vendredi 29 novembre 2013

Le MAPAQ a perdu toute crédibilité



Suite à la saisie des chats du refuge de l’Opération Félix le 25 novembre, est-il possible de faire une action ? Sûrement.

Est-ce qu’on peut se mobiliser pour faire une action suffisamment importante pour qu’on en parle partout au Québec et même ailleurs ? Pas sûre.

Une chose est certaine, le froid vient de prendre et je n’ai pas la santé pour descendre manifester dans la rue.

Deux choses sont importantes ici. Les secouristes et rescues n’ont pas été consultées par les bureaucrates du MAPAQ sur les besoins des chats errants et leur bien-être. Dans le moment, elles sont visées par des inspections intempestives, inutiles et méprisantes. Les petits refuges et les résidences privées sont dans la mire des inspecteurs en viande du MAPAQ. Elles le seront encore plus dans l’avenir car les normes du P-42 n’ont pas été conçues pour s’appliquer au travail artisanal de terrain des refuges. Les secouristes demeurent isolées et vulnérables, donc des proies faciles pour les inspections.

Ce n’est pas comme courir après les gangs de rue qui élèvent des pitbulls pour les combats dans Hochelaga-Maisonneuve.

Si les fourrières peuvent faire tout ce qu’elles veulent, même s’installer une chambre à gaz et ne sont pas dérangées ni inspectées, tel n’est pas le cas des sauveteuses de chats. Elles demeurent toutes visées par les inspectrices et l’idée du permis c’est pour obtenir facilement les adresses. En se conformant au permis, on se trouve à leur donner la permission de rentrer chez nous le matin avant d’avoir déjeuné ou d’avoir fait le ménage.

Deuxième chose : au début de novembre, le lancement du règlement du permis d’opération nous a permis de voir jusqu’où le mépris pouvait aller : pour avoir un rabais sur le coût du permis, l’organisme devra en être un de bienfaisance. Le projet de règlement mentionnait un OSBL seulement. Les implications sont différentes et demanderont du temps et des $$$ pour se conformer sinon, il faudra payer le plein prix pour avoir un papier au mur.

Pour avoir vu le ministre Gendron répondre aux questions des médias au début du mois, je demeure convaincue qu’il n’est pas au courant de ce qui se passe à la Direction de Santé Animale. Dès que les questions sortaient des lignes fournies par ses bureaucrates en relations publiques, il ne savait plus quoi répondre.

Cette situation d’inspections est en train de déraper et ne rejoint pas l’idée que les québécois s’étaient fait de la protection des animaux de compagnie. Notre plainte pour cruauté contre la Ville de Charlemagne envoyée au MAPAQ depuis plus d’un an, n’a jamais été investiguée. Les photos d’une usine à chiots et de chiens en mauvais état envoyées avec une plainte depuis plus d’un mois n’ont pas fait l’objet d’une investigation encore. Durant ce temps-là, les chats de Charlemagne continuent à souffrir, les chiens continuent à geler sans manger et les petits refuges comme Opération Félix sont harcelés. Y a un sérieux problème dans les priorités du MAPAQ.

Le MAPAQ (et son entité antérieure Anima-Québec) a perdu toute crédibilité en protection animale depuis qu’on est sorti dans la rue demander la fermeture de la grosse usine à chiots de Lamarche & Pinard ce qui n’est jamais arrivé, ni la fermeture de la fourrière de St-Lin, du Berger Blanc et surtout des chambres à gaz. Au contraire toutes les fourrières en ont une maintenant.

Si les petits refuges et secouristes étaient subventionnés par le MAPAQ, ils auraient peut-être raison de venir voir ce qu’on fait mais je trouve que ces inspections sans motif sont de l’ingérence dans la vie privée des secouristes. De plus, les inspections sont faites sous fausses représentations. On fait toujours croire qu’il y avait une plainte mais on n’a aucun moyen de vérifier.

Si le refuge de l’Opération Félix ferme, ce sera une grande injustice pour les chats errants et tout le travail que l’équipe avait entrepris afin d’en sauver, de les organiser en colonies et d’en faire stériliser le plus grand nombre.

Les chats du refuge étaient de jeunes et bons chats. Ils ne méritent pas de mourir et de se faire transporter dans le froid vers un endroit inconnu  avec des inconnus. C’est un grand stress pour eux. Je ne crois pas pour une minute qu’ils seront mis en adoption, ils seront plutôt tués.  Il y a déjà trop de chats disponibles pour ça. Le refuge marchait sur les dons et les miracles et je crois qu’en gang on peut faire un autre miracle en demandant qu’ils soient remis à Opération Félix, même si c’est sous certaines conditions.

Toutes les activités de l’Opération Félix étaient couvertes par la générosité  des amis des chats, et ça ne leur donnait même pas de points.

Comme disait la vétérinaire sur place lors de la saisie, « ils n’ont pas l’air si malades, pourquoi les saisir ». C’est la question qu’il faut poser au Ministre et à Daniel Tremblay de la Direction de la santé animale.

Ils n’avoueront jamais que c’était une vendetta personnelle à mon endroit mais on peut avoir des semblants de réponse.


Les secouristes travaillent très fort et ont droit au respect de la société et des bureaucrates. Leur compassion pour les chats abandonnés ne doit pas être interprétée comme une tare mais valorisée et surtout aidée. Au lieu de les traiter de « madames chats » il faut les appuyer, les laisser travailler, leur fournir les outils et les $$$ pour contrer la surpopulation de chats au Québec et ainsi éviter des souffrances inutiles à tous ces petits êtres abandonnés. L’hiver est là et c’est urgent.
Il faut demander que l'inspection des résidences privées comme endroits de garde soit retirée du règlement car la Charte des droits mentionne bien que "la demeure est inviolable". Tant que les usines à chiots ne seront pas sous contrôle et les combats de chiens investigués, l'inspection des résidences sans plainte, juste pour voir, est une invasion de domicile et doit être traitée comme telle.

 

samedi 13 avril 2013

Encore Valleyfield

On se souvient de la dame de Valleyfield qui avait une quarantaine de chats chez elle. Une telle situation n'est pas rare.

J'ai été chez cette dame et sa maison est impeccable. D'ailleurs elle n'a eu aucune hésitation à laisser entrer Global TV chez elle pour un reportage. Bien fait, d'ailleurs.

Un jour la ville de Valleyfield a découvert les chats et décidé de les exterminer. C,est vrai que la dame, qui n'avait rien à se reprocher, n'était pas très discrète.

C’est clair que ce règlement que la ville de Valleyfield essaie de faire appliquer via la spca (qui n’a aucune juridiction) n’a rien à voir avec la protection des animaux. Il est classé dans la section « nuisances ». Or, les fonctionnaires d’une ville, pour appliquer un tel règlement se cachent derrière « une plainte ». On ne sait jamais c’est qui l’indésirable, ou s’il y a vraiment une plainte.

Ça peut être le crétin qui en veut à la dame parce qu’un jour elle était stationnée derrière sa voiture et il n’a pas pu sortir comme celui qui en veut à tout le monde pour le bruit de la thermo-pompe, la piscine, etc. Tous les moyens sont ensuite bons pour écoeurer la voisine qui s’occupe des chats mais pas de lui. C’est une tactique de « bully » pour attirer l’attention tout en se cachant derrière une plainte anonyme.

Les secouristes en ont soupé des anonymes qui ne sont pas capables de faire face à leur voisine mais n’hésiteront pas une seconde à abandonner leur propre chat l’hiver dans la rue sous prétexte qu’il pue (parce que non stérilisé) et cela à l’encontre du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir un animal inutilement.

Cette dame a fait la bonne chose : elle les a recueillis, soignés, stérilisés et leur fournit un gîte permanent. La spca de Valleyfield donne les chats parce qu’elle en a trop. Ben ceux de la dame ILS ONT DÉJÀ UN FOYER. Bon sang! Ouvrez vous les yeux. Avec la surpopulation animale ça donne quoi de persécuter une personne qui s’occupe des abandonnés ? Et à ses frais en plus. Ça ne lui donne même pas de points.

Avec le scandale derrière la spca de Valleyfield, la ville n’a pas de quoi être fière et je ne leur donnerais pas une médaille pour la protection des animaux. Après avoir agressé une des fondatrices du Campifélin et avoir mis les autres à la porte, les busybodies de l’hotel-de-ville (dont Johanne Tassé) ont abandonné les chats parce que ce n'était pas payant et qu’elles ne savaient pas quoi faire ni comment résoudre un problème qu’elles avaient créé. « Ça sentait trop fort » qu’elles disaient. Ces dames patronesses n’avaient jamais aidé un chat de leur vie mais pensaient que ça devait être comme pour les chiens. Surprise!

mardi 19 mars 2013

BB: deuxième anniversaire de la vidéo

Le mois prochain marquera le deuxième anniversaire de la divulgation des atrocités qui avaient cours au Berger Blanc depuis des années. Triste anniversaire s’il en est.


Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.

Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.

Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?

Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.

Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.

L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS

Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.

Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.

Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.

Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.

La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.

Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES

Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.

Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !

Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.

A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?

Ce qui nous amène à l’ultime raison.

UN SYSTÈME D’ENVELOPPES

La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.

Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.

Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».

Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.

Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.

Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.

RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!

NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!

jeudi 21 février 2013

Baptisé Friday (Vendredi) d'abord parce qu'il est arrivé au refuge un vendredi et aussi pour le petit garçon du roman Robinson Crusoé, ce chat a eu la vie sauve grâce à l'action rapide de Danielle qui s'est enlevé les doigts dans le nez et a couru à son secours.

Le gars qui l'avait fait rentrer parce qu'il braillait à fendre l'âme à cause du froid, voulait aller le faire tuer à la spca parce qu'il était trop maigre. Belle affaire! Mais ne voulait pas l'apporter au refuge. Danielle a sauté dans le tas, dans la grosse tempête de vendredi passé et est allée le chercher.

Je ne sais pas si je suis plus en maudit contre le gars qui l'a abandonné à son sort en plein hiver ou contre celui qui voulait le faire tuer parce qu'il était maigre.

Donc, Friday avait les oreilles gelées dont une qui est tombée et les coussinets brûlés par le froid. N'ayant aucune graisse et aucun sous-poil pour le protéger du froid il a dû souffrir pendant des semaines à essayer de se trouver de la bouffe et une place pour dormir au chaud.

Vous vous souvenez de Mr. Freeze que le vet a tué avant qu'on puisse l'aider bon ben je m'étais dis que c'est la même chose pour Friday et que si ce chat s'est battu pour survivre toutes ces semaines, on va pas le faire tuer comme ça parce qu'il est maigre. Il mange bien et l'anti-douleur que la vet nous a donné semble faire effet. Anne Marie vient lui faire tremper les coussinets et on lui met du Bag Balm. Ça semble bien aller de ce côté et il arrive à marcher.

Le bout d'une oreille est tombé et l'autre est nécrosée. On continue la crème. Son nez s'est amélioré, la peau gelée est tombée avec de la crème mais ça doit demeurer sensible.Quand il est arrivé, on ne voyait pas l'ampleur de ses angelures.

C'est exactement ce qui arrive dans le moment aux chats de Charlemagne primo parce que personne ne les nourrit et deuxio parce que l'hiver est froid et neigeux. Je ne sais pas comment ces pauvres âmes font pour survivre à tant de souffrance causées par les humains. On aura encore quelques semaines d'hiver et les chats auront de moins en moins de résistance.

Je ne suis pas sure que les chats de Charlemagne veulent aller mourir gazés au BB. Mais les élus de la Ville veulent rien savoir. Ils mentent au public et continuent de "payer" leur fournisseur, le BB pour faire une job de bras sur ces chats innocents. Même si le règlement interdit d'abandonner son chat, jamais quelqu'un a été accusé. C'est trop d'ouvrage.

Faire une job de bras aussi en harcelant et menaçant la vieille dame de 82 ans qui va mettre ses déchets dans le conteneur en l'accusant de nourrir les chats quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait. La vieille dame ne veut pas de chicane et ne veut pas porter plainte mais ce serait une plainte à la police que ça prendrait. Tout ça pour le tdc du 102 qui vient de trouver le pouvoir de son téléphone pour faire des plaintes à la ville contre les femmes de son bloc parce qu'elles s'occupaient des chats. A cause d'un crétin, des dizaines de chats mourront pour avoir été abandonnés par un humain au 1er juillet, pour s'être reproduits avec les années, ce qui est de la nature des chats, mais qui ne peuvent survivre l'hiver sans nourriture ce que les humains n'arrivent pas à se rentrer dans la tête.

Je vais vous avouer un secret: la raison pourquoi je ne peux aller moi-même au BB pour sortir les chats c'est que Pierre Couture, le propriétaire m'a déjà fait des menaces de mort et m'a menacé de mettre le feu au refuge. Il a déjà fait mettre le feu dans la remorque où j'avais mon ménage. Quand je vous dis que ça fait 30 ans que je le dénonce, vous me croyez pas ben j'en ai vu de toutes les couleurs. Comme tout bon psychopathe, ces menaces n'ont pas été faites devant témoin donc difficile d'aller à la police. D,ailleurs il a déjà acheté la police. Le détective qui avait le dossier il y a 2 ans après le reportage a reçu instructions de fermer le dossier.



Comme mafia animale on fait pas mieux et les élus sont complices.Ça c'est le Québec!













dimanche 27 janvier 2013

Charlemagne: une solution en vue ?

Je vous l'avais dit qu'à la gang on arriverait à trouver une solution.


J,ai reçu hier un communiqué du MAPAQ (merci à Carol et les autres) demandant de la vigilance envers les animaux qui sont dehors par ces temps super froids.

Mais le plus important, c'est le numéro 800 à la fin du communiqué où on peut porter une plaiinte. Donc on pourrait faire tellement de plaintes contre la ville de Charlemagne (et de Laval tant qu'à faire, et Val d'Or, etc.) pour son règlement interdisant de nourrir les chats et surtout pour leur avoir retiré les abris en octobre et interdit aux dames de les nourrir.

Les chatons ont commencé à mourir dès novembre et la semaine passée on en a retrouvé deux morts gelés dont une femelle enceinte. Je vous le disais c'est à l'encontre du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir inutilement un animal.

Hier on a su le nom du tdc qui avait porté plainte,  et qui était tanné de faire pisser dans ses fenêtres. Ben les mâles qui arrosaient ses vitres connaissaient peut-etre mieux que lui et c'était une forme de message (ou de vengeance) parce qu'il ne s'occupait pas d'eux alors que lui était à la chaleur dans son apart.

Donc, demain matin, toutes ensemble, on commence à faire des plaintes au MAPAQ contre la ville de Charlemagne avec le numéro 800 au bas du Communiqué. Les officiels de la ville n'ont jamais répondu à nos messages et expliqué leurs gestes. C'est de la sanscoeurerie.

Il semble qu'au MAPAQ la main droite ignore ce que fait la main gauche. Si on vous répond que c'est un problème "municipal", dites leur que c'est le gouvernement du Québec qui a donné la permission aux municipalités de faire de tels règlements. Or les municipalités ont inclus les animaux (tous les animaux) dans un règlement de "nuisances". C,est ce qu'il faut changer, qu'une section du Code des cités et villes soit créée pour inclure les animaux sous un chapitre "protection des animaux". Sortons les des nuisances, ça a assez duré. Ensuite on aura des règlements qui ont de l'allure.

Souvenez vous: les animaux du Québec comptent sur vous.

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Janvier2013/24/c8546.html


La sécurité et le bien-être des animaux en période de grand froid - Le ministère fait appel à la vigilance des propriétaires d'animaux

QUÉBEC, le 24 janv. 2013 /CNW Telbec/ - Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) désire rappeler aux propriétaires d'animaux qu'il est important de porter une attention particulière au bien-être et à la sécurité des animaux de compagnie, d'élevage et de loisir pendant l'hiver. Tous comme les humains, les animaux peuvent aussi souffrir d'hypothermie.

Ainsi, le MAPAQ rappelle que tout animal hébergé principalement à l'extérieur doit avoir accès en tout temps à un abri qui le protège convenablement des intempéries et qui lui permet de maintenir sa chaleur corporelle. Avec les froids actuels, il ne faut donc pas hésiter à aménager, au besoin, des installations temporaires afin de prévenir l'hypothermie et les engelures.

Le Ministère recommande, entre autres choses, de fournir de l'eau et de la nourriture en quantité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques quotidiens accrus des animaux. Ni la neige ni la glace ne peuvent remplacer l'eau.

Le MAPAQ est très sensible à la situation des animaux et travaille en étroite collaboration avec ses partenaires afin que la sécurité et le bien-être des animaux ne soient pas compromis. Toute situation inacceptable concernant la santé ou le bien-être des animaux peut être dénoncée en communiquant avec la Direction générale de la santé animale et de l'inspection des aliments au 1 800 463-5023.

jeudi 15 novembre 2012

Massacre de chats à Charlemagne

Nous avons dû faire une plainte l'an passé pour un crétin qui avait rabattu son hood de truck sur un chaton et l'avait lancé contre une clôture. Nous l'avions fait euthanasier car il avait un traumatisme crânien. Pas le crétin, le chaton.


Or, le crétin dans le bloc a décidé de se venger contre l'infirmière qui nourrissait la colonie de chats dans la cour et a porté une plainte à la ville. Voici le message que j'avais dans ma boite ce matin:

BB est passé avertis le monde qu'ils ont pas le droit de nourrir les chats. Lyne l'infirmière qui les nourrissait a eu 300$ d'amendes. il lui ont retire 8 chats qu'elle avait chez elle pour les euthanasier. Lyne pleurait tellement qu'on l'entendait crier et pleurer dehors. bb a mis un espion ici et des qu'elle reessait de nourrir les chats iui tape une nouvelle amende les chats ne seront plus nourris. la cabane derrière va etre retire et les chats et chatons mourront. Un peu plus loin une vieille dame avais fais aussi une cabane pour ceux qui allaient dans sa cour elle les nourrisait. La elle n'a plus le droit non plus. Faudrait tenter de demenager les chats pour les apporter ailleurs ou il pourrait etre nourris. Les trapper. maudit berger blanc il va tuer tout les chats ;

Il y a trois ans j'ai tenté de trapper au moins les femelles enceintes mais finalement j'ai dû abandonner car personne n'avait le temps de venir avec moi récupérer les trappes. Comme je n'ai pas de voiture c'était un peu loin. Donc la gang de chats se sont multipliés, plusieurs sont morts de maladie, ce qui arrive fréquemment dans une colonie non gérée.

Mais pour qui se prennent-ils les élus et le BB ? Leurs actions d'hier vont carrément à l'encontre du Code criminel. Le règlement (je suppose qu'ils en ont un) interdisant de nourrir les chats errants va aussi directement à l'encontre du Code criminel qui interdit de laisser souffrir inutilement un animal.

Mais le pire c'est que personne n'a allumé à la ville ou à la police quand le crétin qui a tué le chaton a porté plainte contre la dame qui nourrissait les chats en présumant que c'était elle qui avait porté plainte à la police. Or, c'était pas vrai. C'est un témoin qui passait sur la rue et qui l'a vu faire et décidé de porter plainte.

Alors les crétins de la ville avec l'aide des employés psychopathes du BB ont détruit la vie de cette dame qui passait son temps et son argent à aider ces petites créatures en allégeant leurs souffrances. J'avais été dans son appartement et c'était super propre. Donc c'était une revanche pure et simple. Les chats qu'elle avait chez elle étaient sa propriété. On l'a carrément volée de son bien car un animal est encore considéré comme un bien. Mais qui va porter plainte contre ces crétins ? C'est une femme brisée, avec un appartement vide. On a détruit sa vie et enlevé sa famille.

Cette rue est pleine de chats errants à cause des blocs appartements et des morons qui abandonnent leur chat en déménageant. Mais ceux-là qui font la vraie cruauté ne sont jamais importunés. Que va-t-il arriver maintenant avec l'hiver à nos portes ? Les élus ne comprennent pas le principe que ce n'est pas parce qu'on cesse de les nourrir que les chats errants vont disparaître. Ils vont simplement souffrir davantage.

Maintenant je sais, vous allez caler votre tuque et rentrer dans vos terres en lisant ceci, en espérant que ce ne sera pas votre tour. Ben j'ai des petites nouvelles pour vous autres. Cessez de réclamer plus de lois, elles ne sont pas pour la protection des chats mais simplement pour donner plus de pouvoirs aux villes pour les massacrer. Je l'ai dit et le répète, les élus ne comprennent rien à la gestion des chats et ne veulent pas en savoir plus. On les traite comme des vidanges et les contrats sont donnés de la même façon. Le BB va vous donner comme réponse: " on ne fait qu'appliquer le règlement, on avait une plainte".

Les inspecteurs des villes font des trip de pouvoirs en entrant partout chez les citoyens, n'ont aucun respect pour personne. Non ce n'est pas une tâche ingrate, c'est une job faite pour leur tempérament de voyeurs et de contrôleurs de la population.

Il va falloir que vous compreniez une fois pour toutes qu'on ne peut pas fournir à ramasser tous les chats car les $$$ ne sont pas là et la volonté politique non plus. La seule solution c'est de créer des colonies et de bien les gérer. Pour ça il faut l'appui des bureaucrates de votre ville. Ben à matin, c'est le temps, fessez dans le tas pour qu'enfin les règlements municipaux changent. Quand le BB n'aura plus d'ouvrage on ne lui donnera plus de contrats mirobolants.

Il faut dénoncer le scandale, on passe pour des crétins aux yeux du monde. Tout le Canada est au courant qu'au Québec c'est spécial. Ben c'est spécial à cause de notre inertie, de notre paresse inellectuelle. Je n'en ai plus pour longtemps et ne verrai pas les vrais changements arriver ici mais si on se prend pas en main, y en aura pas de changements et je suis tannée de marcher sur le trottoir devant l'hotel de ville pour dénoncer le BB. Il faut travailler autrement.

mardi 30 octobre 2012

Il faut sortir les animaux de compagnie de la juridiction du MAPAQ

Le MAPAQ, c'est comme les fourrières, ce n'est pas là pour protéger les animaux. D'ailleurs le syndicat (UPA) qui mène au MAPAQ n'est pas là non plus pour protéger les animaux de ferme. On n'a qu'à suivre la description de ce qui se passe aux encans, dans le transport et les abattoirs pour voir que ces bonhommes-là n'ont pas de coeur.

A la lecture de l'article suivant, on comprend que tout le monde s'en fout et que les inspecteurs du MAPAQ trouvent plus facile d'harceler les petits refuges d'animaux de compagnie que de s'attaquer au traffic d'animaux dans les abattoirs et les encans, mettant en danger la sécurité alimentaire du Québec. C'est dans ces moments-là que je suis contente de ne pas manger de viande.

Pour ce qui est de l'abattoir halal, si jamais il y avait contamination, ce sont les musulmans qui vont écoper. S'ils ne connaissent pas mieux, c'est pas moi qui va les aider à faire leurs cruautés dans l'abattage.

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201210/26/01-4587288-un-abattoir-halal-de-kahnawake-echappe-a-toute-surveillance.php


Publié le 26 octobre 2012 à 07h59
Mis à jour le 26 octobre 2012 à 07h59

Un abattoir halal de Kahnawake échappe à toute surveillance

Sur la Old Chateauguay Road, en plein coeur du territoire mohawk, de petites pancartes de bois annoncent l'abattoir Rice's Livestock.

Photo Bernard Brault, La Presse

Audrey Desrochers et Étienne Dupuis, collaboration spéciale

La Presse

Un abattoir de viande halal non agréé, situé dans la réserve amérindienne de Kahnawake, soulève des questions de salubrité.

Sur la Old Chateauguay Road, en plein coeur du territoire mohawk, de petites pancartes de bois annoncent l'abattoir Rice's Livestock. À l'intérieur de l'enceinte clôturée, tout près d'une cabine de toilettes chimiques, de vieux pneus jonchent le sol. Lors d'une visite récente, une vache morte, attachée aux quatre pattes et envahie par les mouches, trônait au centre d'une pièce sombre du bâtiment défraîchi.

Le propriétaire de l'abattoir, Thelbert Rice, explique qu'une vingtaine de consommateurs montréalais achètent sa viande halal chaque semaine. Les rites entourant ce genre d'abattage ne semblent pas toujours respectés. L'animal doit être en parfaite santé et être tué dans des conditions sanitaires irréprochables pour que sa viande soit considérée comme halal.

Le propriétaire ne s'inquiète toutefois pas de la qualité de la viande. «Il n'y a personne de mort, se défend-il. J'ai des enfants, j'ai une conscience, quand même!»

Questionné sur la fréquence des inspections de son entreprise, M. Rice affirme avoir la certification de l'Environmental Health Services, un organisme de Kahnawake. Sur un mur de l'abattoir, La Presse a d'ailleurs pu apercevoir un certificat d'inspection datant de 2006. «Je ne me souviens plus de la dernière inspection», avoue le propriétaire. L'organisme mohawk a néanmoins confirmé qu'il y fait des vérifications une fois par année. «Nous regardons les couteaux, les savons», a simplement dit l'inspecteur Mark Horne.

Tout abattoir sur le territoire québécois, y compris dans les réserves autochtones, se doit pourtant d'être agréé par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) ou l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA). Dans un cas comme dans l'autre, les entreprises d'abattage doivent se soumettre à des inspections régulières. Vérification faite, Rice's Livestock n'est inscrit ni au fédéral ni au provincial. «Si la viande est vendue en dehors du territoire mohawk, c'est illégal de ne pas être agréé», assure Caroline Fraser, relationniste du MAPAQ.

Tombé entre deux chaises

Ni l'ACIA ni le MAPAQ n'étaient au courant de l'existence des installations de Kahnawake. Les sanctions prévues par l'ACIA pour les cas d'insalubrité sont sévères, mais elles ne s'appliquent qu'aux établissements agréés, selon l'agent de communication Guy Gravelle. Il laisse donc la responsabilité entre les mains de la province.

Au MAPAQ, des amendes de 5000$ à 15 000$ peuvent être données pour la première infraction. «Ça peut atteindre 45 000$ en cas de récidive», précise Caroline Fraser. Encore une fois, ces dispositions ne concernent que les abattoirs déjà agréés. «Dans le cas de Rice's Livestock, comme il est en territoire autochtone, les sanctions ne relèvent pas de notre compétence», expose-t-elle avant de renvoyer la balle dans le camp du fédéral.

Service au volant

Marc, producteur bovin de la Montérégie qui a demandé à taire son nom, a eu l'occasion de visiter l'abattoir. Il dit avoir été surpris par l'insalubrité des installations. «La viande est plus ou moins comestible, c'est certain!» lance-t-il. Il y vend tout de même ses vaches malades. «Au printemps passé, j'ai vendu une grosse vache qui faisait de la fièvre, a-t-il admis. Je fais 300$ cash en la vendant là-bas.»

Bien qu'il croie que des vaches saines sont aussi transportées à Kahnawake, il précise qu'il y a un «bon lot de vaches qui sont malades».

Selon lui, les animaux sont conduits jusqu'à la réserve par un transporteur de bétail après avoir transité par l'encan de Saint-Hyacinthe. «Là-bas, tout le monde se connaît. Quand quelqu'un a une vache à problème, il peut la passer de camion à camion au lieu de la débarquer à l'encan», explique Marc. Certains animaux malades sont ainsi vendus avant l'encan officiel.

Le directeur général de l'encan de Saint-Hyacinthe, Mario Maciocia, est bien au fait de ce commerce de stationnement. Il reconnaît que «les transporteurs et les producteurs se donnent parfois rendez-vous avant la vente aux enchères pour échanger des bêtes».

Thelbert Rice nie pour sa part que des animaux malades se retrouvent dans son abattoir. «Les gens qui se plaignent sont seulement jaloux parce que je suis indien et que je fais de l'argent sans vendre des cigarettes», se défend-il.



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En ce jour de l'Aïd, où les familles musulmanes sacrifient un animal en souvenir de la soumission d'Abraham à Dieu, voici quelques statistiques sur l'abattage rituel religieux au Québec.

1. Abattoirs sous juridiction fédérale, qui peuvent vendre leur viande partout au Canada et à l'étranger.

Parmi les 10 abattoirs québécois de bovins et de veaux sous juridiction fédérale:
 9 font l'abattage rituel halal

- 6 font l'abattage rituel casher

Parmi les 14 abattoirs québécois de volaille sous juridiction fédérale:
- 6 font l'abattage rituel halal
- 1 fait l'abattage rituel casher

2. Abattoirs sous juridiction provinciale, qui peuvent vendre leur viande au Québec seulement.

- 20% des abattages de viande rouge respectent un rituel religieux. La grande majorité sont des abattages halal.

- 1% des abattages de volaille respectent un rituel religieux.


Sources : Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et Dr Thérèse Loubier, coordonnatrice des activités d'inspection du secteur des viandes au MAPAQ.



-Marie Allard