Avec la dénonciation que M. Potvin a faite de ce qui se passait dans la fourrière Inspecteur Canin, plusieurs personnes ont été d’abord estomaquées, puis choquées suffisamment pour se présenter à deux ou trois manifs devant les locaux de cette fourrière à St-Lin.
La poussière retombée, j’ai remarqué que, sauf pour une poignée d’exceptions, ces mêmes personnes sont retournées à leurs tâches quotidiennes en pensant que : a) ou bien l’affaire est réglée et que la Morin va se comporter en être raisonnable alors qu’on sait qu’elle n’est pas réformable; b) que les autres vont continuer la lutte; c) il y a aussi les « je peux pas voir ça ».
Au lieu d’être fouettées par la cruauté et l’injustice envers les animaux et de réagir, ces personnes se terrent dans leur cuisine pour éviter d’être blessées. C’est ce qui a toujours été fait au Québec. Je le sais car ça fait 40 ans que je dénonce toute cette cruauté et les fourrières en particulier mais personne ne veut m’entendre.
Dernièrement, alors que je continue la lutte presque seule et essaie de tenir mon groupe de contacts informé, plusieures m’ont demandé de les retirer de ma liste car « elles ne peuvent plus entendre parler de cruauté ».
C’est avec des attitudes comme ça que les animaux continuent d’être abusés et martyrisés et que la majorité s’en fout et les autres n’ont pas le nombre nécessaire pour faire changer les choses.
Au contraire, moi aussi j’ai la larme à l’œil en voyant des photos cruelles mais je me dis si je me retire, qui va continuer à gueuler sur la place publique ? A écrire aux journaux, aux journalistes ?
Beaucoup trouvent sécurisant de faire une marche dans la rue, de temps en temps; elles s’imaginent avoir fait leur part. Mais c’est plus que ça qu’il faut, la mobilisation pour faire changer les choses, c’est plus que tenir une pancarte quand il n’y a plus de chiens mourants, que la propriétaire de la fourrière n’est pas là.
C’est l’implication au niveau de la municipalité, c’est d’envoyer des opinions, des messages pour faire le poids. C’est tellement facile avec les courriels, pas besoin de courir au bureau de poste. L’implication, c’est de téléphoner au bureau du maire pour faire connaître vos interrogations sur le sort des animaux en fourrière, lui laisser savoir que vous avez perdu votre chien et qu’il n’est pas retrouvable, qu’il faut que le système s’améliore. C’est d’assister aux assemblées du conseil et de revenir toujours avec les mêmes questions jusqu’à ce que le maire commence à agir. C’est faire du bénévolat auprès des refuges et autres organismes de protection animale, ne serait-ce que quelques heures par semaine. Il faut galvaniser nos efforts si on veut que la situation change un jour.
Alors à celles qui ne sont plus « capables » de lire mes messages, je vous dis ne venez plus pleurer sur mon épaule si vous perdez votre chat, ça fait plus de trois ans que je vous dis de ne pas le laisser sortir sans supervision mais vous ne voulez plus en entendre parler, je suis trop directe.
Ne comptez pas sur la spca et ses inspecteurs corrompus pour régler des situations de cruauté. Elle ne bougeait pas dans le temps de Barnotti et ça ne bouge pas plus maintenant. Le plus que Davenport a fait c’est d’aller écoeurer une dame qui avait fait raser son chat parce qu’il était tout motonné et qu’elle n’arrivait plus à le peigner.
Si vous avez vent qu’un voisin trappe des chats pour les amener à la fourrière, partez en commando la nuit et subtilisez la trappe. Il n’a pas d’affaires à régler le cas de façon cruelle. Même lui parler ne donnerait rien car il ne pense qu’à sa petite personne. Souvenez- vous qu’en général, les cruautés sont faites par des hommes et les sauvetages par des femmes. C’est la raison pourquoi nous retrouvons plus de femmes dans nos contacts.
Mais surtout, arrêtez de vous cacher en pensant que la situation de désespoir des animaux ne vous rejoindra pas. De tout temps les humains ont été cruels pour les animaux et c’est maintenant que ça doit cesser. Tenez vous informées pour pouvoir agir quand l’occasion se présentera, n’attendez pas qu’une autre le fasse, ce n’est pas sûr qu’elle aura le temps.
Eduquez vos enfants à respecter les animaux et vos maris et chums à vous suivre dans les manifs afin que ça ne demeure pas une cause de femmes mais de toute une communauté qui se prend en main et décide qu’il faut que ça change.
Il me fera plaisir de vous mettre sur ma liste d’envoi.
larose_2@hotmail.com
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vendredi 11 septembre 2009
mardi 23 juin 2009
Saisie de chats mal faite
En cette fin de juin 2009, nous en sommes à trois manifestations que je considère importantes contre les fourrières en général, l’utilisation des chambres à gaz et surtout contre les pratiques cruelles de l’Inspecteur Canin.
A mon sens, pas grand-chose a été accompli : les journaux locaux n’ont rien publié, aucun média de taille n’a couvert les événements, le gouvernement du Québec est parti en vacances comme si de rien n’était, la SQ a de la misère à protéger les manifestants, seuls quelques élus municipaux ont admis qu’il y avait peut-être un problème là.
Ce qui me blesse surtout, c’est que les habituées des forums essaient de faire croire qu’on est des radicales, des émules de Peta et surtout qu’on est allées trop loin en parlant des trois chiens retrouvés pendus sur la Côte St-Ambroise à St-Lin. Non seulement on n’est pas allées trop loin mais la situation est encore pire qu’on vous l’a décrite.
Lors de la dernière manif, un résident de la Côte St-Ambroise a apporté des photos de chiens morts dans des sacs de plastique, chiens qu’il a retrouvés dans son bout en forêt. Combien d’autres traînent encore ? Qui sont les auteurs de ces meurtres ? Autant de questions auxquelles on n’aura jamais de réponse car les cadavres ont été ramassés par la spca de Montréal. La même spca qui avait promis d’investiguer le cas des chats tués dont les cadavres avaient été retrouvés sur l’Ile de la Visitation, on attend toujours. Moi, je sais, qu’il ne se passera jamais rien, comme d’habitude. Quant à la SQ, ils ont ouvert un dossier et ils attendent que les témoins se présentent.
Un cas nébuleux de saisie de chats à St-Calixte me dérange cependant. Voici ce que j’en sais pour avoir eu la confirmation d’un témoin : des employés de l’Inspecteur Canin se sont présentés à cette résidence avec la SQ. Une information non confirmée me dit que le propriétaire était hospitalisé et que les chats (et peut-être un chien) étaient seuls depuis quelque temps. Toujours est-il que les chats sont ramassés au collet, sans cérémonie et mis dans des transporteurs de force. Au lieu de mettre le collet au bout du baton autour du corps de l’animal, l’employé l’a mis au cou, suffoquant le chat. Je le répète, les employés des fourrières ne savent pas manipuler les animaux mais savent tuer cependant.
Or, il était entendu que ces chats devaient être ramassés par la spca de Mtl pour une cause quelconque. Tout est toujours nébuleux avec la spca.
A l’arrivée à St-Lin, les transporteurs « avec les chats » ont été mis dans la chambre à gaz sur instructions de Cruella elle-même. Les chats qui étaient perçus comme « preuve » ont été exterminés. Le fond de la cause on ne le saura jamais.
Mais le plus beau, c’est que lorsque la spca a demandé qu’on lui apporte les chats, Cruella en a choisi le même nombre parmi les chats en cage à son animalerie et voilà! Ce sont ces chats qui n’avaient rien à voir avec la saisie de St-Calixte qui sont partis pour Montréal. Si le témoin me l’a raconté, c’est que d’autres employés le savaient, peut-être même que la spca le savait. Alors pourquoi Cruella et sa gang n’ont pas été accusés d’avoir détruit la « preuve »? C’est une infraction criminelle, ça ! Y avait-il un mandat de saisie ? La saisie a-t-elle été faite pour "aider" ces animaux ?
Alors, de grâce, ne venez pas me raconter qu’on charrie et que la situation n’est pas aussi grave qu’on la décrit. ELLE EST BIEN PLUS GRAVE ENCORE! Mais le pire, c’est que ces pauvres chiens et chats n’ont personne d’autre que nous pour les protéger. On va avoir besoin de bien plus qu’un mégaphone pour faire entendre nos voix pour tous ces sourds et sourdes qui ne veulent rien entendre.
A mon sens, pas grand-chose a été accompli : les journaux locaux n’ont rien publié, aucun média de taille n’a couvert les événements, le gouvernement du Québec est parti en vacances comme si de rien n’était, la SQ a de la misère à protéger les manifestants, seuls quelques élus municipaux ont admis qu’il y avait peut-être un problème là.
Ce qui me blesse surtout, c’est que les habituées des forums essaient de faire croire qu’on est des radicales, des émules de Peta et surtout qu’on est allées trop loin en parlant des trois chiens retrouvés pendus sur la Côte St-Ambroise à St-Lin. Non seulement on n’est pas allées trop loin mais la situation est encore pire qu’on vous l’a décrite.
Lors de la dernière manif, un résident de la Côte St-Ambroise a apporté des photos de chiens morts dans des sacs de plastique, chiens qu’il a retrouvés dans son bout en forêt. Combien d’autres traînent encore ? Qui sont les auteurs de ces meurtres ? Autant de questions auxquelles on n’aura jamais de réponse car les cadavres ont été ramassés par la spca de Montréal. La même spca qui avait promis d’investiguer le cas des chats tués dont les cadavres avaient été retrouvés sur l’Ile de la Visitation, on attend toujours. Moi, je sais, qu’il ne se passera jamais rien, comme d’habitude. Quant à la SQ, ils ont ouvert un dossier et ils attendent que les témoins se présentent.
Un cas nébuleux de saisie de chats à St-Calixte me dérange cependant. Voici ce que j’en sais pour avoir eu la confirmation d’un témoin : des employés de l’Inspecteur Canin se sont présentés à cette résidence avec la SQ. Une information non confirmée me dit que le propriétaire était hospitalisé et que les chats (et peut-être un chien) étaient seuls depuis quelque temps. Toujours est-il que les chats sont ramassés au collet, sans cérémonie et mis dans des transporteurs de force. Au lieu de mettre le collet au bout du baton autour du corps de l’animal, l’employé l’a mis au cou, suffoquant le chat. Je le répète, les employés des fourrières ne savent pas manipuler les animaux mais savent tuer cependant.
Or, il était entendu que ces chats devaient être ramassés par la spca de Mtl pour une cause quelconque. Tout est toujours nébuleux avec la spca.
A l’arrivée à St-Lin, les transporteurs « avec les chats » ont été mis dans la chambre à gaz sur instructions de Cruella elle-même. Les chats qui étaient perçus comme « preuve » ont été exterminés. Le fond de la cause on ne le saura jamais.
Mais le plus beau, c’est que lorsque la spca a demandé qu’on lui apporte les chats, Cruella en a choisi le même nombre parmi les chats en cage à son animalerie et voilà! Ce sont ces chats qui n’avaient rien à voir avec la saisie de St-Calixte qui sont partis pour Montréal. Si le témoin me l’a raconté, c’est que d’autres employés le savaient, peut-être même que la spca le savait. Alors pourquoi Cruella et sa gang n’ont pas été accusés d’avoir détruit la « preuve »? C’est une infraction criminelle, ça ! Y avait-il un mandat de saisie ? La saisie a-t-elle été faite pour "aider" ces animaux ?
Alors, de grâce, ne venez pas me raconter qu’on charrie et que la situation n’est pas aussi grave qu’on la décrit. ELLE EST BIEN PLUS GRAVE ENCORE! Mais le pire, c’est que ces pauvres chiens et chats n’ont personne d’autre que nous pour les protéger. On va avoir besoin de bien plus qu’un mégaphone pour faire entendre nos voix pour tous ces sourds et sourdes qui ne veulent rien entendre.
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dimanche 17 mai 2009
Inspecteur Canin, fourrière ou refuge ????
Ces 20 dernières années, les compagnies fourrières ont été laissées libres de faire à leur guise moyennant que les chiens ne couraient pas les rues comme en Roumanie ou en Inde.
ERREUR MONUMENTALE! Elles se sont enlisées dans un système illégal de vols de chiens, d’harcèlement des payeurs de taxes et de cruauté envers les animaux. Ces compagnies se pensent au-dessus des lois, corrompent les élus et les policiers pour arriver à leurs fins et même Barnotti faisait partie du lot. On ne s’en est pas tout-à-fait débarrassé, il traîne encore dans les parages, tous les parages où il y a de l’argent à faire sur le dos des animaux.
Les horreurs de la chambre à gaz de l’Inspecteur Canin ont galvanisé les ami(e)s des animaux au point de demander non seulement la fermeture de la chambre à gaz mais de l’Inspecteur Canin tout court. Qu’elle n’opère plus ses contrats tout croches qui ne visent qu’à l’enrichir sur le dos des animaux.
Au fur et à mesure les pratiques de cette compagnie (voyons donc, c’est pas un refuge) sont mises au jour et nous donnent une idée de l’ampleur de la cruauté et des pratiques frauduleuses que sa propriétaire pouvait et peut encore exercer. Non je n’ai pas peur de parler de fraude car tous ceux qui se sont fait voler leurs animaux par des saisies sans mandat et sans jugement de Cour, peuvent en témoigner. Toutes ces incursions dans les maisons privées contrairement à la Charte des droits, on pourrait en écrire un livre.
Sur une plainte de voisins, la Sureté du Québec est appelée à aller dans une résidence où il y a des animaux. En tant que contrôleur animal, l’Inspecteur Canin est appelé par la SQ pour récupérer les animaux et les transporter à la spca de Mtl. La police va saisir les animaux mais doit les mettre en lieu sûr car il s’agit là de « preuves ».
Valérie Morin est au-dessus des lois, elle ordonne à ses employés de gazer tous les animaux saisis. Ou bien elle connaît rien ou bien elle en connaît trop. Elle sait qu’à date, personne n’a posé de questions sur la manière dont elle opère sa compagnie et la police, ben…..
Or, la spca avait été prévenue et attendait les chats saisis. Ben, çà fait rien, la Morin lui envoie « d’autres chats » qui n’ont rien à voir avec la saisie. Comment alors établir l’état de santé des animaux saisis ? Comment prouver de la négligence, de la cruauté ou simplement que le propriétaire était malade et hospitalisé ?
Mais il y a encore mieux. M. Potvin travaillait à l’Inspecteur Canin quand cette saisie a eu lieu. Alors pour faire avancer la cause, il se rend rencontrer Alanna Devine à la spca avec un autre témoin pour faire une déposition de ce qui était arrivé aux chats. Ben la spca n’est pas mieux, çà fait plus d’un mois et rien n’est arrivé.
La SQ enquête, la spca enquête, les chats ont payé de leur vie et Valérie Morin n’a pas encore été arrêtée pour avoir détruit sciemment de la preuve, ce qui est une infraction criminelle. Belle mentalité!
Mais même si la SQ décidait de porter une plainte au criminel contre Valérie Morin, elle devra faire face au procureur de la couronne Loranger de Joliette qui est un autre corrompu. Je mettrais ma main dans le feu que le dossier va mourir sur son bureau. Il aurait été intéressant d’aller porter les chats gazés dans son bureau quand l’incident est arrivé. De toutes façons, lui il est pas là pour protéger les animaux et punir les coupables de cruauté.
Çà, c’est le Québec profond. Les fourrières ne sont pas réformables, il faut toutes les fermer et s’ouvrir des fourrières éthiques administrées par des bénévoles qui n’ont pas intérêt à se payer de gros salaires sur le dos des animaux. Tout ce système de corruption doit être revu et le ministre de la Sécurité publique doit porter des plaintes criminelles contre les contrevenants et mettre la clé dans la porte.
Les acteurs et propriétaires des ces fourrières sont les mêmes personnages qui opèrent les usines à chiots ou qui vendent aux usines à chiots, aux laboratoires ou emplacements du genre. On ne parle pas d’adoptions ici. C’est la MAFIA ANIMALE!!!
ERREUR MONUMENTALE! Elles se sont enlisées dans un système illégal de vols de chiens, d’harcèlement des payeurs de taxes et de cruauté envers les animaux. Ces compagnies se pensent au-dessus des lois, corrompent les élus et les policiers pour arriver à leurs fins et même Barnotti faisait partie du lot. On ne s’en est pas tout-à-fait débarrassé, il traîne encore dans les parages, tous les parages où il y a de l’argent à faire sur le dos des animaux.
Les horreurs de la chambre à gaz de l’Inspecteur Canin ont galvanisé les ami(e)s des animaux au point de demander non seulement la fermeture de la chambre à gaz mais de l’Inspecteur Canin tout court. Qu’elle n’opère plus ses contrats tout croches qui ne visent qu’à l’enrichir sur le dos des animaux.
Au fur et à mesure les pratiques de cette compagnie (voyons donc, c’est pas un refuge) sont mises au jour et nous donnent une idée de l’ampleur de la cruauté et des pratiques frauduleuses que sa propriétaire pouvait et peut encore exercer. Non je n’ai pas peur de parler de fraude car tous ceux qui se sont fait voler leurs animaux par des saisies sans mandat et sans jugement de Cour, peuvent en témoigner. Toutes ces incursions dans les maisons privées contrairement à la Charte des droits, on pourrait en écrire un livre.
Sur une plainte de voisins, la Sureté du Québec est appelée à aller dans une résidence où il y a des animaux. En tant que contrôleur animal, l’Inspecteur Canin est appelé par la SQ pour récupérer les animaux et les transporter à la spca de Mtl. La police va saisir les animaux mais doit les mettre en lieu sûr car il s’agit là de « preuves ».
Valérie Morin est au-dessus des lois, elle ordonne à ses employés de gazer tous les animaux saisis. Ou bien elle connaît rien ou bien elle en connaît trop. Elle sait qu’à date, personne n’a posé de questions sur la manière dont elle opère sa compagnie et la police, ben…..
Or, la spca avait été prévenue et attendait les chats saisis. Ben, çà fait rien, la Morin lui envoie « d’autres chats » qui n’ont rien à voir avec la saisie. Comment alors établir l’état de santé des animaux saisis ? Comment prouver de la négligence, de la cruauté ou simplement que le propriétaire était malade et hospitalisé ?
Mais il y a encore mieux. M. Potvin travaillait à l’Inspecteur Canin quand cette saisie a eu lieu. Alors pour faire avancer la cause, il se rend rencontrer Alanna Devine à la spca avec un autre témoin pour faire une déposition de ce qui était arrivé aux chats. Ben la spca n’est pas mieux, çà fait plus d’un mois et rien n’est arrivé.
La SQ enquête, la spca enquête, les chats ont payé de leur vie et Valérie Morin n’a pas encore été arrêtée pour avoir détruit sciemment de la preuve, ce qui est une infraction criminelle. Belle mentalité!
Mais même si la SQ décidait de porter une plainte au criminel contre Valérie Morin, elle devra faire face au procureur de la couronne Loranger de Joliette qui est un autre corrompu. Je mettrais ma main dans le feu que le dossier va mourir sur son bureau. Il aurait été intéressant d’aller porter les chats gazés dans son bureau quand l’incident est arrivé. De toutes façons, lui il est pas là pour protéger les animaux et punir les coupables de cruauté.
Çà, c’est le Québec profond. Les fourrières ne sont pas réformables, il faut toutes les fermer et s’ouvrir des fourrières éthiques administrées par des bénévoles qui n’ont pas intérêt à se payer de gros salaires sur le dos des animaux. Tout ce système de corruption doit être revu et le ministre de la Sécurité publique doit porter des plaintes criminelles contre les contrevenants et mettre la clé dans la porte.
Les acteurs et propriétaires des ces fourrières sont les mêmes personnages qui opèrent les usines à chiots ou qui vendent aux usines à chiots, aux laboratoires ou emplacements du genre. On ne parle pas d’adoptions ici. C’est la MAFIA ANIMALE!!!
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mardi 7 avril 2009
Le Système de Fourrières du Québec
Le Système de Fourrières du Québec
On pensait avoir tout vu quand l’horreur des usines à chiots nous a été mise dans la face mais le système de fourrière du Québec n’est pas loin derrière.
Je voudrais dire à la fille de Lanaudière qui a perdu son chien dans le bois combien je suis désolée et que j’ai de la peine car si son chien a été retrouvé et apporté à l’Inspecteur Canin, elle ne le reverra jamais.
Ces psychopathes ont développé des systèmes de vol, de corruption et de facturation en triple pour les municipalités qu’elles sont censé desservir. Mais les grands perdants, ce sont toujours les animaux. En plus de souffrir le martyr, de ne pas avoir de nourriture, ils sont transportés d’un établissement à l’autre dans toutes sortes de conditions cruelles pour finalement aboutir à la chambre à gaz à St-Lin quand ils commencent à avoir l’air un peu fou.
Qu'est-il advenu de Zazi (http://www.rapt-lfpn.org/fr/250308.html) après qu'elle a été apportée au Berger Blanc ? Sa maîtresse ne l'a jamais revue. La femme de Pierre Couture a fait réponse que seulement les chiens vieux et malades étaient tués. Zazi était une jeune chienne qui venait juste d'être stérilisée, elle avait encore ses points. Toutes les réponses données par les employés du Berger Blanc sont des inventions et des mensonges.
Quant aux chats, les fourrières ne s’en préoccupent que lorsqu’on leur en apporte. Ce n’est pas compris dans leur contrat et c’est aussi bien. Quand ils ne sont pas mis dans des cages et mangés par les puces, ils sont passés au gaz en arrivant comme les chats qui ont été saisis par l’Inspecteur Canin dans un logement insalubre. Ils sont passés de la poêle à frire directement dans le feu. On les a sortis d’un enfer pour les remettre dans un autre.
Les employés de fourrière ne savent pas manipuler des animaux et avec leur grande pole, ils les étouffent ou les stressent tellement que l’animal meurt de peur.
Est-ce que c’est çà que nos animaux de compagnie méritent ?
Nous espérons par une grande manifestation devant l’Inspecteur Canin à St-Lin le 2 mai 2009 faire fermer cet enfer. Les vétérinaires se plaignent depuis des années des animaux malades qui sont vendus et reproduits dans cette place infecte, située juste en face du poste de police. Quand on parle de connivence et de corruption.
Mais il faut offrir en échange une solution au maire. Il ne s’est jamais préoccupé de ce qui arrivait aux animaux de sa ville en autant que les chiens ne couraient pas les rues. Cette fourrière avait le contrôle de TOUT ce qui avait rapport aux chiens dans la municipalité : de la vente des licences aux plaintes de chiens qui jappent en passant par la décision de donner un permis de chenil ou pas. Imaginez, un propriétaire d’usine à chiots qui donne un permis municipal à son copain pour une autre usine à chiots.
On appelle çà du conflit d’intérêt et de la corruption.
Je suis à la recherche d’un(e) ami(e) des animaux pour nous soutenir financièrement afin de travailler sur des solutions pertinentes pour protéger ces animaux perdus ou abandonnés. A date je n’ai trouvé aucun mécène au Québec qui s’intéresse à la cause.
On n’a pas le droit de traiter les animaux de compagnie comme les psychopathes des fourrières font. C’est même défendu dans le Code criminel canadien. On n’a que la spca pour protéger les animaux ici mais tout le monde dans cette boite est assis sur ses mains. On mettait la faute sur Barnotti. Il est parti et le club privé n’a pas redonné de ses nouvelles. Les animaux meurent toujours et la spca engrange les dollars de ceux qui pensent qu’elle les protège.
On pensait avoir tout vu quand l’horreur des usines à chiots nous a été mise dans la face mais le système de fourrière du Québec n’est pas loin derrière.
Je voudrais dire à la fille de Lanaudière qui a perdu son chien dans le bois combien je suis désolée et que j’ai de la peine car si son chien a été retrouvé et apporté à l’Inspecteur Canin, elle ne le reverra jamais.
Ces psychopathes ont développé des systèmes de vol, de corruption et de facturation en triple pour les municipalités qu’elles sont censé desservir. Mais les grands perdants, ce sont toujours les animaux. En plus de souffrir le martyr, de ne pas avoir de nourriture, ils sont transportés d’un établissement à l’autre dans toutes sortes de conditions cruelles pour finalement aboutir à la chambre à gaz à St-Lin quand ils commencent à avoir l’air un peu fou.
Qu'est-il advenu de Zazi (http://www.rapt-lfpn.org/fr/250308.html) après qu'elle a été apportée au Berger Blanc ? Sa maîtresse ne l'a jamais revue. La femme de Pierre Couture a fait réponse que seulement les chiens vieux et malades étaient tués. Zazi était une jeune chienne qui venait juste d'être stérilisée, elle avait encore ses points. Toutes les réponses données par les employés du Berger Blanc sont des inventions et des mensonges.
Quant aux chats, les fourrières ne s’en préoccupent que lorsqu’on leur en apporte. Ce n’est pas compris dans leur contrat et c’est aussi bien. Quand ils ne sont pas mis dans des cages et mangés par les puces, ils sont passés au gaz en arrivant comme les chats qui ont été saisis par l’Inspecteur Canin dans un logement insalubre. Ils sont passés de la poêle à frire directement dans le feu. On les a sortis d’un enfer pour les remettre dans un autre.
Les employés de fourrière ne savent pas manipuler des animaux et avec leur grande pole, ils les étouffent ou les stressent tellement que l’animal meurt de peur.
Est-ce que c’est çà que nos animaux de compagnie méritent ?
Nous espérons par une grande manifestation devant l’Inspecteur Canin à St-Lin le 2 mai 2009 faire fermer cet enfer. Les vétérinaires se plaignent depuis des années des animaux malades qui sont vendus et reproduits dans cette place infecte, située juste en face du poste de police. Quand on parle de connivence et de corruption.
Mais il faut offrir en échange une solution au maire. Il ne s’est jamais préoccupé de ce qui arrivait aux animaux de sa ville en autant que les chiens ne couraient pas les rues. Cette fourrière avait le contrôle de TOUT ce qui avait rapport aux chiens dans la municipalité : de la vente des licences aux plaintes de chiens qui jappent en passant par la décision de donner un permis de chenil ou pas. Imaginez, un propriétaire d’usine à chiots qui donne un permis municipal à son copain pour une autre usine à chiots.
On appelle çà du conflit d’intérêt et de la corruption.
Je suis à la recherche d’un(e) ami(e) des animaux pour nous soutenir financièrement afin de travailler sur des solutions pertinentes pour protéger ces animaux perdus ou abandonnés. A date je n’ai trouvé aucun mécène au Québec qui s’intéresse à la cause.
On n’a pas le droit de traiter les animaux de compagnie comme les psychopathes des fourrières font. C’est même défendu dans le Code criminel canadien. On n’a que la spca pour protéger les animaux ici mais tout le monde dans cette boite est assis sur ses mains. On mettait la faute sur Barnotti. Il est parti et le club privé n’a pas redonné de ses nouvelles. Les animaux meurent toujours et la spca engrange les dollars de ceux qui pensent qu’elle les protège.
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