vendredi 4 avril 2014

C'est facile de crier "au loup"!!!

Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
 
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
 
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
 
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il  ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
 
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.

Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.

This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
 
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval.  Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
 
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
 
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
 
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
 
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.

vendredi 21 mars 2014

Suivi de la situation de nos chats \ Our cats, an update

SUIVI DE LA SITUATION DE NOS CHATS (see English below)
 
Pour paraphraser la citation de Gandhi utilisée à toutes les sauces, « on juge de la compassion d’une communauté à la façon dont elle traite ses animaux ». 
Quand j’ai vu mon dossier des chats traité comme celui des bandits et corrompus du Québec, je me suis dit que quelque chose n’était pas correct. A la cour, le 10 mars dernier, la procureur de la couronne et le juge n’ont démontré aucune compassion envers les chats saisis illégalement, transportés dans des conditions inhumaines et emprisonnés depuis la fin de novembre. La seule chose pour laquelle on était là, c’était pour fixer une date d’audition pour la remise des chats au MAPAQ. Comme je conteste cette procédure, il va y avoir procès et ça a été fixé au 13 juin 2014.
 A ce moment-là, ça va faire 7 mois que les chats sont détenus pour rançon. Dans le dernier message de l’avocate, j’ai pu constater qu’il y en a déjà un de mort. Combien en restera-t-il en juin ? Depuis trois semaines j’ai un mauvais feeling sur cet endroit de garde des chats. J’avais raison. Je vais même aller plus loin, je gagerais que lors de la grosse tempête l’autre vendredi, aucune bénévole n’a pu rentrer au refuge d’urgence de Lachute et que les chats ont passé la journée tout seuls. Ça ne s’est jamais produit au refuge de l’Opération Félix malgré ce qu’on en dit. Nos bénévoles étaient dévouées. (Sauf peut-être celui qui prétendait les aimer et nous a fait une fausse plainte au MAPAQ).
 Donc toutes ensemble, il va falloir trouver une solution expéditive pour les sortir de là avant qu’il y ait d’autres morts et ne pas attendre l’été. Vous avez des contacts, des idées, et surtout, il va falloir trouver des sous pour l’avocate et pour louer un local dès qu’ils seront prêts à nous revenir. Il va sans dire qu’on aura ensuite besoin d’aide pour les adoptions car ces chats-là seront en complète dépression et auront besoin de familles aimantes et disponibles.
 Je remercie énormément celles qui m’ont aidé à payer mon loyer car j’avais pris cet argent pour le dépôt pour l’avocate pour qu’elle prenne le dossier. Elle  a l’air de connaître son affaire et à comprendre le problème. Ce qui est beaucoup plus que toute la gang d’avocats que j’avais contactés et qui ne savaient même pas c’était quoi le MAPAQ. 
Mais là, il va falloir faire une vraie levée de fonds pour continuer la cause et créer un précédent. Car il n’y a jamais eu personne au Québec qui est allé jusqu’au bout pour ravoir ses animaux saisis illégalement. Les frais demandés sont tellement hors proportion que c’en est illégal et ça devient de l’extorsion. Les rapports sont montés de toutes pièces et sont un tissu de mensonges. Les inspectrices savent exactement quoi dire pour salir une situation. Les mots sont choisis expressément pour laisser entendre que les animaux sont maltraités ce qui est rarement le cas. Pour celles que ça intéresse, je peux vous faire parvenir le rapport de la saisie. C’est ridicule ce que les inspectrices peuvent écrire pour salir les refuges et secouristes. 
Il ne faut pas se le cacher, d’autres personnes et rescues seront aussi dépossédées de leurs chats et il va falloir aller les rechercher. Et je ne parle pas ici des usines à chiots, ou bien les inspectrices ont peur de se salir les souliers en les inspectant ou bien le système des enveloppes fonctionne encore bien. Alors elles se vengent sur les personnes vulnérables. 
Pour faire un don, les liens sont sur la page Facebook de l’Opération Félix où on met régulièrement des nouvelles. Un reçu pour fins d’impôt peut être envoyé pour les dons de plus de $25.  Ce serait grandement apprécié si vous pouviez aussi partager ce texte avec vos contacts car il nous faut trouver des sous et une bonne idée pour sortir les chats de là. C’est un sauvetage d’urgence et on devrait toutes se sentir impliquées. On les sauvés une première fois de la rue, on peut les sauver une deuxième fois du MAPAQ.  Merci
 
 
UPDATE ON THE SITUATION OF OPERATION FELIX’ CATS
 Like I explained earlier, I have been sued personally on false charges, the cats have been seized and transported  to Lachute in horrible conditions to paraphrase HSI press releases. Worst conditions that they were living in in our shelter with the hope to get adopted. In fact, 3 of them were already marked for new homes. Their humans are waiting for them. 
So, on March 10 what was decided in Court was only a hearing date for June 13, 2014. A hearing because MAPAQ wants the cats and wants them bad.  Enough to engage public dollars to gain the right to kill them. I received yesterday a bill for $93,000 which is mostly for room and board (?) even though volunteers did the job. Operation Felix could have operated a bigger shelter for such money where the cats would have been more comfortable.
For the past 3 weeks I have been having bad feeling about that emergency shelter in Lachute where the cats have been held for ransom. It was confirmed in the bill I received this week, one cat is dead already. I’ll try to get more explanations. By June, it will be 7 months of prison for these cats. They do not deserve such treatment. They were transported in very cold  (minus 20 degrees) and stressful conditions rendering them sick, so the vets could accuse me of having sick cats since I was responsible for the shelter. That is how it works, girls. Nobody is immune against such treatment animals or humans and theft of your animals. 
All of us, together, we need to find a quick solution to get them out of there. Besides money, ask your contacts and family for ideas even if it is farfetched. We have a good lawyer and she is willing to fight the good fight but she does not do “pro bono”. So we will need a retainer so she could start the research into jurisprudence and precedents because they are rare in that godforsaken province. 
The links for donations can be found on Operation Felix Facebook page at any time. A receipt for income tax purposes will be mailed to you. 
If you read French and would like to examine the accusations against me, I’ll be glad to forward a copy of the seizure report. You will be amazed at such lies they can put against a cat shelter. Such as hair on the scratching posts, stools in the litter boxes, empty water bowls, litter on the floor when the cats have been alone in the shelter for 12 hours. All these situations our volunteers met EVERY day and are normal in a cat shelter. We will have to prove to a judge that it is normal, they are cats. 
 So far the Crown and the judge do not seem to care at all that cats are sentient beings and we will have to act fast because our protegees must be depressed living in such conditions. Plus, when we get them back we will have to find them good and loving families to cheer them up. A lot of work ahead. I cannot do this all alone but there seem to be a large community of rescues in Laval and surroundings and if we get together, something will come up. Thanks.

lundi 3 mars 2014

LA SAISIE DE NOS CHATS


LA SAISIE DE NOS CHATS, UNE HISTOIRE DE FILLES

Le 25 novembre 2013 vers 8h30 du matin, le MAPAQ a investi les locaux de l’Opération Félix à Laval et y a volé les chats. Bien peu savent le fond de l’histoire et encore moins de la façon dont ce vol fut exécuté. D’une grande cruauté envers les chats, leur histoire doit être écrite afin que tous et toutes sachent la vraie face des inspectrices du MAPAQ.

Ce matin-là, l’inspectrice en charge : Laporte, était une femme.

La vétérinaire commandée à la super grosse clinique dispendieuse 440 était une femme.

La superviseure qui en avait fait une vengeance personnelle était une femme, de même que la chef d’équipe qui me regardait avec beaucoup de mépris quand je l’ai rencontrée à leurs bureaux.

Ce sont des femmes de la HSI qui ont couru après les chats pour les mettre dans des transporteurs et ensuite dans les camions. Le seul gars  de la HSI qui était probablement en charge ne s’est pas sali les mains, il est resté assis au chaud dans sa limousine en face du refuge. J’oubliais, le chauffeur du camion cube était un gars et celui de la camionnette de la spa de Sherbrooke aussi.

C’est une femme qui est procureur de la Couronne pour essayer de nous soutirer une imposante somme en rançon pour nos chats.

Les deux vétérinaires qui disent avoir examiné les chats au refuge d’urgence de Lachute sont des femmes.

Je gage que les bénévoles qui en ont pris soin au refuge d’urgence sont aussi des femmes. Probablement les seules avec un peu de compassion.

A la lecture des documents, je ne peux m’imaginer que ces femmes aient si peu de respect pour des chats qui ont été sauvés de la rue et qui ont vécu de si douloureuses expériences. Plusieurs en ont restés marqués. Qu’elles aient du mépris pour moi, je m’en foue, je peux vivre avec car c’est réciproque. Mais être cruelles envers ces pauvres âmes qui pensaient avoir trouvé refuge au chaud à l’Opération Félix, c’est inacceptable.

La saisie

Donc, vers 8h30, Laporte m’appelle au téléphone « on est devant votre local, on vous attend pour nous ouvrir la porte ». Comme je lui réponds que ça peut prendre une couple d’heures, elle s’impatiente et me menace. Elle devait me reparler deux autres fois en avant-midi avec le même ton méprisant.

Pour bien faire, j’appelle le bénévole qui demeurait à 15 minutes du refuge et qui avait une clé. Quand je lui ai expliqué la situation, il a parti en courant. Ce qui me permet de penser qu’il était au courant que cette saisie était prévue sans qu’il connaisse la date exacte.

Donc, il a débarré la porte puis on lui a refusé l’entrée. Il a dû attendre dehors l’arrivée de l’autre bénévole qui avait une voiture et où il a pu se réfugier. Il faisait moins 20 degrés Celcius ce matin là, ne pas l’oublier. C’était frette.

Dès la porte ouverte, la gang de femmes se sont engouffrées comme des folles dans le refuge, faisant sursauter tous les chats qui dormaient et… je m’imagine en bousculant ceux qui étaient dans l’escalier.

Tellement en folles qu’elles ont remarqué mais ignoré le tas dont Roméo nous faisait cadeau tous les jours  à côté de la litière du passage. Pôvre Roméo.  Si bien qu’avec leurs bottes de plastique, elles ont pilé dedans toute la journée et incrusté le tas dans le plancher du passage. Méprisantes, va!

Elles connaissaient les airs car Laporte nous avait inspectés tellement de fois que je ne les compte plus. Elle était devant notre porte aux 15 jours et se donnait tous les droits, même qu’en dernier, elle savait qu’elle exagérait car elle venait avec des constables de Laval qui ne savaient même pas pourquoi ils étaient là.

Donc, elles ont fait le tour du refuge, constaté, pris des photos pendant environ 2 heures. Puis, les consultations finies, le rapport indique que vers 10h30 elles ont décidé de les embarquer. Premier mensonge car les camions étaient devant la porte et les transporteurs aussi, la décision avait été prise depuis des semaines. Alors même si on avait nettoyé les litières à 6 hrs du matin, elles auraient volé les chats quand même en disant que le refuge était sale.

L’examen sommaire a démontré que certains comme Gazou avaient la morve au nez comme on dit. Même là, la bénévole a entendu la vétérinaire dispendieuse dire « pourquoi on les sort, ils n’ont pas l’air si malades que ça ». Elle n’a pas entendu la réponse de Laporte qui était probablement juste un air de beu.

Alors, sans s’informer quels chats étaient sous traitement (dont 3 qui recevaient un traitement de cortisone qu’on ne peut arrêter net comme ça), elles se sont mises à mettre les chats dans les transporteurs et à les codifier. Ils ont perdu leur nom, leur personnalité, leur dossier et sont devenus des objets saisis suivant le mandat.

A noter que pour aller chercher un mandat, Laporte a dû fournir un affidavit, lequel affidavit a été mis sous scellés jusqu’à ce que des poursuites soient intentées ce qui n’est survenu que le 27 février 2014. A noter aussi qu’un mandat, ce n’est pas accordé par un juge mais par un tizoune derrière un comptoir au palais (qui se fait appeler « juge de paix ») qui met son tampon sur un papier déjà préparé par Laporte. Une formalité, quoi.

Donc, vers 10h30 elles se sont mises à courir après les chats qui venaient de comprendre ce qui arrivait et les plus sauvages ne se laissaient pas faire. Elles les ont courus partout dans le refuge en jetant tout à terre et même en cassant des meubles que nous avons dû jeter aux vidanges. J’aime mieux ne pas penser comment elles ont stressé ces pauvres petits.

Je m’imagine la petite femelle calico qui vivait libre dans la salle des cages et l’escalier. Elle connaissait tous les trucs pour ne pas se faire pogner. On avait essayé à plusieurs reprises car quelqu’un voulait l’adopter mais on ne voulait pas la stresser. Ben les folles ont tout brisé dans la salle des cages  pour l’attraper et j’ai même retrouvé une empreinte de botte sur le bas du mur blanc.  Je m’imagine comment la petite calico devait être stressée. Elle devait avoir le cœur battant quand elles l’ont attrapé par le chignon pour la mettre dans le transporteur. J’espère presque qu’une ou deux se sont fait mordre. Comme aurait dit ma mère « c’est ben bon pour eux autres ».

La même chose s’est produite dans les salles où les chats étaient libres. Au point au dans la « salle des adultes », les folles ont brisé un module griffoir sur lequel était montée une petite cabane. Donc après avoir brisé le module,  la cabane avait la porte vers le plancher et elles n’ont pas vérifié. C’est comme ça que la belle Orangina s’est agrippée dans le fond de la cabane et a passé inaperçue. Les bénévoles l’ont retrouvée après le départ de l’escouade avec leur cargaison. Bonne nouvelle, elle était déjà promise en adoption et tout de suite le même soir elle est partie pour sa nouvelle maison. Son ingéniosité lui a sauvé la vie.

En plus des chats, elles ont volé des médicaments et des cages. En plus de fouiller partout pendant les deux premières heures. C’est une procédure ici : quand toutes les pièces ont été saccagées et mises sans dessus-dessous, elles prennent des photos qui seront remises au juge pour lui montrer le désordre.  Elles ont même pris des photos des litières pour poser les crottes. Comme si les chats n’utilisaient pas leur litière la nuit. Nos bacs avaient été nettoyés la veille en soirée et les chats avaient été seuls pour 12 heures. Vous savez toutes que c’est normal mais elles, non.

Je m’imagine si elles rentrent dans une maison privée les dégâts qu’elles vont faire. Les filles, essayez de ne pas cacher du pot dans vos tiroirs sans ça, c’est l’arrestation si elles viennent vous inspecter. Elles fouillent partout, outrepassant leur mandat.

Mais le pire

Vous vous souvenez que ce 25 novembre, il faisait très froid, moins 20 degrés C qu’on annonçait à la radio ce matin-là.

Les chats ont été mis, avant de manger ou d’avoir bu dans des transporteurs froids qui avaient passé la nuit dans le camion. Le camion cube loué de Pélican aussi avait passé la nuit dehors. Le chauffeur du MAPAQ déclare sous serment (un autre mensonge) que le camion était chauffé; Pélican nous a confirmé qu’il n’existe pas de camion cube avec chauffage. Seul le camion de la SPA de Sherbrooke, une Econoline pouvait avoir du chauffage pis encore, on ne déménage pas des chats en plein hiver dans des conditions aussi risquées. Et si le camion avait pris le champ, combien de temps les chats auraient été au froid, pêle-mêle dans le camion.

D’après les documents qu’on nous a remis, les folles ont commencé à embarquer les chats vers 10h30 pour finir vers 2h30 p.m. C’est le chauffeur qui jure qu’il a quitté à cette heure là pour le refuge d’urgence à Lachute avec son camion supposément chauffé. Un trajet de plus d’une heure qu’il dit lui avoir pris 30 minutes (arrivée au refuge d’urgence à 3 hrs : un autre mensonge).

Pendant tout ce temps-là, les chats étaient à du moins 20 dans un environnement glacé, eux qui sortaient du refuge chauffé. Et c’est sans compter le déchargement à l’autre bout, ça veut dire que les premiers qui ont été embarqués dans le camion ont été les derniers à débarquer, soit environ 6 heures plus dans le grand froid. Et dire qu’on essaie de les sauver des grands froids de l’hiver du Québec.

Ç’est d’une cruauté !!!

On sait que les chats de refuge sont presque tous porteurs du coryza et du virus de la rhino. Ça les rescues le savent mais pas les vets comme la vet de la clinique fancy 440. Or, un tel stress chez le chat va exacerber ses symptômes et il va se mettre à éternuer, ses yeux vont couler et il va morver. On vit ça simplement en les embarquant pour aller dans une journée d’adoption. Au moins on n’en fait pas en hiver.

Les documents disent qu’ils ont été examinés 24-48 heures après l’arrivée au refuge par d’autres vétérinaires de Lachute. L’histoire ne dit pas si elles connaissaient la médecine de refuge ou seulement celle de clinique. Non, ce n’est pas la même chose.

Or, Laporte m’accuse de ne pas avoir soigné les chats. Sûrement que sa preuve va être basée sur les chats à l’arrivée au refuge d’urgence (qui est un autre mensonge) car c’est le stress qui a provoqué les symptômes que les vets vont consigner. Laporte ne m’a jamais demandé quels chats étaient sous traitement, quels médicaments; elles sont parties comme ça en folles,  avec les chats sans information, sans dossier pour ensuite m’accuser. C’est de l’incompétence ou de la mauvaise foi. Mais surtout de la cruauté envers les chats qui ont vu leur traitement interrompu puis changé. Les chats férals ont été endormis pour être examinés.

Mais ne pas oublier que les inspectrices du MAPAQ sont des inspectrices en viande (lire en cadavres) Elles n’ont aucune idée c’est quoi manipuler des animaux vivants. A preuve. La majorité du temps tu leur parles et elles n’écoutent même pas, elles ne comprennent rien. Lors des dernières inspections au refuge, je ne donnais même plus de détails car elle les retournait contre moi.

Il fallait que l’histoire de cette saisie soit écrite et publiée. Des situations comme celle-là ne peuvent pas arriver à d’autres chats qui seront ensuite tués parce que malades. D’après ce que j’en sais, les chats de l’Opération Félix sont encore vivants et même si c’est la dernière chose que je fais avant de mourir, je vais essayer de les sortir de là.

Mais je ne peux faire ça toute seule. On est rendu au stage des procédures et la procureure de la Couronne est une méprisante qui n’a rien à faire des chats et de la protection des animaux. Ça prend une bonne avocate (encore une femme mais celle qu’on a est compatissante et compétente cette fois-ci) pour les défendre.

Donc, ce qu’on a le plus besoin pour le moment ce sont des $$$. En allant sur la page Facebook de l’Opération Félix, vous y retrouverez les indications pour faire un don. Un reçu pour fins d’impôt vous sera envoyé.

Ensuite, on a besoin de témoins : personnes qui ont visité le refuge, qui ont adopté chez nous, personnes qui se sont fait voler leurs animaux ou personnes qui ont déjà travaillé au refuge d’urgence. J’ai un très mauvais feeling de ce que vivent nos chats mais il va falloir le prouver. L’information que je possède à date n’est pas suffisante.

Il faut partager cette information à tous vos contacts. Les chats comptent sur vous et moi aussi. Merci.

 

 

 

samedi 22 février 2014

Le MAPAQ a perdu toute crédibilité

Si les inspectrices du MAPAQ n'ont aucune compassion pour un homme mourant les doutes sont grands qu'elles n'auront aucune compassion pour les animaux qu'elles sont censées protéger non plus.

L'histoire

Il y a quelques années, André Desjardins de St-Paul de la croix dans le Bas du Fleuve avait contacté les médias afin d'obtenir de la nourriture pour les chiens que le monde des alentours ne cessaient de lui domper.  Même que des fois les chiens arrivaient du bois et s'installaient chez lui.

Savez vous qui est descendu dans le Bas du Fleuve chez M. Desjardins ?

ANIMA-QUÉBEC et pas pour aider mais pour lui voler les chiens avec l'aide du Berger Blanc.

Parce que la présidente d'Anima Québec avait bien mentionné en pleine télé qu'AQ travaillait en collaboration avec le BB.

Ce fut un massacre. Les employés du BB ne savent pas capturer et manipuler des chiens. Comme la petite chienne personnelle de M. Desjardins ne voulait pas se laisser capturer, ils l'ont tuée entre deux véhicules. M. Desjardins a tout filmé avec son téléphone mais personne n'a voulu le voir. Pas même Denis Lévesque lorsque M. Desjardins est venu lui expliquer la situation. Il en riait. Comme un beau niaiseux.

Ils sont retournés une autre fois en 2011 et ont saisi les chiens qui appartenaient à sa petite fille tout simplement parce qu'ils étaient là, sur la terre. Comme dit M. Desjardins, y avait rien d'écrit sur le mandat. D'habitude, un mandat de saisie, c'est autorisé par un tizoune derrière un comptoir au palais de justice, pas par un vrai juge. Il ne fait aucune vérification sur la légalité du mandat.

Le suivi

La semaine dernière j'ai trouvé un article de TVA que d'autres chiens avaient été saisis chez M. Desjardins.


Après recherches et avoir parlé au journaliste, j'ai appris que M. Desjardins souffrait d'un cancer généralisé. Il est mort le mois passé.

Qu'à cela ne tienne, on continue d'harceler son épouse depuis 47 ans avec des histoires de chiens. Ils l'ont fait condamner à ne pas avoir plus de 15 chiens et en décembre les inspecteurs du MAPAQ ont appris qu'elle en avait plus alors ils sont descendus dans le bas du fleuve pour aller les chercher.

Mais la pire cruauté c'est qu'ils se sont aussi emparé de son vieux chien aveugle de 17 ans. Elle a plaidé pour qu'on le laisse mourir avec elle. C'était pas vendable qu'elle disait et elle l'avait depuis qu'il était chiot. Inutile. Ils sont partis avec. En plus de faire de la cruauté envers les animaux qu'ils sont censés protéger, le MAPAQ continue d'harceler et de briser la vie des humains qui en prenaient soin. Même s'ils sont en bon état. Tant mieux, ça se vend bien et la HSI va recouvrer ses débours.

Cas après cas, je ne m'explique pas le comportement de ces inspecteurs. A part le fait qu'ils veulent contrôler les humains en travers leurs animaux de compagnie, ils font totalement absence de GBS dans leurs actions et personne ne peut s'y retrouver pour éviter les coups bas à temps. Même pas moi qui suis pourtant assez intelligente, je ne les ai jamais vu venir dans la saisie du refuge.

Comme inspecteurs en cadavres (lire viande) ils n'ont aucune formation (qu'Est-ce que c'est que 3 jours de cours à apprendre à remplir des formulaires et se retrouver dans le P-42) sur le comportement des animaux de compagnie, le fonctionnement des refuges ou des sentiments humains envers les chiens qu'ils gardent à la maison. Ça leur importe peu d'ailleurs.

Évidemment, personne ne veut croire ces situations, même si le journaliste semblait assez sympathique à madame Thibault et à son malheur.

Que va-t-il falloir faire maintenant pour dénoncer ces fonctionnaires bien payés avec notre argent, avec l'argent des pauvres. Pourtant la charte dit bien que les biens de quelqu'un ne peuvent être saisis sans raison valable.

Le P-42 on l'avait demandé afin de réguler les usines à chiots. Malheureusement les inspecteurs s'en servent contre tous les autres propriétaires d'animaux excepté les usines à chiots. Comme quoi le système des enveloppes n'est pas encore tout à fait mort.

vendredi 14 février 2014

Si vous lisez l'anglais

C'est pas pour rien que la HSI accompagne le MAPAQ sur les saisies: c'est payant. Dans ce texte ça se passe peut-être aux USA mais la HSI vient de là et ses pratiques de vol d'animaux aussi. Il ne faut pas que ça s'implante ici. Aidez moi à trouver des solutions.

 

Rescue Raids: Confiscation Racket

Barbara J. Andrews, TheDogPress Editor-In-Chief |Oct 2012
 

Humane groups team with animal control to seize and sell valuable animals.  Legal advice and resources to prevent or deal with illegal seizure.

 
Note: The ASPCA (American Society for the Prevention of Cruelty to Animals), founded in 1866, has no affiliation with local groups.  Any rescue, humane society, or individual may become a non-profit "SPCA" which, as you are about to learn, can be extremely profitable.
 
Many who have had animals confiscated report that SPCA, HSUS, or local humane societies teamed up with Animal Control, which has police authority.  What follows are case files and examples of unjust seizures (available as PDFsby those who misuse police powers to seize  healthy, happy animals. Defined by the FBI as Animal Enterprise Terrorism, animal seizures are highly profitable.
ABC News 20/20 spent a year investigating SPCA groups based on animal owners’ claims that SPCA falsely accused them of neglect, then confiscated their animals and sold them. In SPCA Steals Animals John Stossell says “"I thought they were heroic animal rescuers, but some animal owners say they act like petty tyrants, confiscating animals that aren't in trouble. The SPCAs are not police agencies, but they are given the authority to act like it. Animal owners tell us SPCAs abuse their power to steal people's animals.”
 
Rescue raids frequently involve horses or other livestock which sell for $thousands, thus impoundment is a lucrative business. Veterinary care is billed to the owner even if the animals are ultimately adopted or destroyed. It rarely does any good for animal owners to hire lawyers because local judges usually side with Animal Control. Most magistrates consider rescue groups as the experts who save abused animals, and through preconceived vision distorted by HSUS or Animal Control, they view plaintiffs as “hoarders” or “bad breeders.”
 
Whether any judges receive compensation for issuing warrants and handing out convictions for animal abuse is unknown.  According to the 20/20 broadcast, many victims had their lives destroyed by thugs who care more about fines and impoundment fees than about animals. Right or wrong, there may be no recourse because ABC News reports that many states have passed laws wherein “once a Justice of the Peace approves one of the SPCA's confiscations, an owner can't do anything about it.”
 
Should we put Animal Rights above Human Rights?” Many great minds debate that question whereas groups such as PETA insist that a rat’s life has the same value as a child’s. There is no debate however, on whether many rescue groups profit handsomely from selling the animals they confiscate, aided by "humane interest" TV coverage generating generous donations based on dramatized plight of the rescued animals.
 
One attorney presents three cases of out-of-control Animal Control. In the first, an entire pack of valuable hunting hounds was seized, in the second, priceless pedigreed dogs were taken while the owner was at dog shows, and the third describes destruction of an internationally-known AKC judge’s career and reputation.
 
Working the system from every angle, rescuers typically invite television crews along on raids. Such broadcasts spur the public to adopt the animals (for a fee) or make generous donations-more than $6 million p/year to the Dallas SPCA-which, as revealed by ABC News, helped pay Garcia's $80,000 annual salary.
In one televised example, Animal Control raided a show breeder’s kennel. Reporters intoned “120 dogs lived in deplorable conditions.” The owner said some of them were thin because they were nursing large litters of puppies. Any dog breeder knows that to be true but the SPCA took custody of all the dogs “including award-winners worth up to $600 each.” The veterinarian stated that the owner “does care about and care for her animals, no starvation was evident” but a local judge upheld the confiscation. The dogs were sold even though the owner mortgaged her home for legal bills and consequently, lost everything.
 
Under current Federal Law, Title 9, Animal Law, sec 2.129, Confiscation and destruction of animals, an APHIS officer is empowered to:
  • Confiscate animals which may then be "(1) Placed, by sale or donation, with (other) (2) persons or facilities … as determined by APHIS, even if (they) are not (APHIS) licensed or registered. Or the animals can be (3) Euthanized."
  • The APHIS official (often associated with the HSUS or a self-declared local SPCA) can have: "local police or other law officer to accompany him to the premises."
  • The really sweet deal is that the person, from whom the animals were confiscated, often without warrant, or proof of Just Cause, must: "bear all costs incurred in performing the placement or euthanasia activities authorized by this section."

Animal Control/SPCA Confiscates 101 valuable birds in a particularly noxious raid. The owner, a licensed Florida Fish and Wildlife Conservation rehabilitator, was at a Bird Fair when her friend arrived to care for the birds whereupon Animal Control promptly handcuffed and arrested her for animal cruelty! The cruelty was that during the SPCA raid, baby birds suffocated in overturned nest boxes, and the seized birds were made sick from unsuitable food fed by their "rescuers" and their respiratory systems were damaged by bleach spray; ignorant atrocities committed by the authorities. Upon testimony by a Board Certified Avian veterinarian and other expert witnesses, Pinellas County Judge Dorothy Vaccaro dismissed the case but nothing could undo the damage done to the birds and their criminally abused caretaker.
 
Bob Attelson, All Setters Rescue, was at a dog show when Little-Minded Littleton, CO executed the carefully planned rescue raid. They sealed off Attelson’s street with four police cars, two animal control trucks, six uniformed police officers and two animal control officers. Neighbors said it was like a terrorist attack. Actually, it was. Littleton SPCA and law enforcement battered down his door, terrorizing a mother dog, confiscating her nursing litter and three rescued dogs for which he was seeking homes.
 
In addition to confiscation and resale, plus court-decreed fines, fees, and impoundment costs, there’s another way to make money in animal rescue. Transporting adoptable dogs from shelter to shelter spawned a new industry under the acronym CUR, i.e. Canine Underground Railroad. Nel Liquorman, investigating for this publication, reported CUR’s unsavory connection with ALF (Animal Liberation Front).  Following a lead on “250,000 rescue groups” Liquorman discovered an average of 520 rescue groups for each state - 4 times the average number of counties per state! A startling statement on the profitability of rescue.
 
Small, cute, young dogs are highly adoptable and adoption fees are often higher than purebred dog  prices. Such dogs are transported to shelters with low inventory. According to Best Friends, some shelters publish a list of “to be destroyed animals” because rescuers are charged a “pull fee”.
 
If this seems like an Animal Control Nightmare, it is. Many breeders face police, SPCA, HSUS, rescue or local humane groups in defense of their house pets or livestock. In Denver, thousands of pit bull look-alikes were confiscated, dragged from the living rooms of hysterical dog owners and destroyed when the pit bull ban took effect in 2005. In Quartz Hill, CA a woman who depends on her trained service dogs fights LA's “no exemption” policy when against federal law, Animal Control tries to confiscate seizure alert dogs!
 
This well documented Illegal Animal Seizure Report reveals a nationwide increase in warrantless, illegal raids and offers sound advice on how to deal with profit motivated animal control. No one expects it will happen to them but it does, every day, even in small towns. If they confiscate your animal(s), even a rabbit, you face long-term boarding (impoundment) and veterinary fees which bankrupts many owners. If your animals are taken, your first call should to be to an attorney whom you have preselected.
 
Spurious dog bite statistics can incite a rash of raids against target breeds. When animal control stages a televised rescue, your face and your “helpless dogs” are flashed throughout the day, promoting the 6 P.M news of the confiscation that “saved a dozen animals” from animal cruelty and abuse.
 
The following legal advice is from George J. Eigenhauser Jr., a California attorney licensed since 1979, and someone who practices in the areas of civil litigation.  It is the best course of action to prevent arrest or compile evidentiary challenge if you are arrested. The first defense is to know and assert your rights, one of which is to forbid warrantless intrusion by not giving animal control, SPCA, HSUS or any “rescue” group a foot in the door, even if accompanied by a sheriff’s deputy or police officer!  This document is your best protection When Animal Control Comes Knocking at your door.
 
If you can't stop Animal Control from seizing your animals, you may have a winnable cause for action if you have good guidance and a record of court rulings. This Animal Impoundment Legal Defense offers a CD or USB drive packed with information to protect your rights if police authority runs rampant. You will be under emotional stress when challenging an attempt to remove your animals but be prepared and be careful because you could be arrested, ironically, for “obstruction of justice” or interfering with a law officer.
 
 
 
Visit and bookmark the net's FIRST and most complete documentation of illegal seizures and impoundments, the Domestic Terrorist INDEX
 
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mercredi 22 janvier 2014

Is resistance futile ?

"When injustice becomes law, Resistance becomes duty."
T. Jefferson

La résistance a justement monté d’un cran hier. Alors que j’étais absente, l’inspectrice Laporte  s’est présentée à mon domicile. Elle m’a appelée plus tard pour me confirmer et la voisine m’a dit qu’elle était accompagnée de deux policières.

Supposément c’était pour m’identifier formellement. Ça fait deux semaines qu’elle veut que je me présente aux bureaux de la rue Trait Carré. Elle veut photocopie de ma carte d’assurance-maladie. Or, il n’y a pas d’adresse sur cette carte et la Loi 9 interdit de s’en servir comme carte d’identification. C’est pour le médecin et  l’hôpital seulement.

 Mais la présence de policières me donne à penser qu’elle venait plutôt pour m’arrêter, m’amener au poste pour photo et empreintes.

Ça aurait été beau sur ma rue, avec la gang dans la vitrine du salon de coiffure en face de me voir sortir escortée de la police. Je parle à l’avocat ce matin, on aura plus de détails.

Une grippe ou une tempête, ça finit par passer. Ce n’est pas le cas du harcèlement des inspectrices du MAPAQ. Il va falloir que ça change. Si elles ne peuvent aider par des conseils judicieux, ben au moins qu’elles laissent les rescues tranquilles de faire leur travail.

On va espérer que 2014 soit l’année des chats errants. Le MAPAQ ne connait rien aux chats ferals mais veut tout contrôler avec un règlement copié sur un site américain et qui n’a rien à voir avec la réalité québécoise.

Pour changer ça, pour avoir un traitement indépendant et moins de mépris pour les rescues, il va falloir que le Ministre Gendron soit mis au courant. Je ne peux le faire toute seule comme je ne peux éduquer la province à moi toute seule non plus.

Alors si vous avez des contacts politiques pour rejoindre Gendron et lui faire un dessin, c’est le temps. Dans le moment son attachée politique envoie nos courriels directement à Daniel Tremblay à l’inspection des viandes. Ça ne mène nulle part.

Beaucoup de chats ont besoin d’être sauvés et on ne peut les abandonner simplement parce que les bureaucrates ne connaissent rien. C’est qui le grand boss de ces bureaucrates à l’inspection des viandes ? Le ministre Gendron. Bon ben il faut le rejoindre et lui faire un compte rendu de ce qui se passe et comment les busybodies de son ministère sont en train de faire une mauvaise réputation au Québec en organisant l’extermination des chats ferals.

LU SUR UNE LISTE DE DISCUSSION :


I really think that the government is the oldest form of organized crime and with the help of complicit LE, attorneys and judges, mine the public for money in the form of fines, fees, licenses and property confiscation based on allegations that are only their opinion, and/or knowingly false,  that happens to carry the weight of law. Author unknown.

mercredi 15 janvier 2014

Le Québec est un état policier

Se faire voler par le MAPAQ est tellement écoeurant dans un état policier qu'il fallait que je partage ce texte:

The End of Private Property in the Era of the American Police State

December 9, 2013
By John W. Whitehead

“No power on earth has a right to take our property from us without our consent.”—John Jay, first Chief Justice of the United States
 
“How ‘secure’ do our homes remain if police, armed with no warrant, can pound on doors at will and … forcibly enter?”—Supreme Court Justice Ruth Bader Ginsburg, the lone dissenter in Kentucky v. King
 
If the government can tell you what you can and cannot do within the privacy of your home, whether it relates to what you eat, what you smoke or whom you love, you no longer have any rights whatsoever within your home.
 
If government officials can fine and arrest you for growing vegetables in your front yard, praying with friends in your living room, installing solar panels on your roof, and raising chickens in your backyard, you’re no longer the owner of your property. If school officials can punish your children for what they do or say while at home or in your care, your children are not your own—they are the property of the state.
 
If government agents can invade your home, break down your doors, kill your dog, damage your furnishings and terrorize your family, your property is no longer private and secure—it belongs to the government. Likewise, if police can forcefully draw your blood, strip search you, and probe you intimately, your body is no longer your own, either.
 
This is what a world without the Fourth Amendment looks like, where the lines between private and public property have been so blurred that private property is reduced to little more than something the government can use to control, manipulate and harass you to suit its own purposes, and you the homeowner and citizen have been reduced to little more than a tenant or serf in bondage to an inflexible landlord.
 
Examples of this disregard for the sanctity of private property—whether in the form of one’s home, one’s possessions, or one’s person—abound. Here are just a few.
In San Rafael, California, it is now illegal to smoke a cigarette or other tobacco product inside “apartments, condos, duplexes, and multi-family houses.” Although lawmakers hope the ordinance will be “self-enforcing,” they’re encouraging landlords to threaten tenants with eviction should they run afoul of the law.
 
In Ohio, it’s illegal to alter one’s car with a hidden compartment if the “intent” is to conceal illegal drugs. Although Norman Gurley had no drugs on his person, nor in his car, nor could it be proven that he intended to conceal drugs, he was still arrested for the “crime” of having a hidden compartment in the trunk of his car.
 
In Florida and elsewhere throughout the country, home vegetable gardens are being targeted as illegal. For 17 years, Hermine Ricketts and Tom Carroll have tended the vegetable garden in their front yard, relying on it for 80 percent of their food intake, only to be told by city officials that they must get rid of it or face $50 a day in fines. The reason? The vegetable garden is “inconsistent with the city’s aesthetic character.”
 
In Iowa, a war veteran attempting to wean his family off expensive corporate farm products, GMOs and pesticides has been charged with violating a city ordinance and now faces up to 30 days in jail and a $600 fine for daring to raise chickens in his backyard for his personal use, despite statements of support from his neighbors.
 
In Virginia, school officials suspended two boys for the remainder of the school year and charged them with possession of a firearm after they were reported to the police for playing with toy airsoft guns in their front yard, while waiting for the morning school bus. At no time did the boys attempt to take the toy guns on the bus or to school.
 
The most obvious disrespect for property rights comes in the form of the tens of thousands of SWAT team raids that occur across the country on a yearly basis. Usually undertaken under the pretense of serving a drug warrant, these raids involve police arriving at a private residence in SWAT gear, armed to the hilt, kicking down doors, apprehending all persons inside the home, then determining if a crime has been committed. That was Judy Sanchez’s experience when FBI agents investigating gang activity used a chainsaw to cut through her door, then forced Sanchez and her child to the ground. It was only after invading Sanchez’s home and terrorizing her family that agents realized they had targeted the wrong address.
 
Unfortunately, we in America get so focused on the Fourth Amendment’s requirement of a warrant before government agents can invade our property (a requirement that means little in an age of kangaroo courts and rubberstamped warrant requests) that we fail to properly appreciate the first part of the statement declaring that we have a right to be secure in our “persons, houses, papers, and effects.” What this means is that the Fourth Amendment’s protections were intended to not only follow us wherever we go but also apply to all that is ours—whether you’re talking about our physical bodies, our biometric data, our possessions, our families, or our way of life. However, in an 8-1 ruling in Kentucky v. King (2011), the U.S. Supreme Court sanctioned SWAT teams smashing down doors of homes or apartments without a warrant if they happen to “suspect” you might be doing something illegal in your home.
 
At a time when the government routinely cites national security as the justification for its endless violations of the Constitution, the idea that a citizen can actually be “secure” or protected against such government overreach seems increasingly implausible, while suggesting that a person take steps to secure his person and property against the government could have one accused of fomenting anti-government sentiment.
 
Nevertheless, the reality of our age is this: if the government chooses to crash through our doors, listen to our phone calls, read our emails and text messages, fine us for growing vegetables in our front yard, jail us for raising chickens in our backyard, forcibly take our blood and saliva, and probe our vaginas and rectums, there’s little we can do to stop them. At least, not at that particular moment. When you’re face to face with a government agent who is not only armed to the hilt and inclined to shoot first and ask questions later but also woefully ignorant of the fact that he works for you, if you value your life, you don’t talk back.
 
This sad reality came about as a result of our being asleep at the wheel. We failed to ask questions and hold our representatives accountable to abiding by the Constitution, while the government amassed an amazing amount of power over us, and backed up that power-grab with a terrifying amount of military might and weaponry, and got the courts to sanction their actions every step of the way.
 
However, once the dust settles and you’ve had a chance to catch your breath, I hope you’ll remember that the Constitution begins with those three beautiful words, “We the people.” In other words, there is no government without us—our sheer numbers, our muscle, our economy, our physical presence in this land. There can also be no police state—no tyranny—no routine violations of our rights without our complicity and collusion—without our turning a blind eye, shrugging our shoulders, allowing ourselves to be distracted and our civic awareness diluted.
So where do we begin? How do we go about wresting back control over our freedoms and our lives in the face of such seemingly insurmountable odds?
 
There’s an old adage, albeit not a very palatable one, that says “when eating an elephant take one bite at a time.” The point is this: when facing a monumental task, take it one step at a time. In other words, we’re going to have to wage these battles house by house, car by car, and body by body. Most importantly, as I point out in my book A Government of Wolves: The Emerging American Police State, we’re going to have to stop the partisan bickering—you can leave that to the yokels in Congress—and recognize that the suffering brought about by a police state will be the great equalizer, applying to all Americans, regardless of their political leanings (the fact that we are all now being targeted for government surveillance is but a foretaste of things to come).
As John Adams rightly noted, “The Revolution was effected before the war commenced. The Revolution was in the minds and hearts of the people. This radical change in the principles, opinions, sentiments and affections of the people was the real American Revolution.”
It’s time for a second American Revolution. Not a revolution designed to kill people or tear down and physically destroy society, but a revolution of the minds and souls of human beings—a revolution promulgated to restore the freedoms for which our founders sacrificed their fortunes and their lives.
WC: 1508
This commentary is also
available at www.rutherford.org.