
dimanche 12 février 2012
Un règlement anti-chats

lundi 23 janvier 2012
La folle de l'Auberge Zen
Au départ, c'est quelqu'un qui est allé me salir à l'hotel-de-ville de Laval, la fonctionnaire, toute heureuse d'avoir de l'info, s'est dépêchée d'aller la vomir dans l'oreille de la journaliste du Courrier Laval.
Je dois souligner l'honnêteté de la journaliste qui m'en a fait part et qui m'a proposé un reportage dans le Courrier sur les "rescues". Voici d'ailleurs, ce sur quoi on devait travailler:
Pour faire suite à notre (long) entretien téléphonique du 2 décembre et mon intention de faire un reportage sur les conditions de travail des «rescues» pour chats et chiens, j'ai relayé le dossier à ma collègue, Camille Gaïor.
Il serait utile qu'elle puisse parler à des bénévoles qui oeuvrent sur le territoire lavallois. Les éléments qui nous intéressent: les conditions générales d'intervention, le profil des animaux récupérés, leur état de santé, le temps alloué à ce type de bénévolat, la difficulté de trouver des locaux, les frais de vétérinaires et de médicaments pris en charge par ces bénévoles, le financement (? s'il y en a) de petits organismes comme Opération Félix, etc.
On ne veut pas tomber dans l'aspect politique, mais plutôt faire le portrait des bénévoles qui s'impliquent, le profil des animaux dont ils s'occupent et les difficultés et embûches dans le monde des «rescues». Nous voudrions également aborder le projet de loi qui modifiera le P-42: les impacts pour les rescues.
Camille vous contactera sous peu.
Or, ce n'est pas ça du tout ce qui s'est passé.
Après une heure d'entrevue, j'ai fait l'erreur de l'amener au refuge pour lui faire visiter nos petits protégés. Pleine d'elle-même, Camille Gaïor, la journaliste du Courrier Laval a dérapé dans son article sur ce que la folle de l'auberge (Auberge Zen où se situait notre refuge jusqu'à la mi-décembre 2011) lui a raconté. Elle a fait une fixation sur mon âge, sur le fait que l'autre rescue avait les chats dans sa résidence et sur les odeurs de chats. Comme si 30 chats dans un local commercial ou pas ne dégageaient pas d'odeurs. Certaines personnes en ont deux et ne peuvent même pas contrôler les odeurs.
Sauf que dans le but de protéger tout le monde, je n'avais jamais parlé du harcèlement de la folle de l'auberge, de ses attaques et comportements. Le grand public n'était pas au courant et l'article paru dans Le Courrier Laval n'a servi qu'à discréditer notre oeuvre de protection des chats errants dans l'esprit de tous, sauf les bénévoles qui connaissent bien la situation.
Tout d'abord, il faut savoir que c'est Sandie Wand elle-même qui m'a offert de me louer le petit espace (il faut lire ici minuscule) au sous-sol de son auberge suite à une annonce que j'avais mise sur Kijiji. Il a fallu tout aménager nous-mêmes avec des bénévoles et ça a pris des mois.
Quand enfin on a pu y aménager des chats, l'accès était très limité. Nous n'avions pas de clé de l'édifice et en plus, l'aération de nos locaux était insuffisante. Tout l'été, au moins la porte-panique juste à côté nous amenait un peu d'air frais. Puis elle nous a fait croire qu'il y avait eu un incident,que quelqu'un était entré dans son chenil, que c'était entre les mains de la police, etc. Des menteries, évidemment. L'accès à cette porte nous fut encore plus limité et les heures d'accès coupées. Je soupçonne qu'elle voulait reprendre les locaux qu'on avait aménagés pour les chiens de ses employés qui étaient laissés seuls pendant des journées et des nuits entières dans des cages juste à côté.
Puis ce fut le salissage auprès des bénévoles et des adoptants qui devaient obligatoirement passer par la réception de son commerce. Pour éviter plus de détérioration, j'ai immédiatement limité le contact avec elle et je me suis tapé tout le travail moi-même tout l'été car c'était inutile de raisonner avec la folle de l'auberge. Elle me parlait par lettres pleines de fautes qu'elle envoyait une employée coller dans la vitre de notre local.
Mes recherches ont démontré qu'elle avait fait la même chose avec d'autres locataires.
Puis ce fut les menaces supposément parce qu'on avait des maladies dans notre petit local. Le manque d'aération n'aidait pas mais on avait le contrôle: il n'y a jamais eu d'épidémie de quoi que ce soit chez nos chats. Ça ne l'a pas empêchée de vomir sur notre travail à la journaliste. Elle a dit à la fonctionnaire de la ville que j'étais une "collectionneuse" "hoarder", etc.
Comme on arrivait à vivre avec ses menaces et qu'on s'occupait quand même des chats: on devait recevoir les gens presqu'en catimini en passant sur un gazon rempli de m*rde de chiens pour accéder au local. Dans les grosses chaleurs de l'été, ça sentait pas mal fort. La seule fois où le gazon a été nettoyé par ses employés c'est quand elle a menacé d'appeler Anima-Québec pour faire inspecter nos chats et notre travail. Elle devait avoir peur de se faire prendre pour malpropreté.
Or, quand elle a vu qu'on arrivait à vivre avec ces nouvelles menaces, elle a monté d'une coche et a essayé de nous faire croire que le propriétaire (qui est son père) était en négociation pour louer TOUT le sous-sol et qu'elle ne pouvait nous relocaliser dans l'édifice. Quand je lui ai dit que je ne la croyais pas, elle m'a donné encore une lettre pleine de fautes dans le style mise en demeure de déménager pour fin décembre.
Le sous-sol n'a jamais été loué.
Elle n'a jamais signé l'entente de location qu'on avait convenu ensemble et que j'avais préparée et tout de même, le loyer a toujours été payé.
Certaines choses doivent être dites car elle a retardé de 8 mois le développement de l'Opération Félix et nous a mis des bâtons dans les roues à chaque fois qu'elle avait la chance et ça, c'est inacceptable car ce sont les chats qui en ont payé le prix.
Elle savait quand elle nous a loué que c'était pour un refuge. Et la journaliste a été mal informée, personne n'a parlé du vrai visage des rescues qui doivent justement composer avec de la mauvaise foi, des mensonges et des menaces. J'assimile des traitements comme celui de la folle de l'auberge à la mafia animale. Ce n'est pas une garderie qu'on a ouvert, c'est un refuge. Les chats y sont confortables et très heureux d'avoir fini d'errer.
Les rescues doivent ramasser après les mauvais propriétaires qui abandonnent leur animal pour des raisons futiles autant que faire face à la violence de personnes comme Sandie Wand qui n'aime évidemment pas les animaux. Les élus et la population en général ne sont pas informés de ça et tendent à nous salir et à traiter les rescues comme des citoyennes de deuxième classe. Ils préfèrent envoyer tous ces animaux dans une fourrière où on a vu ce qui se passait.
Depuis les déboires de la fourrière Berger blanc, ce sont les rescues qui ont pris la relève. Elles sont débordées et n'ont jamais eu d'aide de quelque municipalité que ce soit. Même que les maires ne veulent pas chercher leur expertise pour des solutions urgentes. Pendant ce temps, les fourrières reçoivent encore les $$$ sans donner les services aux citoyens. J'y reviendrai.
Cette mauvaise expérience avec la folle de l'auberge aura eu au moins un côté positif: j'ai connu une équipe de bénévoles formidable, on a un local adéquat et nous allons de l'avant avec ou sans les journalistes du Courrier Laval. Les chats errants ont besoin de toute l'aide qu'on peut leur apporter et c'est urgent.
Pour aider leur cause, on peut faire un don
ou adopter un de nos petits protégés afin de lui donner un foyer permanent. On rejoint l'Opération Félix au 514 837-9972.
Merci d'essayer de comprendre l'oeuvre que j'essaie de pousser depuis 40 ans.
samedi 21 janvier 2012
Rien de changé au BB depuis le scandale dénoncé par "Enquête"
Comme il a fait la première page de l'Echo de Repentigny, je crois que c'est important que vous sachiez tout ce que ce témoin a pu observer puisque le journaliste en a caché la plus grande partie.
Voici le rapport tel qu'il m'a été envoyé pour vous permettre de vous faire une opinion et de relancer vos élus.
Visite au Berger Blanc
La visite a eu lieu Vendredi le 21 Octobre 2011 à 9.15 Am.
J’ai agit à titre d’observateur pour la ville de L’Assomption, la durée de la visite fût environ 1 heure avec 3 autres personnes qui eux aussi représentait la ville. Je suis arrivé a 8.30 Am pour voir les entrés et sorties des camions et pour voir l’ensemble de la bâtisse.
Nous avons été reçus par une employée du Berger Blanc de façon cordial. A l’entrée principale derrière le comptoir les chats sont en cage pour l’adoption et sont à la vu de tous.
Le premier arrêt a été le lieu où les chiens sont en adoption, 24 places sont disponibles mais ils ne sont pas tous occupé.
La première chose qui ma sauté aux yeux est que l’air dans la pièce est lourde dû a un manque de changement d’air. Des employés sont en train de laver le plancher. Les enclos pour les chiens sont sur des tuiles d’une grandeur normale pour ces lieux. Les murs sont d’une propreté moyennement faible, des traces de salive sont apparentes et aussi les grillages de cet endroit ne sont pas frotté souvent. L’éclairage est par néon et il y a aussi des sorties (genre échangeur d’air) mais non fonctionnelle. Il a aussi des cages empilées dans le coin, une poubelle avec de la nourriture pour chien avec pas de couvert dessus.
Lors du transfert de pièce aucun bac pour laver les souliers n’est là et aucune restriction n’est apparente (résultat : transport de microbe d’une pièce à l’autre). La porte n’a aucun système de barrure automatique et de bavard. Il y a aucune enseigne pour la zone suivante, beaucoup de va et vient entre les 2 pièces.
Deuxième arrêt la salle des chiens errant, ce qui me frappe en entrent est qu’il n’y a pas de plafond dans cette pièce; encore là transport de microbe. Les ventilateurs qui sont sur les murs sont d’une saleté en à faire peur.
J’avais fait quelques recherche sur leur site internet, il avait un chien qui provient de notre ville dossier EC-29217 Rottweiler femelle arriver le 17 octobre, et elle était encore là et sur les 3 chiens pour notre visite il en manquait 1 lors de mon passage. La propreté des lieux laisse beaucoup à désirer et les enclos ne sont pas tous occuper. Le canal n’est pas conforme (une plaque de métal rouillée avec un trou fait à la main).
Cette pièce doit êtres une zone de quarantaine avec un système de ventilation à part et restrition total (le personnelle qui travaille dans cette zone doivent resté dans cette zone pour toute la journée, pour ne pas transmettre des virus) ce qui n’est pas le cas présentement.
La porte de garage est grand ouverte l’air frais qui entre est la bienvenue.
Notre troisième arrêt est la zone de pré-adoption qui est séparée par un mur pas fini et pas de plafond avec un trou bloqué par une planche de plywood qui laisse passé l’eau à terre qui provient de la zone des chien errant (supposé zone de quarantaine). Les enclos ne sont pas tous complets. La propreté est aussi déficiente.
Là aussi aucun bac pour laver les souliers et aucune restriction ou enseigne pour entrer dans cette pièce.
Notre quatrième arrêt est à la salle d’isolation pour les chats avec la porte ouverte sur l’autre pièce qui est la salle d’euthanasie. L’employé se dépêche d’aller fermer la porte car elle nous dit que cette porte est fermée en tout temps. Aucun système de restriction pour cette zone soit sur la porte de la salle d’euthanasie
Dans cette pièce avec plafond il a seulement 2 chats qui sont en en quarantaine la aussi il a du va et vient entre la salle de pré-adoption pour chien, la salle d’isolation et pour aller dans la salle de pré-adoption des chats.
L’air est lourd, sur les cages il y a un échangeur d’air non fonctionnel avec des tuyaux en plastique qui provient du plafond non branché au système et aussi non branché dans la prise électrique.
Il y a aussi un trou dans le fond des cages, mais l’employé ne peut répondre à la question pourquoi le trou. Nous apercevons plus loin qu’il y a sur 2 rangée un tuyau de plomberie en pvc blanc avec un trou (comme pour laisser passé de l’eau) mais là aussi l’employé ne peut répondre à cette question. Il y plusieurs cage de transport pour chat à terre et aussi 2 cages à trappe d’une propreté qui laisse à désiré.
Le cinquième arrêt, la salle d’euthanasie en entrant plusieurs seringue déjà utiliser sont sur la table, avec le flacon du produit qui est à notre porté, sous la table à terre il y à un coffre fort d’une grandeur d’environ 18 pouces carré qui est fermé.
Dans les cages les chats sont sur effet de calment. Une question est posée; est-ce qu.il y à un vétérinaire sur place? et la réponse fût oui. (La pièce que nous visitons n’est pas celle qui est sur le reportage de Radio –Canada).
Petit pièce avec une rangée de cage 12 cages rangé sur le long du mur. La pièce ne peut pas prendre de chien il y a aucun enclos pour cela.
Je ne peux pas poser de questions car je suis à titre d’observateur.
Les cages sont en acier inoxydable d’une propreté nettement meilleur à tout ce que j’ai vu jusqu'à présent. (Je me pose des sérieuses questions; où est la place des chiens ?)
Nous sortons de cette pièce en passant pas la salle de quarantaine des chats pour aller vers une autre pièce qui est un peut chaotique.
Le bureau du vétérinaire est dans une autre pièce qui est adjacent à la pièce pour pré-adoption des chats, je n’entre pas, je laisse notre vétérinaire lui parler. A l’entré de cette pièce un caca de chat est à terre en plein centre de la porte et c’est seulement après quelque minute qu’un employé la ramassé et cela à la demande d’une personne de notre groupe.
A terre des lapins au nombre de 3 sont dans des cages, une de ces cage a plusieurs besoin de sont pensionnaire.
Nous nous retrouvons à l’entré (au point de départ) après une question sur notre rottweiler à savoir si il est facile pour une personne qui appelle de savoir ou est son chien. Une démonstration de l’employé nous démontre avec quelle facilité ils peuvent donner des informations au client qui recherche son chien par téléphone, mais pour les chats c’est plus difficile à cause des couleurs et pas de race fixe.
Nous demandons à aller voir les camions qui sont sur la route.
Un patrouilleur nous montre son camion; à l’arrière il est remplie de cage de chat et de chien et aussi de cage à trappe et un bac jaune qui est au dessus des cages, c’est le seul endroit que le bac peux entrer soit dans la boite du camion.
Elle est remplie au maximum de son volume.
Une question est posée; les cages et le camion sont-il désinfecter ? il à répondu que répondu oui à toutes les jours, autre question; les animaux mort sur la route à quel endroit vous les mettez ? la réponse : dans le bac jaune. Donc par dessus les animaux en cage ?
Nous demandons à voir l’autre camion qui était là, car quand je suis arrivé ce matin il y était.
Un pick-up bien plus petit que l’autre camion. Le patrouilleur nous dit que ce camion fait seulement des petits ramassages pour aller chercher un seul animal à la fois. Il ouvre la porte de derrière et il y a un carton qui est dans une cage de chien avec des excréments bien exposer et le plancher du camion n’avais pas été nettoyé depuis longtemps, car il y avait du sable, des petites roches et de la terre bien sec. Il pleut depuis 3 jours quand même.
Nous demandons d’entrer dans la cour pour voir les cages qui sont sur le long du mur de la bâtisse. Cela semble être moins apprécié par notre guide
La cour est en roche (0-3/4) avec quelques mauvaises herbes, nous arrivons pour voir les cages extérieures qui sont sur des dalles de ciment, et les cages sont collées ensemble d’une grandeur nettement pas assez grande pour l’extérieur. (Ont dirait une prison de 4 pieds X 6 pieds)
Nous arrivons dans la cour arrière et nous voyons un chien qui est dehors dans un enclos (un mélange de boxeur croisé avec un labrador ou autre, mais il est plus gros que la normal). Nous demandons pourquoi que ce chien est dehors ? L’employé nous dit qu’il est en pré-adoption. Ce chien est en très mauvais état, il a une toux de chenil très avancé et il à besoin de médicament à ce stade. Nous somme tous d’accord avec le diagnostique.
La cour arrière est très très chaotique, toutes est sans dessus dessous, les cages sont partout (et rouillée) .La clôture arrière est à 10 pouces du sol et l’employé nous mentionnais quelque minute plus tôt que les clôture avait été réparé.
Il y un malaise de l’employé.
Nous demandons à voir le congélateur (il est barré). Les animaux sont dans des sacs de plastique et dans le bac de recyclage et elle nous dit que 2 fois semaine un camion vient chercher les animaux pour les faire incinérer avec un grand sourire. Le vétérinaire pose une question; pourquoi il y a de la ripe de bois dans le congélateur ? Elle ne peut nous répondre.
La ripe est mouillée!! et à une place c’est noirci.
La porte de service lors du reportage de Radio-Canada n’est pas dans la visite guidée mais notre employé dévoué, nous fait entrer pas la porte du garage.
Je suis en colère à l’intérieur de moi, notre visite guidé est parfaitement planifier pour les visiteurs qui viennent voir les changements. Si je n’avais pas eu des informations de personne qui ont travaillé à l’interne et aussi regarder plusieurs fois le reportage de Radio-Canada, nous montrant les installations j’aurais rien vu d’autres de ce qu’ils veulent bien nous montré.
Pour finir la visite nous somme de retour à la réception autour du comptoir.
Une personne de notre groupe pose une question à l’employée si elle est heureuse dans sont travaille? et la réponse est très positive de sa part. Je lui pose une question; est-que vous manquer de place ici ? la réponse est non (Voir mon commentaire personnel). Je lui pose une autre question pourquoi que le site internet sur l’adoption qui indique depuis le mois de mai (sera bientôt disponible) n’est pas encore en service ? elle me répond que nous demandons au personne de se déplacer à la place( voir site internet du berger blanc) pour venir voir les chiens et je lui répond qu’aujourd’hui les gens vont sur internet pour voir ou acheter des biens, cette façon de faire pour aidé la cause de l’adoption au Berger Blanc est bien loin de touts les site web de refuge ou de centre animalier. Disons que mes questions ne sont bien reçues donc je vais arrêter.
Elle nous dit qu’il y a toujours un vétérinaire sur place de jour et sur appel disponible 24 heure sur 24 7 jours sur 7, et elle nous montre un écran plasma avec toute les caméras qui sont sur place, il y a seulement un caméra (avec un trou bleu) qui n’est pas allumée sur l’écran. (J’ai un système pareil chez moi et quand dans l’écran et y à un trou bleu c’est que la caméra a été fermée manuellement) Pourquoi ??
La visite ce termine à l’extérieur et nous échangeons quelque instants et nous repartons chacun de notre côté il est 10.10 Am.
Jean-Claude Gingras
Commentaire personnel
Je m’étais préparé pour cette visite et imaginé comment était les lieux. Même si une personne m’avait décrit les lieux.
J’ai visité la SPCA à Montréal, la Spa Mauricie, plusieurs refuges pour chat et chien à travers la province et aussi plusieurs chenils au cours des derniers mois et dernière année pour mon commerce et aussi pour le CAPA Lanaudière sud.
Disons que je suis sortie très perturbé par les lieux. Il n’y à aucune protection entre le département (porte avec carte magnétique, savons pour les mains, des bacs pour les pieds pour éliminer les risques que contagions des virus ou maladie).
Rien n’est en place pour au moins nous montrer qu’il ont changé, la seule chose sur leur site internet est de nous dire à la PAGE D’ACCEUIL; la façon dont il dispose des animaux pour le reste tout est à changer.
La bâtisse n’est pas faite pour un contrôle animal (des aires ouvertes, des ventilateurs avec 2 pouces de poils, noirs de saleté, pour vous envoyer des microbes partout dans la place. Aucun système d’air assisté pour les pièces avec plafond (ouvrir la porte de garage et ouvrir la porte du devant pour faire un courant d’air et voila le changement air est fait ?
La propreté des lieux est très déficiente (même si il nous dise que tout est désinfecté) j’ai aucun doute en moi qu’ils ne le font pas. (Les murs, barreaux de cage pour chiens, des planchers lavés avec des coins de mur en round) cela nous ment pas. La place nous parle.
Lors de mon exposé je vous ai mentionné que les enclos n’étaient pas tous rempli par des chiens ou chat.
Partout au Québec les refuges débordent et même les places qui donnent les services au niveau de contrôle animalier sont en surpopulation. Ceci n’est pas normal que le Berger Blanc ne soit pas en surpopulation.
Poser la question est y répondre. Le lien de confiance est brisé entre les citoyens (les villes que le Berger Blanc dessert) et cette entreprise. Pour toutes les choses qui ont été dit ou vue et après cette visite je ne peux pas passer sous silence cette visite.
Les gens vont ailleurs pour se laisser leurs animaux et même leur donné leur liberté car il va peut-être avoir une âme charitable qui va le ramasser et le garder.
Il y a aucune promotion pour l’adoption, l’employée était fière du nous dire qu’il avait un chat qui était la depuis le mois d’avril en nous montrant le carton sur sa cage, quel ironie.
A Trois-Rivières une population de 130,000 habitant la SPA Mauricie est toujours presque en surpopulation de chat et de chien.
Le Berger Blanc a 1, 000,000 de population avec la même grandeur de bâtiment et il y des places de libres.
J’ai de la misère de voir les villes cautionner cette façon de faire.
Tous les élus provinciaux ou maires et même les conseillers devraient faire une visite du lieu.
Les chances de changer la façon de faire changerait à une vitesse (comme Jean Charest change la commission sur la construction) à cette vitesse la.
Sentir seulement l’air lourd que je respirais et voir les conditions de salubrité ça n’a pas de bon sens. Il y a 2 portes que notre guide ne voulait pas nous montrer soit celle des 2e étage et la porte service entre le mur et la porte de garage, non les choses sont encore très bien cachées, mais le scénario n’est pas très bien fait.
Quand je suis revenu à la maison j’ai mis tout mes vêtements et aussi mes souliers dans un sac de plastique direction la machine à laver, j’ai été prendre une douche pour ne pas apporter des virus dans mon commerce Le loft des 4 pattes.
Entre le CAPA et le Berger Blanc voilà une bonne question.
Chaque personne devra faire un examen de conscience ou se fermer les yeux encore une fois et laissé les choses se faire encore par le saint esprit.
Je remercie la ville de L’Assomption de m’avoir permis de visiter les lieus en temps qu’observateur.
Jean-Claude Gingras
Citoyen de L’Assomption
mercredi 4 janvier 2012
500,000 animaux abandonnés au Québec par année ????
Après des recherches, je n'ai pas réussi à trouver d'où sort cette statistique. J'imagine que quelqu'un a écrit ça dans un journal pour faire peur au monde et la roue a commencé à tourner. Maintenant, tout le monde la cite.
Déjà dans les années '80, je trouvais exhorbitant le nombre cité par la spca de 40,000 et quelques animaux euthanasiés dans leurs locaux à chaque année. Comme tout ce qui sort de la spca, nouveau conseil d'administration ou pas, c'est toujours tout croche et la part de vérité reste mince.
Mais quand une statistique dans les demi-million vous est garrochée dans la face sans support scientifique, il faut se poser de sérieuses questions. Qui a intérêt à faire peur au monde ? Ce n'est certe pas une façon d'éduquer les crétins qui abandonnent leur animal de compagnie pour n'importe quelle raison.
Combien d'activistes et de protectrices des animaux se sont posés la question : est-ce que cette statistique est sérieuse ? Pas vraiment. C'est écrit dans le journal, repris par Marc André Labrosse sur son site et par d'autres alors ça doit être vrai.
Primo, c'est scientifiquement impossible de le savoir si c'est vrai.
Les fourrières, la spca (qui est maintenant une fourrière), les refuges, les vétérinaires, personne et je dis personne n'a de vraies statistiques sur le nombre d'animaux récupérés, adoptés et/ou euthanasiés. Alors...
J'oserais aussi dire qu'il est statistiquement impossible de savoir le nombre de chats abandonnés et errants ramassés par des âmes charitables, stérilisés et adoptés. Toutes ces bonnes gens qui font la bonne chose parce qu'elles voient errer ces chats sans but et dans de grandes souffrances.
Qui a intérêt à faire peur au monde ?
Sûrement bien des élus municipaux qui veulent sauver la face depuis le scandale du berger blanc et qui vont nous passer des règlements de contrôle des animaux et de leurs maîtres. Ne pas confondre ça n'a rien à voir avec la protection animale.
Il y a aussi Johanne Tassé qui veut justifier son poste de "consultante" mais qui n'en connait pas plus que les élus sauf ce qu'elle a lu sur internet. Je lui accorde par contre qu'elle est compétente en marketing et aurait dû y rester.
Il y a tous les busybodies qui écrivent comme moi sur un blog ou sur un site quelconque qui trouvent ça bien et dramatique de faire de telles citations sans se soucier de la véracité des chiffres. D'accord, ça donne du poids dans un texte.
Par contre, personnellement, quand je lis un texte, je me méfie toujours des chiffres "ronds" et surtout ceux avec un tas de zéros. C'est fait au pifomètre et pour moi ça n'a aucune signification.
lundi 5 décembre 2011
Une nouvelle loi sera-t-elle suffisante ?
Pourquoi ce retard au Québec?.... Pourquoi le traitement cruel des animaux de compagnie est-il encore toléré au Québec?..
C'est connu, le Québec accuse des retards importants dans le traitement décent des animaux. On y trouve toujours des usines à chiots fonctionnant en toute légalité, alors que des milliers d,animaux de compagnie meurent chaque année, euthanasiés dans une fourrière, faute d'adoptants. Il a fallu un reportage-choc de l'émission Enquête de Radio-Canada sur la fourrière Le Berger Blanc, pour rappeler aux gens que des animaux de compagnie sont traités avec une grande cruauté par certains organismes, malgré l'existence de certaines lois, (quoique minimales et manquant de mordant) les protégeant.
Soudainement, la population se réveille et s'intéresse au sort de ces animaux de compagnie.
Malheureusement, selon notre code civil, les animaux ont le statut de "biens" or, un bien, on peut en disposer selon nos désirs, en faire usage comme bon nous semble, en tirer profit et même le jeter après usage.......Voilà le statut peu enviable dont sont affublés nos animaux de compagnie. C'est la raison pour laquelle bon nombre d,animaux jeunes et en pleine santé sont euthanasiés chaque année, au mieux par un vétérinaire qualifié, ou pire, finissent gazés par la chambre à gaz dans les fourrières qui utilisent ce procédé désuet et cruel, procédé, qui, malheureusement est encore toléré au Québec alors que la plupart des états américains abolissent cette méthode barbare et cruelle.
Que dire des clauses interdissant les animaux de compagnie dans les baux d'un nombre grandissant d'immeubles à logement, qui force les propriétaires d'animaux domestiques à abandonner leurs petits compagnons?......
Si nous regardons chez nos voisins les Anglo-Saxons, et bien, il s'avère que les sociétés Anglo-Saxonnes sont plus avancées que le Québec sur les aspects de respect et de bien-être animal. Il semble que leur culture des droits et de la prise en charge responsable des problèmes sociaux, très développées, contribuent à faire d'eux des activistes se trouvant aux premières loges dans le respect et le bien-être animal. L'activisme en faveur du droit des animaux serait d'ailleurs né en Angleterre au X1Xe siècle. Aux États-Unis et en Angleterre, le propriétaire d'un animal de compagnie demande rarement l'euthanasie pour son animal, alors qu'au Québec, c'est monnaie courante, et souvent pour des raisons futiles. Notre culture n'a pas intégré la conception de l'animal comme ayant droit au bien-être et à la vie. Sans doute est-ce notre vieux fond agraire et pauvre, qui, identifie l'animal à un pur instrument au service de notre survie.
Je ne sais pas si tu te rappelles, mais lors de la commission Bouchard-Taylor, un mémoire fut passé inaperçu, dans ce mémoire, on s'inquiétait des pratiques du sacrifice animal dans certaines religions ( sacrifice pratiqué non sans cruauté, on le devine) créoles et africaines. Ailleurs dans le monde, en particulier dans certains pays d'Europe, en Australie et en Océanie, ces débats sont pourtant très avancés. Plusieurs questions y sont débattues en lien avec les religions: les abattages rituels au sein du judaïsme et de l'islam, souvent effectués sans insensibilisation au préalable. Ces sociétés débattent des limites à poser à la liberté de religion au nom du bien-être animal.
Tout récemment ici au Québec, le rituel annuel du sacrifice du mouton par des musulmans a retenu l'attention des médias, car certains d'entre eux avaient tué l'animal dans une grange abandonnée, sans supervision. Par contre, ce ne sont pas tous les musulmans qui pratiquent ce rituel. Mais il est pratiqué par certains d'entre eux en dehors des lieux autorisés, on espère des interventions musclées de la part de MAPAQ afin de s'assurer que ce rituel soit pratiqué décemment et avec sensibilisation au préalable. Le problème c'est qu'au Québec, les législations actuelles manquent de fermeté, les peines peu sévères et les amendes sont dérisoires.
En conclusion, dernière preuve de l'indifférence collective, le rapport du groupe de travail présidé par Geoffrey Kelly, portant sur le bien-être des animaux de compagnie, a été déposé en septembre 2009. Depuis???? Rien.
Parmi les recommandations, on y trouvait celle d'assurer l'éducation de la population en ce qui a trait aux responsabilités à l'égard d'un animal de compagnie.
À l'approche de Noël, beaucoup de petits chiots et chatons se retrouveront sous l'arbre, la plupart étant voués à un destin malheureux . Il est bon de se rappeler que l'animal est un être sensible et vivant et qu'il n'est pas un jouet. Mais avec le statut de "bien" qui comprendra vraiment que l'animal n'est pas un jouet mais un être sensible et vivant?....Tant et aussi longtemps que les animaux seront considérés comme des "biens" leurs souffrances n'auront de cesse.
jeudi 27 octobre 2011
Bill Bruce, le gars à réglementation
Le Bill Bruce que l'on veut introduire dans la province comme le sauveur et son modèle Calgary est contesté depuis 2008 en Nouvelle-Ecosse. Il est considéré comme un gars à réglementation.
The key to Calgary's program is the way they enforce the laws they have -- through creating "teachable moments" to citizens vs treating everything like an "enforcement" opportunity -- which is too common in the mindset of most animal control agencies.
Si vous lisez l'anglais, je vous suggère: http://dogkisser.blogspot.com/2008/11/nathan-winograd-versus-bill-bruce.html
Au lieu de faire de l'éducation, Bill Bruce propose de la RÉGLEMENTATION.
Comme on l'a vu dans les journaux, c'est exactement là que Johanne Tassé s'enligne avec sa "formation". Depuis qu'elle est "consultante" à gauche et à droite, c'est uniquement ça qu'elle propose: de la réglementation et des amendes.
Malheureusement, ce ne sont pas les crétins qui abandonnent leur animal qui seront pénalisés mais celles qui font la bonne affaire: comme celles qui ont sauvé plein de chats abandonnés.
Rappelez vous le cas à Verdun il y a quelques années, lors la ville de l'époque a décidé de n'avoir que deux chiens par logement. Il y avait ce vieux couple qui avait trois chiens. Bon ben l'inspecteur municipal les a obligés à choisir. C'est pas simple, ça.
Alors le couple a contesté la réglementation en disant qu'elle était inconstitutionnelle. Et cela jusqu'en Cour Suprême. Notre avocat de service pour ce genre de cause Julius Grey a perdu cette cause à tous les stages. Donc impossible de recommencer une contestation.
Continuez de supporter le modèle Calgary mais toutes les filles qui seront illégales auront intérêts à cacher leur adresse car si on en juge par le passé, Anima-Québec sera là pour aller chercher vos animaux et les tuer. C'est ça le Québec.
On chiâle contre les animaux errants qui sont considérés comme une nuisance, on chiâle contre les animaux qui ont une maison qui sont aussi une nuisance, on chiâle contre la faune urbaine qui est aussi une nuisance, il n'y a que les crétins qui chiâlent qui sont entendus et écoutés.
Il va falloir s'unir et frapper fort avant d'avoir toute cette réglementation sur le dos.
mercredi 26 octobre 2011
L'inertie des médias
Aucun journaliste ne veut dire les vraies affaires et personne ne s’est posé la question à savoir « pourquoi les auteurs de ces cruautés n’ont jamais été arrêtés ».
Au lieu de s’unir, les militantes et activistes veulent toutes partir leur propre mouvement, leur propre pétition qui ne mène nulle part, mais ont beaucoup de difficulté à recruter des adeptes. Elles n’ont rien compris. Comme elles veulent toutes avoir leur petit refuge pour sauver les chats, elles n’ont pas compris que si on s’y mettait toutes ensemble, on pourrait faire beaucoup plus.
Est-ce parce qu’elles ne voient pas la lumière au bout du tunnel ? Qu’elles ne voient pas la fin de cette cruauté organisée par les crétins qui abusent des animaux et les élus qui les cautionnent tout en harcelant les secouristes avec des règlements à la con? Quand l’inspecteure de la spca passe ses journées à suivre une secouriste de chiens à la trace pour la harceler et lui dire que son chien a fait de la m*rde au lieu de fermer une usine à chiots ou déposer une plainte contre Pierre Couture et sa femme pour cruauté, on a un problème de priorités et un problème majeur.
Des jeunes hommes, ex-employés du BB sont venus témoigner à visage découvert de ce qui se passait dans cette compagnie et on ne sait pas encore s’ils ont été rencontrés par les enquêteurs du SPVM. Les médias n'ont jamais posé la question non plus. De même qu'ils n'ont pas posé de questions sur la collusion entre les propriétaires de fourrières dans la région métropolitaine et pourquoi il n'y a toujours qu'un soumissionnaire: voyons donc, ils se partagent les contrats.
Meanwhile, back at the ranch, la Tassé propose une panoplie de règlements anti-animaux sans période d’éducation du public. Pour éviter de payer des amendes, les crétins vont simplement abandonner leurs animaux de compagnie dans la rue ou les apporter au BB et le cercle vicieux va recommencer à tourner.
Je le répète, tous les chiens n’ont pas été tués dans le sous-sol de la bâtisse du BB, beaucoup ont été vendus aux usines à chiots, les plus gros sont maintenant attachés à une chaîne dans une cour à scrap. J’ai vu la mine patibulaire des employés (ou propriétaires) de l’escouade K9 qui loue ses chiens comme système d’alarme et je doute que ces chiens soient bien nourris et bien traités.
Ce ne sont pas les amendements au P-42 que le ministre veut passer prochainement qui vont changer la vie de ces chiens-là. C’est nous autres, en s’unissant pour brasser des cages. Simplement transférer les courriels ne réglera rien non plus. Il faut s’impliquer physiquement. Imaginez, je demande simplement d’écrire au maire de mtl pour lui demander de faire arrêter les responsables des cruautés et personne n’est capable d’écrire un message, même si je fournis l’adresse.
Pôvres animaux!!!