lundi 19 janvier 2009

ON EN A PAS FERMÉ UNE


ON EN A PAS FERMÉ UNE

Malgré deux grosses manifs organisées par Nicole Joncas devant Lamarche & Pinard, malgré des campagnes de lettres à nos élus et à Anima-Québec, malgré la création du forum « Tous unis contre les usines à chiots », personne a réussi à en fermer une.

Celles qui sont fermées et les éleveurs qui ont décidé d’abandonner le commerce l’ont fait en sentant la pression du public trop forte. Mais de saisie, point.

Ce ne sont pas les saisies faciles d’éleveurs dans Lanaudière par la SPCA et la HSI qui comptent. Sauf pour un qui avait des animaux en mauvais état, il ne faisait pas d’élevage dans des conditions horribles. Çà sentait mauvais parce que le gars était malpropre mais les animaux étaient dans la maison pas dans une grange ou on voit le jour entre les planches. Y a des humains qui vivent sans animaux et qui sont aussi très malpropres.

Malgré des témoins crédibles, il a été impossible de faire fermer celui de Mirabel qui avait une telle grange sans chauffage et des petits chiens gelés. Pas grave, qu’il dit et il jette les cadavres dans la rivière toute proche.

Anima-Québec a fait au moins 8 inspections du bâtiment de L&P à Ste-Justine de Newton mais malgré l’état terrible des animaux, n’a jamais jugé bon de le fermer. Après plusieurs faux rapports des inspecteurs, il s’est fermé tout seul comme on dit.

L&P a déménagé ses chiens des 2 bâtisses vers des chenils à la campagne, a vendu ses chiens de garde à Serca (une compagnie aussi similaire que cruelle) et pour se montrer bon prince, Marco a « donné » les chiens malades et trop vieux pour produire à Anima-Québec. Puis il a fait faillite. Pouf! Seuls les gouvernements ont été floués parce que cette entreprise travaillait au noir. Quand ils se sont fait prendre les comptes d’impôt devaient être trop élevés pour être payables.

Marco, qui avait hérité de tout à la mort de son père, espérait peut-être être dégagé de toute responsabilité dans la poursuite contre AQ mais les mensonges et la cruauté ne s’effacent pas avec une faillite. Pendant ce temps, les avocats se traînent les pieds et AUCUN chien n’a été sauvé d’un martyr causé par cette industrie. Tout ce que le fait de donner à AQ les animaux malades a pu faire c’est qu’ils n’ont pas été abandonnés à leur mort lente et cruelle sur des chemins isolés en campagne, en plein hiver.

Anima-Québec n’a jamais eu de chenil pour les animaux qu’elle saisit. Les chiens de M. Desjardins du Bas-du-Fleuve ont été donnés au Berger Blanc et ceux de L&P au moins ont été donnés à des sauveteuses. Celles-ci les ont acceptées avec toutes les conséquences que cela implique surtout monétairement. On le sait, les organismes de secours ne sont pas riches mais jamais AQ n’a payé de frais.

Sur les 3 bassets sur la photo, un était tellement en mauvais état qu’il en a coûté plus de $3,000 de vétérinaire pour le remettre en état. Ce n’est pas L&P qui aurait investi dans ces frais mais ne devrait-elle pas y être condamnée ?

L’histoire finit bien car après beaucoup de frais et d’amour, les trois petits chiens ont pu être adoptés ensemble. Ils avaient passé tout le début de leur vie dans une petite cage, ensemble. Un male et deux femelles accouplées à chaque chaleur, çà en fait des bébés et des sous pour l’usine à chiots.

Et tous les autres chiens qui étaient prisonniers de ces deux bâtisses, ils sont passé où ? Soustraits à la faillite, ont-ils été vendus à d’autres tortureurs ? S’ils pouvaient encore rapporter, c’est sur qu’ils n’ont pas été mis à mort. Je ne dis pas euthanasiés car les propriétaires d’usines à chiots n’utilisent pas de vétérinaires pour mettre à mort les chiens dont ils ne veulent plus.

Toutes les personnes qui auraient pu sauver ces chiens depuis les 4 ans que Nicole Joncas a attaché le grelot sur la situation qui existait à Ste-Justine de Newton, aucune n’a fait un effort. Ni les avocats qui auraient pu obtenir une injonction et sortir les chiens de là, ni Barnotti qui a préféré répondre au témoin « touchez pas à çà c’est trop gros », ni Anima-Québec qui s’est contentée d’envoyer un inspecteur de temps en temps et de faire de faux rapports, ni la police de Valleyfield qui a fermé le dossier de la plainte portée par Nicole sur la cruauté qui existait sans faire enquête. Et finalement, ni Alan DeSousa de la Ville de Montréal qui se dit un ami des animaux et à qui j’avais demandé de l’aide pour fermer l’établissement de la rue Broadway.

Quand on regarde tout çà, c’est l’horreur. Mais l’horreur ne prend pas fin là. La rumeur veut que L&P va rouvrir ses 2 établissements dès mars 2009. On va ramener les chiens dans ces enfers canins et repartir la business sous un autre nom. Tout le monde est au courant mais personne n’intervient. La corruption règne partout.

Quand un particulier fait faillite, il perd sa maison ou son commerce. Comment se fait-il que ces morons arrivent à ravoir l’usage des buildings qui auraient dû passer dans la faillite ? C’est çà qu’on appelle une « faillite frauduleuse » ?

samedi 27 décembre 2008

CORRUPTION À LA SPCA

Nous pensions que tous les problèmes de la SPCA reposaient sur les épaules de Barnotti et disparaîtraient avec son départ. Erreur!

Des informations vérifiées me portent à croire qu'il y a un problème majeur au service des inspections qui a mené au vol de chiens le mois passé comme dans les années 80 alors que les inspecteurs étaient tellement effrontés qu'ils allaient voler les animaux et portaient des accusations de cruauté contre n'importe qui qui n'avait pas les moyens de se défendre.

Les propriétaires d'usines à chiots n'ont jamais été importunés et ont prospéré au point de devenir un fléau dans cette province avec l'appui des inspecteurs municipaux, ceux de la SPCA et la police. Ils travaillent au noir et avaient toujours du "cash" pour régler les situations.

Donc, je disais, le mois passé, on a rapporté à la SPCA un cas de cruauté flagrant à Mirabel. On avait un témoin crédible pour supporter la saisie. Malgré tous nos efforts et insistences, la directrice Alanna Devine a fait répondre immédiatement "qu'il n'y avait pas assez de preuve".

On sait mieux. La vérité ressort toujours, pourvu qu'on se parle.

L'inspecteur Nathalie Bouillé était allée à cette adresse il y a une couple de mois et n'avait rien fait, elle avait fait comme d'habitude et reviré à la porte de la grange. Le tortureur se vantait à qui veut l'entendre qu'il n'avait pas peur de la SPCA. Je pense même que c'est lui que j'avais rencontré à Mirabel et qui m'avait dit sans que je lui demande qu'il n'avait qu'à glisser de l'argent à l'inspecteur et çà se réglait vite.

Or, le même tortureur s'est vanté à son voisin encore la semaine passée qu'il venait d'être avisé par Nathalie Bouillé de déménager ses chiens. Çà c'était le mardi. Le vendredi matin, les poudrées d'Anima-Québec se sont présentées sur place. Elles n'ont rien inspecté, évidemment, il n'y avait personne, pas même de chiens. Çà n'aurait pas fait grand différence car AQ n'aide pas les chiens et ne les protège pas contre les tortureurs. "Elle fait des recommandations". Les propriétaires d'usines à chiots s'en fichent tu des recommandations ?

Anima-Québec a toujours dit que son service d'inspection était à l'épreuve de la corruption et que ses inspections n'étaient pas annoncées. Si le tortureur dit vrai et je le crois, c'est comme çà qu'il opère un lieu de torture dit usine à chiots depuis plus de 20 ans et n'a jamais été dérangé.

Quand Nathalie Bouillé va voler des chiens en santé et bien gardés dans des conditions idéales à St-Lin pour laisser les autres aux mains d'un psychopathe qui a un caniche avec une blessure profonde non traitée, une femelle boxer sur le point d'accoucher attachée dehors par moins 20, quelqu'un ne fait pas sa job.

C'EST QUI, QUI VA PROTÉGER LES ANIMAUX ? QUI VA PROTÉGER LEURS PROTECTEURS CONTRE LES RAFLES NON JUSTIFIÉES ET NON JUSTIFIABLES ? ET QUI VA PROTÉGER CEUX QUI DÉNONCENT CES EXPLOITEURS ET ABUSEURS D'ANIMAUX CONTRE LEURS MENACES ?......."

Le conseil d'administration de la SPCA et celui d'AQ ont besoin d'une sérieuse prise de conscience.

Pourtant, tous ces inspecteurs sont déjà rentrés dans une usine à chiots et en connaissent les horreurs. Leur cupidité l'emporte sur leur sens du devoir. Les personnes qui ont procédé à leur nomination doivent aussi prendre la responsabilité de la mort de tous ces petits êtres sans défense dans des conditions horribles.

mardi 23 décembre 2008

CAROLE LAPALME, NON COUPABLE ?

DOSSIER CAROLE LAPALME, SAISIE D’UN REFUGE OU D’UNE USINE À CHIOTS ?

Malgré nos efforts répétés depuis trois semaines, la présence de témoins crédibles et un échange de correspondance avec la SPCA et la Humane Society, nous n’avons pu faire inspecter la grange décrépie d’une usine à chiots à Mirabel car Nathalie Bouillé, l’inspecteur de la SPCA a jugé qu’il n’y « avait pas suffisamment de preuve ». Pour le moment, je ne discuterai pas les dessous de cette affaire car il y a un cas plus urgent.

C'est la même Nathalie Bouillé qui s’est rendue à St-Lin avec la police, camions de la HSI, etc pour inspecter et saisir un REFUGE opéré par une dame qui ne pensait qu’à faire du bien aux animaux et aux jeunes désoeuvrés du coin. La dame avait les permis nécessaires, était bien connue des voisins qui l’appuyaient et qui n’en reviennent pas encore de cette intervention. Elle avait réussi à placer 62 animaux dans la dernière année et ne demandait rien pour prendre les abandonnés du voisinage.

La mauvaise publicité montée en épingle par la SPCA (en fournissant des images qui n'avaient rien à voir avec son refuge car aucun média n'était sur place lors de la saisie) a aussi eu pour effet de faire croire à des activistes que la dame était coupable, même avant le procès et un petit groupe s’est rendu à Joliette à l’ouverture du procès pour manifester devant le palais. Je les avais prévenu que Loranger le Procureur de la Couronne était corrompu et de faire attention. J’espère qu’elles comprennent maintenant pourquoi il ne voulait pas leur parler.

Nous pensions qu’avec le départ de Barnotti, ce genre de saisie disparaîtrait. Il semble que non. Donc, le problème est plus profond à la SPCA, au niveau du personnel et des inspecteurs. Le nouveau conseil n’a pas plus de contrôle sur les employés et les pommes pourries sont encore dans le baril.

Quand j’entends Davenport et ses semblables dire lors de saisies que c’est le pire cas qu’ils ont vus, je me demande si c’est parce qu’ils n’ont pas de mémoire ou pour faire du sensasionnalisme. Alors qu’aucun média n’était présent lors de la saisie dans ce refuge, comment se fait-il que des images grossières ont été montrées à la télé. D’où venaient ces images ? L’avocat de la dame se le demande. Ou bien les médias ont montré n’importe quoi ou bien des supposées images leur ont été fournies par Nathalie Bouillé pour discréditer la dame. Mais tous les voisins qui ont visité le refuge sont d’accord pour dire que ces images ne viennent pas du refuge. Donc…..

Comme je disais, on pensait que la fabrication de preuves était finie avec l’ère Barnotti et qu'un peu d'honnêteté prévaudrait dans les témoignages. Il semble qu’il règne encore sur les inspecteurs de la SPCA. Tant que le public ne s’ouvrira pas les yeux et les oreilles, d’autres animaux subiront le même sort et d’autres humains auront la vie brisée. Nous avons des caisses de documents démontrant les vols d’animaux par la SPCA, du temps de Barnotti et avant. Nous venons d’ouvrir une autre caisse pour mettre le dossier de ce refuge.

La dame a plaidé non coupable aux accusations de la SPCA et doit dépenser des sommes importantes pour se défendre. Il semble que son avocat ait compris le fond de l’histoire, ce qui est rare dans ce domaine. Les avocats de la défense sont là pour faire de l’argent, pas pour défendre des femmes accusées faussement. Mais personne ne comprend d’où cette affaire origine. Qu’est-ce qui a déclenché la débâcle ? C'est toujours comme çà avec la SPCA. Pour justifier leurs actions et fabriquer d’autres preuves, ils comptent sur le secret et la connivence, les faux témoignages et leurs contacts dans les médias.

Le procès est long et pénible pour cette amoureuse des animaux. Pénible surtout avec la divulgation de la preuve car c’est comme çà que la dame a appris que son chien arthritique de 12 ans qui avait besoin de médicaments (elle l’avait dit à la Bouillé le matin de la saisie) a tout simplement été euthanasié. La petite chienne qui dormait sur son oreiller depuis 13 ans, disparue aussi. Le chien dressé qui avait comme mission de garder l’écurie contre les voleurs, tué aussi. Il n’avait que 2 ans.

Au lendemain de la saisie, la dame a demandé à la Bouillé pour aller voir ses chiens, pour les rassurer et les calmer. La Bouillé a fait réponse « vos chiens ne sont déjà plus à Montréal ». C’est quoi cette réponse ? En autant que je sache, au Québec, les biens saisis ne peuvent être disposés avant la fin du procès. On a vu dans les médias que la HSI était partie aux états avec 50 chiens. Etait-ce ceux du refuge ? Personne ne le sait car les chiens des deux dernières saisies ont tous été mêlés et comme ils ne parlent pas, personne ne peut dire d’où ils viennent, sauf leur propriétaire.

Elle et son avocat n’arrivent pas à comprendre ce qui s’est passé, qui a fait une plainte de cruauté et sur quelles bases. Le dossier est mal monté et surtout, c’est la corruption dont souffre le procureur de la Couronne Loranger (je n’ai aucun problème à l’écrire car j’ai des preuves de connivence) et sa connivence avec la SPCA et le Berger Blanc qui a permis d’obtenir un mandat de perquisition et la saisie de ces chiens.

Comme l’écrit Julius Grey, la corruption existe à tous les niveaux mais encore faut-il en faire la preuve pour s’en débarrasser. Les gens savent mais n’oseront pas venir témoigner car ils ont peur d’avoir peur. Comment une brave femme peut-elle se défendre si personne ne se présente pour l’aider ? Le dossier est tout croche mais il faut le démontrer au juge en espérant que Loranger n’aura pas parlé au juge avant comme il le fait souvent.

Qui dit inspecteur dit corruption. La tentation est trop forte. Que ce soit au niveau municipal ou de la SPCA, le principe est le même. Les propriétaires d’usine à chiots ont plein d’argent « cash » pour acheter la paix mais cette dame, tous ses avoirs passaient sur ses animaux. La dame qui est déclarée invalible depuis plus de 5 ans souffrant d'arthrite rhumatoide inflammatoire dégénératrice a quand même poursuivi sa mission de refuge. Mais aujourd'hui, elle a besoin d'aide, de témoignages de personnes qui en savent long sur les méthodes de saisie de la SPCA. Nous espérons qu'ils auront le courage de se montrer.

Cette saisie est tellement illogique pour ne pas dire frauduleuse, comment se fait-il que la dame qui était supposément si cruelle envers les animaux au point de lui mettre une charge, ne l’était pas pour ses chevaux qui lui ont été laissés ainsi que deux autres chiens. Mais on lui a pris la petite chienne qui vivait dans la maison et dormait dans son lit.

Non, la maison n’était pas un taudis et l’écurie non plus. Les voisins qui fréquentaient la dame sauront vous le dire. Les enfants qui allaient s’occuper des chiens ont eu le cœur brisé par toute cette affaire et ne comprennent pas. Nous non plus d’ailleurs. La dame devra maintenant se défendre non seulement devant la Cour mais devant les médias, devant le public qui oublie bien vite car sa réputation a été entachée et par le fait même le travail de toutes les protectrices des animaux.

CONCLUSION

Voilà une dame qui s’était donné comme mission de protéger les animaux et d’aider les humains. Elle vient de comprendre que ce sont les humains qui sont cruels et pas nécessairement ceux qu’on pense.

Lle matin de la saisie, elle s’en allait à Joliette pour un examen médical important et n’a pu suivre le vol de ses chiens sur sa propriété. La Bouillé a simplement répondu, sans cœur, à son frère qui devait l’y conduire « c’est çà, amenez la, ce sera mieux pour elle ». Mieux pour elle ? Ou mieux pour la Bouillé ? Elle pouvait ainsi procéder sans témoin au vol des animaux. Qui dit qu’il n’y a pas d’autres éléments de preuve qui ont aussi disparu, comme les carnets de santé des chiens, la facture de vétérinaire de $400 pour la dernière opération, etc.

Le Québec n’a pas besoin d’autres lois de protection des animaux si c’est pour s’en servir contre les protectrices des animaux. La SPCA n’est pas capable de fermer de « vraies usines à chiots », on a les preuves de çà, alors même si on demande d’autres lois, si elles sont mal appliquées, çà ne servira pas les droits des animaux à une vie meilleure.

La seule chose décente à faire maintenant par la SPCA, c’est qu’avec tout ce qu’ils ont entendu au procès à date, c’est de retirer les accusations contre cette dame et de lui remettre, avec leurs excuses, ses chiens, s’ils peuvent les retrouver bien entendu car ils en perdent souvent.

NOUS NE POUVONS SUPPORTER QU’UN ORGANISME EN QUI CERTAINES PERSONNES AVAIENT MIS LEUR CONFIANCE, FASSE DU TORT À UN REFUGE SIMPLEMENT PARCE QU’IL LEUR FAIT DE LA COMPÉTITION.

INADMISSIBLE!!!!

Autrement, c'est tout le travail de ces petits refuges qui est compromis et les animaux ne peuvent se permettre de perdre des protectrices car on vient de le voir, on ne peut pas compter sur la SPCA.

dimanche 24 août 2008

QUI EST RESPONSABLE DES CHATS ERRANTS ?


RESPONSABILITÉ POUR LES CHATS ERRANTS


JE, JANINE LAROSE, RENDS RESPONSABLE DE LA CRISE DES CHATS ERRANTS ET DE LA CRUAUTÉ À LEUR ENDROIT:

1. - En premier lieu, certains propriétaires de chats :

- Pour exiger d’adopter un chaton en s’imaginant qu’il ne grandira jamais mais qui vont l’abandonner dès qu’il devient trop grand;

- Pour ne pas essayer de trouver un logement où ils pourront amener leur chat mais qui n’hésiteront pas à s’en débarrasser dans des conditions inacceptables;

- En ne faisant pas stériliser leur animal et en mettant les femelles en chaleur sur le balcon quand elles font trop de bruit; en faisant des bébés puis on en garde un de la portée et on envoie les autres et la mère à l’abattoir; encore pire, on garde 2 bébés, le couple et on recommence le cycle;

- En ne le faisant pas soigner quand il fait des cristaux dans la vessie mais en l’envoyant à la fourrière ou la SPCA parce que malade; où il sera mis à mort tout seul, dans de grandes souffrances en attendant l'injection fatale;

- En laissant sortir leur chat dehors; il y a trop d’embûches pour un chat dans ce pays. Ensuite quand on leur demande pourquoi il s’est perdu : « il voulait sortir » FAUX : les chats c’est des passeux de porte. Ils vont passer n’importe quelle porte pour aller voir ce qu’il y a l’autre bord.

- En négligeant de le chercher quand il se perd. Un chat va se perdre de la même chose qu’un enfant. Il y en a qui n’ont pas le sens de l’orientation.

- En n’identifiant pas leur chat au cas où; un collier et médaillon çà ne coûte pas cher;

- N’allez pas croire que les montréalais sont les seuls à abandonner leur animal dans un logement vide quand ils déménagent. Les US ont vu ce phénomène augmenter avec la hausse des « foreclosures ».

Rares sont les exceptions qui amènent leur chat à un âge vénérable et on doit maintenant les en félicier.

2. – Les propriétaires d’appartements pour interdire aux locataires d’y amener leur animal. Ce n’est pas l’animal qui est malpropre, c’est le locataire qui devrait en prendre soin. Certaines familles sont malpropres et destructrices même sans animaux.

3. – Les voisins des propriétaires de chats, les busybodies qui, au lieu d’aider l’animal perdu, vont le capturer et l’amener à la fourrière en disant que c’est le leur et en exigeant la mise à mort. Ces busybodies qui n’hésiteront pas à utiliser les trappes et l’antigel pour faire du mal aux chats. Ils ne sont pas capable d’aider un chat à rentrer à la maison, de retracer ses maîtres mais ont mis assez d’énergies pour trouver le truc de l’antigel.

Conseil : Si vous n’avez pas l’intention d’aider l’animal, laissez le où il est, d’autres en prendront charge.

4. - Les municipalités qui, au lieu de donner des outils aux contribuables pour se responsabiliser et de protéger les chats, énoncent des règlements sans allure, comme : de ne pas nourrir les chats errants, pas plus de 2 chats par logement, etc. tout en pensant qu’en ne les nourrissant pas les chats vont disparaître. Ce n’est pas en exigeant des licences non plus que le problème va se régler. Simplement le fait de ne pas indiquer aux propriétaires l’endroit où ils peuvent récupérer leur animal perdu est un manque complet d’éthique. Le payeur de taxes n’en a pas pour son argent avec les services de fourrière offerts par les diverses municipalités.

Ce n’est pas en donnant le contrat à la fourrière de trapper les chats et de les tuer que le problème va se régler. Il existe un principe dans la nature selon lequel lorsqu’on vide un endroit des prédateurs, il se remplit d’autres prédateurs ou d’une autre espèce.

5. - Pierre Barnotti et le conseil d’administration de la SPCA qui n’ont pas fait d’éducation depuis plus de 20 ans et se sont contentés de prendre les chats qu’on leur apportait et de les tuer tout en promettant de les faire adopter; d’avoir fait adopter des chats non stérilisés et de ne pas avoir offert une clinique de stérilisation à prix modiques;

6. - Pierre Couture et son Berger Blanc pour avoir envoyé les chats qu’on lui a apportés dans des laboratoires tout en promettant qu’ils seraient « adoptés ». Il n’y a aucune adoption à son établissement, c’est de la vente comme dans les animaleries. En laissant croire au consommateur qu’il sera adopté, il s’approprie un bien sous fausse représentation et le propriétaire de l’animal croit qu’il a fait la bonne chose. C’est de la fausse représentation. C’est la même chose pour l’Inspecteur Canin dans Lanaudière ou les autres services de fourrière.

Je vais passer sous silence ici les méthodes d’euthanasie de ces endroits infects.

7. - Les animaleries de vendre des chatons à des prix dérisoires et à n’importe qui. Ces chats se ramassent à la rue avant que l’été soit fini. C’est irresponsable de ne pas donner le minimum d’informations et de conseils aux acheteurs. Sans compter que certaines animaleries en prennent si peu soin qu’ils deviennent malades et meurent dans l’arrière-boutique sans soins.

8. - Les cliniques vétérinaires qui, par leurs prix prohibitifs, forcent les propriétaires de chats à ne pas les faire stériliser, exigent des vaccins parfaitement inutiles année après année, augmentant ainsi le coût d’entretien d’un chat. En jouant sur la culpabilité du propriétaire de l’animal s’il n’est pas vacciné chaque année. En demandant des centaines de dollars pour une euthanasie qui coûte presque rien. Résultat : les propriétaires laissent mourir leur animal dans la souffrance.

9. - Le Dr. Pépin et autres animateurs télé pour répandre des insanités dans leurs textes et émissions de télé comme par exemple : que çà peut coûter jusqu’à $15,000 en frais pour la vie d’un chat. A ce compte-là, les gens ne veulent plus adopter. La majorité n’a pas ce genre d’argent à mettre sur un animal. C’est normal. Pour avoir une émission populaire et écoutée, il existe l’obligation de dire la vérité.

10.- Finalement, je blâme les médias pour ne pas publier d’articles ou de reportages explicatifs et véridiques sur la situation. On se contente de textes "ti-minou" mais toute la souffrance des chats errans est passée sous silence.

Au moins une fois par mois, j’envoie un texte dans un journal quelconque. Rarement sont-ils publiés.

Avec d’autres organismes, nous avons créé en 2008 « La Semaine Nationale d’Adoption des chats ». Des communiqués ont été envoyés à tous les journaux et médias électroniques. Combien en ont parlé ? Zéro fois zéro. Les bénévoles dépendent des médias pour faire l’éducation mais la réponse est faible. On s’est efforcées de rester polies jusqu’ici devant l’indifférence des médias face à la cruauté envers les animaux du Québec mais vous devriez entendre ce que les filles disent entre elles.

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The catastrophy that looms ahead for the cat population: RABIES

We now have a rabies epidemy in raccoons coming from Vermont into Canada. The authorities are doing their best to contain it but it is at Montreal’s doors. If it gets closer, panic will set in and of course, humans being what they are, stray cats will be slaughtered by the hundreds… just in case.

La rage, désastre qui est à nos portes

Je n’ose pas penser à ce qui va se passer si l’épidémie de rage qui sévit dans la population de ratons-laveurs au sud de la rivière Richelieu, se répand plus loin.

S’il fallait que l’épidémie avance, les biologistes supposés experts vont faire un massacre des chats dans les rues de Montréal comme ils ont tué l’été passé plus de 5000 ratons qui n’étaient même pas porteurs de la rage.

Note qui en dit long: Ensuite le biologiste en charge de l’opération a été décoré par une association de trappeurs. Comme conflit d’intérêts, on ne fait pas mieux. C’est désespérant que le Québec ne soit pas plus civilisé. Une enquête s'imposerait.

jeudi 24 juillet 2008

BARNOTTI "ENFIN" CONGÉDIÉ!

Quatre mois après son élection, le conseil d'administration de la SPCA de Montréal s'est décidé à congédier Barnotti.

Les secrets sont toutefois bien gardés. Le communiqué de presse prend soin de ne pas mentionner la véritable raison du congédiement. Est-ce à dire que le C.A. a encore peur de se faire poursuivre par Barnotti ? C'est sa spécialité de poursuivre tout le monde puis de se parjurer en Cour. Regardez seulement ce qu'il a fait à Alex Wolf.

Il y a encore trop de secrets dans l'administration de la SPCA. Çà laisse une porte ouverte à la corruption et aux décisions qui n'ont rien à voir avec la protection des animaux. Toutes les SPCAs fonctionnent sous le même principe: les livres ne sont pas ouverts aux membres. Ce sont des organismes privés, donc les médias ne peuvent intervenir dans l'administration. Quand on a finalement accès à des bribes d'information, il est trop tard et les animaux ont payé de leur vie les mauvaises décisions d'un conseil d'administration qui n'avait pas le meilleur intérêt des animaux à coeur.

Mais le congédiement de Barnotti aura au moins pour effet de cesser de circuler de la mauvaise information dans les médias. Tout le temps qu'il a été à la SPCA, Barnotti n'avait pas son pareil pour l'exagération des statistiques. C'en était ridicule. Loin de faire l'éducation du peuple, ce qui est dans le mandat de la SPCA, tous ses mensonges avaient le don de mettre en péril la vie même des animaux.

Par exemple, dans la Presse du 2 juillet 2006, il est écrit dans la rubrique Le Premier Juillet en chiffres: 250 000: le nombre d'animaux abandonnés durant cette période, selon la SPCA. Il faut dire que le journaliste Hugo Meunier n'a pas été chercher bien loin pour reproduire exactement la parole de Barnotti.

Je suis bien d'accord que beaucoup de locataires laissent leur animal dans le logement au moment de leur départ, ce qui est inacceptable mais que 250 000 locataires abandonnent un animal dans la période de déménagement, çà dépasse les bornes. Les refuges feraient plus que déborder, il y en aurait plein les rues.

La même chose pour les morsures de chiens. Il a fait croire à une recherchiste de Québec qu'il y avait 500 000 morsures de chiens par année au Québec. WOW!! Les urgences fournissent déjà pas.... Quand on considère que la ville de Sao Paulo a 6387 morsures par année pour une population de 19 millions, on peut tu comprendre qu'avec 7 millions d'habitants répartis sur un grand territoire, c'est impossible que le Québec ait un nombre aussi important de morsures et que les statistiques à Barnotti ne tiennent pas la route ? Tout est question de proportions.

Comme on ne saura jamais ce qui est advenu des huskies saisis à St-Jean-de-Matha. Supposément envoyés dans de bonnes familles mais revendus dans une usine à chiots et on sait laquelle. Plusieurs chiens saisis chez l'éleveur de Ste-Thérèse ont aussi disparu dans la brume. Certains ont été adoptés mais ceux qui n'étaient pas socialisés n'ont pas été tués. Alors....

Pendant plus de 25 ans, j'ai clamé à qui voulait l'entendre qu'il y avait de la corruption à la SPCA. D'ailleurs c'est à cause de cette corruption que Barnotti a réussi à s'infiltrer et prendre place au milieu de l'assiette au beurre avec ses chums. De failli qu'il était au moment de son engagement, il est maintenant multi-millionnaire et surtout avec son site web de SPCA International où la seule chose qu'il fait c'est de collecter de l'argent, encore sur le dos des animaux.

Tout çà pour vous dire que si on se regroupe et si on se tient, il n'y a rien d'impossible dans cette cause de protection des animaux. Un mouvement s'est enclenché quand CTV a diffusé le reportage sur les fraudes à Barnotti et les manifestations ont fait le reste. Si l'on en juge de la diffusion générale du communiqué de son congédiement, les médias semblent être sur la bonne page.

Il faut continuer à se tenir car il reste encore des acteurs sérieux à éliminer comme le Berger Blanc et Lamarche & Pinard qui continuent à s'enrichir sur le dos des animaux et surtout à partir de mensonges à la population. Nous avons maintenant un témoin de taille, prêt à nous donner les détails de leurs manigances, aussi bien en profiter. Les animaux comptent sur vous toutes.

samedi 21 juin 2008

A Premature Death: The Animal Rights Movement

In her best-selling "Ministry of Healing," Ellen G. White wrote: "What man with a human heart, who has ever cared for domestic animals, could look into their eyes, so full of confidence and affection, and willingly give them over to the butcher's knife? How could he devour their flesh as a sweet morsel?"

Many activists describe themselves as animal rights supporters. How they continue to promote compassionate animal slaughter is beyond my understanding. When King Kong lay bleeding on the streets of New York, having been shot off the Empire State building by 1933 fighter pilots, one of the most famous lines in all of moviedom was used to describe the tragic love story between an 80-foot ape and Fay Wray: "It was beauty killed the beast."

Many years from now, some future anthropologist writing a doctoral dissertation will discover the identical reason for the death of the animal rights (AR) movement: Beauty (compassionate animal slaughter) killed the beast (the AR movement). Throughout history, as long as laws were passed to make human slavery more compassionate, the horror of slavery continued. Anti-slavery advocates danced and celebrated passage of such laws, which were celebrated by liberals and free thinkers, but not by the slaves. To be enslaved is to know and not accept any form of injustice. Similar laws are being passed today to make animal suffering more tolerable on factory farms.

The promotion of animal slaughter in any form worsens the betrayal to animals. Compassionate slaughter laws act merely to deceive human meat eaters. Many animal rights advocates raise money to lobby Congress to enact laws making slaughter more compassionate, as if there can ever be justice by sanitizing murder.

This summer thousands of animal rights activists will meet at dozens of conferences to support each other and a movement that in reality, no longer exists. They have lost sight of the fact that the real animal rights movement has died. Compassionate slaughter does not save animals. Compassionate slaughter relieves the consciences of those people who eat animals. Why is it that per capita chicken and beef consumption continue to increase?

There was a time when animal rights supporters believed that animals deserved ethical treatment from people. The promotion of compassionate slaughter laws has ended the real animal rights movement. Meat eaters have been relieved of any guilt of animal suffering. They donate to animal rights groups who claim victory each time the floor space of a chicken's cage is increased by three or four square inches. It feels good to believe that doomed animals have no pain. They who should feel guilt now consume more chicken, guilt-free.

More animals will die, and they do not do so compassionately. Compassionate slaughter has became the new ethic of the animal rights movement. Sixty-six years ago, a string quartet performed Paganini and Mozart while doomed Jews marched neatly in line to their final solution in Treblinka's efficient human slaughterhouse. For these victims, slaughter was made more compassionate by adding gentle classical music to their death march. There are still some who suppose that there is no more deviant a notion than the abstraction dubbed "compassionate slaughter." These eccentrics have become the outcasts of the animal rights movement.

The Humane Slaughter Act was passed so that farm animals would be "humanely killed" by compassionate killers with sharp knives, rather then by sadistic fiends taking pleasure in causing pain to defenseless creatures. Oh well, little seems to have changed regarding man's inhumanity to his fellow earthlings.

"Fallaces sunt rerum species." (The appearance of things are deceptive.) Seneca (c4 B.C.-A.D.65)

There is always a home for a cute pure bred dog. The mixed breeds will die. The sheltered pit bulls will be euthanized. The unloved strays will wag their tails and bark greetings of welcome to shelter visitors. Visit your local animal shelter today, and walk down the aisles as I recently did, saying hello and goodbye to living spirits seeking love. To animals who will forever be orphans, until death do they part from the cruelty of their existence.

The rats from animal experiments, when no longer needed, are thrown together into a bucket and doused with ether, or injected with sodium pentabarbitol, en masse, to die huddled together, body to body, in their final resting place. The baby male chicks are given no painkillers before the life is crushed out of them in efficient killing machines. The furs that humans wear are skin peeled from once-feeling animals who have been anally electrocuted so that skin remains unscarred. The horses that lose race after race get no pills to calm them before being stunned more than once, for one blow rarely brings them to their knees, before being hoisted by chains so that a man's knife can end memories of racing around oval tracks to cheering humans. The chickens and turkeys, one by one, throats slit, hung upside down to squawk their dying words in gurgling blood tones. The elephants prodded with sharp-hooked tools, made to stand awkwardly on small stools while children applaud with glee. The castrated dancing bears bring delight to naive circus patrons who have no awareness of their pain, before and after the performance. The rodeo calves and animals who run in terror as galloping cowboys lasso ropes around their necks and then bind their legs, giving confused animals the opportunity to ask why.

There is no rescue. There is no real sanctuary. There are just illusions. There is only truth. A few years ago, I listened to Ingrid Newkirk of PETA deliver the most passionate and well-informed talk I had ever heard. Nearly one thousand people rose to their feet for a long and powerful ovation after she had finished. I had the very interesting perspective of sitting right next to Dan Murphy who is the editor of a pro-meat magazine. I love to play poker. I'm a good card player because I watch people carefully, and over the course of an evening's play, I watch tells, I watch faces, I watch eyes, I watch fingers, I watch tapping on the table, and blinking, and by the end of that evening, I know with pretty good certainty the strength of my opponent's cards.

I observed this man very carefully during Newkirk's talk. When he applauded, his two friends applauded. He was the leader of the group. When he smiled, they smiled. But what disturbed me was this man gave her a standing ovation too, along with the AR activists. He stood and applauded with enthusiasm.

It was then and there that I understood why. Americans are eating more meat as a result of our impotent efforts. Compassionate slaughter? I reject the concept of compassionate slaughter. I hate the oxymoronic compassionate slaughter laws. If the animals could talk, they would be able to tell you why they reject such laws too. If they were the judges at the trials of Nuremberg, we who pathetically fail to change things and make them worse would be on trial for crimes against these innocent farmed creatures.

I want all people to see death. I want people to see un-compassionate slaughter. I want them to see what it's really like. That's our responsibility. Our responsibility is to accept our failures. More people are eating meat, and what we're doing isn't working. These animals are dying, partially, because of our misdirected efforts. We've got to reject all animal slaughter, even compassionate animal slaughter, making the effort to insist that no animal deserves to die. Philosophers sometimes lack a touch of the practical.

Animal rights philosophers rarely follow the evolution of the animal rights movement to its logical conclusion. We cannot provide sanctuary for every farm animal. Despite the wonderful feel-good work of the good people who run sanctuaries and solicit millions in funding, these rescued animals should not have been born to this earth. The logical conclusion of our so-called animal rights movement is that these sentient creatures should never be born to suffer.

The creatures living out their lives at farm sanctuaries are mere ambassadors representing ten billion other animals who will die this year to feed Americans. Twenty-seven million animals each day having their throats cut. During the time that it will take you to read this paragraph, over fifteen thousand animals will die. Read the preceding sentence aloud. Fifteen hundred chickens have had their throats slashed, and lay flapping atop each other, choking on their own blood.

Should not every American have the opportunity to view that same horrible carnage that we know all to well, over and over again? Does it really matter that each chicken spends her life in a confinement cage containing 3 additional square inches? Save these animals? For what, one might ask? Farm turkeys and pigs can no longer copulate. Males are too large to mount females. Farm "units" have been bred for high protein yield and low bone density. They live lives of pain because their skeletons cannot adequately support their own weight.

The compassionate among us would recognize that ending their pain is the ultimate conclusion for all who truly care about suffering. These artificial creatures should never have been engineered nor born. Today, the animal rights movement is misdirected. We delude ourselves by promoting compassionate slaughter. We make it easy for these animals to live their lives to their own painful and tortured conclusions. We make it easy for meat consumers to veil their collective consciousness. Have you taken note of the fact that meat eating is increasing? Our misguided efforts are partially responsible. We in the movement have made the journey of transition more challenging for meat eaters. We have arrived where we now are, vegans all, by recognizing the horror of slaughter.

Groups like the People for Ethical Treatment of Animals, Humane Society, and Farm Sanctuary lobby Congress to change laws making it easier for animals to die. Their laws make it easier for farmed freaks to live longer lives of pain, with the same ultimate conclusion. Their laws relieve the consciences of carnivores. We on this side of the fence should make it our priority to show the meat-eating public exactly what slaughterhouses produce. The blood. The eyes showing fear, and then pain.

Our strategy to relieve suffering relieves a universal conscience. The same strategy that brought us to understand death through violence should be intensified, not lessened. If all animals must die, then all animal eaters must take responsibility for their own participation in the slaughter. Our current strategy is to deny them their path to truth. In doing so, we provide a rationale for increased meat consumption. If the animals do not suffer, meat eaters reason, then there is no reason not to eat them.

It is not for us to spend millions of dollars to lobby members of a judicial body to enact compassionate slaughter laws. It is for us to lobby the hearts and minds of people who still have the ability to see.

Robert Cohen
http://www.notmilk.com

jeudi 12 juin 2008

Laval Pound Contract


A sad thing happened in Chomedey Laval yesterday. A neighbor was evicted, her meagre possessions picked up by a city truck and hauled away. I do not know of her personal problems.

But the saddest thing is that earlier that morning, her dogs that she loved very much, were taken away by Berger Blanc, the private company that took over the Laval pound contract by ruse and the help of Pierre Barnotti. Following the demise of the Laval SPCA, conniving and corruption entered the field because of the monies involved and free access to animals.

How are we to tell the mayor of his mistake ? That Berger Blanc sells dogs to Lamarche & Pinard for scrap yard guarding contracts, for puppy mills and laboratories ? And Joe Public is told they are put up for adoption. Crap!!! We now have a reliable witness to that effect. Who cares about the fate of the Laval dogs ?

Laval taxpayers got the shorter end of the deal since they will not be in a position to get their lost pet back. BB facilities are so far away in Montreal East End that if one do not own a car, it is quite impossible to get there in time to recuperate the dog before it is sold. Not counting on the fact that employees of the company will NEVER tell you over the phone that they have it. One has to go on the premises and look over the animals in ALL rooms, back yard included..

So far, stray cats are not threatened since one has to catch them first, then call the “service de cueillette” which will pick up the animals within 24 hours. Even though we will have a huge problem collecting and adopting the 15 cats that were dumped in Fabreville on Friday, we believe they were saved. The lady who abandoned them told us that her daughter took them to BB. We know better.

But what if the animal is injured ? And the pick up is within 24 hours and longer ? BB do not care about the suffering of an animal. The injured pet will be put in the back of the truck along with skunks and such and God knows what will happen to it afterwards. Is it a good solution for the animal to call that pound contractor ? If one does not want to get involved and rid the street of an injured animal, fine. Problem solved! But for an animal lover, knowing the fate that awaits a lost dog or an injured cat, another solution must be found.

Something must be done about that pound contract in Laval but I am short of power and ideas.