mercredi 7 janvier 2015


Comme le dit Andrée-Anne Racine dans son blog merveilleux «D'encre et d'eaufraîche»: C’est bien connu, le silence et les indécis profitent toujours à l’oppresseur et non aux victimes

En plus de moi-même, les victimes dans mon cas ont été les chats du refuge. Personne ne s'en est inquiété, les inspectrices encore moins. Non seulement les amies du refuge n'ont pas demandé de nouvelles mais n'ont même pas sourcillé lorsqu'on a appris que nos chats étaient partis vers Toronto dans un camion cube non chauffé, par grand froid en décembre.

Je me suis battue pendant plus d'un an contre des busybodies, contre le système judiciaire, contre l'indifférence et l'ignorance des québécois pour essayer de leur faire comprendre l'injustice qui avait été faite à ces chats qui n'avaient rien fait mais qu'on a déraciné sans raison de leur environnement par un froid sibérien en novembre 2013 pour se venger des vérités que j'avais écrites sur l'infiltration du mapaq par des êtres méprisants et cruels.

Il n'y a pas de justice au Québec, on a un système qui n'est pas mieux géré que celui de la santé. C'est tout dire. J'irai plus loin. Je suis contre la peine de mort car c'est trop facile de fabriquer de la preuve pour condamner un innocent. Les cours sont remplies de faux témoignages et la déclaration sous serment n'a aucune valeur. La corruption est partout et seuls les riches s'en sortent.

Il ne faut pas se le cacher, la guerre n'est pas finie. Le ministre a promis de réétudier la réglementation et je n'ai aucune confiance que les rescues et petits refuges seront protégés. Une commission parlementaire devrait s'ouvrir en février 2015. Les vautours sont déjà dans la pièce pour voir comment s'approprier plus d'animaux et détruire les éleveurs éthiques et les rescues. Seules les usines à chiots vont s'en sortir car leurs proprios connaissent bien le système d'enveloppes.

Donc, je suis à développer une autre stratégie pour protéger toutes celles qui ont plusieurs chats et qui craignent la visite des inspectrices. Je ne peux la donner ici car justement, les busybodies lisent mon blog et c'est même leur seul sujet de conversation au bureau de Québec.

Pour çà, je vais avoir besoin de votre aide à toutes, morale et financière pour continuer la lutte car, comme un pitbull, le mapaq ne veut pas làcher le morceau. Ils veulent sauver la face, je pense, c'est typique des bureaucrates.  On veut me faire la leçon et donner un aperçu à toutes celles qui voudraient contester de ce qui pourrait arriver à leurs animaux. Il y a une grande injustice dans ce système et c'est ensemble qu'on va pouvoir la vaincre et sauver les chats errants. Ils comptent sur nous toutes.

Il faut se serrer les coudes et trouver des solutions. J'en ai plusieurs que je ne peux donner tout de suite pour des raisons évidentes. Non, je ne suis pas coupable de ce qu'on m'accuse mais j'ai été victime de bénévoles menteurs et voleurs qui ont profité de ma bonté pour les animaux pour se les approprier ainsi que des biens de l'Opération Félix. Voler les biens d'un petit refuge c'est comme voler dans une soup kitchen, on vole des pauvres.

Pour aider on va sur www.gofund.me/b37e08












samedi 6 septembre 2014

La justice, c'est quoi ça ?

Il n'y a pas de justice. Quand les victimes doivent se défendre et en appeler d'un jugement rendu par un homme qui n'est déjà pas un prix Nobel, on se pose des questions.

Au Québec, c'est un système de justice qu'on a et il n'est pas plus efficace que le système de santé et coûte aussi cher. Noter que l'Aide juridique c'est pour les bandits.

Les journalistes ont beau prétendre sympathiser avec les victimes qui n'ont pas les moyens de se défendre, les frais continuent d'augmenter et ça c'est comme les contraventions ça se paye comptant. 

Afin de ne pas échapper nos chats qui, on l'espère, nous attendent encore à Lachute dans le garage (moins les 22 que le mapaq a dispersés) il nous faut en appeler d'un jugement qui me privait de tous mes droits jusqu'à l'an prochain alors que les chats auraient disparus.

La procédure prévoit qu'on doit produire dans le dossier et "payer" la transcription de l'audition de ce jugement si on veut que notre demande soit considérée. Les frais s'élèvent à $1000 plus, somme qui est exhorbitante s'il en est.

Mais qu'à celà ne tienne, j'estime que le mapaq a dépensé près d'un demi-million$ de l'argent des contribuables pour la saisie illégale de nos chats en frais de policiers, d'inspecteurs, de vétérinaires, de voyagement, de preparation de rapports (c'est long quand on ne dit pas la vérité) et de procureurs, de greffiers, de juges, etc.  Heureusement que ce sont des bénévoles qui s'en sont occupé durant les 10 mois qu'ils ont été prisonniers dans le garage.

Aujourd'hui, je me dois de demander l'aide de tous les amis des chats afin que cette histoire en finisse et qu'il n'y ait plus jamais de saisie de chats chez les rescues et dans les refuges.

Vous n'êtes peut-être pas toujours d'accord avec moi mais attendez que ça vous arrive et vous pourrez constater l'ampleur de la catastrophe, ce que je ne souhaite à personne,  même pas à mes ennemies.

Alors allez sur le site de levée de fonds et faites un petit don pour qu'on puisse créer une jurisprudence pour les cas futurs.

http://www.gofundme.com/b37e08

Si vous craignez pour vos petits, communiquez avec moi pour vous procurer le dossier "comment faire" si ça vous arrivait.

vendredi 15 août 2014

Le Québec s'est fait avoir par la HSI et le mapaq

On s'est fait avoir par le mapaq et je viens de découvrir comment. A force de demander des lois pour fermer les usines à chiots ben, les filles, je ne vous souhaite pas de vous faire saisir vos animaux car vous les perdez.

La HSI s'est cachée derrière le mapaq pour insérer dans le P-42 un article vous demandant tellement de $$$ que personne, je dis personne, ni refuge, ni éleveur ne peut récupérer ses animaux si les inspectrices du mapaq mettent la patte dessus, aidées par la HSI pour le transport.

Vous pouvez aider à faire de la jurisprudence qui donnerait des droits de contestation aux personnes saisies illégalement ou injustement en faisant un don sur: http://www.gofundme.com/b37e08

Voici en long, ce que j'ai découvert sur cette arnaque:


Introduction

Comme pour bien des nouvelles, même s’il y a un éléphant dans la pièce, les québécois, les élus et les médias évitent d’en parler. Tout le monde le sait mais … on se tait. On se cache derrière des lois injustes et des règlements illégaux.

On aura beau citer Ghandhi en long et en large, les droits des québécois propriétaires d’animaux (compagnie ou de ferme) sont lésés et surtout ne sont plus protégés par la Charte des droits face à la loi 51 qui avait été présentée comme pour aider les animaux en péril.

Tout ça parce qu’une loi et son règlement (P-42) ont été conçus de façon à permettre des actes illégaux par des inspecteurs et leurs « partenaires ». La conception même de la loi est inconstitutionnelle et on ignore comment elle a pu passer les étapes d’adoption et d’application sans que les juristes n’aient relevé ces incongruités.

Si un inspecteur décide de s’approprier les animaux d’un éleveur ou d’un refuge, ce dernier n’a plus aucun recours ni physique ni légal de par la construction de la loi.

Quant au règlement, personne ne l’a lu, les secouristes ne connaissent même pas la Gazette officielle alors il a été publié et est devenu loi et elles ont fait confiance aux bureaucrates qui doivent aujourd’hui se frotter les mains de nous en avoir passé une belle. Les québécois voulaient une loi pour fermer les usines à chiots. Toute la publicité, les pétitions étaient faites en ce sens. On a eu la loi, et aucune usine n’a été fermée mais beaucoup d’éleveurs commerciaux et propriétaires de chiens ainsi que des petits refuges se sont fait prendre leurs animaux sous de fausses accusations.

Problématique

1.  Les pouvoirs donnés au mapaq dans ce règlement de visiter les résidences privées sans mandat vont directement à l’encontre de la Charte des Droits qui dit que « la demeure est inviolable »;

 
2.  Les pouvoirs de saisir des animaux sur simple dénonciation anonyme et sans besoin d’avoir une preuve mènent directement à des abus et sont contre la Charte des Droits (art. 8)

 
3.  Les rapports d’inspections sont en majorité des ramassis de fabrication de preuves mais présentés par des inspectrices du MAPAQ, ils sont pris pour du cash par n’importe quel juge qui n’y connait pas grand’chose. Le juge devient vite biaisé et la personne « accusée » perd tous ses droits. Les inspectrices répondent ainsi n’importe quoi lors du dépôt de la preuve et ça devient force de preuve. Aucun juge n’est impartial dans ce type de dossiers car il n’a pas les connaissances pour se guider et se fie exclusivement aux mensonges présentés sans contestation par les inspectrices du mapaq.

 
4.  Les délais allongés entre la saisie et l’accessibilité au dossier n’ont pour but que de multiplier des frais (frais d’hébergement et de vétérinaires) pour la personne saisie tout en lui enlevant tous ses droits à une défense pleine et entière (incluant l’examen des animaux saisis le jour même par son propre vétérinaire pour démontrer qu’ils n’étaient pas en mauvais état) .

 
5.  Même si le saisi est éligible à l’Aide Juridique, l’AJ n’accepte pas ce genre de cause et les permanents ne savent même pas comment conseiller le saisi.

 

Mais le pire

6.  Les frais exhorbitants d’hébergement exigés du saisi visent exclusivement à décourager la victime de contester ce qui lui arrive comme vous le verrez au scam très bien décrit dans le document en anglais en annexe. On lui met dans la face un document de cession des biens sans lui laisser le temps de le lire et la menaçant de milliers de $$$ de frais pendant qu’elle voit les employés du mapaq et de la hsi partir avec ses animaux et qu’elle ne comprend pas trop ce qui arrive. Ces frais sont fixés au pifomètre et n’ont rien à voir avec le vrai hébergement des animaux dans le garage de Lachute; juste à titre d’exemple, la nourriture est fournie gratuitement par Hagen et le garage a été cédé par le MDT il y a plusieurs années donc aucun frais de location.

 
7.  Il y a pire encore, et c’est là que le saisi n’a aucune façon de s’en sortir, advenant qu’il conteste la saisie et qu’il gagne, il devra payer ces milliers de dollars pour ravoir ses chiens. On a demandé $20 000 à la dame de Bonsecours avant qu’elle ait pu se défendre et comme elle ne pouvait trouver cette somme illico elle a dû donner ses chiens au mapaq, le lendemain la hsi vendait ses chiots au même prix qu’elle-même demandait avant la saisie. Tout à coup, les chiens n’étaient plus « malades et en mauvais état ».

 
8.  Et il y a pire encore : pour aller en appel d’une saisie illégale, le saisi doit déposer un « bond » de milliers de $$$. On demande $200,000 pour le petit refuge de l’Opération Félix. Ces « seizure-forfeiture bonds » ont été déclarés inconstitutionnels dans le Kentucky parce que cette procédure privait le saisi de tous ses droits. Aucune jurisprudence n’a encore été faite au Québec.

9.  Ces procédures du mapaq vont directement à l’encontre de la notion canadienne de présomption d’innocence. La cession des animaux sur place, la requête du mapaq pour se faire déclarer propriétaire des animaux avant jugement, les saisies mafia style et le dépôt d’un « bond » ou la saisie sans mandat enlèvent au propriétaire le droit de se défendre. Souvent, un mandat est obtenu à partir d’un affidavit frauduleux et accordé par un commis et non un juge ou une preuve sommaire est faite devant un juge de pratique et illico le saisi perd tous ses biens parce que déclaré coupable sans procès.

 
10.             Aucune usine à chiots n’a été fermée et aucun circuit de combats de chiens démantelé depuis l’arrivée de la Loi 51 alors qu’on avait laissé croire au public que c’était l’objectif principal.

 
11.             Mais les saisies de chiens mafia style (on prend tes chiens, si tu veux les ravoir il faut que tu paies) dans des élevages commerciaux et chez les familles ont brisé des vies et ont mené directement à deux décès;

 
12.             Les inspectrices utilisent la présence de policiers pour intimider la personne saisie pour lui faire signer la cession des animaux ou pour justifier une visite sans mandat;

 
13.             La présentation d’une facture de milliers de $ lors de la prise (vol) des animaux font que la victime saisie ne sait plus quoi penser, est émotive de voir ainsi ses animaux embarqués par des étrangers et signe un document qu’on ne lui donne pas le temps de lire faisant cession des biens saisis (ses chiens) au mapaq. Elle devient une proie facile car prise au dépourvu, sans témoin et sans connaissance de toutes ces procédures qui sont nébuleuses intentionnellement pour la mêler.

 
14.             Nous soupçonnons que le système des enveloppes fonctionne encore trop mais c’est difficile à prouver. C’est ce qui aurait empêché de fermer de vraies usines à chiots. Nous n’avons qu’un cas documenté mais l’inspecteur a pris sa retraite.

 
15.             De plus, les chiens enlevés mafia style dans des élevages commerciaux se vendent bien et d’ailleurs on n’a qu’à voir les photos dans les médias pour comprendre que ce sont de fausses accusations pour justifier la saisie. Alors que les chiens d’usines sont en mauvais état, amaigris, souvent aveugles et sales. Ça se vend moins bien et ça demande plusieurs semaines pour les remettre en état ce que le mapaq et la hsi ne font pas.

 

Histoires de cas

Plusieurs saisis acceptent de parler publiquement. Pour avoir leurs coordonnées veuillez communiquer avec moi.

Ces personnes ont été salies dans leur communauté, dépossédées de leurs biens et doivent faire face à des procédures qu’elles ne comprennent pas et pour lesquelles elles devront débourser des sommes importantes.

Pour avoir brisé des vies autant humaines qu’animales, les inspecteurs du mapaq devraient en subir les conséquences.

Conséquences

Les premières victimes de ces saisies sont les animaux et pas pour les raisons que vous essayez de vous faire croire.

Les inspectrices arrivent en folles dans le refuge ou le chenil et sans égard ni respect pour les animaux, les saisissent, les courent partout, les mettent dans des transporteurs et partent avec sans informations médicales ou physiques.

Partir ainsi avec des inconnus sans préparation, loin de leurs gardiens habituels est une source de stress pour n’importe quel animal. Les employés du mapaq devraient le savoir mais ne sont pas entraînés en conséquence. Ils ne connaissent rien de la manipulation ou du transport des chats et des chiens. Que dire lorsqu’il s’agit d’animaux de ferme.

Une plainte a été portée à la SQ pour cruauté lors du transport des chats de l’Opération Félix.  Sortis sans manger ni boire par du moins 21C, ces chats sont restés dans le camion de 10h30 le matin à 7 hrs le soir. Le chauffeur essaie de faire croire dans sa déclaration qu’il n’a mis qu’une demi-heure pour se rendre de Laval à Lachute, c’est physiquement impossible en fin d’après-midi avec le trafic.

Nous attendons que quelqu’un à la SQ ait le courage de regarder cette plainte. Les documents parlent et parlent fort.

La fabrication de preuves qui a mené à la saisie des chats de l’Opération Félix, sa fermeture et les rumeurs répandues parmi les rescues ont mené à des drames dans la vie des chats errants et dans celle de bien des personnes qui les sauvaient. Toute la coordination que gérait OF a cessé et les sauveteuses se sont retrouvées désemparées et ont dû improviser.

Plusieures sont déménagées et cachent maintenant leur adresse par crainte de visites intempestives , d’autres ont simplement fermé leur compte Facebook pour éviter d’être repérées. Ces filles vivent dans la peur de voir arriver l’escouade du MAPAQ à la porte de leur résidence et de ne rien pouvoir faire pour sauver leurs animaux.

Alors que nous tentions toutes ensemble de réduire la surpopulation féline errante, les busybodies se sont senties menacées et ont tout arrêté en donnant en exemple la saisie des chats de l’Opération Félix. C’est facile d’écrire sur un formulaire que les litières étaient sales alors que c’est toujours comme ça tous les matins dans un refuge et ça l’inspectrice n’a pas voulu l’admettre sous serment en Cour. C’est la raison pour laquelle les bénévoles doivent y aller TOUS les jours.

Ce qui ne semble pas avoir toujours été le cas au garage de Lachute. Nous avons été informées anonymement que lors des grosses tempêtes l’hiver passé, les bénévoles ne sont pas rentrées. Au refuge de l’OF, les bénévoles étaient là tous les jours beau temps mauvais temps.

Deux hommes sont morts comme conséquences directes de ces saisies de chiens mafia style.  L’un a développé un cancer suite à la saisie et est mort 2 ans plus tard et l’autre a fait une crise cardiaque 3 semaines après la saisie. Autant de familles brisées sans compter la dépression nerveuse dont souffrent maintenant les autres. Sans compter le gagne-pain familial qui est parti enrichir la HSI, laquelle n’a aucune légitimité dans ce système au Québec.

Loin de protéger les animaux ces saisies leur occasionnent un grand stress, un déracinement de leur milieu, souvent des maladies dues au stress que les vétérinaires incompétents ne savent pas identifier ainsi que des transports inutiles dans des conditions horribles. Comme 10 heures de route pour descendre les chiens de Chazel et les amener à Lachute fin octobre 2013 par grand froid. Ces chiens n’avaient jamais été dans un véhicule ni dans des transporteurs, on ne laisse pas un animal dans un transporteur froid pour une aussi longue période. C’est connu des rescues, ça devrait l’être des employés du mapaq qui les transportent.

Lorsque les animaux sont malades lors de leur arrivée au garage, ça parait bien dans les rapports, c’est plus facile de manipuler l’information pour obtenir la garde des biens saisis.

Amendements urgents nécessaires

1.  Toutes saisies d’animaux devraient être suspendues jusqu’à ce qu’une investigation en profondeur soit faite pour corriger les procédures d’inspection, la falsification des rapports et la fabrication de preuves.

2.  Les conditions et le gossage pour l’obtention du permis d’opération requis par le P-42 font qu’il sera impossible de l’obtenir à moins de faire partie du club privé; un comité neutre devra être mis sur pied pour revoir et appliquer cette procédure.

3.  Les frais exigés sur les saisies qui sont grossièrement exagérés devront être revus et expliqués mais surtout justifiés.

4.  Si le mapaq décide de sortir les animaux et de les amener dans son garage de Lachute, il devrait en payer les frais d’entreposage comme pour tous biens saisis en vertu du Code Pénal pour la durée des procédures.

5.  L’autre possibilité c’est qu’il les saisisse mais les laisse sur place où le propriétaire continuera à en prendre soin comme avant et pourra se concentrer sur les procédures légales et sa défense.  Les animaux seront moins stressés et les inspectrices devront ainsi fournir des recommandations au lieu de partir avec. Au Québec une personne n’est pas coupable parce qu’on l’accuse. Les droits du saisi seraient mieux protégés.

Conclusions

La position du mapaq est claire. Telle qu’exprimée le 31 août 2013 par Maxime Couture, attaché de presse du ministre du mapaq, il affirmait : « Ça vient donner un outil (le permis) aux inspecteurs pour procéder à des saisies. On pense qu’avec ce projet de règlement, ça va mettre un terme aux usines à chiots au Québec. L’avantage, c’est que dès que quelqu’un se fera dénoncer, les inspecteurs pourront procéder très rapidement et tout de suite saisir les animaux du fait qu’il ne possède pas de permis. Donc, ça vient faciliter le travail des inspecteurs et ça va accélérer le processus ».

Le dérapage des saisies du mapaq mène directement à des abus, à du vol d’animaux mafia style et à la perte des droits fondamentaux chez les personnes saisies.

La loi 51 et son règlement P-42 sont inconstitutionnels en ce qu’ils enlèvent tous leurs droits aux propriétaires d’animaux qui doivent faire cession de ces animaux une fois saisis si non payer des montants hors proportion qui ne sont même pas des amendes, toutefois, aucun de ces propriétaires n’a les moyens physiques et financiers de contester la loi pour la faire invalider.

Il y a un éléphant dans la pièce est-ce que quelqu’un le voit !!!!

 

vendredi 11 juillet 2014

Lettre ouverte à Anie Samson


Madame Anie Samson

V.P. comité exécutif

Ville de Montréal

 

Re : Réglementation anti-animaux

 

Madame,

 

J’ai écouté votre entrevue à la radio hier et il est de mon devoir pour la protection des animaux de Montréal, de vous mettre en garde contre les notions que certaines personnes essaient de vous faire adopter.

Licence pour chats

Il est faux de croire que licencier les chats va responsabiliser leurs propriétaires. Sans une campagne d’éducation sérieuse et des incitatifs, les québécois étant ce qu’ils sont, ils vont simplement mettre le chat à la rue plutôt que de le déclarer même si au départ vous avez idée que la licence soit gratuite.

Déjà que votre taux de licences pour chiens n’est pas élevé, seuls les propriétaires de chats responsables (et peureux) vont enregistrer leur félin.

Ce que je vois là c’est un moyen détourné pour ne pas dire malhonnête de faire le recensement des animaux dans la ville pour mieux les contrôler et par la bande mieux contrôler leurs humains.

Incitatifs

Tant qu’il n’y aura pas une politique générale de stérilisation des chats et des chiens à prix modiques, oubliez ça. Même chose pour le micropuçage. Ce ne sont que des vœux pieux ou une autre façon de donner des contraventions.

Vous ne pensez pas que les montréalais en ont assez ?

Pour le moment, certains arrondissements paient la stérilisation de chats errants mais si une personne adopte un chat qui a été abandonné, elle est prise avec les frais faramineux de vétérinaires.

Sans compter la réglementation contradictoire dans ces mêmes arrondissements qui remettent les chats férals dans leur environnement tout en interdisant de les nourrir.

Je crois sincèrement aux avantages de la micropuce mais à $100 pièce, ce sont seulement les propriétaires responsables qui vont la payer. Les autres, ayant peur aux frais et amendes s’ils viennent à perdre leur chat, vont éviter cette procédure et si elle devient obligatoire, vont mettre le chat dehors tout en le nourrissant. Il ne vit plus chez eux donc ne leur appartient plus.

On est loin de solutions magiques.

 

De plus, je ne sais pas pourquoi vous parlez du « Modèle Calgary ». Ce qu’on a oublié de vous dire c’est que ça fait au moins 10 ans que ce modèle ne fonctionne plus, que l’auteur a pris sa retraite et que les habitants de Calgary en étaient très heureux car ils en avaient ras le bol des amendes.

Comme vous le verriez dans une opinion que j’aurais aimer vous annexer de Merritt Clifton, journaliste américain et chercheur réputé, il en fait l’analyse et met en garde les villes qui voudraient s’en inspirer. (http://www.animals24-7.org/2014/06/03/should-vets-report-vaccination-clients-to-pet-licensing-agencies/

 Surtout si vous essayez de couvrir vos frais avec le prix de la licence. L’administration du système que vous voulez instaurer coûte trop cher et vous allez y engloutir des millions $. Aussi bien en prévenir le public.

Déjà que l’escouade canine de la ville ne peut pas administrer la population de chiens sans faire de gaffes, de faire disparaître des animaux que les maîtres ne peuvent plus retrouver, je ne peux m’imaginer que si vous étendez le système à la grandeur de l’ile ça aura plus de succès.

Le but de mon pavé dans votre trou d’eau c’est pour vous faire prendre conscience qu’on vous a donné de fausses informations qui ne sont pas applicables au Québec. Vous dites toujours qu’au Québec c’est différent bien dans ça aussi la mentalité est différente.

Par exemple ce n’est pas une petite campagne à 15 jours du Festival des déménagements qui va empêcher les abandons. Je pense qu’une grande campagne auprès des propriétaires de logements locatifs (et pourquoi pas une réglementation) aurait été plus efficace. Ce n’est pas l’animal qui est malpropre c’est l’humain qui en a la charge.

Tant que les inspecteurs n’auront pas compris non plus qu’un chat ça vit, mange et chie la nuit, qu’à 7 hrs du matin il y a un risque que la litière soit souillée et les bols vides , alors là on s’enligne vers des abus, des invasions de domicile à l’encontre de la Charte et des dénonciations anonymes pour régler des différends qui n’ont rien à voir avec les animaux.

Etes vous prête, madame Samson à faire la part des choses et à traiter les propriétaires d’animaux avec civilité ? Ils sauront vous le rendre et même à aller jusqu'à vous aider à mettre votre système sur pied si vous savez les respecter et pas seulement en mots dans un dépliant; ça prend des actions concrètes.

 

 

Ville de Montréal: on s'enligne vers de la réglementation

La vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal et les bureaucrates se sont fait monter la tête avec le "modèle Calgary" par Johanne Tassé et le Club Privé.

Depuis le début je dis à tout le monde de se méfier de cette réglementation de licences sous prétexte que ça va aider les animaux perdus à rentrer à la maison mais ici, la brigade canine n'est même pas capable de lire une médaille dans le cou du chien. Pensez-vous qu'elle va s'occuper des chats ? Pauvres minous perdus et pauvres maîtres qui vont arrêter de les chercher en pensant que la Ville va le leur rapporter.

Le modèle Calgary, ça fait plus de 10 ans qu'il est passé date. Bill Bruce, l'auteur a pris sa retraite et les habitants de Calgary en sont bien contents car ils ne pouvaient plus supporter les amendes pour tout et pour rien. Bill était aussi responsible de l'environnement et était pas un cadeau. Et ça ce n'est pas moi qui le dit mais Merritt Clifton, un journaliste américain et chercheur réputé qui en fait l'analyse dans un dossier de vaccination et de denunciation des vets.

Le Centre des animaux est un plus car rien ne peut être pire que le Berger Blanc mais comme le mentionnait un journal l'autre jour, même le BB pourrait faire application pour gérer le Centre. On est pas sorti du bois et les animaux non plus.

Une bénévole me disait que l'autre jour elle entendait des chiens japper dans l'ancien local du BB à Laval sur Cunard. Est-ce que Couture l'utilise pour cacher des chiens volés ?

jeudi 10 juillet 2014

Vraiment trop de pouvoirs au MAPAQ

Des fois je me demande si ce n'est pas mieux que les chats errants soient exclus de la protection des animaux par le MAPAQ. Une juriste a très bien établi la correlation.

Parce qu'ils n'ont pas de propriétaire, ils ne sont pas protégés. N'importe qui a le droit de tirer dessus, de les massacrer, de les domper dans la rivière. Pourtant ils souffrent comme tout autre être vivant.

Les élus et bureaucrates usent de leurs pouvoirs pour fesser dans le tas avec de la réglementation interdisant de les nourrir et de les abriter. Inacceptable.

Mais au moins, étant exclus des interventions du MAPAQ, ils ont plus de chances de survivre. Les inspectrices qui ne savent déjà pas comment manipuler les animaux et leurs vétérinaires qui ne connaissent rien aux chats férals sont les premières à les tuer dès qu'ils en prennent possession.

Le Québec est arriéré dans la protection de ses animaux mais ce n'est pas en donnant plus de pouvoirs au MAPAQ qu'on va régler le cas. Quand je vous aurai décrit leurs interventions, j'espère que vous réfléchirez avant de porter des plaintes anonymes sur leur ligne 800 car ces plaintes mènent directement à la destruction d'animaux en santé et de la vie privée de leurs protecteurs.

Pensez-y!!!

vendredi 4 avril 2014

C'est facile de crier "au loup"!!!

Avec le problème de surpopulation de chats, la communauté des dénonciateurs québécoise a trouvé une nouvelle activité. En effet, il faut "salir" le voisin, le collègue, les ex, il faut faire des plaintes,alors le nouveau passe-temps c'est de traiter les secouristes de "hoarders", de collectionneuses sans même savoir ce que le mot signifie ou l'état exact de la situation. Mais au Québec, c'est pas important. Quand une réputation est salie, on se remet la face dans l'écran de son téléphone et on passe à une autre.
 
Même si c'est un problème marginal, on beurre et on beurre épais même si on connait rien. Facebook est devenu un outil dangereux entre les mains de ces habituées du téléphone supposément intelligent.
 
Une busybody à l'hôtel-de-ville de Laval est en train d'essayer de passer de la réglementation pour limiter le nombre de chats par logement en supposant que ce sont tous des collectionneurs qui en ont plus que deux. Sans égard ni respect pour les citoyens qui ont sauvé et aiment ces petits êtres intelligents abandonnés dans cette province.
 
Comme Rick Fournier fait, c'est facile de crier "hoarders". Sauf qu'il  ne connaît rien de la signification de ce mot et d'une situation exploitée à la télé pour augmenter les cotes d'écoute.
 
Très bien décrit dans ce blog ce n'est pas parce qu'une personne garde plus de deux chats qu'elle est collectionneuse. J'irais jusqu'à affirmer que toute personne qui le pretend n'aime pas les animaux de compagnie. Comme disait ce bureaucrate "j'aime les animaux, j'ai un chien". Ben moi, je ne vois pas le rapport.

Besides all of these points, nothing in this plan would “prevent” hoarding. There are already very good laws against animal abuse and neglect. The number of animals a person has is really no one’s business as long as those animals are cared for properly. There are plenty of people who keep large numbers of animals and do a superb job. And there are some people with just one pet who are bad pet owners. Numbers have absolutely NOTHING to do with how well animals are treated.

This is a misguided and, yes, ignorant attempt to prevent a problem that is, in fact, very rare. Real animal hoarders make up just a tiny fraction of a percent of the population. They barely register on the radar. It’s a shame that animal rights groups and television series trying to grab ratings have exploited them and sensationalized them to the point that people now imagine them to exist in every neighborhood.
 
Alors pour continuer sa campagne qui piétine, cette busybody s'est associée au propriétaire de la fourrière le Berger Blanc pour proposer de la réglementation aux élus de Laval.  Dans le moment, il n'y a aucune limite du nombre de chats par logement et c'est bien ainsi. Je trouve que les rescues de Laval prennent bien soin de la population de chats errants et qu'à part une couple de bureaucrates à la ville, personne n'est intéressé à de la réglementation supplémentaire.
 
On avait réussi à se débarasser du fameux Berger Blanc comme fourrière après toutes ces années et voilà qu'il nous revient en pleine page de l'Echo de Laval pour nous hanter. JAMAIS du temps de son mandat comme fournisseur de services, cette fourrière ne s'est préoccupée du sort des chats, alors qu'est-ce qu'il vient chercher maintenant dans Laval ?
 
Ce serait pénaliser 95% des ménages de la ville que de leur flanquer dans la face une réglementation tout à fait inutile et même dangereuse. Les licences pour chats, ce n'est qu'une forme de taxation qui n'apporte rien aux citoyens, est difficile à gérer et met tout le monde sur les dents. Les bons propriétaires de chats devraient payer pour les négligents qui abandonnent ou laissent trainer leur animal.
 
A partir du moment qu'il y a une réglementation obligeant les propriétaires à licenser leur animal ou limitant le nombre par logement, il y a un risque important d'abandon. Certains ne vont pas payer une amende pour un chat qu'ils ont sauvé; ils vont le mettre à la porte simplement. On n'a pas besoin de ça.
 
On sait qu'il n'y a aucune campagne d'éducation qui se fait, il n'y en a pas eu depuis les 40 dernières années, c'est ce qui fait que le problème de surpopulation est si important. Pour les chiens, c'est pas un problème car si on peut pas les vendre en Ontario, on les tue. Case closed. Mais pour les chats, c'est pas payant alors il ne reste que la compassion des rescues et des citoyens pour en prendre soin. Je trouve que la communauté des rescues s'organise bien en ce sens pourvu que les busybodies la laissent travailler. Déjà que les vétérinaires ne collaborent pas trop pour les stérilisations à prix modiques, on n'a pas besoin de pressions supplémentaires.