mardi 19 mars 2013

BB: deuxième anniversaire de la vidéo

Le mois prochain marquera le deuxième anniversaire de la divulgation des atrocités qui avaient cours au Berger Blanc depuis des années. Triste anniversaire s’il en est.


Depuis des décennies j’en parlais, je dénonçais mais personne ne voulait écouter ou croire que des employés en uniformes bien proprets présentés à la télé comme des « experts » pouvaient faire partie de cette conspiration pour martyriser les animaux de compagnie qui leur étaient confiés.

Ben on a su que c’était pire que ça. Et ce qu’on a vu sur la vidéo ce n’est que la pointe de l’iceberg. Notre témoin nous en a raconté à tous les niveaux. Ça a duré depuis des années et ça dure encore.

Alors pourquoi, me demanderez vous ces salauds, ces propriétaires de fourrière continuent ils d’opérer sans être dérangés? Pourquoi leurs établissements n’ont-ils jamais été fermés ? Pourquoi continuent ils de vendre des animaux malades, de ne pas remettre à leurs maîtres les animaux retrouvés et continuer à opérer dans des locaux insalubres et à mentir au public ?

Du simple point vue de la protection du consommateur il y aurait lieu de faire enquête. Mais l’OPC s’en lave les mains. Les fraudes s,accumulent et on ferme les yeux.

Je ne prétends pas avoir les réponses mais voici quand même ma réflexion personnelle.

L’INDIFFÉRENCE DU PUBLIC ET DES MÉDIAS

Qui dit indifférence, parle de vous aussi. Etiez vous sur le trottoir l’an passé au premier anniversaire quand on a essayé de faire une manif pour le dénoncer ? Mais non, il pleuvait. Alors le tdc était mort de rire de voir une poignée d’irréductibles se balader devant son établissement qu’il avait fermé pour la circonstance. Si la rue avait été fermée par les manifestants, on aurait eu un impact. C’est la seule façon de déplacer les médias. Comme il pleuvait le petit journaliste de QMI a passé la manif au restaurant à côté.

Alors ne venez pas brailler sur mon épaule qu’il ne se passe rien quand vous ne faites rien vous-mêmes.

Puis il y a tous ceux et celles qui continuent d’apporter des animaux dans ces établissements. Par ignorance : où étaient-ils il y a 2 ans ? Sur une autre planète ? Par paresse, parce qu’ils ne veulent pas payer une euthanasie mais certainement pas par compassion. Ils sont trop cheap.

Puis il y a tous ceux et celles qui ne veulent plus en parler « dis moi le pas, je peux pas voir ça ». Ça aussi mène au fait que les tdc peuvent continuer d’opérer et de faire des $$$ sur le dos des animaux.

La meilleure façon de fermer un établissement c’est de lui faire perdre sa clientèle. Et ça, tous ensemble, on peut le faire. Mais rester derrière un écran d’ordinateur ou de votre téléphone intelligent ne réussira rien de tout ça. Pour aider les animaux il faut se chausser et sortir voir comment on peut agir. Oui, la paresse de vous toutes et vous tous est responsable de ce qui ne s’est jamais passé. Les crétins continuent d’opérer en toute impunité.

Alors faites un examen de conscience. Dans quelle catégorie vous situez-vous ?

IL FAUT CONTINUER A FAIRE DES PLAINTES

Malgré que le tdc essaie de nous faire croire qu’il a rénové l’édifice du boul. Henri-Bourassa, ce building est d’une insalubrité repoussante. Les cages ne sont pas lavées, les animaux ne sont pas nourris durant leur séjour. Le chat qu’une folle nous a apporté après lui avoir fait passer un séjour au BB n’avait pas eu d’eau ni de nourriture pour la durée des 5 jours. C’est même un miracle qu’il ait pu sortir de là.

Combien d’entre vous y sont allées, se sont pincé le nez mais n’ont jamais porté une plainte d’insalubrité à l’arrondissement de Rivière-des-Prairies ? Vous êtes coupables de négligence par indifférence. Arrêtez de me raconter les histoires, agissez !

Malheureusement, à la Ville de Laval, le contrat est géré par Mme Lemieux du service de police et les plaintes amassées par la jeune employée du 311 ne mènent nulle part. Oui, la police est aussi ici complice. Dès que la température froide lâche un peu je vais faire une autre visite au bureau-chef et essayer de rencontrer le directeur pour connaître son opinion sur le sujet.

A la ville de Mtl, c’est la même chose, comme à Charlemagne, comme à Repentigny, les élus et les bureaucrates ne prennent pas les plaintes de mauvais service et on se fait répondre que les courriels n’ont pas été reçus parce que l’employée chargée des courriels les supprime sans en tenir compte. Elle est complice aussi. Etes-vous une de celles-là ?

Ce qui nous amène à l’ultime raison.

UN SYSTÈME D’ENVELOPPES

La seule autre raison que je peux trouver pour que les policiers ne s’intéressent même pas à ces actes de cruauté malgré nos interventions, c’est qu’il y aurait eu des enveloppes qui ont changé de mains.

Je soupçonne depuis 30 ans que c’est la seule façon pour ce tdc d’obtenir des contrats qu’il ne remplit pas et qui sont quand même renouvelés. N’ayant aucun pouvoir d’enquête, évidemment que je ne peux rien prouver mais ça ne m’empêche pas de penser.

Tout le monde à qui on a essayé de porté plainte nous répond : « on a reçu instructions de ne pas toucher à ça ».

Comment un psychopathe peut-il s’en tirer après que la vidéo nous a bien démontré ce qu’il tolérait dans son établissement sans se soucier du sort des animaux contrairement à toutes les dispositions du Code criminel canadien et à toutes notions de bon sens ? Il y a un système plus fort que la police et les médias. Et c’est celui des pots-de-vin.

Non, je n’ai plus rien à perdre. Ce tdc a retrouvé mon adresse et j’ai eu droit à la petite Honda Civic noire aux vitres teintées stationnée devant ma porte quand j’arrive le soir. Pas rassurant. Et la police de Laval ne veut rien savoir. Il faudrait que je leur donne un numéro de licence. Mais je peux tu vous dire que lorsque l’espion me voit arriver la Honda décolle en emportant un peu d’asphalte. Les menaces je les ai eues directement aussi.

Alors pourquoi L’UPAC ne s’est pas intéressée encore aux contrats de ces fourrières qui ne rendent aucun service aux contribuables mais s’enrichissent avec des contrats faramineux ? Je parle ici du Berger Blanc, de l’Escouade Canine GL, de l’Inspecteur Canin, etc. Tous ces élus et bureaucrates aux yeux fermés bien durs pour ne pas voir la cruauté et comment les payeurs de taxes sont lésés. La seule raison que je peux voir c’est un système d’enveloppes. On a la preuve que c’est courant au Québec et je ne vois pas pourquoi ça n’expliquerait pas notre insuccès à faire fermer ces astis de places.

RIEN QU’À VOIR ON VOIT BIEN, QUAND ON VEUT RIEN VOIR, ON VOIT RIEN!

NE PAS INTERVENIR C’EST ÊTRE COMPLICE!

jeudi 21 février 2013

Baptisé Friday (Vendredi) d'abord parce qu'il est arrivé au refuge un vendredi et aussi pour le petit garçon du roman Robinson Crusoé, ce chat a eu la vie sauve grâce à l'action rapide de Danielle qui s'est enlevé les doigts dans le nez et a couru à son secours.

Le gars qui l'avait fait rentrer parce qu'il braillait à fendre l'âme à cause du froid, voulait aller le faire tuer à la spca parce qu'il était trop maigre. Belle affaire! Mais ne voulait pas l'apporter au refuge. Danielle a sauté dans le tas, dans la grosse tempête de vendredi passé et est allée le chercher.

Je ne sais pas si je suis plus en maudit contre le gars qui l'a abandonné à son sort en plein hiver ou contre celui qui voulait le faire tuer parce qu'il était maigre.

Donc, Friday avait les oreilles gelées dont une qui est tombée et les coussinets brûlés par le froid. N'ayant aucune graisse et aucun sous-poil pour le protéger du froid il a dû souffrir pendant des semaines à essayer de se trouver de la bouffe et une place pour dormir au chaud.

Vous vous souvenez de Mr. Freeze que le vet a tué avant qu'on puisse l'aider bon ben je m'étais dis que c'est la même chose pour Friday et que si ce chat s'est battu pour survivre toutes ces semaines, on va pas le faire tuer comme ça parce qu'il est maigre. Il mange bien et l'anti-douleur que la vet nous a donné semble faire effet. Anne Marie vient lui faire tremper les coussinets et on lui met du Bag Balm. Ça semble bien aller de ce côté et il arrive à marcher.

Le bout d'une oreille est tombé et l'autre est nécrosée. On continue la crème. Son nez s'est amélioré, la peau gelée est tombée avec de la crème mais ça doit demeurer sensible.Quand il est arrivé, on ne voyait pas l'ampleur de ses angelures.

C'est exactement ce qui arrive dans le moment aux chats de Charlemagne primo parce que personne ne les nourrit et deuxio parce que l'hiver est froid et neigeux. Je ne sais pas comment ces pauvres âmes font pour survivre à tant de souffrance causées par les humains. On aura encore quelques semaines d'hiver et les chats auront de moins en moins de résistance.

Je ne suis pas sure que les chats de Charlemagne veulent aller mourir gazés au BB. Mais les élus de la Ville veulent rien savoir. Ils mentent au public et continuent de "payer" leur fournisseur, le BB pour faire une job de bras sur ces chats innocents. Même si le règlement interdit d'abandonner son chat, jamais quelqu'un a été accusé. C'est trop d'ouvrage.

Faire une job de bras aussi en harcelant et menaçant la vieille dame de 82 ans qui va mettre ses déchets dans le conteneur en l'accusant de nourrir les chats quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait. La vieille dame ne veut pas de chicane et ne veut pas porter plainte mais ce serait une plainte à la police que ça prendrait. Tout ça pour le tdc du 102 qui vient de trouver le pouvoir de son téléphone pour faire des plaintes à la ville contre les femmes de son bloc parce qu'elles s'occupaient des chats. A cause d'un crétin, des dizaines de chats mourront pour avoir été abandonnés par un humain au 1er juillet, pour s'être reproduits avec les années, ce qui est de la nature des chats, mais qui ne peuvent survivre l'hiver sans nourriture ce que les humains n'arrivent pas à se rentrer dans la tête.

Je vais vous avouer un secret: la raison pourquoi je ne peux aller moi-même au BB pour sortir les chats c'est que Pierre Couture, le propriétaire m'a déjà fait des menaces de mort et m'a menacé de mettre le feu au refuge. Il a déjà fait mettre le feu dans la remorque où j'avais mon ménage. Quand je vous dis que ça fait 30 ans que je le dénonce, vous me croyez pas ben j'en ai vu de toutes les couleurs. Comme tout bon psychopathe, ces menaces n'ont pas été faites devant témoin donc difficile d'aller à la police. D,ailleurs il a déjà acheté la police. Le détective qui avait le dossier il y a 2 ans après le reportage a reçu instructions de fermer le dossier.



Comme mafia animale on fait pas mieux et les élus sont complices.Ça c'est le Québec!













dimanche 27 janvier 2013

Charlemagne: une solution en vue ?

Je vous l'avais dit qu'à la gang on arriverait à trouver une solution.


J,ai reçu hier un communiqué du MAPAQ (merci à Carol et les autres) demandant de la vigilance envers les animaux qui sont dehors par ces temps super froids.

Mais le plus important, c'est le numéro 800 à la fin du communiqué où on peut porter une plaiinte. Donc on pourrait faire tellement de plaintes contre la ville de Charlemagne (et de Laval tant qu'à faire, et Val d'Or, etc.) pour son règlement interdisant de nourrir les chats et surtout pour leur avoir retiré les abris en octobre et interdit aux dames de les nourrir.

Les chatons ont commencé à mourir dès novembre et la semaine passée on en a retrouvé deux morts gelés dont une femelle enceinte. Je vous le disais c'est à l'encontre du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir inutilement un animal.

Hier on a su le nom du tdc qui avait porté plainte,  et qui était tanné de faire pisser dans ses fenêtres. Ben les mâles qui arrosaient ses vitres connaissaient peut-etre mieux que lui et c'était une forme de message (ou de vengeance) parce qu'il ne s'occupait pas d'eux alors que lui était à la chaleur dans son apart.

Donc, demain matin, toutes ensemble, on commence à faire des plaintes au MAPAQ contre la ville de Charlemagne avec le numéro 800 au bas du Communiqué. Les officiels de la ville n'ont jamais répondu à nos messages et expliqué leurs gestes. C'est de la sanscoeurerie.

Il semble qu'au MAPAQ la main droite ignore ce que fait la main gauche. Si on vous répond que c'est un problème "municipal", dites leur que c'est le gouvernement du Québec qui a donné la permission aux municipalités de faire de tels règlements. Or les municipalités ont inclus les animaux (tous les animaux) dans un règlement de "nuisances". C,est ce qu'il faut changer, qu'une section du Code des cités et villes soit créée pour inclure les animaux sous un chapitre "protection des animaux". Sortons les des nuisances, ça a assez duré. Ensuite on aura des règlements qui ont de l'allure.

Souvenez vous: les animaux du Québec comptent sur vous.

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Janvier2013/24/c8546.html


La sécurité et le bien-être des animaux en période de grand froid - Le ministère fait appel à la vigilance des propriétaires d'animaux

QUÉBEC, le 24 janv. 2013 /CNW Telbec/ - Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) désire rappeler aux propriétaires d'animaux qu'il est important de porter une attention particulière au bien-être et à la sécurité des animaux de compagnie, d'élevage et de loisir pendant l'hiver. Tous comme les humains, les animaux peuvent aussi souffrir d'hypothermie.

Ainsi, le MAPAQ rappelle que tout animal hébergé principalement à l'extérieur doit avoir accès en tout temps à un abri qui le protège convenablement des intempéries et qui lui permet de maintenir sa chaleur corporelle. Avec les froids actuels, il ne faut donc pas hésiter à aménager, au besoin, des installations temporaires afin de prévenir l'hypothermie et les engelures.

Le Ministère recommande, entre autres choses, de fournir de l'eau et de la nourriture en quantité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques quotidiens accrus des animaux. Ni la neige ni la glace ne peuvent remplacer l'eau.

Le MAPAQ est très sensible à la situation des animaux et travaille en étroite collaboration avec ses partenaires afin que la sécurité et le bien-être des animaux ne soient pas compromis. Toute situation inacceptable concernant la santé ou le bien-être des animaux peut être dénoncée en communiquant avec la Direction générale de la santé animale et de l'inspection des aliments au 1 800 463-5023.

jeudi 15 novembre 2012

Massacre de chats à Charlemagne

Nous avons dû faire une plainte l'an passé pour un crétin qui avait rabattu son hood de truck sur un chaton et l'avait lancé contre une clôture. Nous l'avions fait euthanasier car il avait un traumatisme crânien. Pas le crétin, le chaton.


Or, le crétin dans le bloc a décidé de se venger contre l'infirmière qui nourrissait la colonie de chats dans la cour et a porté une plainte à la ville. Voici le message que j'avais dans ma boite ce matin:

BB est passé avertis le monde qu'ils ont pas le droit de nourrir les chats. Lyne l'infirmière qui les nourrissait a eu 300$ d'amendes. il lui ont retire 8 chats qu'elle avait chez elle pour les euthanasier. Lyne pleurait tellement qu'on l'entendait crier et pleurer dehors. bb a mis un espion ici et des qu'elle reessait de nourrir les chats iui tape une nouvelle amende les chats ne seront plus nourris. la cabane derrière va etre retire et les chats et chatons mourront. Un peu plus loin une vieille dame avais fais aussi une cabane pour ceux qui allaient dans sa cour elle les nourrisait. La elle n'a plus le droit non plus. Faudrait tenter de demenager les chats pour les apporter ailleurs ou il pourrait etre nourris. Les trapper. maudit berger blanc il va tuer tout les chats ;

Il y a trois ans j'ai tenté de trapper au moins les femelles enceintes mais finalement j'ai dû abandonner car personne n'avait le temps de venir avec moi récupérer les trappes. Comme je n'ai pas de voiture c'était un peu loin. Donc la gang de chats se sont multipliés, plusieurs sont morts de maladie, ce qui arrive fréquemment dans une colonie non gérée.

Mais pour qui se prennent-ils les élus et le BB ? Leurs actions d'hier vont carrément à l'encontre du Code criminel. Le règlement (je suppose qu'ils en ont un) interdisant de nourrir les chats errants va aussi directement à l'encontre du Code criminel qui interdit de laisser souffrir inutilement un animal.

Mais le pire c'est que personne n'a allumé à la ville ou à la police quand le crétin qui a tué le chaton a porté plainte contre la dame qui nourrissait les chats en présumant que c'était elle qui avait porté plainte à la police. Or, c'était pas vrai. C'est un témoin qui passait sur la rue et qui l'a vu faire et décidé de porter plainte.

Alors les crétins de la ville avec l'aide des employés psychopathes du BB ont détruit la vie de cette dame qui passait son temps et son argent à aider ces petites créatures en allégeant leurs souffrances. J'avais été dans son appartement et c'était super propre. Donc c'était une revanche pure et simple. Les chats qu'elle avait chez elle étaient sa propriété. On l'a carrément volée de son bien car un animal est encore considéré comme un bien. Mais qui va porter plainte contre ces crétins ? C'est une femme brisée, avec un appartement vide. On a détruit sa vie et enlevé sa famille.

Cette rue est pleine de chats errants à cause des blocs appartements et des morons qui abandonnent leur chat en déménageant. Mais ceux-là qui font la vraie cruauté ne sont jamais importunés. Que va-t-il arriver maintenant avec l'hiver à nos portes ? Les élus ne comprennent pas le principe que ce n'est pas parce qu'on cesse de les nourrir que les chats errants vont disparaître. Ils vont simplement souffrir davantage.

Maintenant je sais, vous allez caler votre tuque et rentrer dans vos terres en lisant ceci, en espérant que ce ne sera pas votre tour. Ben j'ai des petites nouvelles pour vous autres. Cessez de réclamer plus de lois, elles ne sont pas pour la protection des chats mais simplement pour donner plus de pouvoirs aux villes pour les massacrer. Je l'ai dit et le répète, les élus ne comprennent rien à la gestion des chats et ne veulent pas en savoir plus. On les traite comme des vidanges et les contrats sont donnés de la même façon. Le BB va vous donner comme réponse: " on ne fait qu'appliquer le règlement, on avait une plainte".

Les inspecteurs des villes font des trip de pouvoirs en entrant partout chez les citoyens, n'ont aucun respect pour personne. Non ce n'est pas une tâche ingrate, c'est une job faite pour leur tempérament de voyeurs et de contrôleurs de la population.

Il va falloir que vous compreniez une fois pour toutes qu'on ne peut pas fournir à ramasser tous les chats car les $$$ ne sont pas là et la volonté politique non plus. La seule solution c'est de créer des colonies et de bien les gérer. Pour ça il faut l'appui des bureaucrates de votre ville. Ben à matin, c'est le temps, fessez dans le tas pour qu'enfin les règlements municipaux changent. Quand le BB n'aura plus d'ouvrage on ne lui donnera plus de contrats mirobolants.

Il faut dénoncer le scandale, on passe pour des crétins aux yeux du monde. Tout le Canada est au courant qu'au Québec c'est spécial. Ben c'est spécial à cause de notre inertie, de notre paresse inellectuelle. Je n'en ai plus pour longtemps et ne verrai pas les vrais changements arriver ici mais si on se prend pas en main, y en aura pas de changements et je suis tannée de marcher sur le trottoir devant l'hotel de ville pour dénoncer le BB. Il faut travailler autrement.

mardi 30 octobre 2012

Il faut sortir les animaux de compagnie de la juridiction du MAPAQ

Le MAPAQ, c'est comme les fourrières, ce n'est pas là pour protéger les animaux. D'ailleurs le syndicat (UPA) qui mène au MAPAQ n'est pas là non plus pour protéger les animaux de ferme. On n'a qu'à suivre la description de ce qui se passe aux encans, dans le transport et les abattoirs pour voir que ces bonhommes-là n'ont pas de coeur.

A la lecture de l'article suivant, on comprend que tout le monde s'en fout et que les inspecteurs du MAPAQ trouvent plus facile d'harceler les petits refuges d'animaux de compagnie que de s'attaquer au traffic d'animaux dans les abattoirs et les encans, mettant en danger la sécurité alimentaire du Québec. C'est dans ces moments-là que je suis contente de ne pas manger de viande.

Pour ce qui est de l'abattoir halal, si jamais il y avait contamination, ce sont les musulmans qui vont écoper. S'ils ne connaissent pas mieux, c'est pas moi qui va les aider à faire leurs cruautés dans l'abattage.

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201210/26/01-4587288-un-abattoir-halal-de-kahnawake-echappe-a-toute-surveillance.php


Publié le 26 octobre 2012 à 07h59
Mis à jour le 26 octobre 2012 à 07h59

Un abattoir halal de Kahnawake échappe à toute surveillance

Sur la Old Chateauguay Road, en plein coeur du territoire mohawk, de petites pancartes de bois annoncent l'abattoir Rice's Livestock.

Photo Bernard Brault, La Presse

Audrey Desrochers et Étienne Dupuis, collaboration spéciale

La Presse

Un abattoir de viande halal non agréé, situé dans la réserve amérindienne de Kahnawake, soulève des questions de salubrité.

Sur la Old Chateauguay Road, en plein coeur du territoire mohawk, de petites pancartes de bois annoncent l'abattoir Rice's Livestock. À l'intérieur de l'enceinte clôturée, tout près d'une cabine de toilettes chimiques, de vieux pneus jonchent le sol. Lors d'une visite récente, une vache morte, attachée aux quatre pattes et envahie par les mouches, trônait au centre d'une pièce sombre du bâtiment défraîchi.

Le propriétaire de l'abattoir, Thelbert Rice, explique qu'une vingtaine de consommateurs montréalais achètent sa viande halal chaque semaine. Les rites entourant ce genre d'abattage ne semblent pas toujours respectés. L'animal doit être en parfaite santé et être tué dans des conditions sanitaires irréprochables pour que sa viande soit considérée comme halal.

Le propriétaire ne s'inquiète toutefois pas de la qualité de la viande. «Il n'y a personne de mort, se défend-il. J'ai des enfants, j'ai une conscience, quand même!»

Questionné sur la fréquence des inspections de son entreprise, M. Rice affirme avoir la certification de l'Environmental Health Services, un organisme de Kahnawake. Sur un mur de l'abattoir, La Presse a d'ailleurs pu apercevoir un certificat d'inspection datant de 2006. «Je ne me souviens plus de la dernière inspection», avoue le propriétaire. L'organisme mohawk a néanmoins confirmé qu'il y fait des vérifications une fois par année. «Nous regardons les couteaux, les savons», a simplement dit l'inspecteur Mark Horne.

Tout abattoir sur le territoire québécois, y compris dans les réserves autochtones, se doit pourtant d'être agréé par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) ou l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA). Dans un cas comme dans l'autre, les entreprises d'abattage doivent se soumettre à des inspections régulières. Vérification faite, Rice's Livestock n'est inscrit ni au fédéral ni au provincial. «Si la viande est vendue en dehors du territoire mohawk, c'est illégal de ne pas être agréé», assure Caroline Fraser, relationniste du MAPAQ.

Tombé entre deux chaises

Ni l'ACIA ni le MAPAQ n'étaient au courant de l'existence des installations de Kahnawake. Les sanctions prévues par l'ACIA pour les cas d'insalubrité sont sévères, mais elles ne s'appliquent qu'aux établissements agréés, selon l'agent de communication Guy Gravelle. Il laisse donc la responsabilité entre les mains de la province.

Au MAPAQ, des amendes de 5000$ à 15 000$ peuvent être données pour la première infraction. «Ça peut atteindre 45 000$ en cas de récidive», précise Caroline Fraser. Encore une fois, ces dispositions ne concernent que les abattoirs déjà agréés. «Dans le cas de Rice's Livestock, comme il est en territoire autochtone, les sanctions ne relèvent pas de notre compétence», expose-t-elle avant de renvoyer la balle dans le camp du fédéral.

Service au volant

Marc, producteur bovin de la Montérégie qui a demandé à taire son nom, a eu l'occasion de visiter l'abattoir. Il dit avoir été surpris par l'insalubrité des installations. «La viande est plus ou moins comestible, c'est certain!» lance-t-il. Il y vend tout de même ses vaches malades. «Au printemps passé, j'ai vendu une grosse vache qui faisait de la fièvre, a-t-il admis. Je fais 300$ cash en la vendant là-bas.»

Bien qu'il croie que des vaches saines sont aussi transportées à Kahnawake, il précise qu'il y a un «bon lot de vaches qui sont malades».

Selon lui, les animaux sont conduits jusqu'à la réserve par un transporteur de bétail après avoir transité par l'encan de Saint-Hyacinthe. «Là-bas, tout le monde se connaît. Quand quelqu'un a une vache à problème, il peut la passer de camion à camion au lieu de la débarquer à l'encan», explique Marc. Certains animaux malades sont ainsi vendus avant l'encan officiel.

Le directeur général de l'encan de Saint-Hyacinthe, Mario Maciocia, est bien au fait de ce commerce de stationnement. Il reconnaît que «les transporteurs et les producteurs se donnent parfois rendez-vous avant la vente aux enchères pour échanger des bêtes».

Thelbert Rice nie pour sa part que des animaux malades se retrouvent dans son abattoir. «Les gens qui se plaignent sont seulement jaloux parce que je suis indien et que je fais de l'argent sans vendre des cigarettes», se défend-il.



_______________________________________

En ce jour de l'Aïd, où les familles musulmanes sacrifient un animal en souvenir de la soumission d'Abraham à Dieu, voici quelques statistiques sur l'abattage rituel religieux au Québec.

1. Abattoirs sous juridiction fédérale, qui peuvent vendre leur viande partout au Canada et à l'étranger.

Parmi les 10 abattoirs québécois de bovins et de veaux sous juridiction fédérale:
 9 font l'abattage rituel halal

- 6 font l'abattage rituel casher

Parmi les 14 abattoirs québécois de volaille sous juridiction fédérale:
- 6 font l'abattage rituel halal
- 1 fait l'abattage rituel casher

2. Abattoirs sous juridiction provinciale, qui peuvent vendre leur viande au Québec seulement.

- 20% des abattages de viande rouge respectent un rituel religieux. La grande majorité sont des abattages halal.

- 1% des abattages de volaille respectent un rituel religieux.


Sources : Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et Dr Thérèse Loubier, coordonnatrice des activités d'inspection du secteur des viandes au MAPAQ.



-Marie Allard






















dimanche 19 août 2012

Ces vétérinaires qui ne sont pas là par amour des animaux!

De plus en plus, j'entends des histoires d'horreur de mes contacts qui ont dû faire soigner leur animal. Surtout dans les cas dramatiques et d'urgence.

Et c'est sans compter ma propre chienne il y a deux ans qui m'est morte dans les bras finalement. Après $250 et des radiographies, aucun diagnostic. Pour moi il était évident qu'elle était à l'article de la mort quand elle est revenue de sa famille d'accueil et ça n'avait rien à voir de la façon dont ma chum l'avait traitée.

Le gros problème c'est que les vets ne savent plus poser de diagnostics. Ils s'en vont avec ce qu'on leur rapporte du comportement de l'animal et bifurquent tout de suite vers une radiographie et une prise de sang qui ne mènent souvent à rien de conclusif. Ils nous retournent à la maison avec une grosse facture, surtout s'ils l'ont gardé sous observation mais aucun diagnostic précis.

Le dernier cas en lice c'est ce contact qui m'appelle parce que sa chienne vomit et pisse le sang. Elle me demande si j'ai un bon vétérinaire à lui suggérer mais comme on n'a que nos vets pour les stérilisations, je ne peux l'aider. Alors elle se rend dans une clinique qu'elle connait:


Ma chienne qui pissait le sang l'autre jour m'a coûté 1021.00$ pour 2 jours et ils n'ont même pas été capables de me dire ce qu'elle avait eu malgré les prises de sang, les radios et le test du Parvo que je lui ai fait passer 2 fois et payer 2 fois. Anyway quand je suis allée la chercher pour empirer les choses ils m'ont demandé de sortir par en arrière avec la chienne car vu qu'ils ne savent pas ce qu'elle a eu ...au cas où ça serait contagieux!!! Quoi moi j'ai juste un refuge chez nous... pis je venais juste de leur donner $1000. Maudit vétérinaire de marde!!! Anyway je lui ai dit ma façon de penser au vétérinaire, comment ils nous en font manger de la merde nous qui n'arrêtons pas de fouiller dans nos poches pour aider les animaux et eux les criss de vétérianires qui supposément ont choisi leur métier parce qu'ils aimaient les animaux ils font fuck all pour nous aider à continuer de pouvoir en sauver d'autres car ils nous saignent ben raide avec leurs factures de fous et cela même si ils savent qu'on a un refuge. Je lui ai dit que je les comparais à un garagiste qui check notre voiture et qui supposément trouve un problème majeur et qui est dangereux de continuer à rouler comme ça et qu'il nous sort un estimé qui coute une fortune ben on n'a pas ben le choix de faire faire la réparation et là on paye et on sent qu'on se fait fourrer mais si on ne s'y connait pas en mécanique et bien on ne peut le prouver donc on se fie à lui et on paye, je lui ai dit que je me sentais exactement comme ça anyway ma chère j'en aurais encore long à te raconter.   Et on ne parle pas ici d'un super hopital vétérinaire mais d'une clinique de quartier.   Si vous avez le goût d'ajouter votre histoire, laissez nous un commentaire.   Mais définitivement qu'il va falloir dénoncer cette situation car on se fait avoir à tout coup et à tous coûts. C'est une forme d'extorsion.

mercredi 15 août 2012

Jusqu'où va la cruauté !

Et on ne parle pas ici du Québec profond, mais de Montréal et des villes limitrophes qui donnent des contrats aux fourrières à but lucratif.

Les bureaucrates et les élus n'ont pas cherché loin pour trouver une alternative aux fourrières cruelles suite au scandale du Berger Blanc. La seule réponse qu'on a eue c'était "il n'y a personne d'autre qui soumissionne".

Evidemment, avec les clauses inscrites dans le cahier de charge, y a pas un OSBL en mesure de faire un dépôt de $50,000 (sauf la spca, peut-être) pour s'assurer que son offre de services sera prise en considération.

Pourtant, ce n'est pas un mystère de gérer une fourrière et de s'assurer que les animaux trouvés sont remis à leurs propriétaires (ce que les fourrières ne font pas). Je l'avais dit au maire de Laval: donnez moi une bonne directrice générale et des $$$ et je vous donne une fourrière opérationnelle en-dedans de deux mois.

Comme par hasard, il a préféré le club privé, Johanne Tassé et Liza Frulla. Ça coûte plus cher, c'est pas efficace mais tellement valorisant de cotoyer les vedettes dans les médias.

Alors ma question est: avec ce qu'on sait de la cruauté des fourrières envers les animaux, du non-respect de leurs contrats, de la collusion entre les propriétaires de fourrières et le soupçon des enveloppes qui circulent pour revenir vers les élus et les bureaucrates, est-ce qu'on pourrait pas justement accuser tout ce beau monde de cruauté en vertu du Code criminel ?

L'article 446 dit: "Nul ne peut faire souffrir inutilement un animal".

Priver un animal perdu de son foyer en le revendant dans une usine à chiots, au point de vue psychologique et physique est le premier exemple qui pourrait être utilisé pour ce genre de plainte.

Mais à qui faire la plainte ? Le commandant Bertrand Taillefer du SPVM nous a répondu, quand on a voulu déposer une plainte contre le BB l'an passé: "mon contentieux me dit de ne pas toucher à ça".

Qui protège qui ? Qui protège ses $$$ de ristourne ? Ça reste à prouver. Plusieurs ont la réponse mais personne ne parle et ce sont les animaux qui en souffrent.