Le cœur me manque à chaque fois que je lis quelqu’article sur un festival en l’honneur d’un saint qui finit toujours par de la cruauté envers les animaux.
Les Inuits, Innus, etc. utilisent le subterfuge de la « tradition » pour continuer à massacrer des phoques et à garder des chiens de traîneaux dehors en hiver même s’ils se promènent maintenant en motoneige.
Mais il ne faut pas penser que ça se passe uniquement ailleurs. Les québécois des Iles-de-la-Madeleine, les chasseurs, quoi, sont subventionnés à planche, passent leur vie sur le BS et l’assurance-chômage mais essaient de nous faire croire qu’à cause de la tradition, ils ont besoin de massacrer les phoques sur la banquise.
Ils sont menteurs en plus. Ils essaient de nous faire croire que ce sont les phoques qui ont mangé la morue et leurs prises ont ainsi baissé. Erreur : c’est la surpêche de leur gang et des autres qui viennent d’Asie et ailleurs pour vider notre océan avec leurs filets qui traînent dans le fond et ramassent TOUT.
Quand on passe sous le couvert de la tradition des gestes odieux et cruels, qu’ils soient envers les enfants ou les animaux, il faut que la société se réveille et les dénonce autrement elle devient complice. Ces pratiques étaient peut-être acceptées au Moyen-Àge mais avec nos moyens de communication, on connaît mieux. On s’annonce comme une société civilisée mais on laisse ces actes se perpétuer par lâcheté ou hypocrisie.
Les chasseurs des Iles ont trouvé des oreilles attentives du côté d’Ottawa et l’argent des pauvres est maintenant utilisé à faire la promotion de la fourrure et la chair des phoques en Europe qui ne veut pourtant rien savoir.
Que les chinois acceptent nos fourrures sales, ce n’est pas une référence, on sait comment ils écorchent vifs les chats et les chiens pour en retirer leur peau. Des pas de cœur comme on dit. Est-il besoin de leur proposer des choses aussi horribles que notre chasse aux phoques comme exemple ? Ils savent être cruels par eux-mêmes.
Si le Québec et le Canada veulent donner l’exemple aux pays en voie de développement, il faut que ces chasseurs laissent tomber leurs actes de cruauté, leurs faux prétextes et présentent au monde un visage civilisé de gens compatissants. Autrement, on n’a rien à enseigner à personne. C’est à avoir honte d’être Canadien!
Je me surprends à n’avoir aucune compassion pour les chasseurs qui ont des accidents, dont le bateau est pris dans les glaces ou qui ne rentrent pas à la maison. Mais je les mets sur le même pied que les éventreurs de dauphins et les chasseurs de baleines. Et ceux-là non plus ne m’impressionnent pas et leur hypocrisie me donne des hauts le cœur.
mardi 19 janvier 2010
samedi 2 janvier 2010
A-t-on toujours une SPCA à Mtl ?
Le commentaire de « Confused » suite à mon dernier article sur Examiner (voir lien à droite) nous laisse bien comprendre qu’encore beaucoup de gens dans la population du Québec prennent leurs vœux pour des réalités. Elle se demande pourquoi nous n’apportons pas les chats en péril à la SPCA.
Notre expérience a démontré que les chats de ruelle sont exécutés à la spca de mtl et non mis en adoption, s’ils sont en mauvais état ils ne seront pas soignés mais tués. Seules les filles qui aiment vraiment les chats savent comment en prendre soin avec diligence et doigté, sachant aussi que si le chat a survécu à l’enfer de nos hivers, c’est qu’il ne voulait pas mourir. Surtout pas aux mains des humains qui l’avaient mis dans cette situation. Alors on évite de les mettre dans des situations pires que la ruelle où ils vivaient.
Un autre exemple patent dans The Gazette du 26 décembre 2009 nous confirme toute l’inefficacité de ce qu’on appelle la spca de mtl. Suite à une plainte à l’effet qu’un chien de garde de SERCA passait Noel tout seul dans un building en rénovation, dans le froid et la peur, probablement sans nourriture non plus, Christina Reusch, une superviseure à la spca a fait réponse au journaliste (qui a évité de signer son article):
« The posting of guard dogs is not illegal, adding « unfortunately there is nothing we can do. » She said SERCA Security has a good reputation for giving food, water and shelter to the guard animals they employ.
J’ai des petites nouvelles pour elle. Serca a acheté les chiens de garde de Lamarche & Pinard juste avant que la compagnie fasse faillite. On a la confirmation que ces chiens avaient été maltraités, mal nourris et surtout on a la confirmation de leur provenance. Est-ce que Serca les entretient depuis ce temps ? Je me renseigne. Mais un chien qui a faim et qui voit passer du monde sur le trottoir va leur crier son désarroi de se voir ainsi confiné tout seul dans un building froid et humide, sans présence humaine. C’est pour ça qu’il jappe.
La spca n’a jamais donné suite à la plainte et surtout ses « inspecteurs » n’ont même pas été voir si l’animal avait de la nourriture. Ils l’ont laissé japper tout le temps des Fêtes. C’est inacceptable.
Combien d’activistes nourrissent les chiens dans les cours à scrap et terrains de vente d’automobiles quand elles peuvent leur passer de la nourriture. Souventes fois, ces chiens sont dans des cabanes mal isolées, sans nourriture ni eau où ils mourront tout seuls dans les grands froids ou les grandes chaleurs. Ce sont des chiens de Serca car il ne reste que cette compagnie qui loue des chiens de garde. Les chiens sont maigres, décharnés et affamés. Notre témoin nous confirme que pour les rendre agressifs, on évite de les nourrir. Alors la superviseure Rusch, elle l’a pris où son information ?
D’où proviennent ces chiens de garde ? Des fourrières, bien sûr. Ce sont les pitbulls dont personne ne veut parce qu’ils ont été mal élevés et sont devenus incontrôlables, les rottweilers ou les bergers allemands devenus trop gros. La compagnie les affame et les entraîne à l’agressivité. Tout d’un coup, le beau rott qui vivait sur le divan se retrouve battu sans raison. Il ne comprend plus pourquoi l’humain est ainsi mais essaie tout de même d’obéir. Plus de récompenses, plus de caresses, que des coups qui volent de toutes parts.
Pourtant, la spca et ses inspecteurs savent comment ça se passe mais JAMAIS il n’y a eu d’inspection chez Serca ni chez Lamarche & Pinard d’ailleurs. Pendant des mois, alors qu’elle était directrice par interim, Alana Devine nous disait « my hands are tied » à chaque fois qu’on lui faisait une plainte. C’est quoi comme réponse ? Ça sauve pas un chien ce genre de réponse. Ça ne fait que perpétuer la cruauté journalière des trous-du-cul qui font leur argent sur le dos des animaux : la mafia animale.
Ce qui se passe à la spca de mtl est encore et toujours un maudit secret. Les bénévoles qui en savent un peu trop sont flushées, les animaux continuent de mourir. Heureusement qu’il y a des refuges qui peuvent prendre les animaux de basse-cour et les cochons, au moins ceux-là sont sauvés. Même depuis le départ de Barnotti et l’élection d’un nouveau conseil d’administration, alors qu’on nous avait promis de la transparence, ben on repassera, il n’y en a jamais eu de transparence. Ces gens se paient de gros salaires avec l’argent des animaux mais ne rendent compte de leurs actions à personne, ni aux membres qui les ont élus et encore moins aux animaux qu’ils ne protègent plus.
Notre expérience a démontré que les chats de ruelle sont exécutés à la spca de mtl et non mis en adoption, s’ils sont en mauvais état ils ne seront pas soignés mais tués. Seules les filles qui aiment vraiment les chats savent comment en prendre soin avec diligence et doigté, sachant aussi que si le chat a survécu à l’enfer de nos hivers, c’est qu’il ne voulait pas mourir. Surtout pas aux mains des humains qui l’avaient mis dans cette situation. Alors on évite de les mettre dans des situations pires que la ruelle où ils vivaient.
Un autre exemple patent dans The Gazette du 26 décembre 2009 nous confirme toute l’inefficacité de ce qu’on appelle la spca de mtl. Suite à une plainte à l’effet qu’un chien de garde de SERCA passait Noel tout seul dans un building en rénovation, dans le froid et la peur, probablement sans nourriture non plus, Christina Reusch, une superviseure à la spca a fait réponse au journaliste (qui a évité de signer son article):
« The posting of guard dogs is not illegal, adding « unfortunately there is nothing we can do. » She said SERCA Security has a good reputation for giving food, water and shelter to the guard animals they employ.
J’ai des petites nouvelles pour elle. Serca a acheté les chiens de garde de Lamarche & Pinard juste avant que la compagnie fasse faillite. On a la confirmation que ces chiens avaient été maltraités, mal nourris et surtout on a la confirmation de leur provenance. Est-ce que Serca les entretient depuis ce temps ? Je me renseigne. Mais un chien qui a faim et qui voit passer du monde sur le trottoir va leur crier son désarroi de se voir ainsi confiné tout seul dans un building froid et humide, sans présence humaine. C’est pour ça qu’il jappe.
La spca n’a jamais donné suite à la plainte et surtout ses « inspecteurs » n’ont même pas été voir si l’animal avait de la nourriture. Ils l’ont laissé japper tout le temps des Fêtes. C’est inacceptable.
Combien d’activistes nourrissent les chiens dans les cours à scrap et terrains de vente d’automobiles quand elles peuvent leur passer de la nourriture. Souventes fois, ces chiens sont dans des cabanes mal isolées, sans nourriture ni eau où ils mourront tout seuls dans les grands froids ou les grandes chaleurs. Ce sont des chiens de Serca car il ne reste que cette compagnie qui loue des chiens de garde. Les chiens sont maigres, décharnés et affamés. Notre témoin nous confirme que pour les rendre agressifs, on évite de les nourrir. Alors la superviseure Rusch, elle l’a pris où son information ?
D’où proviennent ces chiens de garde ? Des fourrières, bien sûr. Ce sont les pitbulls dont personne ne veut parce qu’ils ont été mal élevés et sont devenus incontrôlables, les rottweilers ou les bergers allemands devenus trop gros. La compagnie les affame et les entraîne à l’agressivité. Tout d’un coup, le beau rott qui vivait sur le divan se retrouve battu sans raison. Il ne comprend plus pourquoi l’humain est ainsi mais essaie tout de même d’obéir. Plus de récompenses, plus de caresses, que des coups qui volent de toutes parts.
Pourtant, la spca et ses inspecteurs savent comment ça se passe mais JAMAIS il n’y a eu d’inspection chez Serca ni chez Lamarche & Pinard d’ailleurs. Pendant des mois, alors qu’elle était directrice par interim, Alana Devine nous disait « my hands are tied » à chaque fois qu’on lui faisait une plainte. C’est quoi comme réponse ? Ça sauve pas un chien ce genre de réponse. Ça ne fait que perpétuer la cruauté journalière des trous-du-cul qui font leur argent sur le dos des animaux : la mafia animale.
Ce qui se passe à la spca de mtl est encore et toujours un maudit secret. Les bénévoles qui en savent un peu trop sont flushées, les animaux continuent de mourir. Heureusement qu’il y a des refuges qui peuvent prendre les animaux de basse-cour et les cochons, au moins ceux-là sont sauvés. Même depuis le départ de Barnotti et l’élection d’un nouveau conseil d’administration, alors qu’on nous avait promis de la transparence, ben on repassera, il n’y en a jamais eu de transparence. Ces gens se paient de gros salaires avec l’argent des animaux mais ne rendent compte de leurs actions à personne, ni aux membres qui les ont élus et encore moins aux animaux qu’ils ne protègent plus.
vendredi 25 décembre 2009
INFO-CRIME s'implique
Combien de fois vous ai-je mentionné que les animaux du Québec n'ont personne pour les protéger. Je m'explique. Nous n'avons aucun endroit pour porter une plainte contre un moron qui ne prend pas soin de son chien ou celui qui martyrise les chats dans la ruelle.
Anima-Québec est un gros zéro et les spa et spca ne sont pas intéressées à protéger un animal s'il n'y a pas de publicité y attachée.
Or, ça pourrait changer. Info-crime accepte maintenant les plaintes anonymes. Les québécois sont forts sur l'anonymat quand vient le temps de protéger l'animal. Ça devrait aider. Ce n'est pas qu'on ait l'assurance que la police pourra y faire quelque chose mais un peu de sensibilisation pourrait aider.
INFO-CRIME
Extrait d’un reportage de Julie Phaneuf dans Passionnément Chien, Décembre 2009, p.29
INFO-CRIME accepte désormais de recevoir les appels anonymes de citoyens témoins d’actes de cruauté envers les animaux. Les renseignements sont dirigés illico vers les SPA ayant signé un protocole d’entente avec Info-Crime et ayant, dans leur personnel, un inspecteur mandaté à faire respecter la loi P-42. Ainsi, des actions immédiates sont posées. Actuellement, seule la SPA de Sherbrooke répond à ces critères.
En cas d’absence de protocole d’entente, les dénonciations sont acheminées aux SPCA, aux autorités policières ou encore vers Anima-Québec qui compte quatre inspecteurs à Québec et un à Montréal. INFO-CRIME accepte de traiter les dénonciations d’usines à chiots et d’animaleries mais rapporte les informations à Anima-Québec. Ce qui me porte à croire qu’on considère de plus en plus la maltraitance et la cruauté faite aux animaux comme un crime.
INFO-CRIME reçoit maintenant plusieurs appels de partout au Québec, fait ce travail avec fierté pour le bien-être animal mais il a dû et doit encore s’adapter aux manques de cohérence des intervenants oeuvrant sur le terrain.
Vous pouvez dénoncer tout acte de maltraitance et de cruauté envers les animaux (incluant les usines à chiots) de façon anonyme au numéro suivant : 1 800 711-1800 ou remplir le formulaire sur le site internet suivant : www.infocrime.org
Anima-Québec est un gros zéro et les spa et spca ne sont pas intéressées à protéger un animal s'il n'y a pas de publicité y attachée.
Or, ça pourrait changer. Info-crime accepte maintenant les plaintes anonymes. Les québécois sont forts sur l'anonymat quand vient le temps de protéger l'animal. Ça devrait aider. Ce n'est pas qu'on ait l'assurance que la police pourra y faire quelque chose mais un peu de sensibilisation pourrait aider.
INFO-CRIME
Extrait d’un reportage de Julie Phaneuf dans Passionnément Chien, Décembre 2009, p.29
INFO-CRIME accepte désormais de recevoir les appels anonymes de citoyens témoins d’actes de cruauté envers les animaux. Les renseignements sont dirigés illico vers les SPA ayant signé un protocole d’entente avec Info-Crime et ayant, dans leur personnel, un inspecteur mandaté à faire respecter la loi P-42. Ainsi, des actions immédiates sont posées. Actuellement, seule la SPA de Sherbrooke répond à ces critères.
En cas d’absence de protocole d’entente, les dénonciations sont acheminées aux SPCA, aux autorités policières ou encore vers Anima-Québec qui compte quatre inspecteurs à Québec et un à Montréal. INFO-CRIME accepte de traiter les dénonciations d’usines à chiots et d’animaleries mais rapporte les informations à Anima-Québec. Ce qui me porte à croire qu’on considère de plus en plus la maltraitance et la cruauté faite aux animaux comme un crime.
INFO-CRIME reçoit maintenant plusieurs appels de partout au Québec, fait ce travail avec fierté pour le bien-être animal mais il a dû et doit encore s’adapter aux manques de cohérence des intervenants oeuvrant sur le terrain.
Vous pouvez dénoncer tout acte de maltraitance et de cruauté envers les animaux (incluant les usines à chiots) de façon anonyme au numéro suivant : 1 800 711-1800 ou remplir le formulaire sur le site internet suivant : www.infocrime.org
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mercredi 16 décembre 2009
Comment les municipalités voient les fourrières
Le Guide du Citoyen 2010 pour la ville de Laval vient de sortir. Il contient plein d’informations relatives à la vie municipale et de quartier mais ce qui attire toujours mon attention c’est le peu de cas que nos élus font de la protection animale.
En dessous du résumé du règlement pour chiens, deux lignes :
Des problèmes avec les animaux ? Communiquez avec le Berger blanc au 450 ….
Or, le Berger blanc, c’est le nom de la compagnie qui a le contrat de fourrière pour Laval mais combien de citoyens savent ce que c’est exactement ? Les citoyens sont loin de se douter de ce qu’un appel à cet endroit pourrait générer comme conséquences pour un animal. Aucune municipalité du Québec ne fait la promotion d’aide ou de protection pour les animaux, seulement le contrôle et ça, c’est l’horreur.
D’abord pour la bonne raison que Laval donne carte blanche à son gars de fourrière comme vous l’avez vu dans le Guide du Citoyen. Ce qui arrive à l’animal une fois que les employés de la fourrière entrent dans une résidence, leur importe peu. C’est là l’erreur et il faut que ça cesse.
Malheureusement la campagne électorale est terminée et le maire est retourné dans sa tour d’ivoire. Il faut donc éduquer le plus de citoyens possible quant aux conséquences de leur geste. Une fois l’animal ramassé ou apporté au local de la fourrière, il disparaît dans un système que seuls les gars de fourrière connaissent et se communiquent. On peut les compter sur les doigts de la même main et ils travaillent en équipe.
Un maître retrouvera rarement son chien perdu. S’il est de race, il est vendu avant de rentrer dans le commerce et si l’animal n’est pas stérilisé, il s’en va directement dans une usine à chiots dont les propriétaires travaillent de mèche avec les fourrières quand ils ne possèdent pas eux-mêmes le contrat de fourrière comme dans le cas de l’Inspecteur Canin.
Les chats sont gazés en arrivant. Comme ce n’est pas interdit par une loi, les fourrières possèdent toutes une chambre à gaz qui est l’instrument de torture par excellence pour disposer des chats. Même la spa de Sherbrooke en a une. C’est légal mais tout à fait immoral.
Alors comme on l’explique sur le site du RAPT, n’apportez jamais votre animal dans une fourrière et celui que vous trouvez encore moins. C’est l’envoyer vers un sort qu’il n’a pas mérité. Et peu importe ce que les employés du Berger blanc vont vous raconter, ce n’est qu’un tissu de mensonges pour gonfler leur business et cacher les manigances qu’ils font pour se procurer gratuitement les animaux qu’ils revendent ensuite dans les labos ou les usines à chiots. Et ça c’est quand ils ne rient pas de vous dans votre face parce que vous vous inquiétez du sort de votre animal perdu ou du chat errant que vous leur amenez. Ces gens ne sont pas crédibles mais se sont construit un système pour fonctionner dans le public sans se faire prendre. Le moins qu’ils en disent, le plus d’informations diverses et erronées données aux clients, plus personne ne s’y retrouve, donc, pas de preuve.
En dessous du résumé du règlement pour chiens, deux lignes :
Des problèmes avec les animaux ? Communiquez avec le Berger blanc au 450 ….
Or, le Berger blanc, c’est le nom de la compagnie qui a le contrat de fourrière pour Laval mais combien de citoyens savent ce que c’est exactement ? Les citoyens sont loin de se douter de ce qu’un appel à cet endroit pourrait générer comme conséquences pour un animal. Aucune municipalité du Québec ne fait la promotion d’aide ou de protection pour les animaux, seulement le contrôle et ça, c’est l’horreur.
D’abord pour la bonne raison que Laval donne carte blanche à son gars de fourrière comme vous l’avez vu dans le Guide du Citoyen. Ce qui arrive à l’animal une fois que les employés de la fourrière entrent dans une résidence, leur importe peu. C’est là l’erreur et il faut que ça cesse.
Malheureusement la campagne électorale est terminée et le maire est retourné dans sa tour d’ivoire. Il faut donc éduquer le plus de citoyens possible quant aux conséquences de leur geste. Une fois l’animal ramassé ou apporté au local de la fourrière, il disparaît dans un système que seuls les gars de fourrière connaissent et se communiquent. On peut les compter sur les doigts de la même main et ils travaillent en équipe.
Un maître retrouvera rarement son chien perdu. S’il est de race, il est vendu avant de rentrer dans le commerce et si l’animal n’est pas stérilisé, il s’en va directement dans une usine à chiots dont les propriétaires travaillent de mèche avec les fourrières quand ils ne possèdent pas eux-mêmes le contrat de fourrière comme dans le cas de l’Inspecteur Canin.
Les chats sont gazés en arrivant. Comme ce n’est pas interdit par une loi, les fourrières possèdent toutes une chambre à gaz qui est l’instrument de torture par excellence pour disposer des chats. Même la spa de Sherbrooke en a une. C’est légal mais tout à fait immoral.
Alors comme on l’explique sur le site du RAPT, n’apportez jamais votre animal dans une fourrière et celui que vous trouvez encore moins. C’est l’envoyer vers un sort qu’il n’a pas mérité. Et peu importe ce que les employés du Berger blanc vont vous raconter, ce n’est qu’un tissu de mensonges pour gonfler leur business et cacher les manigances qu’ils font pour se procurer gratuitement les animaux qu’ils revendent ensuite dans les labos ou les usines à chiots. Et ça c’est quand ils ne rient pas de vous dans votre face parce que vous vous inquiétez du sort de votre animal perdu ou du chat errant que vous leur amenez. Ces gens ne sont pas crédibles mais se sont construit un système pour fonctionner dans le public sans se faire prendre. Le moins qu’ils en disent, le plus d’informations diverses et erronées données aux clients, plus personne ne s’y retrouve, donc, pas de preuve.
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jeudi 26 novembre 2009
Alors, vous mangez encore du porc ??

LA BÊTISE SUBVENTIONNÉE
Vox editi, Jean Serge Turcot
Journal Vert, Sept.-Oct. 2009
La Presse du 17 août dernier nous apprenait que le gouvernement fédéral allait, une fois de plus, aider les producteurs de porc… en accordant de nouveaux prêts à ceux qui voudraient faire autre chose. Et bien sûr, les producteurs, en rendez-vous avec le ministre d’Etat à l’agriculture, Jean-Pierre Blackburn, ont mis leurs difficultés sur le dos de la grippe porcine (rebaptisée grippe H1N1) et justifié le déclin de leur « industrie ». Le gouvernement fédéral a prévu 75 millions de dollars pour ce nouveau programme.
Bien sûr, à notre avis, cette aide injustifiable serait un moindre mal, mais le gouvernement prévoit également un régime de prêts pour ceux qui voudraient relancer leur business et consacrera de plus 17 millions de dollars à un programme de marketing à l’étranger dans le but d’aider cette industrie polluante…
Précisons qu’au Québec, l’Assurance-stabilisation des revenus agricoles a versé plus d’un demi-milliard de dollars en compensation via la Financière agricole, monopole exercé par l’Union des Producteurs agricoles (UPA). Bref, en plus de polluer l’air et l’eau du Québec, les producteurs de porc siphonnent les fonds publics, en dépit de leurs pratiques inacceptables. Ainsi, par exemple, au lieu de ramasser les excréments des porcs qui vivent entassés, stressés et piqués, ils les mélangent avec de l’eau, ce qui forme ce qu’ils appellent du « lisier », qu’ils entreposent dans des réservoirs – plus ou moins étanches – et qu’ils épandent parla suite sur leurs terres et celles d’autres fermiers, qu’ils louent dans ce but, lisier qui se retrouve dans les rivières, à la suite de fortes pluies, quand ce n’est pas dans les nappes phréatiques.
Or, non seulement les citoyens québécois doivent-ils endurer l’odeur pestilentielle des fermes porcines dans leur environnement, mais leurs taxes doivent en plus servir à payer les municipalités pour dépolluer l’eau contaminée des cours d’eau. Et tant pis pour ceux qui ne le sont pas, telles les rivières Yamaska et L’Assomption, entre autres, dont les eaux brunâtres vont rejoindre le fleuve Saint-Laurent, puis coulent vers la mer, en empoisonnant au passage l’eau des habitants de centaines d’agglomérations riveraines, sans parler des effets sur la faune.
Bref, il faut savoir que 60% de la production porcine part à l’étranger mais que 100%des polluants et autres inconvénients restent ici et qu’en plus, nos gouvernements subventionnent grassement ces entreprises qui n’ont aucun respect ni pour leurs concitoyens ni pour ces pauvres bêtes maltraitées, confinées dans des attelages contraignants, bourrées d’antibiotiques et dont la chair frelatée se retrouve dans les rayons de nos supermarchés.
Voilà qui ne peut que révolter les consommateurs qui ont un minimum de conscience et de sens moral et se préoccupent de leur santé et de leur environnement. Quant aux politiciens qui acceptent de subventionner cette industrie moribonde, il reste à souhaiter qu’ils ne soient pas réélus. C’est hélas! Tout ce qu’on peut faire.
Jean Serge Turcot, Journal Vert
Ce texte rencontre exactement ma pensée et ce pourquoi je me bats. L’UPA fait aussi partie de la mafia animale. Ce syndicat d’éleveurs n’est préoccupé que par les $$$ et les animaux entre leurs mains souffrent et meurent dans de grandes souffrances. Il faut arrêter ça. La meilleure façon, c’est de cesser de manger du porc et toute autre viande. On ne s’en portera que mieux.
mardi 24 novembre 2009
Les enveloppes brunes
Les propriétaires de fourrières se sentent visés ces temps-ci et ils ont peut-être raison. Les mouvements s’organisent un peu partout mais on a eu notre leçon avec l’Inspecteur Canin et personne ne signera de lettre ouverte ou s’aventurera à parler au nom du groupe. Même avec la loi anti-SLAPP, on n’a pas besoin de traîner des morons pendant qu’on défend les animaux.
La raison pourquoi j’amène le sujet est qu’on a reçu, en travers notre site web un message d’un nommé Gilles Légère qui serait propriétaire de la fourrière de la rive-sud. Voici ce qu’il nous écrit :
A qui de droit, qui diffuse de fausses informations, qui a notre avis
sont diffamatoire sur notre entreprise (SCDD).
Veuillez cesser ce genre de salissage a défaut nous prendrons les moyens
légaux pour faire cesser ces rumeurs.
Veuillez agir en conséquence
Gilles Légère Président S.C.D.D Saint-Hubert Inc.
Notre recherchiste lui a demandé de préciser en quoi consistaient ces rumeurs mais on attend toujours des explications.
Tout d’abord on n’a publié aucune information sur sa compagnie et à moins d’avoir de l’information précise et confirmée par témoin, je n’entends pas lui donner de l’importance sur ce blog. Alors s’il a quelque chose à cacher et se sent coupable, c’est son affaire. Ça va sortir éventuellement et avec la protection de la loi anti-SLAPP, je serai la première à en parler.
Il a peut-être essayé de me faire écrire des choses en laissant croire des faux renseignements sur un animal perdu mais tout ce qu’on peut en dire à date, et qui est la vérité : il ne faut jamais amener un animal dans une fourrière au risque de l’envoyer à une mort certaine. Et ça vaut pour toutes les fourrières.
Pourquoi ? Pour la bonne raison que les québécois sont irresponsables face à leur animal de compagnie et l’abandonnent comme une vidange. D’ailleurs, les contrats de vidange sont aussi nébuleux et mal administrés par les municipalités que les contrats de fourrière. L’administration de ces contrats est laissée aux propriétaires des compagnies et en autant que les animaux ne courent pas les rues ou que les vidanges ne s’accumulent pas sur le trottoir, les élus municipaux se frottent les mains en se disant qu’ils ont fait une bonne job. Inacceptable.
En attendant, les employés de ces deux industries, à 80% des morons, trop payés pour ce qu’ils font, n’ont aucun remords à tout briser avec leurs camions, à répandre les vidanges partout ou bien à passer sur le corps d’un animal blessé sur la route pour l’achever. Et pour ça, j’ai un témoin.
La collusion qui existe dans ces deux industries pour le partage des contrats lucratifs entre les propriétaires des compagnies, les élus municipaux et leurs fonctionnaires ne peut nous rassurer sur le sort réservé aux animaux dans les fourrières.
Peu importe les beaux textes que la Morin se fait publier dans un journal local ou les deux pages que le Berger Blanc a obtenu dans le Courrier Laval, les propriétaires de fourrière amènent encore le maire diner le vendredi midi. Il nous faudra une enquête publique à la Ville de Mtl pour que tout ça soit étalé au public qui aime les animaux.
Même si les gars de fourrière n’ont pas inventé le système des enveloppes brunes, ils ont su et savent encore s’en servir.
La raison pourquoi j’amène le sujet est qu’on a reçu, en travers notre site web un message d’un nommé Gilles Légère qui serait propriétaire de la fourrière de la rive-sud. Voici ce qu’il nous écrit :
A qui de droit, qui diffuse de fausses informations, qui a notre avis
sont diffamatoire sur notre entreprise (SCDD).
Veuillez cesser ce genre de salissage a défaut nous prendrons les moyens
légaux pour faire cesser ces rumeurs.
Veuillez agir en conséquence
Gilles Légère Président S.C.D.D Saint-Hubert Inc.
Notre recherchiste lui a demandé de préciser en quoi consistaient ces rumeurs mais on attend toujours des explications.
Tout d’abord on n’a publié aucune information sur sa compagnie et à moins d’avoir de l’information précise et confirmée par témoin, je n’entends pas lui donner de l’importance sur ce blog. Alors s’il a quelque chose à cacher et se sent coupable, c’est son affaire. Ça va sortir éventuellement et avec la protection de la loi anti-SLAPP, je serai la première à en parler.
Il a peut-être essayé de me faire écrire des choses en laissant croire des faux renseignements sur un animal perdu mais tout ce qu’on peut en dire à date, et qui est la vérité : il ne faut jamais amener un animal dans une fourrière au risque de l’envoyer à une mort certaine. Et ça vaut pour toutes les fourrières.
Pourquoi ? Pour la bonne raison que les québécois sont irresponsables face à leur animal de compagnie et l’abandonnent comme une vidange. D’ailleurs, les contrats de vidange sont aussi nébuleux et mal administrés par les municipalités que les contrats de fourrière. L’administration de ces contrats est laissée aux propriétaires des compagnies et en autant que les animaux ne courent pas les rues ou que les vidanges ne s’accumulent pas sur le trottoir, les élus municipaux se frottent les mains en se disant qu’ils ont fait une bonne job. Inacceptable.
En attendant, les employés de ces deux industries, à 80% des morons, trop payés pour ce qu’ils font, n’ont aucun remords à tout briser avec leurs camions, à répandre les vidanges partout ou bien à passer sur le corps d’un animal blessé sur la route pour l’achever. Et pour ça, j’ai un témoin.
La collusion qui existe dans ces deux industries pour le partage des contrats lucratifs entre les propriétaires des compagnies, les élus municipaux et leurs fonctionnaires ne peut nous rassurer sur le sort réservé aux animaux dans les fourrières.
Peu importe les beaux textes que la Morin se fait publier dans un journal local ou les deux pages que le Berger Blanc a obtenu dans le Courrier Laval, les propriétaires de fourrière amènent encore le maire diner le vendredi midi. Il nous faudra une enquête publique à la Ville de Mtl pour que tout ça soit étalé au public qui aime les animaux.
Même si les gars de fourrière n’ont pas inventé le système des enveloppes brunes, ils ont su et savent encore s’en servir.
dimanche 11 octobre 2009
Les cas de cruauté s'accumulent
Après des mois de cogitation, Geoff Kelley et son groupe ont soumis un rapport au Ministère de l’Agriculture qui l’a rendu public cette semaine.
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/1C3D84DC-3C0A-4C19-B617-971F5E604598/0/RapportAnimauxcompagnie.pdf
Tout ce que le groupe a réussi à obtenir ce sont des $$$ du gouvernement (nos taxes évidemment) moyennant qu’ils s’associent avec Anima-Québec, cet organisme qui n’a même pas été capable de remplir la tâche pour laquelle il avait été créé. Quand des incapables s’associent avec des incompétents, il n’y a pas grand espoir et les animaux seront toujours les grands perdants.
On nous promet 20 inspecteurs pour l’année prochaine surtout pour inspecter les usines à chiots. Quand on sait que ces mêmes inspecteurs et organismes n’ont fermé aucune usine depuis belle lurette, il faudrait dire ça aux petites mères emprisonnées dans des lieux infects à se faire violer aux six mois pour faire des chiots. Il faudrait leur dire que peut-être, éventuellement, elles seront libérées, quand les autorités daigneront penser à trouver une solution. C’est loin d’être fait. Malheureusement, les petites mères ne peuvent pas se suicider alors elles tuent leurs bébés. Je les soupçonne d’être plus intelligentes et compatissantes que les morons qui font leur argent avec les animaleries.
Pendant ce temps, des cas de cruauté nous sont signalés aux deux jours partout en province et nous n’avons pas l’autorité pour intervenir. Si on appelle la police parce qu’il y a une effraction au Code criminel, au lieu de faire l’enquête, ils vont appeler la fourrière. Mais la cruauté, elle existe déjà sur une grande échelle dans ces fourrières pourries, avec la collaboration tacite de nos élus et des inspecteurs véreux.
Pauvres animaux ! Qui va les protéger ?
Dernier cas de cruauté en lice : l’Opération Félix a été créée pour aider une colonie de chats en péril à Ste-Julienne. Grâce au dévouement de femmes extraordinaires guidées par Michelle du refuge Les Chamours, la plupart des chats ont été ramassés, stérilisés, adoptés ou mis en refuge dont s’occupe une autre femme adorable, Johanne.
Voilà qu’il ne restait que quelques chats sur place dont la dame s’occupait. On vient d’apprendre qu’il y a encore des trous-du-cul dans ce secteur de Ste-Julienne qui tuent les chats. L’autre le faisait avec une pelle mais celui-là s’est raffiné. Voici le message que je reçois : Mme ….. m'a raconté que sa voisine a trouvé son chat mort, elle l'a fait autopsier et ils ont trouvé de la viande avec des morceaux d'ampoules broyées et des broches pour brocheuses. Il avait les intestins tout coupés. C'est dégueulasse!
Nous avons des preuves maintenant, il ne reste qu’à la police de faire enquête. Mais ça ne se fera pas, même si on fait une plainte. On a déjà vu ça, au bout de quelques jours, le sergent ordonne de fermer le dossier. Ils n’ont pas compris qu’un gars qui tue ainsi les animaux s’attaquera ensuite aux humains. Mais ça , les policiers ne l’ont pas appris dans leur cours.
Barnotti avait la fâcheuse habitude à chaque fois qu’on lui annonçait des situations comme ça, de dire : la spca va faire enquête. Évidemment la spca n’a jamais fait enquête. Il allait même jusqu’à offrir $500 pour de l’information, somme qu’il n’a jamais eu à débourser car le dossier est tombé mort, comme les pauvres chats.
Voici un parfait exemple du désintéressement de la police à la protection des animaux. D’accord, ça se passe aux USA mais le comportement des policiers est le même partout : d’une stupidité qui nous laisse à penser que plus ils reçoivent des $$$ moins ils réfléchissent. Donc, il s’agit d’un policier qui a mis deux balles dans la tête d’un chat de 19 ans, sourd, qui s’était aventuré hors de son territoire et était entré dans le garage du voisin. Voir sa photo au début de ce texte. Il y a supposément enquête interne comme seuls les corps de police savent le faire pour cacher leurs mauvaises actions mais rien va se passer. Comme pour ce policier de UK qui a laissé mourir ses deux chiens dans l’auto à la grosse chaleur pendant que lui était à l’intérieur du poste au frais.
I am shocked by the Labor Day 2009 shooting death of the Wesner family's
19-year-old cat Tobey in Raymore, Missouri. I understand a Raymore police
officer fired two bullets into the elderly cat's head, wrapped the body
inside a plastic bag and tossed Tobey into a city dumpster.
As you know, Tobey had slipped out of his house and roamed into a nearby
garage where a neighbor forced him out with hose spray. Raymore police were
summoned to apprehend a "large, vicious, feral cat." Though Kelly Wesner
describes her six-pound cat as declawed, deaf, and on prescription meds -- a
supervisor directed an officer to "put [the cat] down" in a remote area.
Unbelievably, no one involved with the cat's slaying has been penalized.
I trust that an unbiased internal investigation is underway. If inquiries by
the police department and/or Humane Society of Missouri warrant animal
cruelty charges, these officers should be prosecuted under Missouri Revised
Statues, Chapter 578. Punitive action is reasonable, whether Tobey's killing
stems from malicious intent or stupidity. At the very least, the unprovoked
killing of a family's companion animal denotes police misconduct.
When officers encounter any animal perceived as sick, aggressive, or feral
-- they should know how to neutralize the animal without resorting to lethal
force. I commend Captain Roger Mayberry for arranging such training after
Tobey's death. Officers ought to be able to distinguish anxiety, fear and
protective behaviors from genuinely hostile or diseased behavior. If they
can't, an experienced animal control officer needs to make that decision.
Circumstances in the case do not make sense. If police believe Tobey had
rabies, why did they destroy his head and discard his remains? Certainly
they know that the brain of any potentially rabid animal is preserved for
analysis. Moreover, this was not their decision to make. Strays, even those
deemed dangerous, are taken to shelters rather than gunned down in fields.
Armed law officers displayed an utter lack of judgment. Their response was
inappropriate and demands your utmost attention. Please inform me of any
progress in this disturbing case.
Partout sur cette planète, ceux-là mêmes qui sont chargés de protéger l’humain et l’animal se servent de leur arme pour les attaquer. Toujours des bonhommes évidemment. Les femmes sauvent les bébés et les animaux d’une horde de pourris qui se croient bien forts parce qu’ils ont un revolver à la ceinture. Après avoir été harcelée par la police de Mascouche pendant 10 ans, j’ai perdu tout respect pour ces morons qui ne pensent qu’à se congratuler entre eux par un gros rire gras pour des actions stupides et irresponsables.
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