées aux SPCA, aux autorités policières ou encore vers Anima-Québec qui compte quatre inspecteurs à Québec et un à Montréal. INFO-CRIME accepte de traiter les dénonciations d’usines à chiots et d’animaleries mais rapporte les informations à Anima-Québec. Ce qui me porte à croire qu’on considère de plus en plus la maltraitance et la cruauté faite aux animaux comme un crime.

INFO-CRIME reçoit maintenant plusieurs appels de partout au Québec, fait ce travail avec fierté pour le bien-être animal mais il a dû et doit encore s’adapter aux manques de cohérence des intervenants oeuvrant sur le terrain.

Vous pouvez dénoncer tout acte de maltraitance et de cruauté envers les animaux (incluant les usines à chiots) de façon anonyme au numéro suivant : 1 800 711-1800 ou remplir le formulaire sur le site internet suivant : www.infocrime.org

vendredi 11 septembre 2009

Et si on s'unissait

Avec la dénonciation que M. Potvin a faite de ce qui se passait dans la fourrière Inspecteur Canin, plusieurs personnes ont été d’abord estomaquées, puis choquées suffisamment pour se présenter à deux ou trois manifs devant les locaux de cette fourrière à St-Lin.

La poussière retombée, j’ai remarqué que, sauf pour une poignée d’exceptions, ces mêmes personnes sont retournées à leurs tâches quotidiennes en pensant que : a) ou bien l’affaire est réglée et que la Morin va se comporter en être raisonnable alors qu’on sait qu’elle n’est pas réformable; b) que les autres vont continuer la lutte; c) il y a aussi les « je peux pas voir ça ».

Au lieu d’être fouettées par la cruauté et l’injustice envers les animaux et de réagir, ces personnes se terrent dans leur cuisine pour éviter d’être blessées. C’est ce qui a toujours été fait au Québec. Je le sais car ça fait 40 ans que je dénonce toute cette cruauté et les fourrières en particulier mais personne ne veut m’entendre.

Dernièrement, alors que je continue la lutte presque seule et essaie de tenir mon groupe de contacts informé, plusieures m’ont demandé de les retirer de ma liste car « elles ne peuvent plus entendre parler de cruauté ».

C’est avec des attitudes comme ça que les animaux continuent d’être abusés et martyrisés et que la majorité s’en fout et les autres n’ont pas le nombre nécessaire pour faire changer les choses.

Au contraire, moi aussi j’ai la larme à l’œil en voyant des photos cruelles mais je me dis si je me retire, qui va continuer à gueuler sur la place publique ? A écrire aux journaux, aux journalistes ?
Beaucoup trouvent sécurisant de faire une marche dans la rue, de temps en temps; elles s’imaginent avoir fait leur part. Mais c’est plus que ça qu’il faut, la mobilisation pour faire changer les choses, c’est plus que tenir une pancarte quand il n’y a plus de chiens mourants, que la propriétaire de la fourrière n’est pas là.

C’est l’implication au niveau de la municipalité, c’est d’envoyer des opinions, des messages pour faire le poids. C’est tellement facile avec les courriels, pas besoin de courir au bureau de poste. L’implication, c’est de téléphoner au bureau du maire pour faire connaître vos interrogations sur le sort des animaux en fourrière, lui laisser savoir que vous avez perdu votre chien et qu’il n’est pas retrouvable, qu’il faut que le système s’améliore. C’est d’assister aux assemblées du conseil et de revenir toujours avec les mêmes questions jusqu’à ce que le maire commence à agir. C’est faire du bénévolat auprès des refuges et autres organismes de protection animale, ne serait-ce que quelques heures par semaine. Il faut galvaniser nos efforts si on veut que la situation change un jour.

Alors à celles qui ne sont plus « capables » de lire mes messages, je vous dis ne venez plus pleurer sur mon épaule si vous perdez votre chat, ça fait plus de trois ans que je vous dis de ne pas le laisser sortir sans supervision mais vous ne voulez plus en entendre parler, je suis trop directe.

Ne comptez pas sur la spca et ses inspecteurs corrompus pour régler des situations de cruauté. Elle ne bougeait pas dans le temps de Barnotti et ça ne bouge pas plus maintenant. Le plus que Davenport a fait c’est d’aller écoeurer une dame qui avait fait raser son chat parce qu’il était tout motonné et qu’elle n’arrivait plus à le peigner.

Si vous avez vent qu’un voisin trappe des chats pour les amener à la fourrière, partez en commando la nuit et subtilisez la trappe. Il n’a pas d’affaires à régler le cas de façon cruelle. Même lui parler ne donnerait rien car il ne pense qu’à sa petite personne. Souvenez- vous qu’en général, les cruautés sont faites par des hommes et les sauvetages par des femmes. C’est la raison pourquoi nous retrouvons plus de femmes dans nos contacts.

Mais surtout, arrêtez de vous cacher en pensant que la situation de désespoir des animaux ne vous rejoindra pas. De tout temps les humains ont été cruels pour les animaux et c’est maintenant que ça doit cesser. Tenez vous informées pour pouvoir agir quand l’occasion se présentera, n’attendez pas qu’une autre le fasse, ce n’est pas sûr qu’elle aura le temps.
Eduquez vos enfants à respecter les animaux et vos maris et chums à vous suivre dans les manifs afin que ça ne demeure pas une cause de femmes mais de toute une communauté qui se prend en main et décide qu’il faut que ça change.

Il me fera plaisir de vous mettre sur ma liste d’envoi.
larose_2@hotmail.com