jeudi 26 novembre 2009

Alors, vous mangez encore du porc ??


LA BÊTISE SUBVENTIONNÉE
Vox editi, Jean Serge Turcot
Journal Vert, Sept.-Oct. 2009

La Presse du 17 août dernier nous apprenait que le gouvernement fédéral allait, une fois de plus, aider les producteurs de porc… en accordant de nouveaux prêts à ceux qui voudraient faire autre chose. Et bien sûr, les producteurs, en rendez-vous avec le ministre d’Etat à l’agriculture, Jean-Pierre Blackburn, ont mis leurs difficultés sur le dos de la grippe porcine (rebaptisée grippe H1N1) et justifié le déclin de leur « industrie ». Le gouvernement fédéral a prévu 75 millions de dollars pour ce nouveau programme.

Bien sûr, à notre avis, cette aide injustifiable serait un moindre mal, mais le gouvernement prévoit également un régime de prêts pour ceux qui voudraient relancer leur business et consacrera de plus 17 millions de dollars à un programme de marketing à l’étranger dans le but d’aider cette industrie polluante…

Précisons qu’au Québec, l’Assurance-stabilisation des revenus agricoles a versé plus d’un demi-milliard de dollars en compensation via la Financière agricole, monopole exercé par l’Union des Producteurs agricoles (UPA). Bref, en plus de polluer l’air et l’eau du Québec, les producteurs de porc siphonnent les fonds publics, en dépit de leurs pratiques inacceptables. Ainsi, par exemple, au lieu de ramasser les excréments des porcs qui vivent entassés, stressés et piqués, ils les mélangent avec de l’eau, ce qui forme ce qu’ils appellent du « lisier », qu’ils entreposent dans des réservoirs – plus ou moins étanches – et qu’ils épandent parla suite sur leurs terres et celles d’autres fermiers, qu’ils louent dans ce but, lisier qui se retrouve dans les rivières, à la suite de fortes pluies, quand ce n’est pas dans les nappes phréatiques.

Or, non seulement les citoyens québécois doivent-ils endurer l’odeur pestilentielle des fermes porcines dans leur environnement, mais leurs taxes doivent en plus servir à payer les municipalités pour dépolluer l’eau contaminée des cours d’eau. Et tant pis pour ceux qui ne le sont pas, telles les rivières Yamaska et L’Assomption, entre autres, dont les eaux brunâtres vont rejoindre le fleuve Saint-Laurent, puis coulent vers la mer, en empoisonnant au passage l’eau des habitants de centaines d’agglomérations riveraines, sans parler des effets sur la faune.

Bref, il faut savoir que 60% de la production porcine part à l’étranger mais que 100%des polluants et autres inconvénients restent ici et qu’en plus, nos gouvernements subventionnent grassement ces entreprises qui n’ont aucun respect ni pour leurs concitoyens ni pour ces pauvres bêtes maltraitées, confinées dans des attelages contraignants, bourrées d’antibiotiques et dont la chair frelatée se retrouve dans les rayons de nos supermarchés.

Voilà qui ne peut que révolter les consommateurs qui ont un minimum de conscience et de sens moral et se préoccupent de leur santé et de leur environnement. Quant aux politiciens qui acceptent de subventionner cette industrie moribonde, il reste à souhaiter qu’ils ne soient pas réélus. C’est hélas! Tout ce qu’on peut faire.

Jean Serge Turcot, Journal Vert

Ce texte rencontre exactement ma pensée et ce pourquoi je me bats. L’UPA fait aussi partie de la mafia animale. Ce syndicat d’éleveurs n’est préoccupé que par les $$$ et les animaux entre leurs mains souffrent et meurent dans de grandes souffrances. Il faut arrêter ça. La meilleure façon, c’est de cesser de manger du porc et toute autre viande. On ne s’en portera que mieux.

mardi 24 novembre 2009

Les enveloppes brunes

Les propriétaires de fourrières se sentent visés ces temps-ci et ils ont peut-être raison. Les mouvements s’organisent un peu partout mais on a eu notre leçon avec l’Inspecteur Canin et personne ne signera de lettre ouverte ou s’aventurera à parler au nom du groupe. Même avec la loi anti-SLAPP, on n’a pas besoin de traîner des morons pendant qu’on défend les animaux.

La raison pourquoi j’amène le sujet est qu’on a reçu, en travers notre site web un message d’un nommé Gilles Légère qui serait propriétaire de la fourrière de la rive-sud. Voici ce qu’il nous écrit :

A qui de droit, qui diffuse de fausses informations, qui a notre avis
sont diffamatoire sur notre entreprise (SCDD).

Veuillez cesser ce genre de salissage a défaut nous prendrons les moyens
légaux pour faire cesser ces rumeurs.


Veuillez agir en conséquence

Gilles Légère Président S.C.D.D Saint-Hubert Inc.


Notre recherchiste lui a demandé de préciser en quoi consistaient ces rumeurs mais on attend toujours des explications.

Tout d’abord on n’a publié aucune information sur sa compagnie et à moins d’avoir de l’information précise et confirmée par témoin, je n’entends pas lui donner de l’importance sur ce blog. Alors s’il a quelque chose à cacher et se sent coupable, c’est son affaire. Ça va sortir éventuellement et avec la protection de la loi anti-SLAPP, je serai la première à en parler.

Il a peut-être essayé de me faire écrire des choses en laissant croire des faux renseignements sur un animal perdu mais tout ce qu’on peut en dire à date, et qui est la vérité : il ne faut jamais amener un animal dans une fourrière au risque de l’envoyer à une mort certaine. Et ça vaut pour toutes les fourrières.

Pourquoi ? Pour la bonne raison que les québécois sont irresponsables face à leur animal de compagnie et l’abandonnent comme une vidange. D’ailleurs, les contrats de vidange sont aussi nébuleux et mal administrés par les municipalités que les contrats de fourrière. L’administration de ces contrats est laissée aux propriétaires des compagnies et en autant que les animaux ne courent pas les rues ou que les vidanges ne s’accumulent pas sur le trottoir, les élus municipaux se frottent les mains en se disant qu’ils ont fait une bonne job. Inacceptable.

En attendant, les employés de ces deux industries, à 80% des morons, trop payés pour ce qu’ils font, n’ont aucun remords à tout briser avec leurs camions, à répandre les vidanges partout ou bien à passer sur le corps d’un animal blessé sur la route pour l’achever. Et pour ça, j’ai un témoin.

La collusion qui existe dans ces deux industries pour le partage des contrats lucratifs entre les propriétaires des compagnies, les élus municipaux et leurs fonctionnaires ne peut nous rassurer sur le sort réservé aux animaux dans les fourrières.

Peu importe les beaux textes que la Morin se fait publier dans un journal local ou les deux pages que le Berger Blanc a obtenu dans le Courrier Laval, les propriétaires de fourrière amènent encore le maire diner le vendredi midi. Il nous faudra une enquête publique à la Ville de Mtl pour que tout ça soit étalé au public qui aime les animaux.

Même si les gars de fourrière n’ont pas inventé le système des enveloppes brunes, ils ont su et savent encore s’en servir.

dimanche 11 octobre 2009

Les cas de cruauté s'accumulent


Après des mois de cogitation, Geoff Kelley et son groupe ont soumis un rapport au Ministère de l’Agriculture qui l’a rendu public cette semaine.

http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/1C3D84DC-3C0A-4C19-B617-971F5E604598/0/RapportAnimauxcompagnie.pdf

Tout ce que le groupe a réussi à obtenir ce sont des $$$ du gouvernement (nos taxes évidemment) moyennant qu’ils s’associent avec Anima-Québec, cet organisme qui n’a même pas été capable de remplir la tâche pour laquelle il avait été créé. Quand des incapables s’associent avec des incompétents, il n’y a pas grand espoir et les animaux seront toujours les grands perdants.

On nous promet 20 inspecteurs pour l’année prochaine surtout pour inspecter les usines à chiots. Quand on sait que ces mêmes inspecteurs et organismes n’ont fermé aucune usine depuis belle lurette, il faudrait dire ça aux petites mères emprisonnées dans des lieux infects à se faire violer aux six mois pour faire des chiots. Il faudrait leur dire que peut-être, éventuellement, elles seront libérées, quand les autorités daigneront penser à trouver une solution. C’est loin d’être fait. Malheureusement, les petites mères ne peuvent pas se suicider alors elles tuent leurs bébés. Je les soupçonne d’être plus intelligentes et compatissantes que les morons qui font leur argent avec les animaleries.

Pendant ce temps, des cas de cruauté nous sont signalés aux deux jours partout en province et nous n’avons pas l’autorité pour intervenir. Si on appelle la police parce qu’il y a une effraction au Code criminel, au lieu de faire l’enquête, ils vont appeler la fourrière. Mais la cruauté, elle existe déjà sur une grande échelle dans ces fourrières pourries, avec la collaboration tacite de nos élus et des inspecteurs véreux.

Pauvres animaux ! Qui va les protéger ?

Dernier cas de cruauté en lice : l’Opération Félix a été créée pour aider une colonie de chats en péril à Ste-Julienne. Grâce au dévouement de femmes extraordinaires guidées par Michelle du refuge Les Chamours, la plupart des chats ont été ramassés, stérilisés, adoptés ou mis en refuge dont s’occupe une autre femme adorable, Johanne.

Voilà qu’il ne restait que quelques chats sur place dont la dame s’occupait. On vient d’apprendre qu’il y a encore des trous-du-cul dans ce secteur de Ste-Julienne qui tuent les chats. L’autre le faisait avec une pelle mais celui-là s’est raffiné. Voici le message que je reçois : Mme ….. m'a raconté que sa voisine a trouvé son chat mort, elle l'a fait autopsier et ils ont trouvé de la viande avec des morceaux d'ampoules broyées et des broches pour brocheuses. Il avait les intestins tout coupés. C'est dégueulasse!

Nous avons des preuves maintenant, il ne reste qu’à la police de faire enquête. Mais ça ne se fera pas, même si on fait une plainte. On a déjà vu ça, au bout de quelques jours, le sergent ordonne de fermer le dossier. Ils n’ont pas compris qu’un gars qui tue ainsi les animaux s’attaquera ensuite aux humains. Mais ça , les policiers ne l’ont pas appris dans leur cours.

Barnotti avait la fâcheuse habitude à chaque fois qu’on lui annonçait des situations comme ça, de dire : la spca va faire enquête. Évidemment la spca n’a jamais fait enquête. Il allait même jusqu’à offrir $500 pour de l’information, somme qu’il n’a jamais eu à débourser car le dossier est tombé mort, comme les pauvres chats.

Voici un parfait exemple du désintéressement de la police à la protection des animaux. D’accord, ça se passe aux USA mais le comportement des policiers est le même partout : d’une stupidité qui nous laisse à penser que plus ils reçoivent des $$$ moins ils réfléchissent. Donc, il s’agit d’un policier qui a mis deux balles dans la tête d’un chat de 19 ans, sourd, qui s’était aventuré hors de son territoire et était entré dans le garage du voisin. Voir sa photo au début de ce texte. Il y a supposément enquête interne comme seuls les corps de police savent le faire pour cacher leurs mauvaises actions mais rien va se passer. Comme pour ce policier de UK qui a laissé mourir ses deux chiens dans l’auto à la grosse chaleur pendant que lui était à l’intérieur du poste au frais.

I am shocked by the Labor Day 2009 shooting death of the Wesner family's
19-year-old cat Tobey in Raymore, Missouri. I understand a Raymore police
officer fired two bullets into the elderly cat's head, wrapped the body
inside a plastic bag and tossed Tobey into a city dumpster.

As you know, Tobey had slipped out of his house and roamed into a nearby
garage where a neighbor forced him out with hose spray. Raymore police were
summoned to apprehend a "large, vicious, feral cat." Though Kelly Wesner
describes her six-pound cat as declawed, deaf, and on prescription meds -- a
supervisor directed an officer to "put [the cat] down" in a remote area.
Unbelievably, no one involved with the cat's slaying has been penalized.

I trust that an unbiased internal investigation is underway. If inquiries by
the police department and/or Humane Society of Missouri warrant animal
cruelty charges, these officers should be prosecuted under Missouri Revised
Statues, Chapter 578. Punitive action is reasonable, whether Tobey's killing
stems from malicious intent or stupidity. At the very least, the unprovoked
killing of a family's companion animal denotes police misconduct.

When officers encounter any animal perceived as sick, aggressive, or feral
-- they should know how to neutralize the animal without resorting to lethal
force. I commend Captain Roger Mayberry for arranging such training after
Tobey's death. Officers ought to be able to distinguish anxiety, fear and
protective behaviors from genuinely hostile or diseased behavior. If they
can't, an experienced animal control officer needs to make that decision.

Circumstances in the case do not make sense. If police believe Tobey had
rabies, why did they destroy his head and discard his remains? Certainly
they know that the brain of any potentially rabid animal is preserved for
analysis. Moreover, this was not their decision to make. Strays, even those
deemed dangerous, are taken to shelters rather than gunned down in fields.

Armed law officers displayed an utter lack of judgment. Their response was
inappropriate and demands your utmost attention. Please inform me of any
progress in this disturbing case.


Partout sur cette planète, ceux-là mêmes qui sont chargés de protéger l’humain et l’animal se servent de leur arme pour les attaquer. Toujours des bonhommes évidemment. Les femmes sauvent les bébés et les animaux d’une horde de pourris qui se croient bien forts parce qu’ils ont un revolver à la ceinture. Après avoir été harcelée par la police de Mascouche pendant 10 ans, j’ai perdu tout respect pour ces morons qui ne pensent qu’à se congratuler entre eux par un gros rire gras pour des actions stupides et irresponsables.

vendredi 11 septembre 2009

Et si on s'unissait

Avec la dénonciation que M. Potvin a faite de ce qui se passait dans la fourrière Inspecteur Canin, plusieurs personnes ont été d’abord estomaquées, puis choquées suffisamment pour se présenter à deux ou trois manifs devant les locaux de cette fourrière à St-Lin.

La poussière retombée, j’ai remarqué que, sauf pour une poignée d’exceptions, ces mêmes personnes sont retournées à leurs tâches quotidiennes en pensant que : a) ou bien l’affaire est réglée et que la Morin va se comporter en être raisonnable alors qu’on sait qu’elle n’est pas réformable; b) que les autres vont continuer la lutte; c) il y a aussi les « je peux pas voir ça ».

Au lieu d’être fouettées par la cruauté et l’injustice envers les animaux et de réagir, ces personnes se terrent dans leur cuisine pour éviter d’être blessées. C’est ce qui a toujours été fait au Québec. Je le sais car ça fait 40 ans que je dénonce toute cette cruauté et les fourrières en particulier mais personne ne veut m’entendre.

Dernièrement, alors que je continue la lutte presque seule et essaie de tenir mon groupe de contacts informé, plusieures m’ont demandé de les retirer de ma liste car « elles ne peuvent plus entendre parler de cruauté ».

C’est avec des attitudes comme ça que les animaux continuent d’être abusés et martyrisés et que la majorité s’en fout et les autres n’ont pas le nombre nécessaire pour faire changer les choses.

Au contraire, moi aussi j’ai la larme à l’œil en voyant des photos cruelles mais je me dis si je me retire, qui va continuer à gueuler sur la place publique ? A écrire aux journaux, aux journalistes ?
Beaucoup trouvent sécurisant de faire une marche dans la rue, de temps en temps; elles s’imaginent avoir fait leur part. Mais c’est plus que ça qu’il faut, la mobilisation pour faire changer les choses, c’est plus que tenir une pancarte quand il n’y a plus de chiens mourants, que la propriétaire de la fourrière n’est pas là.

C’est l’implication au niveau de la municipalité, c’est d’envoyer des opinions, des messages pour faire le poids. C’est tellement facile avec les courriels, pas besoin de courir au bureau de poste. L’implication, c’est de téléphoner au bureau du maire pour faire connaître vos interrogations sur le sort des animaux en fourrière, lui laisser savoir que vous avez perdu votre chien et qu’il n’est pas retrouvable, qu’il faut que le système s’améliore. C’est d’assister aux assemblées du conseil et de revenir toujours avec les mêmes questions jusqu’à ce que le maire commence à agir. C’est faire du bénévolat auprès des refuges et autres organismes de protection animale, ne serait-ce que quelques heures par semaine. Il faut galvaniser nos efforts si on veut que la situation change un jour.

Alors à celles qui ne sont plus « capables » de lire mes messages, je vous dis ne venez plus pleurer sur mon épaule si vous perdez votre chat, ça fait plus de trois ans que je vous dis de ne pas le laisser sortir sans supervision mais vous ne voulez plus en entendre parler, je suis trop directe.

Ne comptez pas sur la spca et ses inspecteurs corrompus pour régler des situations de cruauté. Elle ne bougeait pas dans le temps de Barnotti et ça ne bouge pas plus maintenant. Le plus que Davenport a fait c’est d’aller écoeurer une dame qui avait fait raser son chat parce qu’il était tout motonné et qu’elle n’arrivait plus à le peigner.

Si vous avez vent qu’un voisin trappe des chats pour les amener à la fourrière, partez en commando la nuit et subtilisez la trappe. Il n’a pas d’affaires à régler le cas de façon cruelle. Même lui parler ne donnerait rien car il ne pense qu’à sa petite personne. Souvenez- vous qu’en général, les cruautés sont faites par des hommes et les sauvetages par des femmes. C’est la raison pourquoi nous retrouvons plus de femmes dans nos contacts.

Mais surtout, arrêtez de vous cacher en pensant que la situation de désespoir des animaux ne vous rejoindra pas. De tout temps les humains ont été cruels pour les animaux et c’est maintenant que ça doit cesser. Tenez vous informées pour pouvoir agir quand l’occasion se présentera, n’attendez pas qu’une autre le fasse, ce n’est pas sûr qu’elle aura le temps.
Eduquez vos enfants à respecter les animaux et vos maris et chums à vous suivre dans les manifs afin que ça ne demeure pas une cause de femmes mais de toute une communauté qui se prend en main et décide qu’il faut que ça change.

Il me fera plaisir de vous mettre sur ma liste d’envoi.
larose_2@hotmail.com

lundi 7 septembre 2009

Le Québec et les chambres à gaz

ATTENTION! ATTENTION! UNE AUTRE CHAMBRE À GAZ

On vient d'avoir la confirmation, la spa de Sherbrooke utilise une chambre à gaz. Malgré qu'elle en ait les moyens, cette spa n'utilise les injections que rarement bien qu'elles soient moins dispendieuses que la chambre à gaz. Toutes les excuses sont bonnes pour gazer les animaux de compagnie, les chats sauvages, les oiseaux et autres "nuisances". C'est inacceptable.

La fille a parlé à Bruno Felteau, le directeur, qui ne trouve rien de mal là-dedans. Il va vous dire qu'ils ne l'utilisent qu'à environ 5% pour les animaux agressifs mais c'est faux: tous y passent, les chats, les oiseaux et animaux de la faune et certains chiens.

Il va aussi vous dire qu'ils en ont besoin pour faire des euthanasies de nuit lorsque les vétérinaires ne sont pas disponibles. Or, il y a du service vétérinaire disponible de nuit à Sherbrooke. Pour les rares fois qu'ils en ont besoin, ils pourraient se payer facilement ce service.

On essaie de se débarrasser des chambres à gaz des fourrières (il en reste encore une ou deux, leur tour va venir) et voilà que cette spa utilise encore cet instrument de torture malgré que sa mission soit la protection des animaux. C'est un non-sens. Elle devrait se faire poursuivre pour publicité trompeuse.

Supposément qu'Anima-Québec (MAPAQ) leur a donné le OK, soit-disant qu'elle est conforme. Qu'est-ce qu'AQ connait dans les chambres à gaz ? RIEN. Combien de fois ils sont allés à l'Inspecteur Canin à St-Lin et n'ont même pas réalisé que les employés travaillaient avec des masques à gaz achetés dans un surplus d'armée parce que la chambre n'était pas étanche. C'est finalement une plainte d'un employé qui a mené à son démantèlement.

C'est que les animaux mettent un temps déraisonnable à mourir, à s'étouffer et à paniquer quand le gaz se répand partout et qu'il n'est pas contenu dans la chambre. L'euthanasie est une chose mais la méthode, si elle est cruelle comme une chambre à gaz, est inacceptable même si elle est opérée par une spa.

Si les chambres à gaz viennent d'être bannies dans 6 états américains, qu'est-ce qu'on attend au Québec ? On fait vraiment arriérés.

Alex Wolf s'est battu à la spca de mtl pour fermer celle qui était utilisée dans leurs locaux de la rue Jean-Talon. Il en a payé le prix quand Barnotti est arrivé dans le portrait. Mais cette spca est gérée comme un club privé et y a pas moyen de savoir ce qui s'y passe. Ils n'ont jamais gardé de vraies statistiques de quoi que ce soit alors comment espérer qu'ils vont nous raconter comment les employés mettaient un pitbull avec des chatons dans la chambre à gaz et regardaient le spectacle quand le pitt commençait à paniquer. La seule solution que la direction avait trouvé c'était de faire installer une caméra dans le couloir. Mais il n'y avait personne pour vérifier les enregistrements.

Bravo à Chantal, l'organisatrice de la marche du 4 octobre pour le World Animal Day qui a dit à la spa de Sherbrooke de rester chez eux et de ne pas se présenter à la marche à Québec tant qu'ils opéreraient cette chambre à gaz.

Attention: le lien suivant comporte une image et un texte pouvant choquer: âmes sensibles s'abstenir: http://negotiationisover.com/?p=1888

mardi 23 juin 2009

Saisie de chats mal faite

En cette fin de juin 2009, nous en sommes à trois manifestations que je considère importantes contre les fourrières en général, l’utilisation des chambres à gaz et surtout contre les pratiques cruelles de l’Inspecteur Canin.

A mon sens, pas grand-chose a été accompli : les journaux locaux n’ont rien publié, aucun média de taille n’a couvert les événements, le gouvernement du Québec est parti en vacances comme si de rien n’était, la SQ a de la misère à protéger les manifestants, seuls quelques élus municipaux ont admis qu’il y avait peut-être un problème là.

Ce qui me blesse surtout, c’est que les habituées des forums essaient de faire croire qu’on est des radicales, des émules de Peta et surtout qu’on est allées trop loin en parlant des trois chiens retrouvés pendus sur la Côte St-Ambroise à St-Lin. Non seulement on n’est pas allées trop loin mais la situation est encore pire qu’on vous l’a décrite.

Lors de la dernière manif, un résident de la Côte St-Ambroise a apporté des photos de chiens morts dans des sacs de plastique, chiens qu’il a retrouvés dans son bout en forêt. Combien d’autres traînent encore ? Qui sont les auteurs de ces meurtres ? Autant de questions auxquelles on n’aura jamais de réponse car les cadavres ont été ramassés par la spca de Montréal. La même spca qui avait promis d’investiguer le cas des chats tués dont les cadavres avaient été retrouvés sur l’Ile de la Visitation, on attend toujours. Moi, je sais, qu’il ne se passera jamais rien, comme d’habitude. Quant à la SQ, ils ont ouvert un dossier et ils attendent que les témoins se présentent.

Un cas nébuleux de saisie de chats à St-Calixte me dérange cependant. Voici ce que j’en sais pour avoir eu la confirmation d’un témoin : des employés de l’Inspecteur Canin se sont présentés à cette résidence avec la SQ. Une information non confirmée me dit que le propriétaire était hospitalisé et que les chats (et peut-être un chien) étaient seuls depuis quelque temps. Toujours est-il que les chats sont ramassés au collet, sans cérémonie et mis dans des transporteurs de force. Au lieu de mettre le collet au bout du baton autour du corps de l’animal, l’employé l’a mis au cou, suffoquant le chat. Je le répète, les employés des fourrières ne savent pas manipuler les animaux mais savent tuer cependant.

Or, il était entendu que ces chats devaient être ramassés par la spca de Mtl pour une cause quelconque. Tout est toujours nébuleux avec la spca.

A l’arrivée à St-Lin, les transporteurs « avec les chats » ont été mis dans la chambre à gaz sur instructions de Cruella elle-même. Les chats qui étaient perçus comme « preuve » ont été exterminés. Le fond de la cause on ne le saura jamais.

Mais le plus beau, c’est que lorsque la spca a demandé qu’on lui apporte les chats, Cruella en a choisi le même nombre parmi les chats en cage à son animalerie et voilà! Ce sont ces chats qui n’avaient rien à voir avec la saisie de St-Calixte qui sont partis pour Montréal. Si le témoin me l’a raconté, c’est que d’autres employés le savaient, peut-être même que la spca le savait. Alors pourquoi Cruella et sa gang n’ont pas été accusés d’avoir détruit la « preuve »? C’est une infraction criminelle, ça ! Y avait-il un mandat de saisie ? La saisie a-t-elle été faite pour "aider" ces animaux ?

Alors, de grâce, ne venez pas me raconter qu’on charrie et que la situation n’est pas aussi grave qu’on la décrit. ELLE EST BIEN PLUS GRAVE ENCORE! Mais le pire, c’est que ces pauvres chiens et chats n’ont personne d’autre que nous pour les protéger. On va avoir besoin de bien plus qu’un mégaphone pour faire entendre nos voix pour tous ces sourds et sourdes qui ne veulent rien entendre.

dimanche 17 mai 2009

Inspecteur Canin, fourrière ou refuge ????

Ces 20 dernières années, les compagnies fourrières ont été laissées libres de faire à leur guise moyennant que les chiens ne couraient pas les rues comme en Roumanie ou en Inde.

ERREUR MONUMENTALE! Elles se sont enlisées dans un système illégal de vols de chiens, d’harcèlement des payeurs de taxes et de cruauté envers les animaux. Ces compagnies se pensent au-dessus des lois, corrompent les élus et les policiers pour arriver à leurs fins et même Barnotti faisait partie du lot. On ne s’en est pas tout-à-fait débarrassé, il traîne encore dans les parages, tous les parages où il y a de l’argent à faire sur le dos des animaux.

Les horreurs de la chambre à gaz de l’Inspecteur Canin ont galvanisé les ami(e)s des animaux au point de demander non seulement la fermeture de la chambre à gaz mais de l’Inspecteur Canin tout court. Qu’elle n’opère plus ses contrats tout croches qui ne visent qu’à l’enrichir sur le dos des animaux.

Au fur et à mesure les pratiques de cette compagnie (voyons donc, c’est pas un refuge) sont mises au jour et nous donnent une idée de l’ampleur de la cruauté et des pratiques frauduleuses que sa propriétaire pouvait et peut encore exercer. Non je n’ai pas peur de parler de fraude car tous ceux qui se sont fait voler leurs animaux par des saisies sans mandat et sans jugement de Cour, peuvent en témoigner. Toutes ces incursions dans les maisons privées contrairement à la Charte des droits, on pourrait en écrire un livre.

Sur une plainte de voisins, la Sureté du Québec est appelée à aller dans une résidence où il y a des animaux. En tant que contrôleur animal, l’Inspecteur Canin est appelé par la SQ pour récupérer les animaux et les transporter à la spca de Mtl. La police va saisir les animaux mais doit les mettre en lieu sûr car il s’agit là de « preuves ».

Valérie Morin est au-dessus des lois, elle ordonne à ses employés de gazer tous les animaux saisis. Ou bien elle connaît rien ou bien elle en connaît trop. Elle sait qu’à date, personne n’a posé de questions sur la manière dont elle opère sa compagnie et la police, ben…..

Or, la spca avait été prévenue et attendait les chats saisis. Ben, çà fait rien, la Morin lui envoie « d’autres chats » qui n’ont rien à voir avec la saisie. Comment alors établir l’état de santé des animaux saisis ? Comment prouver de la négligence, de la cruauté ou simplement que le propriétaire était malade et hospitalisé ?

Mais il y a encore mieux. M. Potvin travaillait à l’Inspecteur Canin quand cette saisie a eu lieu. Alors pour faire avancer la cause, il se rend rencontrer Alanna Devine à la spca avec un autre témoin pour faire une déposition de ce qui était arrivé aux chats. Ben la spca n’est pas mieux, çà fait plus d’un mois et rien n’est arrivé.

La SQ enquête, la spca enquête, les chats ont payé de leur vie et Valérie Morin n’a pas encore été arrêtée pour avoir détruit sciemment de la preuve, ce qui est une infraction criminelle. Belle mentalité!

Mais même si la SQ décidait de porter une plainte au criminel contre Valérie Morin, elle devra faire face au procureur de la couronne Loranger de Joliette qui est un autre corrompu. Je mettrais ma main dans le feu que le dossier va mourir sur son bureau. Il aurait été intéressant d’aller porter les chats gazés dans son bureau quand l’incident est arrivé. De toutes façons, lui il est pas là pour protéger les animaux et punir les coupables de cruauté.

Çà, c’est le Québec profond. Les fourrières ne sont pas réformables, il faut toutes les fermer et s’ouvrir des fourrières éthiques administrées par des bénévoles qui n’ont pas intérêt à se payer de gros salaires sur le dos des animaux. Tout ce système de corruption doit être revu et le ministre de la Sécurité publique doit porter des plaintes criminelles contre les contrevenants et mettre la clé dans la porte.

Les acteurs et propriétaires des ces fourrières sont les mêmes personnages qui opèrent les usines à chiots ou qui vendent aux usines à chiots, aux laboratoires ou emplacements du genre. On ne parle pas d’adoptions ici. C’est la MAFIA ANIMALE!!!