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dimanche 6 octobre 2019

The Paradox of “No Kill” Animal Welfare Policies

Au Québec, personne ne tient compte des chiens et chats volés et revendus en Ontario par des rescues et des fourrières.  Il va falloir commencer à donner des noms.
The Paradox of “No Kill” Animal Welfare Policies
October 1, 2019 / Carol Mithers for Dame Magazine
RW note: As one commenter brilliantly stated, "Just because an animal goes out the door of a shelter, that does not mean s/he is safe, loved and medically taken care of." The recent cases of Texas pullers and transporters (dumping over 120 dogs on roads and hoarding them in filthy warehouses) drive this point home even more. This is a MUST READ, but here are but a few article highlights:
“Transport”—sending shelter animals from one state to a (presumably better) other, also can be subverted.
Another strategy: policies that deliberately limit shelter intake. In “no kill” San Antonio, says a source long involved in that city’s rescue world, a “diversion” program allows anyone who finds a stray to keep it at home, while classifying the animal as a shelter impound. “Then, if it’s given away—to whoever— or even escapes, it can be counted as a successful live release.”
The growth of disreputable rescues and outright rescue scams is a constant source of anguish in the rescue world.
Worse are organizations that take in more animals than they can properly care for, and individuals who use the guise of rescue to mask hoarding. Yearly, thousands of dogs and cats are removed from “rescue hoarders”...A much-celebrated “live release” from a shelter may land a dog or cat in a fate worse than death.
In 2018, an editorial in the Colorado Veterinary Medical Association journal denounced the movement as “destructive” and called for a new model, “socially conscious sheltering” with similar animal welfare goals, but without a numerical end point.
Full article:
Thank you Rescue Watch for this post

Illustration of dogs behind cages in animal shelter

samedi 12 août 2017

Des fourrières et de leur cruauté

Un autre texte original de Geena à partager sans modération

’aime
Gérer
Kozaczyñski Geena Il faut que ća change, c'est certain. Ća fait 3 ans que je surveille de près les activités des plus grandes fourrières et d'autres de plus petites municipalités, et c'est partout pareil. 
Ce sont vraiment... de:


- 1. les abandons volontaires

- 2. l'absence de programme TNR

- 3. l'ignorance des citoyens

- 4. leur intolérance du chat errant

- 5. le fait qu'un "retour à la maison" rapporte $10 à $25 et "l'euthanasie" +ou-$125/chat tué, au serv.an. (fourrière)

- 6. jamais aucun budget ne fût obtenu pour éduquer le peuple dès l'école primaire et organiser des campagnes de sensibilisation partout au Qc

- 7. la malhonnêteté d'une majeure partie des services animaliers (fourrières) au Qc. Ceux qui prétendent être sans euthanasie, et ceux qui se font appeler "Refuge(?!)"... mais c't'un endroit de mort et un trafiquant de cobayes

- 8. la légalité d'utiliser des mammifères comme cobayes pour faire de la recherche

... les principaux facteurs de toutes ces souffrances et ces meurtres d'animaux en santé qui ne demandaient qu'un peu d'croquettes et qu'un peu d'amour.

😢😢😢

Je suis au courant du trafic d'animaux domestiques volés et vendus aux labos depuis près d'une dizaine d'années. 

Ma mère fut témoin d'un homme en panel avec espace grillagé qui a ralenti devant la maison et ce qu'elle ne voyait pas, c'est qu'il est venu chercher Maya, sa chatte stérilisée qu'elle avait depuis 5ans (adopté chaton), sur sa galerie. Ma mère sortit pour voir ce qui se passait... trop tard, l'homme est vite reparti, elle n'a plus jamais revu Maya malgré ses pubs et ses affiches. À St-Camille-de-Lelis, 700 habitants. Tout le monde se connait, personne n'a revu Maya. Elle s'appelait Maya car elle lui avait donné le même nom qu'une chatte Hymalayene que j'avais à l'époque. 

Quelques temps plus tard, j'étais tjr positive et j'avais dit à ma mère que je m'occuperais des recherches de mon bord puisque les siennes n'avaient rien données. Plus j'approfondissais mon enquête, plus l'évidence devenait incontournable. Je n'ai jamais eu le courage de glisser un seul mot de tout ća à ma mère, et je ne lui ai plus jamais reparlé de Maya. Ma mère trop fragile et aucun mot n'existe pour expliquer ća.

Maya, 5ans, stérilisée, une victime parmi tant d'autres des trafiquants d'animaux domestiques pour des recherches médicales en laboratoire:

samedi 11 avril 2009

Les animaux se font avoir par le comité Kelley

Entendu ce matin à la radio : le comité Geoff Kelley pour protéger les animaux de compagnie veut créer :

Un registre des éleveurs et des abris temporaires pour animaux

Ils ne savaient pas comment inclure les refuges et les familles d’accueil alors ils ont trouvé une définition. Pour s’éviter des visites intempestives, les petits refuges vont fermer leurs portes ou travailler dans la clandestinité ce qui rend les levées de fonds difficiles.

Déjà qu’Anima-Québec n’est pas capable de fermer les usines à chiots et ses inspecteurs qui se prétendent débordés vont visiter les refuges pour chats qu’ils trouvent sur internet, voilà maintenant qu’ils veulent entrer dans les maisons privées qui sont familles d’accueil et refuges.

Les familles d’accueil temporaire seront harcelées et ne voudront plus coopérer. On ne peut les en blâmer. C’est toujours la même chose, le grand perdant c’est toujours l’animal.

Je me demandais pourquoi, sur les listes de discussion américaines on avait tendance à mentionner que la Humane Society (maison-mère de HSI Canada) ne voulait plus d’animaux de compagnie et suite à des saisies, elle tuait tous les chiens et chats. Je trouvais qu’on allait un peu loin.

Mais on a maintenant dans les pattes la HSI et ses $$$ qui travaille avec la spca. Or, depuis toujours ces deux organismes tuent tout ce qui bouge. La spca n’a jamais été capable de nous donner son taux d’euthanasie véritable. Tout est secret. On n’a même pas su comment avait fini l’enquête de la police de Laval sur le haut taux d’euthanasie.

Comment les groupes de sauveteuses vont-ils arriver à en sauver s’ils sont harcelés par Anima-Québec et la spca qui sont toutes deux sur le comité Kelley. Aucun groupe de rescue n’a été invité sur ce comité. Encore une chasse-gardée. Car il y aura aussi des $$$ qui seront distribués par le MAPAQ et à qui pensez vous ces argents vont aller ????

Sans compter que PIJAC est aussi sur le comité dont le représentant au Québec est Pierre Couture, le psychopathe qui opère la fourrière Berger Blanc et qui n’en veut pas de refuge non plus au Québec pour lui faire compétition. Il a fait fermer le mien, Furet Mon Ami et Chateaucat. Il veut garder son accès aux chiens et autres animaux -gratis et si on ne change pas le système de fourrière comme je l’ai proposé, la situation va s’escalader et deviendra critique pour nos animaux de compagnie.

Qui va se lever pour casser le système qu’on est à nous forcer dans la gorge avant qu’il ne soit trop tard. Certainement pas les avocats et les juges : ils ont rejeté l’action contre AQ et L&P.

Les hauts fonctionnaires québécois sont corrompus et ne marchent qu’au plus fort du lobby. Les « hommes » riches et puissants qui font leur argent sur le dos des animaux ont leur lobbyiste qui fait les pressions nécessaires comme l’UPA gouverne le ministère de l’Agriculture. Evidemment que les sauveteuses n’ont pas les $$$ nécessaires pour faire les pressions et rencontrer les fonctionnaires et ministres. Le plus qu’on puisse faire c’est marcher dans la rue et pour achever le plat, les médias ne clenchent même pas derrière la cause des animaux.

Il faut prier fort, c’est tout ce qui nous reste.