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mercredi 21 mars 2018

Les dessous des inspections du Mapaq(HSI)


LES DESSOUS DES INSPECTIONS DU MAPAQ(HSI)

Les inspectrices du mapaq(hsi), méprisantes comme elles sont, n'aideront jamais une rescue, sauf une menteuse comme mon ancienne bénévole qui les flatte sur le bon bord.

Après quatre (4) témoignages sur les mêmes faits, l'inspectrice Marie-Christine Laporte qui est partie avec les chats de l'Opération Félix a réussi à créer d'autre faux et inventer des explications sur les photos dont elle disait ne pas se souvenir, pour appuyer ses gestes devant la Juge. Elle n'a jamais voulu reconnaître que les litières avaient été renversées, transbordées pour que le tout apparaisse sale sur les photos qu'elle disait avoir pris elle-même (fabrication de preuves).

Dans son affidavit pour obtenir un mandat illégal, elle n'a jamais mentionné que des intrus, des personnes non autorisées seraient présentes (dont Sylvie Carrière, ex employée du mapaq). Mais comme je n'étais pas une criminelle avec un avocat dispendieux, quand j'ai voulu contester le mandat, on a fait disparaître le dossier du greffe et même du plumitif. Je n'y ai jamais plus eu accès.

Elles ne parlent que de non conformités et les virent en infractions (à la loi 54 que vous avez toutes appuyée) mais n'ont jamais défini ce qu'était une conformité. D'ailleurs, elles ne voient pas les conformités. Elles sont pas payées pour ça et la HSI non plus. Alors malgré tous vos efforts vous allez être trouvées coupables.

Même la photo d'une petite crotte que les chats ont fait revoler sur le plancher en grattant dans la litière, devient une infraction. C'est pour vous dire qu'elles courent après n'importe quoi et que ça n'a rien à voir avec les chats.

Jamais une inspectrice n'a admis que ce que les rescues font a de l'allure, aide les animaux et les sauve. Tous ces chats que vous avez fait soigner et stériliser à grands frais, elles vont les saisir et les vendre à leurs profits. Alors essayez de vous encourager, leur approbation ne viendra jamais.

Leurs observations sont basées sur les 'guidelines' de l'AVMA et définies pour fabriquer des preuves et selon ce qu'elles veulent en faire pour vous accuser.

Elles s'inventent des infractions en s'en allant, après avoir vu les photos prises lors de la visite. C'est la raison pourquoi le rapport vous parvient APRÈS une semaine ou deux

Elles ne vérifient pas si vous avez fait les corrections, ne font pas de suivi et continuent à s'inventer du faux. L'excuse fatale : 'je ne me souviens pas' ce que je vous avais dit.

Même quand elles partent en folles avec vos chats, elles ne regardent à rien. Elles mettent la main dessus et c'est tout. Alors vos chats avec des besoins spéciaux, ceux pas opérés, ceux qui sont fragiles, etc. elles veulent pas le savoir. Elles ne veulent rien savoir de l'animal, ni son âge, ni ses besoins. D'ailleurs, plusieurs vieux chats ne survivront pas à tout ce massacre.

La dame de Bonsecours, quand elle s'est fait voler ses chiens, essayait de donner les carnets de santé de ses chiots à la vet de la HSI sur place afin de leur éviter un autre vaccin. Peine perdue, la vet n'a jamais voulu rien savoir, c'est pas mal inutile aussi d'essayer de leur parler ou d'essayer de vous justifier, elles ne comprennent rien. On a toutes essayé. Ça prend pas.

Les chats sont ensuite vus par des vétérinaires corrompus par les $$$ (vous devriez voir les factures) , examinés rapidement et vaccinés ou revaccinés. On revient comme au point de départ quand vous avez trouvé cette petite chose stressée dans la rue, en avez pris soin, avez connu ses besoins, etc. Aucune considération pour l'animal qu'on vient de vous voler.

Il faut partir du principe que les inspectrices connaissent zéro pis une barre dans les animaux. Elles peuvent être transférées n'importe quand dans l'inspection des aliments au mapaq ou sur les fermes (ce qu'elles n'inspectent pas souvent parce que ça pue).

D'ailleurs, elles n'admettent même pas qu'il puisse y avoir une odeur dans un refuge même s'il y a des animaux. Une d'elle disait à un fermier 'vous avez des mouches dans votre étable'. Ça devient une infraction et elles en témoignent largement en Cour. Faut le faire. Elles ne font pas la différence entre une odeur d'urine d'un chat male pas castré et l'odeur d'urine des autres.

Y a rien à faire, les inspectrices sont de mauvaise foi, grandes amies avec les procureures de la Couronne et les employées de la HSI. Tout ça peut être démontré avec des témoignages de personnes qui l'ont vécu. Tous les juges qui ont été appelés à condamner des personnes qui se sont fait voler leurs animaux ont instructions de ne pas écouter la victime, de lui interdire de témoigner et surtout de les condamner aux pleins montants des constats. C'est une commande qui vient du DPCP à Québec.

Elles vont essayer de vous piéger sur une signature. MCL a essayé de me faire signer un accusé de réception de son rapport de saisie sur une tablette (comme au bureau de poste) Ensuite elle aurait pu transférer cette signature sur n'importe quoi. Je n'étais pas arrêtée et je n'avais aucune raison de signer quoi que ce soit.

J'aimerais avoir vos commentaires sur ce blog (ou en mp) afin qu'on trouve une solution pour protéger les chats qu'elles n'ont aucune objection à envoyer en fourrières pour être gazés ou vendus dans les labos. J'ai plusieurs solutions mais ne peut les appliquer toute seule. On va devoir se défendre toutes ensemble.



mardi 18 octobre 2016

Une inspection c'est quoi ?

A matin je vais vous parler de ce qui se passe lors d'une visite d'un inspecteur chez vous, soit-il (elle) mapaq(hsi) ou municipal ou patrouille canine. Je vais faire ça court car il va falloir aussi discuter de la réglementation qui mène à ces visites défendues par la Charte des droits.

Même si vous pensez que vous n'avez rien à vous reprocher et que vous pouvez laisser n'importe qui entrer chez vous, FAUX. Informez vous de vos droits et comment ça finit. Commencez tout de suite à vous construire un pot($) pour vous défendre et récupérer vos bébés. Avec toutes ces dénonciations ANONYMES, vous êtes à la merci de tous vos voisins, bénévoles et amis(es).

La plupart des réglementations comprennent un article autorisant l'inspection de votre résidence sans mandat, ce qui est inconstitutionnel car la Charte dit 'que la demeure est inviolable'.

Comme disait le jeune homme à la radio hier matin, les québécois sont tellement taouins qu'ils se laissent prendre aux mensonges éhontés des inspecteurs. Il faut que ça cesse et qu'on prenne la situation en main si on veut sauver nos chats et surtout donner un exemple au Canada entier qu'on est en charge.

On sonne à la porte, vous ouvrez puis la phrase fatale tombe 'on a eu une plainte contre vous pour vos chats'. Avant que vous puissiez réaliser ce qui se passe, le gars a le pied dans la porte et vous ne pouvez plus vous en débarrasser, vous ne pouvez pas savoir c'est quoi et d'où vient la plainte. Ils cachent leur sale boulot avec le mot 'confidentialité'.

Ils promènent leurs gros sabots partout dans le logement, fouillent les garde-robes, tiroirs de bureaux, les armoires et même le frigidaire pendant qu'il y en a un qui prend des photos et l'autre prend des notes. Vous essayez de les suivre pour les arrêter mais ils trouvent la pièce où sont vos bébés.

C'est inutile de répondre à leurs questions, ils ne veulent rien savoir et continuent à vous étourdir. Quatre personnes qui arrivent à l'improviste dans votre logement à 8 hrs le matin avant que vous ayiez pris votre premier café, c'est la panique.

Puis ce sont les menaces, que si vous ne coopérez pas, on vous embarque (regardez dehors il y a sûrement un char de police) Je demeure convaincue qu'une telle scène n'arriverait pas chez un bandit ou vendeur de drogues. Mais vous êtes une bonne citoyenne, une madame chats compatissante et vous n'avez rien à vous reprocher.

Sans que vous en ayiez connaissance, la décision est prise de saisir vos animaux. Sans ménagement, on va les déraciner de leur maison, avant le déjeuner, on va leur courir après puis c'est la danse des transporteurs vers un camion qui attend sur la rue. Même en plein hiver, aucune précaution, des chats qui n'ont jamais sorti sont empilés dans un camion gelé. Vous ne pouvez rien faire, y a des mains partout et surtout AUCUN MANDAT.

Au bout de 4-5 heures, la porte se referme, vous savez pas où on les amène, et surtout, je peux vous confirmer qu'on se fiche éperdument du sort de vos animaux, s'ils sont en fourrière, ils vont pogner des maladies puis on va les tuer sans votre permission, juste un court rapport qu'on fait signer par un vet pour la forme parce qu'on en aura besoin en Cour si vous contestez. S'ils sont transportés par la HSI au garage de Lachute, ils vont se retrouver avec des chiens qui jappent pendant des heures de désespoir.

Y a un racket avec ces saisies et je vais vous en reparler parce que la gestapo municipale ne peut pas agir n'importe comment.

Puis vous vous retrouvez avec un logement vide, sans dessus-dessous, tous vos papiers épars sur le plancher, on a marché sur vos bibelots et tout cassé. Pendant des semaines vous aurez le ménage complet à faire en pleurant. Au refuge on a dû jeter tous les meubles et les griffoirs car tout était cassé. Seule la petite Orangina avait réussi à se bien cacher et on l'a laissé en arrière.

Si une telle chose vous arrive vous ne vous en remettrez JAMAIS. Aussi bien prendre la situation en main et chercher de l'aide avant que l'on vous fasse parvenir les contraventions pour des milliers de $$$ pour des choses que vous n'avez pas faites. Exemple, on va vider une litière sur le plancher et prendre des photos pour vous accuser.

Rejoignez la coalition de personnes saisies, pour vous trouver du support et des réponses à vos questions car ça presse.

Ne laissez personne entrer chez vous alors si on veut vous accuser de quelque chose, personne ne peut savoir de quoi.

Surtout ne dites à personne combien d'animaux vous avez car la busybody derrière la clôture ne veut rien savoir des chats et va appeler la ville.

Y aurait de quoi écrire un livre mais on va le faire par étape.


dimanche 9 octobre 2011

LES CHATS ERRANTS NE L'ONT PAS FACILE: AUCUNE PROTECTION DANS CE QUÉBEC MALSAIN

En plus de la collusion entre les propiétaires de fourrières privées pour s'adjuger des contrats, voilà que les bénévoles de rue qui aident les chats errants dans le quartier Villeray font face à une autre mafia: les crétins malfaisants.

La femme de l'autre côté les nourrissait, qu'elle dit. On a réglé le problème. Ils sont venus chercher tous ses chats. Moi, des chats qui manque une oreille, une jambe... Nous, nous en sommes occupés.

La secouriste est au désespoir - Imaginez, que les gens d'un bout de rue se sont organisés pour faire disparaître les chats. Ils ont fait venir le berger blanc qui les ont capturés. -

La société chiâle contre les crétins qui abandonnent leur chat dans la rue mais au lieu de les aider, ces chats abandonnés, cette même société a d'autres crétins, qui à l'autre bout, les font tuer. Est-ce qu'on a demandé au chat s'il voulait mourir ? Surtout de la façon dont le berger blanc s'en charge.

Nous n'avons pas l'assurance que la situation a changé dans le local du boul. Henri-Bourassa et que les employés sont plus compatissants envers les chats. Quoiqu'en disent le maire de Montréal et les bureaucrates, il n'y a pas de surveillance sur les euthanasies qui y sont pratiquées de même qu'il n'y a eu aucune enquête criminelle sur les activités passées dénoncées.

Les chats errants appartiennent à tout le monde. Ils sont un problème de société mais ils sont aussi une responsabilité de société. C'est la lacune au Québec, y a jamais personne de responsable.

La recherche a démontré que même si l'on capture et que l'on tue tous les chats dans une certaine ruelle, d'autres prendront la place. La nature ayant horreur du vide, si l'on tue tous les chats, ce sont les rats qui prendront la place. Société sans conscience, choisissez !!

Ça ne donne rien de demander d'autres lois et règlements. On en a déjà plein la face. Sauf qu'il n'y a aucun règlement de "protection". Si le Code criminel canadien en matière de cruauté animale est appliqué en Nouvelle-Ecosse, au Québec, aucun policier ne le connait.

Comme par exemple, dans Rosemont, ils ont passé en douce un règlement interdisant de nourrir les chats errants. Notre enquête a démontré qu'un seul crétin s'était plaint des chats dans sa ruelle. Les élus, Lavallée en tête, mal conseillés, ont décidé que si on cessait de les nourrir, ça réglerait le cas.

Ben j'ai des petites nouvelles pour eux autres. Même malades, même mal nourris, les chats errants vont continuer à se reproduire et à errer dans les mêmes ruelles. Sauf qu'ils mourront plus jeunes et dans de grandes souffrances ce qui va directement à l'encontre de l'article 446 du Code criminel canadien qui interdit de faire souffrir inutilement un animal.

Quand je vous disais qu'on en avait des lois, les élus s'empêtrent dedans et ont recours à leur contentieux qui nous revient avec des opinions sans allure.


lundi 21 février 2011

Eureka! J'ai trouvé! C'est une culture!


Tout le gratin de la protection animale du Québec s'est émerveillé l'an passé du succès de la ville de Calgary à régler son problème de surpopulation animale.


Mais ce que les busybodies ont oublié c'est qu'au Québec, il n'y a pas eu d'éducation depuis 40 ans. J'étais du dernier kiosque que la spca de mtl a fait dans l'ouest avec Mme Beullac. Depuis, plus rien. Le C.A. de la spca semble penser que simplement leur existence est une forme d'éducation. Rien de plus faux.


Mais pourquoi ne pas aider les secouristes qui ramassent les chiens et chats abandonnés et leur trouvent un bon foyer, pourquoi ne pas offrir leur clinique trois fois par semaine pour stériliser les animaux des secouristes. On ne les invite même pas sur les décisions des "comités" et le meilleur exemple c'est encore le comité Kelley. Alors qu'on a invité l'Association des mushers, aucun refuge sans euthanasie n'y a participé. Ce n'est pas l'association des chiens de traîneaux qui va ramasser le trop plein de chiens dans Montréal, ce sont les secouristes.


La lecture des courriels qui passent dans ma boite et les divers liens sur Facebook m'ont permis de trouver les raisons et les manigances derrière l'oubli d'inviter les rescues:


C'est une culture


Au moins ces busybodies ont découvert que la définition de la surpopulation c'est qu'il y a plus d'animaux de compagnie pour adoption qu'il n'y a de foyers pour les accueillir. Ben bravo!!!


Depuis toutes ces années que j'essaie de voir pourquoi les spcas préfèrent tuer le surplus de leurs animaux de compagnie plutôt que de faire de l'éducation ou des blitzes d'adoption, c'est sûr que c'est moins d'ouvrage mais : c'est une culture.


La spa de Sherbrooke s'est équipée d'une chambre à gaz plutôt que de faire de la stérilisation massive ou de l'adoption de ses surplus. Elle sert probablement aussi de fourrière, c'est là que vient toute l'explication: on ne peut être à la fois un refuge sans euthanasie et une fourrière. Faux. C'est là-dessus que les américains travaillent et réussissent, je devrais dire: une société NO KILL.


Leur façon de penser: lorsqu'un refuge est plein, il doit euthanasier ou fermer sa réception. Si on est une fourrière on ne peut fermer la réception donc on euthanasie. Cette façon de voir les choses s'est faite depuis des décennies et est devenue une culture dans les spa et spca québécoises. C'est bien parce qu'avec cette notion, il n'y a plus d'excuses à donner au bon peuple qui se préoccupe du sort des animaux en surplus: c'est une culture.


Au lieu de s'en prendre aux secouristes et détruire leur réputation en les traitant de folles avec une maison pleine de chats, on peut tu travailler sur les solutions comme l'éducation et la stérilisation massive ? J'en ai assez de voir toutes bénévoles travailler sans arrêt en cherchant des solutions et de bons foyers pour leurs protégés quand les salariés de la spca se plaignent du stress de devoir euthanasier autant d'animaux et ne font rien pour aider à leur sauver la vie.


L'Ordre des vétérinaires s'est montré d'accord aux chambres à gaz, pourvu qu'on les appelle "cabinets d'euthanasie". La différence n'est que dans le verbiage, c'est la même façon cruelle de mourir et je ne suis pas sure qu'un chat blessé veut mourir de cette façon. En plus de ne pas aider dans une stérilisation à prix modiques, l'Ordre justifie les prix exhorbitants de ses membres en proposant de tuer les rescapés. Je voudrais bien mettre la main sur leur serment d'office.


Si on veut que ça change au Québec et voir la lumière au bout du tunnel, cette culture doit changer. Les spca rafflent tous les dons mais ne les réinvestissent pas dans l'éducation. Ce sont les secouristes qui éduquent le monde ordinaire "un par un" "one on one" comme on dit. C'est long mais au moins elles le font. Ce qui n'est pas le cas des busybodies qui sont plus préoccupés de se trouver un salaire faramineux comme Barnotti faisait dans le temps.


On pensait que ça changerait après son départ et qu'il y aurait plus de transparence. Faux. Avez-vous su, vous que la spca de mtl avait changé 3 fois de directeur durant la dernière année. Est-ce qu'il y a un(e) membre pour me dire s'il y a eu une assemblée générale annuelle en novembre 2010 ?




dimanche 30 janvier 2011

LA SAGA DE LA SPCA DE VALLEYFIELD EST LOIN D'ÊTRE TERMINÉE

Après une prise de contrôle hostile comme on dit dans le langage des affaires, voilà qu'Anima-Québec est à distribuer ou euthanasier les chats qui vivent dans le local du boulevard Mgr. Langlois, à coup de 100.

Incapables de faire adopter les chats opérés et vaccinés par les fondatrices, le personnel en a quand même pris soin jusqu'ici mais l'inquiétude nous gagne quand on nous apprend qu'un inspecteur d'Anima-Québec était sur les lieux vendredi pour en disposer. A la demande de qui ? de la Ville ? de Johanne Tassé ? Ou simplement que l'inspecteur s'est pointé au refuge et a décidé que l'organisation laissait à désirer et qu'il fallait réduire le nombre ?

Alors, à quoi ça aura servi de ruiner la vie des bénévoles-fondatrices en pensant faire mieux ? A ce que Johanne Tassé agresse physiquement l'une d'elle (la cause sera entendue au criminel en avril) ? A ce que les inspectrices qui se sont pointées là l'an passé et qui ont jugé la place infecte, qui se croyaient plus fines que les secouristes pour laisser tomber les chats dont celles-ci s'étaient occupé bénévolement deux ans avant la création du refuge Campifélin.

J'ai soupçonné dès le départ une prise de contrôle pour s'accaparer des chiens qui venaient avec le contrat de fourrière que les fondatrices avaient été obligées de prendre pour la ville, chiens qui étaient revendus en Ontario. Pour l'avoir écrit plusieurs fois, tous ces problèmes originent d'une connivence entre Johanne Tassé et Doris Ferrin, alors à l'emploi de la Ville de Valleyfield et qui se cherchait une nouvelle job.

Notre dernière intervention auprès de la Ville de Valleyfield a suscité un peu d'intérêt mais le responsable de la spca, le directeur des Travaux Publics, M. Denis Larochelle, répondait à tout le monde qu'il voulait savoir d'où venait cette plaisanterie. Il ne semblait pas plus inquiet que ça. Les décisions avaient-elles déjà été prises de tuer les chats ?

C'était loin d'être une plaisanterie et si c'en était une, elle a assez duré. Les chats abandonnés ont besoin de tous les refuges qu'on peut créer dans ce Québec de m*rde et je ne suis pas sure que ceux de la spca de Valleyfield ont le goût de mourir maintenant.

Reste à savoir la position d'AQ sur les chambres à gaz, que l'Association des Vétérinaires appelle pompeusement cabinets d'euthanasie.

Soyons clairs, ces chats ne méritent pas d'être gazés, peu importe par qui. Les secouristes les ont sauvés une fois, est-ce qu'on peut leur sauver la vie une seconde fois ?

Je demeure convaincue qu'une campagne agressive d'éducation et d'adoption auprès de la population de Valleyfield sauverait la situation. Va-t-il falloir aller en faire une campagne de sensibilisation à Valleyfield, lors des Jeux du Québec en février pour leur ouvrir les yeux ?

Ou, il y aurait encore mieux: aller chercher une subvention pour le loyer auprès du programme pour les refuges d'IFAW puis de faire une offre à la ville de reprendre le refuge et d'en confier la gérance aux fondatrices qui y ont déjà mis tant d'énergies.

Primo, ça donnerait une chance à IFAW de justifier leurs campagnes de collecte de fonds au Québec (dont ils ne remettent jamais d'argent) et, deuxio, ce serait là une opportunité excellente pour tous les groupes qui s'occupent des chats de travailler dans un but commun, de prendre un poste sur le CA à tour de rôle et de mener à bien un projet au Québec qui pourrait servir de modèle.

Y a-t-il quelqu'un qui a un contact privilégié avec IFAW à Ottawa ?

A tout événement, il va falloir qu'on fasse quelque chose et vite.