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dimanche 29 novembre 2015

Les bénévoles dans un refuge, un mélange toxique

Avec l'explosion de la population de chats errants, des petits refuges ont ouvert leurs portes partout dans la province avec l'intention de faire la différence. C'est génial.

Toutefois, il existe un danger réel pour le refuge et ses minous que plusieures n'ont jamais évalué : la fidélité des bénévoles.

Vous n'êtes pas sans savoir que le refuge d'Opération Félix a été détruit par ses bénévoles qui se sont ligués pour faire des plaintes à partir de leurs perceptions et sans même penser une minute qu'ils étaient là pour justement prendre soin de la situation. Au lieu d'aider, ils ont salopé le refuge, les buts de l'organisme et de sa dirigeante. Résultat, les chats en ont payé le prix.

Alors mon conseil aux personnes qui ont la charge d'un refuge, gardez l'oeil ouvert et méfiez vous des bénévoles et de votre entourage en général. Des fois leur ego est tellement grand qu'on ne voit plus la cause derrière. Puis il y a les hypocrisies, les mensonges, les rumeurs (facebook n'était pas encore né que le salissage existait) Il est difficile de discerner une bénévole honnête qui a la cause des chats à coeur. Il faut être vigilentes, les filles.

Tout refuge a besoin d'une leader, d'une coordonnatrice pour voir aux entrées de fonds, aux stérilisations, aux adoptions, etc. Mais quand un bénévole commence à regimber sur ses tâches, sur les protocoles de nettoyage, c'est le premier signe d'alarme. Ensuite il va questionner vos décisions à l'extérieur et la roue commence à tourner.

Avec les dénonciations anonymes au mapaq pour des niaiseries, il va se sentir très fort et fera croire à son entourage qu'il protège les chats contre une méchante marâtre qui ne prend pas les bonnes décisions. Sans avoir une idée de toute la situation, il va répandre son fiel auprès des autres bénévoles. Notez que ce sont toujours ceux(celles) qui en connaissent le moins qui critiquent.

Donc en plus de choisir ses bénévoles avec soin pour leur intégrité et leur amour sans faille pour les abandonnés, il faut continuer à monitorer la situation et ne pas hésiter à écarter les personnes toxiques qui pourraient devenir dangereuses. Pas besoin de leur faire une scène ou de les expulser mais les écarter du refuge même si vous savez que vous avez besoin d'aide. Autrement dit : enlevez vos lunettes roses, ne soyez pas naives, il existe des personnes foncièrement méchantes et frustrées au point de devenir dangereuses pour le refuge et ses petits pensionnaires.

L'autre danger tout aussi important qui guette votre refuge, c'est de penser que le mapaq ou autre organisme peut vous aider ou vous donner un coup de main. Ma recherche a démontré que ces organisations ne sont pas là pour aider les animaux, de un et de deux, elles ne veulent rien savoir des rescues et du travail que vous faites pour sauver les chats abandonnés. ELLES N'ACCEPTENT PAS LA COMPÉTITION.

Compétition pour les dons, ($$$) compétition pour l'attention des médias, compétition pour les adoptions; alors au lieu de vous soutenir, que tout le monde travaille vers le même but, ces organisations vont vous mettre des bois dans les roues, vous nuire par en arrière auprès des élus, par exemple et vous critiquer auprès de tout le monde en laissant courir des rumeurs ou des sous-entendus au besoin.

La campagne menée ces dernières semaines par des busybodies contre le refuge du RSA a été horrible et mis les chats en danger. L'ego de ces bonnes femmes était si grand qu'il s'est répercuté de Chateauguay jusqu'à Montréal. Dites vous que le stress causé aux dirigeantes du refuge et aux bénévoles c'est autant d'énergies qui ne seront pas utilisées pour prendre soin des chats. Shame! Shame! Shame!

Mes 40 ans d'expérience m'ont laissé un goût amer et un profond dégoût de la race humaine. Je m'explique maintenant la haine viscérale entre les sunnites et les chiites qui est en train de détruire le Moyen-Orient. Le bitchage que l'on voit de temps en temps sur facebook ce n'est que la pointe de l'iceberg. Le monde du rescue est un endroit pervers et malsain et il faut être faite forte pour survivre. On me dit que le monde politique a les mêmes problèmes. J'admire Barbara Lisbona pour le courage qu'elle a démontré toutes ces années.

En conclusion, peu importe les décisions que vous allez prendre vous allez être critiquées, ridiculisées et abandonnées. Aussi bien vous faire à l'idée et ne pas perdre de vue le but que vous vous êtes fixé en ouvrant votre refuge. Faites la publicité de vos bons coups pour contrecarrer le jeu des trolls afin que les chats que vous avez sauvés puissent trouver une meilleure vie que le sort que la HSI a réservé aux chats de l'Opération Félix en les truckant vers Toronto en plein hiver dans un camion pas chauffé.

La campagne de salissage des bénévoles du refuge de l'Opération Félix pour le faire fermer n'a jamais eu de résultat positif, ce sont les chats qui en ont payé le prix dont plusieurs l'ultime sacrifice de leur vie.




P.S. Si vous connaissez quelqu'un qui a des démêlés avec le mapaq, communiquez avec moi en privé via facebook. Nous avons deux avocats capables d'aider.

dimanche 11 janvier 2015

Quoi faire dire à des statistiques

2008 Décembre le 5 - Journal de Montréal

Statistiques dont la `Source`est le Berger Blanc:

Tous les ans, Le Berger Blanc récupère environ 25 000 animaux

Le mot pivot de cette phrase est ``environ``. Comme le BB est une compagnie privée, il n'y a aucun moyen d'accéder à leurs statistiques. D'ailleurs, j'ai la conviction que cette compagnie ne tient aucune statistique. Comme pour Laval du temps qu'elle avait le contrat de fourrière, les chiffres étaient calculés au pifomètre.

La moitié d'entre eux sont destinés à l'euthanasie

On sait de quelle façon ils étaient tués à cette époque et il n'y a aucun moyen de savoir si les methodes ont changé. Le SPVM a refusé d'investiguer. Je peux vous fournir le nom du commandant qui a refusé ma plainte.

Environ 3500 animaux sont abandonnés chaque année surtout en période de déménagement ou au retour des classes

Le mot clé ici est encore ¨environ¨   Il n'y a aucun moyen d'avoir un chiffre exact ou approximatif.  En effet, impossible de compter ceux laissés au vet ou euthanasiés, ceux laissés dans la ruelle et ramassés par les rescues, ceux donnés sur Kijiji, ceux abandonnés en forêt, etc.

3500 autres sont trouvés errants

Pour les memes raisons, c'est impossible d'avoir un chiffre meme approximatif.

Les autres sont donnés au Berger Blanc pour adoption

Cette compagnie devrait être poursuivie pour fausse publicité. En effet, elle ne fait aucune adoption mais vend les animaux les plus susceptibles de rapporter des $$$ et les autres sont vendus ailleurs. Pour m'éviter des poursuites et protéger mes sources, je vais retenir mes commentaires ici.

Depuis des années, je me méfie des chiffres ronds, avec des zeros en masse. Du temps de Barnotti, il faisait croire aux medias qu'il y avait 500,000 morsures de chiens par année au Québec et tout le monde avait gobé le chiffre sans sourciller. Quand on pense que Sao Polo avec ses 23 millions d'habitants et ses chiens errants en avait seulement 8,600 par année, on voit toute suite l'exagération.

Conclusion: ne croyez pas tout ce que vous lisez dans le Journal de Montréal et vérifiez les sources.

vendredi 11 juillet 2014

Lettre ouverte à Anie Samson


Madame Anie Samson

V.P. comité exécutif

Ville de Montréal

 

Re : Réglementation anti-animaux

 

Madame,

 

J’ai écouté votre entrevue à la radio hier et il est de mon devoir pour la protection des animaux de Montréal, de vous mettre en garde contre les notions que certaines personnes essaient de vous faire adopter.

Licence pour chats

Il est faux de croire que licencier les chats va responsabiliser leurs propriétaires. Sans une campagne d’éducation sérieuse et des incitatifs, les québécois étant ce qu’ils sont, ils vont simplement mettre le chat à la rue plutôt que de le déclarer même si au départ vous avez idée que la licence soit gratuite.

Déjà que votre taux de licences pour chiens n’est pas élevé, seuls les propriétaires de chats responsables (et peureux) vont enregistrer leur félin.

Ce que je vois là c’est un moyen détourné pour ne pas dire malhonnête de faire le recensement des animaux dans la ville pour mieux les contrôler et par la bande mieux contrôler leurs humains.

Incitatifs

Tant qu’il n’y aura pas une politique générale de stérilisation des chats et des chiens à prix modiques, oubliez ça. Même chose pour le micropuçage. Ce ne sont que des vœux pieux ou une autre façon de donner des contraventions.

Vous ne pensez pas que les montréalais en ont assez ?

Pour le moment, certains arrondissements paient la stérilisation de chats errants mais si une personne adopte un chat qui a été abandonné, elle est prise avec les frais faramineux de vétérinaires.

Sans compter la réglementation contradictoire dans ces mêmes arrondissements qui remettent les chats férals dans leur environnement tout en interdisant de les nourrir.

Je crois sincèrement aux avantages de la micropuce mais à $100 pièce, ce sont seulement les propriétaires responsables qui vont la payer. Les autres, ayant peur aux frais et amendes s’ils viennent à perdre leur chat, vont éviter cette procédure et si elle devient obligatoire, vont mettre le chat dehors tout en le nourrissant. Il ne vit plus chez eux donc ne leur appartient plus.

On est loin de solutions magiques.

 

De plus, je ne sais pas pourquoi vous parlez du « Modèle Calgary ». Ce qu’on a oublié de vous dire c’est que ça fait au moins 10 ans que ce modèle ne fonctionne plus, que l’auteur a pris sa retraite et que les habitants de Calgary en étaient très heureux car ils en avaient ras le bol des amendes.

Comme vous le verriez dans une opinion que j’aurais aimer vous annexer de Merritt Clifton, journaliste américain et chercheur réputé, il en fait l’analyse et met en garde les villes qui voudraient s’en inspirer. (http://www.animals24-7.org/2014/06/03/should-vets-report-vaccination-clients-to-pet-licensing-agencies/

 Surtout si vous essayez de couvrir vos frais avec le prix de la licence. L’administration du système que vous voulez instaurer coûte trop cher et vous allez y engloutir des millions $. Aussi bien en prévenir le public.

Déjà que l’escouade canine de la ville ne peut pas administrer la population de chiens sans faire de gaffes, de faire disparaître des animaux que les maîtres ne peuvent plus retrouver, je ne peux m’imaginer que si vous étendez le système à la grandeur de l’ile ça aura plus de succès.

Le but de mon pavé dans votre trou d’eau c’est pour vous faire prendre conscience qu’on vous a donné de fausses informations qui ne sont pas applicables au Québec. Vous dites toujours qu’au Québec c’est différent bien dans ça aussi la mentalité est différente.

Par exemple ce n’est pas une petite campagne à 15 jours du Festival des déménagements qui va empêcher les abandons. Je pense qu’une grande campagne auprès des propriétaires de logements locatifs (et pourquoi pas une réglementation) aurait été plus efficace. Ce n’est pas l’animal qui est malpropre c’est l’humain qui en a la charge.

Tant que les inspecteurs n’auront pas compris non plus qu’un chat ça vit, mange et chie la nuit, qu’à 7 hrs du matin il y a un risque que la litière soit souillée et les bols vides , alors là on s’enligne vers des abus, des invasions de domicile à l’encontre de la Charte et des dénonciations anonymes pour régler des différends qui n’ont rien à voir avec les animaux.

Etes vous prête, madame Samson à faire la part des choses et à traiter les propriétaires d’animaux avec civilité ? Ils sauront vous le rendre et même à aller jusqu'à vous aider à mettre votre système sur pied si vous savez les respecter et pas seulement en mots dans un dépliant; ça prend des actions concrètes.

 

 

vendredi 4 avril 2014

C'est facile de crier "au loup"!!!

Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
 
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
 
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
 
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il  ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
 
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.

Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.

This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
 
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval.  Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
 
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
 
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
 
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
 
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.

mercredi 4 janvier 2012

500,000 animaux abandonnés au Québec par année ????

Pas sûre, moi!!!

Après des recherches, je n'ai pas réussi à trouver d'où sort cette statistique. J'imagine que quelqu'un a écrit ça dans un journal pour faire peur au monde et la roue a commencé à tourner. Maintenant, tout le monde la cite.

Déjà dans les années '80, je trouvais exhorbitant le nombre cité par la spca de 40,000 et quelques animaux euthanasiés dans leurs locaux à chaque année. Comme tout ce qui sort de la spca, nouveau conseil d'administration ou pas, c'est toujours tout croche et la part de vérité reste mince.

Mais quand une statistique dans les demi-million vous est garrochée dans la face sans support scientifique, il faut se poser de sérieuses questions. Qui a intérêt à faire peur au monde ? Ce n'est certe pas une façon d'éduquer les crétins qui abandonnent leur animal de compagnie pour n'importe quelle raison.

Combien d'activistes et de protectrices des animaux se sont posés la question : est-ce que cette statistique est sérieuse ? Pas vraiment. C'est écrit dans le journal, repris par Marc André Labrosse sur son site et par d'autres alors ça doit être vrai.

Primo, c'est scientifiquement impossible de le savoir si c'est vrai.

Les fourrières, la spca (qui est maintenant une fourrière), les refuges, les vétérinaires, personne et je dis personne n'a de vraies statistiques sur le nombre d'animaux récupérés, adoptés et/ou euthanasiés. Alors...

J'oserais aussi dire qu'il est statistiquement impossible de savoir le nombre de chats abandonnés et errants ramassés par des âmes charitables, stérilisés et adoptés. Toutes ces bonnes gens qui font la bonne chose parce qu'elles voient errer ces chats sans but et dans de grandes souffrances.

Qui a intérêt à faire peur au monde ?

Sûrement bien des élus municipaux qui veulent sauver la face depuis le scandale du berger blanc et qui vont nous passer des règlements de contrôle des animaux et de leurs maîtres. Ne pas confondre ça n'a rien à voir avec la protection animale.

Il y a aussi Johanne Tassé qui veut justifier son poste de "consultante" mais qui n'en connait pas plus que les élus sauf ce qu'elle a lu sur internet. Je lui accorde par contre qu'elle est compétente en marketing et aurait dû y rester.

Il y a tous les busybodies qui écrivent comme moi sur un blog ou sur un site quelconque qui trouvent ça bien et dramatique de faire de telles citations sans se soucier de la véracité des chiffres. D'accord, ça donne du poids dans un texte.

Par contre, personnellement, quand je lis un texte, je me méfie toujours des chiffres "ronds" et surtout ceux avec un tas de zéros. C'est fait au pifomètre et pour moi ça n'a aucune signification.