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dimanche 29 novembre 2015

Les bénévoles dans un refuge, un mélange toxique

Avec l'explosion de la population de chats errants, des petits refuges ont ouvert leurs portes partout dans la province avec l'intention de faire la différence. C'est génial.

Toutefois, il existe un danger réel pour le refuge et ses minous que plusieures n'ont jamais évalué : la fidélité des bénévoles.

Vous n'êtes pas sans savoir que le refuge d'Opération Félix a été détruit par ses bénévoles qui se sont ligués pour faire des plaintes à partir de leurs perceptions et sans même penser une minute qu'ils étaient là pour justement prendre soin de la situation. Au lieu d'aider, ils ont salopé le refuge, les buts de l'organisme et de sa dirigeante. Résultat, les chats en ont payé le prix.

Alors mon conseil aux personnes qui ont la charge d'un refuge, gardez l'oeil ouvert et méfiez vous des bénévoles et de votre entourage en général. Des fois leur ego est tellement grand qu'on ne voit plus la cause derrière. Puis il y a les hypocrisies, les mensonges, les rumeurs (facebook n'était pas encore né que le salissage existait) Il est difficile de discerner une bénévole honnête qui a la cause des chats à coeur. Il faut être vigilentes, les filles.

Tout refuge a besoin d'une leader, d'une coordonnatrice pour voir aux entrées de fonds, aux stérilisations, aux adoptions, etc. Mais quand un bénévole commence à regimber sur ses tâches, sur les protocoles de nettoyage, c'est le premier signe d'alarme. Ensuite il va questionner vos décisions à l'extérieur et la roue commence à tourner.

Avec les dénonciations anonymes au mapaq pour des niaiseries, il va se sentir très fort et fera croire à son entourage qu'il protège les chats contre une méchante marâtre qui ne prend pas les bonnes décisions. Sans avoir une idée de toute la situation, il va répandre son fiel auprès des autres bénévoles. Notez que ce sont toujours ceux(celles) qui en connaissent le moins qui critiquent.

Donc en plus de choisir ses bénévoles avec soin pour leur intégrité et leur amour sans faille pour les abandonnés, il faut continuer à monitorer la situation et ne pas hésiter à écarter les personnes toxiques qui pourraient devenir dangereuses. Pas besoin de leur faire une scène ou de les expulser mais les écarter du refuge même si vous savez que vous avez besoin d'aide. Autrement dit : enlevez vos lunettes roses, ne soyez pas naives, il existe des personnes foncièrement méchantes et frustrées au point de devenir dangereuses pour le refuge et ses petits pensionnaires.

L'autre danger tout aussi important qui guette votre refuge, c'est de penser que le mapaq ou autre organisme peut vous aider ou vous donner un coup de main. Ma recherche a démontré que ces organisations ne sont pas là pour aider les animaux, de un et de deux, elles ne veulent rien savoir des rescues et du travail que vous faites pour sauver les chats abandonnés. ELLES N'ACCEPTENT PAS LA COMPÉTITION.

Compétition pour les dons, ($$$) compétition pour l'attention des médias, compétition pour les adoptions; alors au lieu de vous soutenir, que tout le monde travaille vers le même but, ces organisations vont vous mettre des bois dans les roues, vous nuire par en arrière auprès des élus, par exemple et vous critiquer auprès de tout le monde en laissant courir des rumeurs ou des sous-entendus au besoin.

La campagne menée ces dernières semaines par des busybodies contre le refuge du RSA a été horrible et mis les chats en danger. L'ego de ces bonnes femmes était si grand qu'il s'est répercuté de Chateauguay jusqu'à Montréal. Dites vous que le stress causé aux dirigeantes du refuge et aux bénévoles c'est autant d'énergies qui ne seront pas utilisées pour prendre soin des chats. Shame! Shame! Shame!

Mes 40 ans d'expérience m'ont laissé un goût amer et un profond dégoût de la race humaine. Je m'explique maintenant la haine viscérale entre les sunnites et les chiites qui est en train de détruire le Moyen-Orient. Le bitchage que l'on voit de temps en temps sur facebook ce n'est que la pointe de l'iceberg. Le monde du rescue est un endroit pervers et malsain et il faut être faite forte pour survivre. On me dit que le monde politique a les mêmes problèmes. J'admire Barbara Lisbona pour le courage qu'elle a démontré toutes ces années.

En conclusion, peu importe les décisions que vous allez prendre vous allez être critiquées, ridiculisées et abandonnées. Aussi bien vous faire à l'idée et ne pas perdre de vue le but que vous vous êtes fixé en ouvrant votre refuge. Faites la publicité de vos bons coups pour contrecarrer le jeu des trolls afin que les chats que vous avez sauvés puissent trouver une meilleure vie que le sort que la HSI a réservé aux chats de l'Opération Félix en les truckant vers Toronto en plein hiver dans un camion pas chauffé.

La campagne de salissage des bénévoles du refuge de l'Opération Félix pour le faire fermer n'a jamais eu de résultat positif, ce sont les chats qui en ont payé le prix dont plusieurs l'ultime sacrifice de leur vie.




P.S. Si vous connaissez quelqu'un qui a des démêlés avec le mapaq, communiquez avec moi en privé via facebook. Nous avons deux avocats capables d'aider.

lundi 3 mars 2014

LA SAISIE DE NOS CHATS


LA SAISIE DE NOS CHATS, UNE HISTOIRE DE FILLES

Le 25 novembre 2013 vers 8h30 du matin, le MAPAQ a investi les locaux de l’Opération Félix à Laval et y a volé les chats. Bien peu savent le fond de l’histoire et encore moins de la façon dont ce vol fut exécuté. D’une grande cruauté envers les chats, leur histoire doit être écrite afin que tous et toutes sachent la vraie face des inspectrices du MAPAQ.

Ce matin-là, l’inspectrice en charge : Laporte, était une femme.

La vétérinaire commandée à la super grosse clinique dispendieuse 440 était une femme.

La superviseure qui en avait fait une vengeance personnelle était une femme, de même que la chef d’équipe qui me regardait avec beaucoup de mépris quand je l’ai rencontrée à leurs bureaux.

Ce sont des femmes de la HSI qui ont couru après les chats pour les mettre dans des transporteurs et ensuite dans les camions. Le seul gars  de la HSI qui était probablement en charge ne s’est pas sali les mains, il est resté assis au chaud dans sa limousine en face du refuge. J’oubliais, le chauffeur du camion cube était un gars et celui de la camionnette de la spa de Sherbrooke aussi.

C’est une femme qui est procureur de la Couronne pour essayer de nous soutirer une imposante somme en rançon pour nos chats.

Les deux vétérinaires qui disent avoir examiné les chats au refuge d’urgence de Lachute sont des femmes.

Je gage que les bénévoles qui en ont pris soin au refuge d’urgence sont aussi des femmes. Probablement les seules avec un peu de compassion.

A la lecture des documents, je ne peux m’imaginer que ces femmes aient si peu de respect pour des chats qui ont été sauvés de la rue et qui ont vécu de si douloureuses expériences. Plusieurs en ont restés marqués. Qu’elles aient du mépris pour moi, je m’en foue, je peux vivre avec car c’est réciproque. Mais être cruelles envers ces pauvres âmes qui pensaient avoir trouvé refuge au chaud à l’Opération Félix, c’est inacceptable.

La saisie

Donc, vers 8h30, Laporte m’appelle au téléphone « on est devant votre local, on vous attend pour nous ouvrir la porte ». Comme je lui réponds que ça peut prendre une couple d’heures, elle s’impatiente et me menace. Elle devait me reparler deux autres fois en avant-midi avec le même ton méprisant.

Pour bien faire, j’appelle le bénévole qui demeurait à 15 minutes du refuge et qui avait une clé. Quand je lui ai expliqué la situation, il a parti en courant. Ce qui me permet de penser qu’il était au courant que cette saisie était prévue sans qu’il connaisse la date exacte.

Donc, il a débarré la porte puis on lui a refusé l’entrée. Il a dû attendre dehors l’arrivée de l’autre bénévole qui avait une voiture et où il a pu se réfugier. Il faisait moins 20 degrés Celcius ce matin là, ne pas l’oublier. C’était frette.

Dès la porte ouverte, la gang de femmes se sont engouffrées comme des folles dans le refuge, faisant sursauter tous les chats qui dormaient et… je m’imagine en bousculant ceux qui étaient dans l’escalier.

Tellement en folles qu’elles ont remarqué mais ignoré le tas dont Roméo nous faisait cadeau tous les jours  à côté de la litière du passage. Pôvre Roméo.  Si bien qu’avec leurs bottes de plastique, elles ont pilé dedans toute la journée et incrusté le tas dans le plancher du passage. Méprisantes, va!

Elles connaissaient les airs car Laporte nous avait inspectés tellement de fois que je ne les compte plus. Elle était devant notre porte aux 15 jours et se donnait tous les droits, même qu’en dernier, elle savait qu’elle exagérait car elle venait avec des constables de Laval qui ne savaient même pas pourquoi ils étaient là.

Donc, elles ont fait le tour du refuge, constaté, pris des photos pendant environ 2 heures. Puis, les consultations finies, le rapport indique que vers 10h30 elles ont décidé de les embarquer. Premier mensonge car les camions étaient devant la porte et les transporteurs aussi, la décision avait été prise depuis des semaines. Alors même si on avait nettoyé les litières à 6 hrs du matin, elles auraient volé les chats quand même en disant que le refuge était sale.

L’examen sommaire a démontré que certains comme Gazou avaient la morve au nez comme on dit. Même là, la bénévole a entendu la vétérinaire dispendieuse dire « pourquoi on les sort, ils n’ont pas l’air si malades que ça ». Elle n’a pas entendu la réponse de Laporte qui était probablement juste un air de beu.

Alors, sans s’informer quels chats étaient sous traitement (dont 3 qui recevaient un traitement de cortisone qu’on ne peut arrêter net comme ça), elles se sont mises à mettre les chats dans les transporteurs et à les codifier. Ils ont perdu leur nom, leur personnalité, leur dossier et sont devenus des objets saisis suivant le mandat.

A noter que pour aller chercher un mandat, Laporte a dû fournir un affidavit, lequel affidavit a été mis sous scellés jusqu’à ce que des poursuites soient intentées ce qui n’est survenu que le 27 février 2014. A noter aussi qu’un mandat, ce n’est pas accordé par un juge mais par un tizoune derrière un comptoir au palais (qui se fait appeler « juge de paix ») qui met son tampon sur un papier déjà préparé par Laporte. Une formalité, quoi.

Donc, vers 10h30 elles se sont mises à courir après les chats qui venaient de comprendre ce qui arrivait et les plus sauvages ne se laissaient pas faire. Elles les ont courus partout dans le refuge en jetant tout à terre et même en cassant des meubles que nous avons dû jeter aux vidanges. J’aime mieux ne pas penser comment elles ont stressé ces pauvres petits.

Je m’imagine la petite femelle calico qui vivait libre dans la salle des cages et l’escalier. Elle connaissait tous les trucs pour ne pas se faire pogner. On avait essayé à plusieurs reprises car quelqu’un voulait l’adopter mais on ne voulait pas la stresser. Ben les folles ont tout brisé dans la salle des cages  pour l’attraper et j’ai même retrouvé une empreinte de botte sur le bas du mur blanc.  Je m’imagine comment la petite calico devait être stressée. Elle devait avoir le cœur battant quand elles l’ont attrapé par le chignon pour la mettre dans le transporteur. J’espère presque qu’une ou deux se sont fait mordre. Comme aurait dit ma mère « c’est ben bon pour eux autres ».

La même chose s’est produite dans les salles où les chats étaient libres. Au point au dans la « salle des adultes », les folles ont brisé un module griffoir sur lequel était montée une petite cabane. Donc après avoir brisé le module,  la cabane avait la porte vers le plancher et elles n’ont pas vérifié. C’est comme ça que la belle Orangina s’est agrippée dans le fond de la cabane et a passé inaperçue. Les bénévoles l’ont retrouvée après le départ de l’escouade avec leur cargaison. Bonne nouvelle, elle était déjà promise en adoption et tout de suite le même soir elle est partie pour sa nouvelle maison. Son ingéniosité lui a sauvé la vie.

En plus des chats, elles ont volé des médicaments et des cages. En plus de fouiller partout pendant les deux premières heures. C’est une procédure ici : quand toutes les pièces ont été saccagées et mises sans dessus-dessous, elles prennent des photos qui seront remises au juge pour lui montrer le désordre.  Elles ont même pris des photos des litières pour poser les crottes. Comme si les chats n’utilisaient pas leur litière la nuit. Nos bacs avaient été nettoyés la veille en soirée et les chats avaient été seuls pour 12 heures. Vous savez toutes que c’est normal mais elles, non.

Je m’imagine si elles rentrent dans une maison privée les dégâts qu’elles vont faire. Les filles, essayez de ne pas cacher du pot dans vos tiroirs sans ça, c’est l’arrestation si elles viennent vous inspecter. Elles fouillent partout, outrepassant leur mandat.

Mais le pire

Vous vous souvenez que ce 25 novembre, il faisait très froid, moins 20 degrés C qu’on annonçait à la radio ce matin-là.

Les chats ont été mis, avant de manger ou d’avoir bu dans des transporteurs froids qui avaient passé la nuit dans le camion. Le camion cube loué de Pélican aussi avait passé la nuit dehors. Le chauffeur du MAPAQ déclare sous serment (un autre mensonge) que le camion était chauffé; Pélican nous a confirmé qu’il n’existe pas de camion cube avec chauffage. Seul le camion de la SPA de Sherbrooke, une Econoline pouvait avoir du chauffage pis encore, on ne déménage pas des chats en plein hiver dans des conditions aussi risquées. Et si le camion avait pris le champ, combien de temps les chats auraient été au froid, pêle-mêle dans le camion.

D’après les documents qu’on nous a remis, les folles ont commencé à embarquer les chats vers 10h30 pour finir vers 2h30 p.m. C’est le chauffeur qui jure qu’il a quitté à cette heure là pour le refuge d’urgence à Lachute avec son camion supposément chauffé. Un trajet de plus d’une heure qu’il dit lui avoir pris 30 minutes (arrivée au refuge d’urgence à 3 hrs : un autre mensonge).

Pendant tout ce temps-là, les chats étaient à du moins 20 dans un environnement glacé, eux qui sortaient du refuge chauffé. Et c’est sans compter le déchargement à l’autre bout, ça veut dire que les premiers qui ont été embarqués dans le camion ont été les derniers à débarquer, soit environ 6 heures plus dans le grand froid. Et dire qu’on essaie de les sauver des grands froids de l’hiver du Québec.

Ç’est d’une cruauté !!!

On sait que les chats de refuge sont presque tous porteurs du coryza et du virus de la rhino. Ça les rescues le savent mais pas les vets comme la vet de la clinique fancy 440. Or, un tel stress chez le chat va exacerber ses symptômes et il va se mettre à éternuer, ses yeux vont couler et il va morver. On vit ça simplement en les embarquant pour aller dans une journée d’adoption. Au moins on n’en fait pas en hiver.

Les documents disent qu’ils ont été examinés 24-48 heures après l’arrivée au refuge par d’autres vétérinaires de Lachute. L’histoire ne dit pas si elles connaissaient la médecine de refuge ou seulement celle de clinique. Non, ce n’est pas la même chose.

Or, Laporte m’accuse de ne pas avoir soigné les chats. Sûrement que sa preuve va être basée sur les chats à l’arrivée au refuge d’urgence (qui est un autre mensonge) car c’est le stress qui a provoqué les symptômes que les vets vont consigner. Laporte ne m’a jamais demandé quels chats étaient sous traitement, quels médicaments; elles sont parties comme ça en folles,  avec les chats sans information, sans dossier pour ensuite m’accuser. C’est de l’incompétence ou de la mauvaise foi. Mais surtout de la cruauté envers les chats qui ont vu leur traitement interrompu puis changé. Les chats férals ont été endormis pour être examinés.

Mais ne pas oublier que les inspectrices du MAPAQ sont des inspectrices en viande (lire en cadavres) Elles n’ont aucune idée c’est quoi manipuler des animaux vivants. A preuve. La majorité du temps tu leur parles et elles n’écoutent même pas, elles ne comprennent rien. Lors des dernières inspections au refuge, je ne donnais même plus de détails car elle les retournait contre moi.

Il fallait que l’histoire de cette saisie soit écrite et publiée. Des situations comme celle-là ne peuvent pas arriver à d’autres chats qui seront ensuite tués parce que malades. D’après ce que j’en sais, les chats de l’Opération Félix sont encore vivants et même si c’est la dernière chose que je fais avant de mourir, je vais essayer de les sortir de là.

Mais je ne peux faire ça toute seule. On est rendu au stage des procédures et la procureure de la Couronne est une méprisante qui n’a rien à faire des chats et de la protection des animaux. Ça prend une bonne avocate (encore une femme mais celle qu’on a est compatissante et compétente cette fois-ci) pour les défendre.

Donc, ce qu’on a le plus besoin pour le moment ce sont des $$$. En allant sur la page Facebook de l’Opération Félix, vous y retrouverez les indications pour faire un don. Un reçu pour fins d’impôt vous sera envoyé.

Ensuite, on a besoin de témoins : personnes qui ont visité le refuge, qui ont adopté chez nous, personnes qui se sont fait voler leurs animaux ou personnes qui ont déjà travaillé au refuge d’urgence. J’ai un très mauvais feeling de ce que vivent nos chats mais il va falloir le prouver. L’information que je possède à date n’est pas suffisante.

Il faut partager cette information à tous vos contacts. Les chats comptent sur vous et moi aussi. Merci.

 

 

 

mardi 23 décembre 2008

CAROLE LAPALME, NON COUPABLE ?

DOSSIER CAROLE LAPALME, SAISIE D’UN REFUGE OU D’UNE USINE À CHIOTS ?

Malgré nos efforts répétés depuis trois semaines, la présence de témoins crédibles et un échange de correspondance avec la SPCA et la Humane Society, nous n’avons pu faire inspecter la grange décrépie d’une usine à chiots à Mirabel car Nathalie Bouillé, l’inspecteur de la SPCA a jugé qu’il n’y « avait pas suffisamment de preuve ». Pour le moment, je ne discuterai pas les dessous de cette affaire car il y a un cas plus urgent.

C'est la même Nathalie Bouillé qui s’est rendue à St-Lin avec la police, camions de la HSI, etc pour inspecter et saisir un REFUGE opéré par une dame qui ne pensait qu’à faire du bien aux animaux et aux jeunes désoeuvrés du coin. La dame avait les permis nécessaires, était bien connue des voisins qui l’appuyaient et qui n’en reviennent pas encore de cette intervention. Elle avait réussi à placer 62 animaux dans la dernière année et ne demandait rien pour prendre les abandonnés du voisinage.

La mauvaise publicité montée en épingle par la SPCA (en fournissant des images qui n'avaient rien à voir avec son refuge car aucun média n'était sur place lors de la saisie) a aussi eu pour effet de faire croire à des activistes que la dame était coupable, même avant le procès et un petit groupe s’est rendu à Joliette à l’ouverture du procès pour manifester devant le palais. Je les avais prévenu que Loranger le Procureur de la Couronne était corrompu et de faire attention. J’espère qu’elles comprennent maintenant pourquoi il ne voulait pas leur parler.

Nous pensions qu’avec le départ de Barnotti, ce genre de saisie disparaîtrait. Il semble que non. Donc, le problème est plus profond à la SPCA, au niveau du personnel et des inspecteurs. Le nouveau conseil n’a pas plus de contrôle sur les employés et les pommes pourries sont encore dans le baril.

Quand j’entends Davenport et ses semblables dire lors de saisies que c’est le pire cas qu’ils ont vus, je me demande si c’est parce qu’ils n’ont pas de mémoire ou pour faire du sensasionnalisme. Alors qu’aucun média n’était présent lors de la saisie dans ce refuge, comment se fait-il que des images grossières ont été montrées à la télé. D’où venaient ces images ? L’avocat de la dame se le demande. Ou bien les médias ont montré n’importe quoi ou bien des supposées images leur ont été fournies par Nathalie Bouillé pour discréditer la dame. Mais tous les voisins qui ont visité le refuge sont d’accord pour dire que ces images ne viennent pas du refuge. Donc…..

Comme je disais, on pensait que la fabrication de preuves était finie avec l’ère Barnotti et qu'un peu d'honnêteté prévaudrait dans les témoignages. Il semble qu’il règne encore sur les inspecteurs de la SPCA. Tant que le public ne s’ouvrira pas les yeux et les oreilles, d’autres animaux subiront le même sort et d’autres humains auront la vie brisée. Nous avons des caisses de documents démontrant les vols d’animaux par la SPCA, du temps de Barnotti et avant. Nous venons d’ouvrir une autre caisse pour mettre le dossier de ce refuge.

La dame a plaidé non coupable aux accusations de la SPCA et doit dépenser des sommes importantes pour se défendre. Il semble que son avocat ait compris le fond de l’histoire, ce qui est rare dans ce domaine. Les avocats de la défense sont là pour faire de l’argent, pas pour défendre des femmes accusées faussement. Mais personne ne comprend d’où cette affaire origine. Qu’est-ce qui a déclenché la débâcle ? C'est toujours comme çà avec la SPCA. Pour justifier leurs actions et fabriquer d’autres preuves, ils comptent sur le secret et la connivence, les faux témoignages et leurs contacts dans les médias.

Le procès est long et pénible pour cette amoureuse des animaux. Pénible surtout avec la divulgation de la preuve car c’est comme çà que la dame a appris que son chien arthritique de 12 ans qui avait besoin de médicaments (elle l’avait dit à la Bouillé le matin de la saisie) a tout simplement été euthanasié. La petite chienne qui dormait sur son oreiller depuis 13 ans, disparue aussi. Le chien dressé qui avait comme mission de garder l’écurie contre les voleurs, tué aussi. Il n’avait que 2 ans.

Au lendemain de la saisie, la dame a demandé à la Bouillé pour aller voir ses chiens, pour les rassurer et les calmer. La Bouillé a fait réponse « vos chiens ne sont déjà plus à Montréal ». C’est quoi cette réponse ? En autant que je sache, au Québec, les biens saisis ne peuvent être disposés avant la fin du procès. On a vu dans les médias que la HSI était partie aux états avec 50 chiens. Etait-ce ceux du refuge ? Personne ne le sait car les chiens des deux dernières saisies ont tous été mêlés et comme ils ne parlent pas, personne ne peut dire d’où ils viennent, sauf leur propriétaire.

Elle et son avocat n’arrivent pas à comprendre ce qui s’est passé, qui a fait une plainte de cruauté et sur quelles bases. Le dossier est mal monté et surtout, c’est la corruption dont souffre le procureur de la Couronne Loranger (je n’ai aucun problème à l’écrire car j’ai des preuves de connivence) et sa connivence avec la SPCA et le Berger Blanc qui a permis d’obtenir un mandat de perquisition et la saisie de ces chiens.

Comme l’écrit Julius Grey, la corruption existe à tous les niveaux mais encore faut-il en faire la preuve pour s’en débarrasser. Les gens savent mais n’oseront pas venir témoigner car ils ont peur d’avoir peur. Comment une brave femme peut-elle se défendre si personne ne se présente pour l’aider ? Le dossier est tout croche mais il faut le démontrer au juge en espérant que Loranger n’aura pas parlé au juge avant comme il le fait souvent.

Qui dit inspecteur dit corruption. La tentation est trop forte. Que ce soit au niveau municipal ou de la SPCA, le principe est le même. Les propriétaires d’usine à chiots ont plein d’argent « cash » pour acheter la paix mais cette dame, tous ses avoirs passaient sur ses animaux. La dame qui est déclarée invalible depuis plus de 5 ans souffrant d'arthrite rhumatoide inflammatoire dégénératrice a quand même poursuivi sa mission de refuge. Mais aujourd'hui, elle a besoin d'aide, de témoignages de personnes qui en savent long sur les méthodes de saisie de la SPCA. Nous espérons qu'ils auront le courage de se montrer.

Cette saisie est tellement illogique pour ne pas dire frauduleuse, comment se fait-il que la dame qui était supposément si cruelle envers les animaux au point de lui mettre une charge, ne l’était pas pour ses chevaux qui lui ont été laissés ainsi que deux autres chiens. Mais on lui a pris la petite chienne qui vivait dans la maison et dormait dans son lit.

Non, la maison n’était pas un taudis et l’écurie non plus. Les voisins qui fréquentaient la dame sauront vous le dire. Les enfants qui allaient s’occuper des chiens ont eu le cœur brisé par toute cette affaire et ne comprennent pas. Nous non plus d’ailleurs. La dame devra maintenant se défendre non seulement devant la Cour mais devant les médias, devant le public qui oublie bien vite car sa réputation a été entachée et par le fait même le travail de toutes les protectrices des animaux.

CONCLUSION

Voilà une dame qui s’était donné comme mission de protéger les animaux et d’aider les humains. Elle vient de comprendre que ce sont les humains qui sont cruels et pas nécessairement ceux qu’on pense.

Lle matin de la saisie, elle s’en allait à Joliette pour un examen médical important et n’a pu suivre le vol de ses chiens sur sa propriété. La Bouillé a simplement répondu, sans cœur, à son frère qui devait l’y conduire « c’est çà, amenez la, ce sera mieux pour elle ». Mieux pour elle ? Ou mieux pour la Bouillé ? Elle pouvait ainsi procéder sans témoin au vol des animaux. Qui dit qu’il n’y a pas d’autres éléments de preuve qui ont aussi disparu, comme les carnets de santé des chiens, la facture de vétérinaire de $400 pour la dernière opération, etc.

Le Québec n’a pas besoin d’autres lois de protection des animaux si c’est pour s’en servir contre les protectrices des animaux. La SPCA n’est pas capable de fermer de « vraies usines à chiots », on a les preuves de çà, alors même si on demande d’autres lois, si elles sont mal appliquées, çà ne servira pas les droits des animaux à une vie meilleure.

La seule chose décente à faire maintenant par la SPCA, c’est qu’avec tout ce qu’ils ont entendu au procès à date, c’est de retirer les accusations contre cette dame et de lui remettre, avec leurs excuses, ses chiens, s’ils peuvent les retrouver bien entendu car ils en perdent souvent.

NOUS NE POUVONS SUPPORTER QU’UN ORGANISME EN QUI CERTAINES PERSONNES AVAIENT MIS LEUR CONFIANCE, FASSE DU TORT À UN REFUGE SIMPLEMENT PARCE QU’IL LEUR FAIT DE LA COMPÉTITION.

INADMISSIBLE!!!!

Autrement, c'est tout le travail de ces petits refuges qui est compromis et les animaux ne peuvent se permettre de perdre des protectrices car on vient de le voir, on ne peut pas compter sur la SPCA.