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lundi 15 avril 2019

Les inspections désordonnées du mapaq


Les inspections désordonnées du mapaq
Les dernières semaines on a vu plein de posts sur fb de rescues-chats qui se sont fait inspecter par le mapaq. J’ai mon opinion là-dessus mais j’aimerais avoir la vôtre.
1.   Les inspectrices disent toujours en arrivant à l’improviste qu’elles ont eu une plainte.
Rien de plus faux. Même si les plaintes sont supposées être confidentielles, les stats que le mapaq essaie de nous donner sur le nombre de dénonciations est impossible à vérifier. Sur leur répondeur ce n’est jamais clair, les raisons données ne sont jamais évidentes et les adresses non plus. Le mapaq prend bien soin de garder secret ce qu’il ne peut gérer et de ne pas répondre aux accès à l’information.
 De plus, la confidentialité des plaintes va nuire énormément à la victime en cas de poursuites car elle ne pourra pas interroger son dénonciateur. Ce qui est illégal et contre les chartes. De plus, cette supposée confidentialité ouvre la porte au oui-dire, aux mensonges, aux vengeances qui peuvent détruire des vies, des familles et des carrières.
Les inspectrices vont aussi ajouter (ce qui est un autre mensonge) pour justifier que vous les laissiez entrer « quand on a une plainte on se doit de tout vérifier ».
Or, dans bien des cas, ce qui a été laissé sur leur répondeur est tellement farfelu qu’elles doivent inventer des histoires pour se justifier. Quand l’inspectrice est venue à l’Opération Félix avec des policiers à 5 hrs de l’après-midi en criant « il faut que je rentre j’ai une plainte que vous avez des chatons malades » quand ça faisait des mois que je n’avais pas eu de chatons dans le refuge. Je ne l’ai pas laissée entrer et elle m’a calissé un ticket.
Aussi, avec ces fausses plaintes, pendant que vous vous cassez la tête pour savoir qui a ben pu faire une plainte anonyme, vous stressez (et les chats le sentent) devenez nerveuse et soupçonnez tout le monde. Ce n’est pas un climat sain. Les rescues ont déjà une vie tellement en dents de scie qu’elles n’ont pas besoin de vivre du harcèlement de la part du mapaq. Cette formule gestapo doit êre dénoncée.
Je les soupçonne plutôt de suivre les groupes sur facebook et de trouver les adresses par corrélation avec le ministère du revenu. A preuve, certaines rescues  n’avaient même pas de chats chez elles car elles utilisaient des familles d’accueil. C’est difficile de savoir ce qu’elles cherchent vraiment car leurs réponses ne sont que des mensonges.
2.   Dites vous bien que Leur première visite improvisée sert à mettre un pied dans la place. Prise de court, la rescue ouvre la porte et laisse entrer le démon.
Cette visite sert à faire un inventaire qui n’a rien à voir avec la protection des animaux ou une plainte. Combien d’animaux, quelle sorte, combien sont revendables (Petsmart à Toronto leur en achète plein) combien de transporteurs requis s’il y a saisie (les transporteurs sont préparés la veille et identifiés), quels mensonges et fabrications elle peut inscrire sur le mandat. Elle n’a plus besoin de plainte ou de témoin car elle a tout vu elle-même. C’est plus facile à décrire en y rajoutant des détails comme « une odeur nauséabonde ». Leur détail privilégié parce que elle peut dire n’importe quoi au juge, l’odeur ne se mesure pas. Le taux d’ammoniaque pourrait se mesurer mais je doute qu’elles soient capables de faire ça ou ne veulent pas.
3.   Le permis du mapaq. Ne sachant pas quoi dire si tout est en ordre, l’inspectrice va vous demander si vous avez votre permis. Question : est-ce qu’elles sont à faire un inventaire pour la sous-ministre qui veut nous garrocher un règlement contraignant dans la face ?  Ou faire assez de marde avec leurs collegues  spcas pour justifier leur existence et faire augmenter leur budget. ? A tout événement, il y a un désastre qui s’en vient et dans pas long.
L’agent de communications du mapaq avait avoué en pleine télévision lors du lancement du permis « ça va nous donner des adresses ». Or, les usines à chiots n’ont jamais demandé de permis mais lors de la visite, une enveloppe attend l’inspectrice. Seulement les éleveurs éthiques et les rescues-chats sont visés.
Après une visite, si vous l’avez laissée entrer, ATTENTION si l’inspectrice vous dit « tout est beau, la seule chose qui vous manque c’est votre permis » et elle vous donne une semaine ou 15 jours pour faire la demande écrite, et surtout envoyer les $$$. Si la rescue est anglophone, elle va donner un formulaire en français pour lui donner plus de troubles.
Mais ce n’est pas l’indication qu’un permis pourra vous mettre en règle et que vous l’avez échappé belle. Il y a toujours les p’tites naives « ben moi j’ai rien à me reprocher ». Ça n’a aucun rapport et vous n’êtes pas dans le « clear » parce que votre demande a été envoyée à Québec dans les délais.
Toute référence de votre vétérinaire ou de vos adoptants est inutile. Ça ne les intéresse pas. Elles ont l’esprit tordu et un but précis en faisant une visite, informations qu’elles ne partagent pas.
Pendant des semaines, Joyce faisait visiter son élevage éthique à Bonsecours. A chaque fois les inspectrices lui faisaient faire de nouveaux changements occasionnant des frais. Puis le matin que son mari est sorti de l’hopital, le mapaq a débarqué avec le 53 pi de la HSI, avec l’exact nombre de transporteurs requis et a embarqué tous ses chiens et quelques chats. La vet méprisante qui les accompagnait ne voulait même pas prendre les carnets de santé des chiots. Puis on a tombé sur Joyce à bras raccourcis avec des amendes faramineuses, son avocat l’a vendue et elle a plaidé coupable à tout ça en pensant sauver qq.chose. Elle a été condamnée à 65 ans sans posséder d’animaux (elle avait déjà 65) Pourtant, elle essayait simplement d’obtenir son permis. Sa vie ruinée, elle ne veut plus parler à personne.
Le lendemain qu’elle a plaidé coupable, tous ses chiens étaient déjà en vente à gros prix à la spa de Sherbrooke. Ses chiens étaient en santé, suivis par son vet et vaccinés.
Même chose avec le refuge pour chats de Lachine. Dans ce cas on sait d’où venait la plainte puisque la fille dansait dans la rue et a mis la vidéo sur sa page fb. Mais à la première inspection, même si les inspectrices étaient méprisantes, elles sont arrivées avez la police et tout pour s’assurer que la dame ouvre la porte, ben elles lui ont dit que tous les chats étaient en bon état, ils avaient de l’eau et de la nourriture en quantité, Le refuge était propre, même que le bénévole était sur place en train de faire du ménage. On lui a donné 15 jours pour obtenir son permis en lui laissant un formulaire en français alors que la propriétaire est anglophone; mais avant que les délais soient expirés, le mapaq est arrivé avec le nombre exact de transporteurs et la camionnette de la spca de l’ouest (oui, celle où le propriétaire a déjà été condamné au pénal) et a ramassé tous les chats. C’est ce qu’on appelle un RAID.
4.   L’impact de ces visites sur les rescues est important. Les chats ne s’en remettent jamais de se faire déranger dans leur maison et ressentir toute la négativité des inspectrices.
Pendant des mois la rescue va guetter qui arrive sur sa rue, va se demander si ses litières sont nettoyées, si le bol d’eau est propre, etc.  Alors que ces inspectrices n’ont JAMAIS travaillé dans un refuge, elles se permettent d’appliquer des critères écrits par la H$U$ des Etats Unis  pour faire plus de marde. C’est la méthode Gestapo.
La rescue va éviter de faire rentrer  qq’un chez elle, va s’isoler, juste au moment où elle a grandement besoin d’aide. Elle va se méfier de tout le monde (ce qui n’est pas mauvais, le monde est tellement méchant) mais ne saura jamais en qui faire confiance. Ces craintes s’appliquent aussi aux bénévoles qui offrent d’aider. Les taupes sont partout.
Je vois comme solution de se trouver un bon lobbyiste pour dépoussiérer toute la réglementation créée dans notre dos par la HSI, d’en aviser le ministre car on lui a caché bien des choses et il doit être mis au courant de la collusion de ses inspectrices avec les procureures de la Couronne pour porter des accusations aussi fausses qu’abusives. La corruption règne déjà dans les palais de justice, aussi bien essayer de les éviter.

5.   Est-ce que ces visites illégales sont permises par les chartes des droits. ?
Les avis sont partagés et ne sont pas plus légaux que les règlements.
En effet, nous voilà pris avec 3 paliers de règlements : le mapaq, la ville et la loi sur les chiens dangereux dont la réglementation va sortir prochainement. En clair, tout le monde veut rentrer dans les résidences. A date il n’y a que les policiers qui ont plein droit moyennant qu’il y ait personne en danger.
Autrefois il n’y avait que les pompiers qu’on pouvait soupçonner de voler lors de leurs visites. C’est à ça que servaient les bottes à hausse. Les tables de chevet étaient nettoyées.


Pour celles qui lisent l’anglais, je vous recommande la 2e édition du livre de Laura Bell  disponible en version papier ou ordi sur Amazon Canada:
Laura Bellhttps://static.xx.fbcdn.net/rsrc.php/v3/yq/r/jC78Rnw2Q2h.png?_nc_eui2=AeE0x2a_Ludi1dV01QvmNuSdRFJAXoTWwyPCdaAB-UnEg4Pn9DnO-S_DjyXy8D93oBcHHh3vpviIlkEW2pJAP9HeS2LfamQmz0xm6Ablvu66CQ Anything the attackers want it to be when prosecutors start throwing shit at the wall seeing what sticks. And when defense attorneys are in bed with the opposition at the local level, the cards are stacked against the defendents.

We cover several new topics in the 2nd Edition of our book, that also has a new title (The Animal Rights War: Lost Souls and Shattered Lives), additional true stories, more animal owners groups, associations, and organizations listed, etc.

From working with a larger number of defense attorneys for the past year, we realized we had to discuss defense attorneys, both private and public defenders, in the book, and the often corrupt local court systems where MOST Defendents don't have even decent (forget about good or excellent) representation in court for a few different reasons.

People are being branded as abusers, many will ultimately end up having to register as abusers, just like sex offenders, and that needs to STOP by educating people regarding their rights when it comes to their defense attorneys, whom are supposed to be their voice in court, but they instead often roll over time and time again and their clients are getting the short end of the legal stick.

mardi 18 octobre 2016

Une inspection c'est quoi ?

A matin je vais vous parler de ce qui se passe lors d'une visite d'un inspecteur chez vous, soit-il (elle) mapaq(hsi) ou municipal ou patrouille canine. Je vais faire ça court car il va falloir aussi discuter de la réglementation qui mène à ces visites défendues par la Charte des droits.

Même si vous pensez que vous n'avez rien à vous reprocher et que vous pouvez laisser n'importe qui entrer chez vous, FAUX. Informez vous de vos droits et comment ça finit. Commencez tout de suite à vous construire un pot($) pour vous défendre et récupérer vos bébés. Avec toutes ces dénonciations ANONYMES, vous êtes à la merci de tous vos voisins, bénévoles et amis(es).

La plupart des réglementations comprennent un article autorisant l'inspection de votre résidence sans mandat, ce qui est inconstitutionnel car la Charte dit 'que la demeure est inviolable'.

Comme disait le jeune homme à la radio hier matin, les québécois sont tellement taouins qu'ils se laissent prendre aux mensonges éhontés des inspecteurs. Il faut que ça cesse et qu'on prenne la situation en main si on veut sauver nos chats et surtout donner un exemple au Canada entier qu'on est en charge.

On sonne à la porte, vous ouvrez puis la phrase fatale tombe 'on a eu une plainte contre vous pour vos chats'. Avant que vous puissiez réaliser ce qui se passe, le gars a le pied dans la porte et vous ne pouvez plus vous en débarrasser, vous ne pouvez pas savoir c'est quoi et d'où vient la plainte. Ils cachent leur sale boulot avec le mot 'confidentialité'.

Ils promènent leurs gros sabots partout dans le logement, fouillent les garde-robes, tiroirs de bureaux, les armoires et même le frigidaire pendant qu'il y en a un qui prend des photos et l'autre prend des notes. Vous essayez de les suivre pour les arrêter mais ils trouvent la pièce où sont vos bébés.

C'est inutile de répondre à leurs questions, ils ne veulent rien savoir et continuent à vous étourdir. Quatre personnes qui arrivent à l'improviste dans votre logement à 8 hrs le matin avant que vous ayiez pris votre premier café, c'est la panique.

Puis ce sont les menaces, que si vous ne coopérez pas, on vous embarque (regardez dehors il y a sûrement un char de police) Je demeure convaincue qu'une telle scène n'arriverait pas chez un bandit ou vendeur de drogues. Mais vous êtes une bonne citoyenne, une madame chats compatissante et vous n'avez rien à vous reprocher.

Sans que vous en ayiez connaissance, la décision est prise de saisir vos animaux. Sans ménagement, on va les déraciner de leur maison, avant le déjeuner, on va leur courir après puis c'est la danse des transporteurs vers un camion qui attend sur la rue. Même en plein hiver, aucune précaution, des chats qui n'ont jamais sorti sont empilés dans un camion gelé. Vous ne pouvez rien faire, y a des mains partout et surtout AUCUN MANDAT.

Au bout de 4-5 heures, la porte se referme, vous savez pas où on les amène, et surtout, je peux vous confirmer qu'on se fiche éperdument du sort de vos animaux, s'ils sont en fourrière, ils vont pogner des maladies puis on va les tuer sans votre permission, juste un court rapport qu'on fait signer par un vet pour la forme parce qu'on en aura besoin en Cour si vous contestez. S'ils sont transportés par la HSI au garage de Lachute, ils vont se retrouver avec des chiens qui jappent pendant des heures de désespoir.

Y a un racket avec ces saisies et je vais vous en reparler parce que la gestapo municipale ne peut pas agir n'importe comment.

Puis vous vous retrouvez avec un logement vide, sans dessus-dessous, tous vos papiers épars sur le plancher, on a marché sur vos bibelots et tout cassé. Pendant des semaines vous aurez le ménage complet à faire en pleurant. Au refuge on a dû jeter tous les meubles et les griffoirs car tout était cassé. Seule la petite Orangina avait réussi à se bien cacher et on l'a laissé en arrière.

Si une telle chose vous arrive vous ne vous en remettrez JAMAIS. Aussi bien prendre la situation en main et chercher de l'aide avant que l'on vous fasse parvenir les contraventions pour des milliers de $$$ pour des choses que vous n'avez pas faites. Exemple, on va vider une litière sur le plancher et prendre des photos pour vous accuser.

Rejoignez la coalition de personnes saisies, pour vous trouver du support et des réponses à vos questions car ça presse.

Ne laissez personne entrer chez vous alors si on veut vous accuser de quelque chose, personne ne peut savoir de quoi.

Surtout ne dites à personne combien d'animaux vous avez car la busybody derrière la clôture ne veut rien savoir des chats et va appeler la ville.

Y aurait de quoi écrire un livre mais on va le faire par étape.


dimanche 29 novembre 2015

Les bénévoles dans un refuge, un mélange toxique

Avec l'explosion de la population de chats errants, des petits refuges ont ouvert leurs portes partout dans la province avec l'intention de faire la différence. C'est génial.

Toutefois, il existe un danger réel pour le refuge et ses minous que plusieures n'ont jamais évalué : la fidélité des bénévoles.

Vous n'êtes pas sans savoir que le refuge d'Opération Félix a été détruit par ses bénévoles qui se sont ligués pour faire des plaintes à partir de leurs perceptions et sans même penser une minute qu'ils étaient là pour justement prendre soin de la situation. Au lieu d'aider, ils ont salopé le refuge, les buts de l'organisme et de sa dirigeante. Résultat, les chats en ont payé le prix.

Alors mon conseil aux personnes qui ont la charge d'un refuge, gardez l'oeil ouvert et méfiez vous des bénévoles et de votre entourage en général. Des fois leur ego est tellement grand qu'on ne voit plus la cause derrière. Puis il y a les hypocrisies, les mensonges, les rumeurs (facebook n'était pas encore né que le salissage existait) Il est difficile de discerner une bénévole honnête qui a la cause des chats à coeur. Il faut être vigilentes, les filles.

Tout refuge a besoin d'une leader, d'une coordonnatrice pour voir aux entrées de fonds, aux stérilisations, aux adoptions, etc. Mais quand un bénévole commence à regimber sur ses tâches, sur les protocoles de nettoyage, c'est le premier signe d'alarme. Ensuite il va questionner vos décisions à l'extérieur et la roue commence à tourner.

Avec les dénonciations anonymes au mapaq pour des niaiseries, il va se sentir très fort et fera croire à son entourage qu'il protège les chats contre une méchante marâtre qui ne prend pas les bonnes décisions. Sans avoir une idée de toute la situation, il va répandre son fiel auprès des autres bénévoles. Notez que ce sont toujours ceux(celles) qui en connaissent le moins qui critiquent.

Donc en plus de choisir ses bénévoles avec soin pour leur intégrité et leur amour sans faille pour les abandonnés, il faut continuer à monitorer la situation et ne pas hésiter à écarter les personnes toxiques qui pourraient devenir dangereuses. Pas besoin de leur faire une scène ou de les expulser mais les écarter du refuge même si vous savez que vous avez besoin d'aide. Autrement dit : enlevez vos lunettes roses, ne soyez pas naives, il existe des personnes foncièrement méchantes et frustrées au point de devenir dangereuses pour le refuge et ses petits pensionnaires.

L'autre danger tout aussi important qui guette votre refuge, c'est de penser que le mapaq ou autre organisme peut vous aider ou vous donner un coup de main. Ma recherche a démontré que ces organisations ne sont pas là pour aider les animaux, de un et de deux, elles ne veulent rien savoir des rescues et du travail que vous faites pour sauver les chats abandonnés. ELLES N'ACCEPTENT PAS LA COMPÉTITION.

Compétition pour les dons, ($$$) compétition pour l'attention des médias, compétition pour les adoptions; alors au lieu de vous soutenir, que tout le monde travaille vers le même but, ces organisations vont vous mettre des bois dans les roues, vous nuire par en arrière auprès des élus, par exemple et vous critiquer auprès de tout le monde en laissant courir des rumeurs ou des sous-entendus au besoin.

La campagne menée ces dernières semaines par des busybodies contre le refuge du RSA a été horrible et mis les chats en danger. L'ego de ces bonnes femmes était si grand qu'il s'est répercuté de Chateauguay jusqu'à Montréal. Dites vous que le stress causé aux dirigeantes du refuge et aux bénévoles c'est autant d'énergies qui ne seront pas utilisées pour prendre soin des chats. Shame! Shame! Shame!

Mes 40 ans d'expérience m'ont laissé un goût amer et un profond dégoût de la race humaine. Je m'explique maintenant la haine viscérale entre les sunnites et les chiites qui est en train de détruire le Moyen-Orient. Le bitchage que l'on voit de temps en temps sur facebook ce n'est que la pointe de l'iceberg. Le monde du rescue est un endroit pervers et malsain et il faut être faite forte pour survivre. On me dit que le monde politique a les mêmes problèmes. J'admire Barbara Lisbona pour le courage qu'elle a démontré toutes ces années.

En conclusion, peu importe les décisions que vous allez prendre vous allez être critiquées, ridiculisées et abandonnées. Aussi bien vous faire à l'idée et ne pas perdre de vue le but que vous vous êtes fixé en ouvrant votre refuge. Faites la publicité de vos bons coups pour contrecarrer le jeu des trolls afin que les chats que vous avez sauvés puissent trouver une meilleure vie que le sort que la HSI a réservé aux chats de l'Opération Félix en les truckant vers Toronto en plein hiver dans un camion pas chauffé.

La campagne de salissage des bénévoles du refuge de l'Opération Félix pour le faire fermer n'a jamais eu de résultat positif, ce sont les chats qui en ont payé le prix dont plusieurs l'ultime sacrifice de leur vie.




P.S. Si vous connaissez quelqu'un qui a des démêlés avec le mapaq, communiquez avec moi en privé via facebook. Nous avons deux avocats capables d'aider.

vendredi 21 mars 2014

Suivi de la situation de nos chats \ Our cats, an update

SUIVI DE LA SITUATION DE NOS CHATS (see English below)
 
Pour paraphraser la citation de Gandhi utilisée à toutes les sauces, « on juge de la compassion d’une communauté à la façon dont elle traite ses animaux ». 
Quand j’ai vu mon dossier des chats traité comme celui des bandits et corrompus du Québec, je me suis dit que quelque chose n’était pas correct. A la cour, le 10 mars dernier, la procureur de la couronne et le juge n’ont démontré aucune compassion envers les chats saisis illégalement, transportés dans des conditions inhumaines et emprisonnés depuis la fin de novembre. La seule chose pour laquelle on était là, c’était pour fixer une date d’audition pour la remise des chats au MAPAQ. Comme je conteste cette procédure, il va y avoir procès et ça a été fixé au 13 juin 2014.
 A ce moment-là, ça va faire 7 mois que les chats sont détenus pour rançon. Dans le dernier message de l’avocate, j’ai pu constater qu’il y en a déjà un de mort. Combien en restera-t-il en juin ? Depuis trois semaines j’ai un mauvais feeling sur cet endroit de garde des chats. J’avais raison. Je vais même aller plus loin, je gagerais que lors de la grosse tempête l’autre vendredi, aucune bénévole n’a pu rentrer au refuge d’urgence de Lachute et que les chats ont passé la journée tout seuls. Ça ne s’est jamais produit au refuge de l’Opération Félix malgré ce qu’on en dit. Nos bénévoles étaient dévouées. (Sauf peut-être celui qui prétendait les aimer et nous a fait une fausse plainte au MAPAQ).
 Donc toutes ensemble, il va falloir trouver une solution expéditive pour les sortir de là avant qu’il y ait d’autres morts et ne pas attendre l’été. Vous avez des contacts, des idées, et surtout, il va falloir trouver des sous pour l’avocate et pour louer un local dès qu’ils seront prêts à nous revenir. Il va sans dire qu’on aura ensuite besoin d’aide pour les adoptions car ces chats-là seront en complète dépression et auront besoin de familles aimantes et disponibles.
 Je remercie énormément celles qui m’ont aidé à payer mon loyer car j’avais pris cet argent pour le dépôt pour l’avocate pour qu’elle prenne le dossier. Elle  a l’air de connaître son affaire et à comprendre le problème. Ce qui est beaucoup plus que toute la gang d’avocats que j’avais contactés et qui ne savaient même pas c’était quoi le MAPAQ. 
Mais là, il va falloir faire une vraie levée de fonds pour continuer la cause et créer un précédent. Car il n’y a jamais eu personne au Québec qui est allé jusqu’au bout pour ravoir ses animaux saisis illégalement. Les frais demandés sont tellement hors proportion que c’en est illégal et ça devient de l’extorsion. Les rapports sont montés de toutes pièces et sont un tissu de mensonges. Les inspectrices savent exactement quoi dire pour salir une situation. Les mots sont choisis expressément pour laisser entendre que les animaux sont maltraités ce qui est rarement le cas. Pour celles que ça intéresse, je peux vous faire parvenir le rapport de la saisie. C’est ridicule ce que les inspectrices peuvent écrire pour salir les refuges et secouristes. 
Il ne faut pas se le cacher, d’autres personnes et rescues seront aussi dépossédées de leurs chats et il va falloir aller les rechercher. Et je ne parle pas ici des usines à chiots, ou bien les inspectrices ont peur de se salir les souliers en les inspectant ou bien le système des enveloppes fonctionne encore bien. Alors elles se vengent sur les personnes vulnérables. 
Pour faire un don, les liens sont sur la page Facebook de l’Opération Félix où on met régulièrement des nouvelles. Un reçu pour fins d’impôt peut être envoyé pour les dons de plus de $25.  Ce serait grandement apprécié si vous pouviez aussi partager ce texte avec vos contacts car il nous faut trouver des sous et une bonne idée pour sortir les chats de là. C’est un sauvetage d’urgence et on devrait toutes se sentir impliquées. On les sauvés une première fois de la rue, on peut les sauver une deuxième fois du MAPAQ.  Merci
 
 
UPDATE ON THE SITUATION OF OPERATION FELIX’ CATS
 Like I explained earlier, I have been sued personally on false charges, the cats have been seized and transported  to Lachute in horrible conditions to paraphrase HSI press releases. Worst conditions that they were living in in our shelter with the hope to get adopted. In fact, 3 of them were already marked for new homes. Their humans are waiting for them. 
So, on March 10 what was decided in Court was only a hearing date for June 13, 2014. A hearing because MAPAQ wants the cats and wants them bad.  Enough to engage public dollars to gain the right to kill them. I received yesterday a bill for $93,000 which is mostly for room and board (?) even though volunteers did the job. Operation Felix could have operated a bigger shelter for such money where the cats would have been more comfortable.
For the past 3 weeks I have been having bad feeling about that emergency shelter in Lachute where the cats have been held for ransom. It was confirmed in the bill I received this week, one cat is dead already. I’ll try to get more explanations. By June, it will be 7 months of prison for these cats. They do not deserve such treatment. They were transported in very cold  (minus 20 degrees) and stressful conditions rendering them sick, so the vets could accuse me of having sick cats since I was responsible for the shelter. That is how it works, girls. Nobody is immune against such treatment animals or humans and theft of your animals. 
All of us, together, we need to find a quick solution to get them out of there. Besides money, ask your contacts and family for ideas even if it is farfetched. We have a good lawyer and she is willing to fight the good fight but she does not do “pro bono”. So we will need a retainer so she could start the research into jurisprudence and precedents because they are rare in that godforsaken province. 
The links for donations can be found on Operation Felix Facebook page at any time. A receipt for income tax purposes will be mailed to you. 
If you read French and would like to examine the accusations against me, I’ll be glad to forward a copy of the seizure report. You will be amazed at such lies they can put against a cat shelter. Such as hair on the scratching posts, stools in the litter boxes, empty water bowls, litter on the floor when the cats have been alone in the shelter for 12 hours. All these situations our volunteers met EVERY day and are normal in a cat shelter. We will have to prove to a judge that it is normal, they are cats. 
 So far the Crown and the judge do not seem to care at all that cats are sentient beings and we will have to act fast because our protegees must be depressed living in such conditions. Plus, when we get them back we will have to find them good and loving families to cheer them up. A lot of work ahead. I cannot do this all alone but there seem to be a large community of rescues in Laval and surroundings and if we get together, something will come up. Thanks.

lundi 3 mars 2014

LA SAISIE DE NOS CHATS


LA SAISIE DE NOS CHATS, UNE HISTOIRE DE FILLES

Le 25 novembre 2013 vers 8h30 du matin, le MAPAQ a investi les locaux de l’Opération Félix à Laval et y a volé les chats. Bien peu savent le fond de l’histoire et encore moins de la façon dont ce vol fut exécuté. D’une grande cruauté envers les chats, leur histoire doit être écrite afin que tous et toutes sachent la vraie face des inspectrices du MAPAQ.

Ce matin-là, l’inspectrice en charge : Laporte, était une femme.

La vétérinaire commandée à la super grosse clinique dispendieuse 440 était une femme.

La superviseure qui en avait fait une vengeance personnelle était une femme, de même que la chef d’équipe qui me regardait avec beaucoup de mépris quand je l’ai rencontrée à leurs bureaux.

Ce sont des femmes de la HSI qui ont couru après les chats pour les mettre dans des transporteurs et ensuite dans les camions. Le seul gars  de la HSI qui était probablement en charge ne s’est pas sali les mains, il est resté assis au chaud dans sa limousine en face du refuge. J’oubliais, le chauffeur du camion cube était un gars et celui de la camionnette de la spa de Sherbrooke aussi.

C’est une femme qui est procureur de la Couronne pour essayer de nous soutirer une imposante somme en rançon pour nos chats.

Les deux vétérinaires qui disent avoir examiné les chats au refuge d’urgence de Lachute sont des femmes.

Je gage que les bénévoles qui en ont pris soin au refuge d’urgence sont aussi des femmes. Probablement les seules avec un peu de compassion.

A la lecture des documents, je ne peux m’imaginer que ces femmes aient si peu de respect pour des chats qui ont été sauvés de la rue et qui ont vécu de si douloureuses expériences. Plusieurs en ont restés marqués. Qu’elles aient du mépris pour moi, je m’en foue, je peux vivre avec car c’est réciproque. Mais être cruelles envers ces pauvres âmes qui pensaient avoir trouvé refuge au chaud à l’Opération Félix, c’est inacceptable.

La saisie

Donc, vers 8h30, Laporte m’appelle au téléphone « on est devant votre local, on vous attend pour nous ouvrir la porte ». Comme je lui réponds que ça peut prendre une couple d’heures, elle s’impatiente et me menace. Elle devait me reparler deux autres fois en avant-midi avec le même ton méprisant.

Pour bien faire, j’appelle le bénévole qui demeurait à 15 minutes du refuge et qui avait une clé. Quand je lui ai expliqué la situation, il a parti en courant. Ce qui me permet de penser qu’il était au courant que cette saisie était prévue sans qu’il connaisse la date exacte.

Donc, il a débarré la porte puis on lui a refusé l’entrée. Il a dû attendre dehors l’arrivée de l’autre bénévole qui avait une voiture et où il a pu se réfugier. Il faisait moins 20 degrés Celcius ce matin là, ne pas l’oublier. C’était frette.

Dès la porte ouverte, la gang de femmes se sont engouffrées comme des folles dans le refuge, faisant sursauter tous les chats qui dormaient et… je m’imagine en bousculant ceux qui étaient dans l’escalier.

Tellement en folles qu’elles ont remarqué mais ignoré le tas dont Roméo nous faisait cadeau tous les jours  à côté de la litière du passage. Pôvre Roméo.  Si bien qu’avec leurs bottes de plastique, elles ont pilé dedans toute la journée et incrusté le tas dans le plancher du passage. Méprisantes, va!

Elles connaissaient les airs car Laporte nous avait inspectés tellement de fois que je ne les compte plus. Elle était devant notre porte aux 15 jours et se donnait tous les droits, même qu’en dernier, elle savait qu’elle exagérait car elle venait avec des constables de Laval qui ne savaient même pas pourquoi ils étaient là.

Donc, elles ont fait le tour du refuge, constaté, pris des photos pendant environ 2 heures. Puis, les consultations finies, le rapport indique que vers 10h30 elles ont décidé de les embarquer. Premier mensonge car les camions étaient devant la porte et les transporteurs aussi, la décision avait été prise depuis des semaines. Alors même si on avait nettoyé les litières à 6 hrs du matin, elles auraient volé les chats quand même en disant que le refuge était sale.

L’examen sommaire a démontré que certains comme Gazou avaient la morve au nez comme on dit. Même là, la bénévole a entendu la vétérinaire dispendieuse dire « pourquoi on les sort, ils n’ont pas l’air si malades que ça ». Elle n’a pas entendu la réponse de Laporte qui était probablement juste un air de beu.

Alors, sans s’informer quels chats étaient sous traitement (dont 3 qui recevaient un traitement de cortisone qu’on ne peut arrêter net comme ça), elles se sont mises à mettre les chats dans les transporteurs et à les codifier. Ils ont perdu leur nom, leur personnalité, leur dossier et sont devenus des objets saisis suivant le mandat.

A noter que pour aller chercher un mandat, Laporte a dû fournir un affidavit, lequel affidavit a été mis sous scellés jusqu’à ce que des poursuites soient intentées ce qui n’est survenu que le 27 février 2014. A noter aussi qu’un mandat, ce n’est pas accordé par un juge mais par un tizoune derrière un comptoir au palais (qui se fait appeler « juge de paix ») qui met son tampon sur un papier déjà préparé par Laporte. Une formalité, quoi.

Donc, vers 10h30 elles se sont mises à courir après les chats qui venaient de comprendre ce qui arrivait et les plus sauvages ne se laissaient pas faire. Elles les ont courus partout dans le refuge en jetant tout à terre et même en cassant des meubles que nous avons dû jeter aux vidanges. J’aime mieux ne pas penser comment elles ont stressé ces pauvres petits.

Je m’imagine la petite femelle calico qui vivait libre dans la salle des cages et l’escalier. Elle connaissait tous les trucs pour ne pas se faire pogner. On avait essayé à plusieurs reprises car quelqu’un voulait l’adopter mais on ne voulait pas la stresser. Ben les folles ont tout brisé dans la salle des cages  pour l’attraper et j’ai même retrouvé une empreinte de botte sur le bas du mur blanc.  Je m’imagine comment la petite calico devait être stressée. Elle devait avoir le cœur battant quand elles l’ont attrapé par le chignon pour la mettre dans le transporteur. J’espère presque qu’une ou deux se sont fait mordre. Comme aurait dit ma mère « c’est ben bon pour eux autres ».

La même chose s’est produite dans les salles où les chats étaient libres. Au point au dans la « salle des adultes », les folles ont brisé un module griffoir sur lequel était montée une petite cabane. Donc après avoir brisé le module,  la cabane avait la porte vers le plancher et elles n’ont pas vérifié. C’est comme ça que la belle Orangina s’est agrippée dans le fond de la cabane et a passé inaperçue. Les bénévoles l’ont retrouvée après le départ de l’escouade avec leur cargaison. Bonne nouvelle, elle était déjà promise en adoption et tout de suite le même soir elle est partie pour sa nouvelle maison. Son ingéniosité lui a sauvé la vie.

En plus des chats, elles ont volé des médicaments et des cages. En plus de fouiller partout pendant les deux premières heures. C’est une procédure ici : quand toutes les pièces ont été saccagées et mises sans dessus-dessous, elles prennent des photos qui seront remises au juge pour lui montrer le désordre.  Elles ont même pris des photos des litières pour poser les crottes. Comme si les chats n’utilisaient pas leur litière la nuit. Nos bacs avaient été nettoyés la veille en soirée et les chats avaient été seuls pour 12 heures. Vous savez toutes que c’est normal mais elles, non.

Je m’imagine si elles rentrent dans une maison privée les dégâts qu’elles vont faire. Les filles, essayez de ne pas cacher du pot dans vos tiroirs sans ça, c’est l’arrestation si elles viennent vous inspecter. Elles fouillent partout, outrepassant leur mandat.

Mais le pire

Vous vous souvenez que ce 25 novembre, il faisait très froid, moins 20 degrés C qu’on annonçait à la radio ce matin-là.

Les chats ont été mis, avant de manger ou d’avoir bu dans des transporteurs froids qui avaient passé la nuit dans le camion. Le camion cube loué de Pélican aussi avait passé la nuit dehors. Le chauffeur du MAPAQ déclare sous serment (un autre mensonge) que le camion était chauffé; Pélican nous a confirmé qu’il n’existe pas de camion cube avec chauffage. Seul le camion de la SPA de Sherbrooke, une Econoline pouvait avoir du chauffage pis encore, on ne déménage pas des chats en plein hiver dans des conditions aussi risquées. Et si le camion avait pris le champ, combien de temps les chats auraient été au froid, pêle-mêle dans le camion.

D’après les documents qu’on nous a remis, les folles ont commencé à embarquer les chats vers 10h30 pour finir vers 2h30 p.m. C’est le chauffeur qui jure qu’il a quitté à cette heure là pour le refuge d’urgence à Lachute avec son camion supposément chauffé. Un trajet de plus d’une heure qu’il dit lui avoir pris 30 minutes (arrivée au refuge d’urgence à 3 hrs : un autre mensonge).

Pendant tout ce temps-là, les chats étaient à du moins 20 dans un environnement glacé, eux qui sortaient du refuge chauffé. Et c’est sans compter le déchargement à l’autre bout, ça veut dire que les premiers qui ont été embarqués dans le camion ont été les derniers à débarquer, soit environ 6 heures plus dans le grand froid. Et dire qu’on essaie de les sauver des grands froids de l’hiver du Québec.

Ç’est d’une cruauté !!!

On sait que les chats de refuge sont presque tous porteurs du coryza et du virus de la rhino. Ça les rescues le savent mais pas les vets comme la vet de la clinique fancy 440. Or, un tel stress chez le chat va exacerber ses symptômes et il va se mettre à éternuer, ses yeux vont couler et il va morver. On vit ça simplement en les embarquant pour aller dans une journée d’adoption. Au moins on n’en fait pas en hiver.

Les documents disent qu’ils ont été examinés 24-48 heures après l’arrivée au refuge par d’autres vétérinaires de Lachute. L’histoire ne dit pas si elles connaissaient la médecine de refuge ou seulement celle de clinique. Non, ce n’est pas la même chose.

Or, Laporte m’accuse de ne pas avoir soigné les chats. Sûrement que sa preuve va être basée sur les chats à l’arrivée au refuge d’urgence (qui est un autre mensonge) car c’est le stress qui a provoqué les symptômes que les vets vont consigner. Laporte ne m’a jamais demandé quels chats étaient sous traitement, quels médicaments; elles sont parties comme ça en folles,  avec les chats sans information, sans dossier pour ensuite m’accuser. C’est de l’incompétence ou de la mauvaise foi. Mais surtout de la cruauté envers les chats qui ont vu leur traitement interrompu puis changé. Les chats férals ont été endormis pour être examinés.

Mais ne pas oublier que les inspectrices du MAPAQ sont des inspectrices en viande (lire en cadavres) Elles n’ont aucune idée c’est quoi manipuler des animaux vivants. A preuve. La majorité du temps tu leur parles et elles n’écoutent même pas, elles ne comprennent rien. Lors des dernières inspections au refuge, je ne donnais même plus de détails car elle les retournait contre moi.

Il fallait que l’histoire de cette saisie soit écrite et publiée. Des situations comme celle-là ne peuvent pas arriver à d’autres chats qui seront ensuite tués parce que malades. D’après ce que j’en sais, les chats de l’Opération Félix sont encore vivants et même si c’est la dernière chose que je fais avant de mourir, je vais essayer de les sortir de là.

Mais je ne peux faire ça toute seule. On est rendu au stage des procédures et la procureure de la Couronne est une méprisante qui n’a rien à faire des chats et de la protection des animaux. Ça prend une bonne avocate (encore une femme mais celle qu’on a est compatissante et compétente cette fois-ci) pour les défendre.

Donc, ce qu’on a le plus besoin pour le moment ce sont des $$$. En allant sur la page Facebook de l’Opération Félix, vous y retrouverez les indications pour faire un don. Un reçu pour fins d’impôt vous sera envoyé.

Ensuite, on a besoin de témoins : personnes qui ont visité le refuge, qui ont adopté chez nous, personnes qui se sont fait voler leurs animaux ou personnes qui ont déjà travaillé au refuge d’urgence. J’ai un très mauvais feeling de ce que vivent nos chats mais il va falloir le prouver. L’information que je possède à date n’est pas suffisante.

Il faut partager cette information à tous vos contacts. Les chats comptent sur vous et moi aussi. Merci.

 

 

 

vendredi 14 février 2014

Si vous lisez l'anglais

C'est pas pour rien que la HSI accompagne le MAPAQ sur les saisies: c'est payant. Dans ce texte ça se passe peut-être aux USA mais la HSI vient de là et ses pratiques de vol d'animaux aussi. Il ne faut pas que ça s'implante ici. Aidez moi à trouver des solutions.

 

Rescue Raids: Confiscation Racket

Barbara J. Andrews, TheDogPress Editor-In-Chief |Oct 2012
 

Humane groups team with animal control to seize and sell valuable animals.  Legal advice and resources to prevent or deal with illegal seizure.

 
Note: The ASPCA (American Society for the Prevention of Cruelty to Animals), founded in 1866, has no affiliation with local groups.  Any rescue, humane society, or individual may become a non-profit "SPCA" which, as you are about to learn, can be extremely profitable.
 
Many who have had animals confiscated report that SPCA, HSUS, or local humane societies teamed up with Animal Control, which has police authority.  What follows are case files and examples of unjust seizures (available as PDFsby those who misuse police powers to seize  healthy, happy animals. Defined by the FBI as Animal Enterprise Terrorism, animal seizures are highly profitable.
ABC News 20/20 spent a year investigating SPCA groups based on animal owners’ claims that SPCA falsely accused them of neglect, then confiscated their animals and sold them. In SPCA Steals Animals John Stossell says “"I thought they were heroic animal rescuers, but some animal owners say they act like petty tyrants, confiscating animals that aren't in trouble. The SPCAs are not police agencies, but they are given the authority to act like it. Animal owners tell us SPCAs abuse their power to steal people's animals.”
 
Rescue raids frequently involve horses or other livestock which sell for $thousands, thus impoundment is a lucrative business. Veterinary care is billed to the owner even if the animals are ultimately adopted or destroyed. It rarely does any good for animal owners to hire lawyers because local judges usually side with Animal Control. Most magistrates consider rescue groups as the experts who save abused animals, and through preconceived vision distorted by HSUS or Animal Control, they view plaintiffs as “hoarders” or “bad breeders.”
 
Whether any judges receive compensation for issuing warrants and handing out convictions for animal abuse is unknown.  According to the 20/20 broadcast, many victims had their lives destroyed by thugs who care more about fines and impoundment fees than about animals. Right or wrong, there may be no recourse because ABC News reports that many states have passed laws wherein “once a Justice of the Peace approves one of the SPCA's confiscations, an owner can't do anything about it.”
 
Should we put Animal Rights above Human Rights?” Many great minds debate that question whereas groups such as PETA insist that a rat’s life has the same value as a child’s. There is no debate however, on whether many rescue groups profit handsomely from selling the animals they confiscate, aided by "humane interest" TV coverage generating generous donations based on dramatized plight of the rescued animals.
 
One attorney presents three cases of out-of-control Animal Control. In the first, an entire pack of valuable hunting hounds was seized, in the second, priceless pedigreed dogs were taken while the owner was at dog shows, and the third describes destruction of an internationally-known AKC judge’s career and reputation.
 
Working the system from every angle, rescuers typically invite television crews along on raids. Such broadcasts spur the public to adopt the animals (for a fee) or make generous donations-more than $6 million p/year to the Dallas SPCA-which, as revealed by ABC News, helped pay Garcia's $80,000 annual salary.
In one televised example, Animal Control raided a show breeder’s kennel. Reporters intoned “120 dogs lived in deplorable conditions.” The owner said some of them were thin because they were nursing large litters of puppies. Any dog breeder knows that to be true but the SPCA took custody of all the dogs “including award-winners worth up to $600 each.” The veterinarian stated that the owner “does care about and care for her animals, no starvation was evident” but a local judge upheld the confiscation. The dogs were sold even though the owner mortgaged her home for legal bills and consequently, lost everything.
 
Under current Federal Law, Title 9, Animal Law, sec 2.129, Confiscation and destruction of animals, an APHIS officer is empowered to:
  • Confiscate animals which may then be "(1) Placed, by sale or donation, with (other) (2) persons or facilities … as determined by APHIS, even if (they) are not (APHIS) licensed or registered. Or the animals can be (3) Euthanized."
  • The APHIS official (often associated with the HSUS or a self-declared local SPCA) can have: "local police or other law officer to accompany him to the premises."
  • The really sweet deal is that the person, from whom the animals were confiscated, often without warrant, or proof of Just Cause, must: "bear all costs incurred in performing the placement or euthanasia activities authorized by this section."

Animal Control/SPCA Confiscates 101 valuable birds in a particularly noxious raid. The owner, a licensed Florida Fish and Wildlife Conservation rehabilitator, was at a Bird Fair when her friend arrived to care for the birds whereupon Animal Control promptly handcuffed and arrested her for animal cruelty! The cruelty was that during the SPCA raid, baby birds suffocated in overturned nest boxes, and the seized birds were made sick from unsuitable food fed by their "rescuers" and their respiratory systems were damaged by bleach spray; ignorant atrocities committed by the authorities. Upon testimony by a Board Certified Avian veterinarian and other expert witnesses, Pinellas County Judge Dorothy Vaccaro dismissed the case but nothing could undo the damage done to the birds and their criminally abused caretaker.
 
Bob Attelson, All Setters Rescue, was at a dog show when Little-Minded Littleton, CO executed the carefully planned rescue raid. They sealed off Attelson’s street with four police cars, two animal control trucks, six uniformed police officers and two animal control officers. Neighbors said it was like a terrorist attack. Actually, it was. Littleton SPCA and law enforcement battered down his door, terrorizing a mother dog, confiscating her nursing litter and three rescued dogs for which he was seeking homes.
 
In addition to confiscation and resale, plus court-decreed fines, fees, and impoundment costs, there’s another way to make money in animal rescue. Transporting adoptable dogs from shelter to shelter spawned a new industry under the acronym CUR, i.e. Canine Underground Railroad. Nel Liquorman, investigating for this publication, reported CUR’s unsavory connection with ALF (Animal Liberation Front).  Following a lead on “250,000 rescue groups” Liquorman discovered an average of 520 rescue groups for each state - 4 times the average number of counties per state! A startling statement on the profitability of rescue.
 
Small, cute, young dogs are highly adoptable and adoption fees are often higher than purebred dog  prices. Such dogs are transported to shelters with low inventory. According to Best Friends, some shelters publish a list of “to be destroyed animals” because rescuers are charged a “pull fee”.
 
If this seems like an Animal Control Nightmare, it is. Many breeders face police, SPCA, HSUS, rescue or local humane groups in defense of their house pets or livestock. In Denver, thousands of pit bull look-alikes were confiscated, dragged from the living rooms of hysterical dog owners and destroyed when the pit bull ban took effect in 2005. In Quartz Hill, CA a woman who depends on her trained service dogs fights LA's “no exemption” policy when against federal law, Animal Control tries to confiscate seizure alert dogs!
 
This well documented Illegal Animal Seizure Report reveals a nationwide increase in warrantless, illegal raids and offers sound advice on how to deal with profit motivated animal control. No one expects it will happen to them but it does, every day, even in small towns. If they confiscate your animal(s), even a rabbit, you face long-term boarding (impoundment) and veterinary fees which bankrupts many owners. If your animals are taken, your first call should to be to an attorney whom you have preselected.
 
Spurious dog bite statistics can incite a rash of raids against target breeds. When animal control stages a televised rescue, your face and your “helpless dogs” are flashed throughout the day, promoting the 6 P.M news of the confiscation that “saved a dozen animals” from animal cruelty and abuse.
 
The following legal advice is from George J. Eigenhauser Jr., a California attorney licensed since 1979, and someone who practices in the areas of civil litigation.  It is the best course of action to prevent arrest or compile evidentiary challenge if you are arrested. The first defense is to know and assert your rights, one of which is to forbid warrantless intrusion by not giving animal control, SPCA, HSUS or any “rescue” group a foot in the door, even if accompanied by a sheriff’s deputy or police officer!  This document is your best protection When Animal Control Comes Knocking at your door.
 
If you can't stop Animal Control from seizing your animals, you may have a winnable cause for action if you have good guidance and a record of court rulings. This Animal Impoundment Legal Defense offers a CD or USB drive packed with information to protect your rights if police authority runs rampant. You will be under emotional stress when challenging an attempt to remove your animals but be prepared and be careful because you could be arrested, ironically, for “obstruction of justice” or interfering with a law officer.
 
 
 
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