lundi 25 janvier 2016

La manipulation par les médias

Le gouverneur de l'état du Maine disait en conférence de presse le mois passé « Si je ne faisais pas d'erreur, je serais reporter ». Signifiant par là que le public croit TOUT ce que les journalistes rapportent à la télé ou dans les journaux.

Je l'avais trouvé bonne mais hier j'en ai compris tout le sens. Après avoir regardé deux fois plutôt qu'une l'émission 'Enquête' présentée sur RDI et avoir vu Josée Dupuis se vanter d'avoir été celle qui a dénoncé les usines à chiots alors que c'est Nicole Joncas qui a poussé dessus pour qu'elle fasse une émission, qu'elle a prétendu avoir dénoncé le Berger Blanc alors que c'est Nicole et SPA Canada qui avaient tout monté pour l'émission mais la meilleure c'est qu'elle a essayé de faire croire que suite à son reportage, le BB avait été surveillé (ce qui n'a jamais été le cas, il n'a même pas été bâdré) et qu'elle était derrière la loi 54 supposément sur la protection des animaux passée en décembre 2015.

C'est beaucoup pour une seule personne.

Et dire qu'on lui faisait confiance pour dénoncer le sort fait aux victimes de raids par le mapaq et le vol des animaux. Plusieurs y compris moi-même lui avons envoyé un dossier, maintenant je comprends pourquoi on n'a jamais eu d'accusé de réception. 

Elle était passée du côté du club privé (spca, hsi, spa, mapaq) Je parie qu'elle leur a même envoyé notre dossier. Elle était passée du côté des AR (animal rights) Ce sont des activistes qui visent la fin des animaux de compagnie, des élevages de toutes sortes mais jamais ils n'ont été pour le bien-être animal. Ils se servent de cette expression seulement si elle peut leur ouvrir des portes. Il y a un monde entre 'animal rights' et 'animal welfare'. Entre le droit des animaux et le bien-être des animaux.

La voir mentir en pleine télévision a été pour moi une grande déception. Je pensais que l'émission 'Enquête' était sérieuse et dénonçait les vraies choses. Comme je voudrais connaître PKP qui a été leur victime cette semaine pour lui dire comment ces reporters sont de la frime et je mets même en doute ce qu'elle a sorti sur les femmes autochtones de Val d'Or. Dossier qui a mené au burnout de la ministre de la sécurité publique; une autre carrière brisée mais elles ont dû prendre ça pour du dommage collatéral. Ça joue sale et ça joue dur.

Cette dernière émission des filles d'Enquête était une suite de congratulations et de se dire l'une à l'autre comment elles étaient bonnes et efficientes. Or, quand on a besoin de se féliciter entre nous du travail accompli pour que le public sache comment on est bonnes, y a un gros manque et on s'aperçoit vite que peut-être le fonds de leurs recherches derrière les émissions n'était pas sérieux ou avait été manipulé.

C'est vrai, les images ne mentent pas mais la manipulation et le montage de certaines images peuvent amener le public à percevoir comme une dénonciation quelque chose qui n'est pas vrai.

Au final, les victimes de raids du mapaq ont été sauvées par la cloche. Si Josée Dupuis s'était accaparé du dossier pour en faire une émission, je ne peux plus croire que la vérité en serait ressortie. 

La vérité, c'est ce que les victimes de raids recherchent par dessus tout car elles ont tout perdu, leur gagne-pain, leur fonds de commerce, leur réputation et leur famille à quatre pattes à qui elles tenaient par-dessus tout.



dimanche 24 janvier 2016

La surpopulation de chats et les rescues

La surpopulation des chats errants et les grandes souffrances qu'ils subissent aux mains des humains et par les grands froids de l'hiver ne laissent personne indifférent.

Tous les jours, on voit sur facebook de nouvelles rescues qui s'essayent à en récupérer. C'est pas facile. Je sais. J'en ai sauvé plus d'un. 

Pas facile d'autant plus qu'une guérilla existe entre groupes depuis des années et la méchanceté de certains bénévoles envers les rescues est surprenante car ils disent aimer les animaux.

Vous avez toutes vu il y a deux mois ce que son personnel, appuyé par la SQ a fait subir à la ministre de la sécurité publique et comment les p'tits gars de la CAQ se sont débarrassé de la députée Roy. Ce n'est pas plus rose en politique ou dans les médias. Il faut louvoyer entre les mauvaises langues et les ennemis déclarés.

Le club privé que j'appelle (spca & associés) va continuer à nous mettre des embuches. Ces filles-là ne veulent pas de compétition, ni pour les $$$ ni pour la place dans les médias ou auprès des élus. (J'ai une confirmation de cet état de faits) On a une côte à remonter pour faire comprendre aux maires que leur réglementation anti-chats ne règle absolument rien.

Revenons à nos chats. Comme dit Trudeau, j'ai un plan. Un plan global pour régler ce problème de chats errants et sur lequel je travaillais depuis 5 ans. Mais j'en ai encore pour des mois à me battre contre le mapaq(hsi) pour des mensonges qui ont été rapportés contre moi sur la fameuse ligne 800 de Paradis par des personnes qui n'étaient même jamais venues au refuge de l'Opération Félix. Elles avaient été coachées par une bénévole. Je dois aussi trouver des $$$ pour la nourriture dans les colonies qu'on supervise encore, pour des stérilisations et mon avocat.

Je n'imprime pas l'argent et il n'en pousse pas dans les arbres dans la cour chez moi. Il y a seulement des petits fruits d'hiver pour les oiseaux.

Je n'entends pas lâcher le morceau et les filles du mapaq(hsi) devront me tirer dans le dos pour m'abattre. Il devrait en être de même pour bien des rescues. Au lieu de se mépriser, il faut s'unir pour la cause. Vous allez en trouver qui vous plaisent moins, laissez les de côté sans les descendre. Travaillez avez celles où vous avez des affinités et partagez les mêmes territoires.

Il va falloir établir une liste des rescues dévouées qui peuvent intervenir d'urgence comme dans le cas de Les Méchins. On peut pas laisser les élus et les fourrières faire leur sale job pour des chats qui n'ont rien fait de mal.

Qui peut s'en charger?

Il y a bien des pages fb qui relaient les messages mais sans territoire en particulier. Les messages n'ont jamais de lieu précis ou le nom de la personne qui gère le sauvetage. On n'avance à rien comme ça.

Non, je ne peux pas m'occuper de gérer une telle page car j'ai mes levées de fonds à faire. 


On a eu de nouveaux cas de raids dans Mont Laurier et des chiens à sauver. De l'information confidentielle nous dit que les animaux gardés par le mapaq(hsi) à Lachute sont en péril. Plusieurs sont morts (?) ou auraient été vendus avant que le rescue ait été reconnu coupable. Comme les chats de l'Opération Félix ont été vendus avant que j'aie été déclarée coupable, ce qui est illégal selon notre système de justice. 

Merci de vous occuper de ça.


Janine

dimanche 3 janvier 2016

Le Terrorisme animal n'est pas fini

2015 EST FINIE MAIS PAS LE TERRORISME ANIMAL

Janvier et février marqueront d'autres causes perdues pour les victimes innocentes de raids sur leurs animaux par le mapaq(hsi)

La construction même du P-42 ne laisse aucune ouverture où une défense des droits pourrait se glisser. Alors même avec l'aide d'avocats compétents, la victime est squeezée jusqu'à l'os. Comme le meilleur choix des victimes par le mapaq(hsi) ce sont des personnes vulnérables, bonnes, honnêtes mais pauvres en $$$, ces terroristes sont assurées de gagner la cession des beaux chiens sauvés ou faisant partie d'élevages éthiques.

Comme aux USA, en UK, en France ainsi qu'en Ontario, ce genre de loi qu'on fait croire au public pour la protection des animaux, n'a rien à voir avec ces pauvres petits qu'on retire un matin de leur environnement familial et des mains aimantes de leurs propriétaires. Ces lois et règlements sont faits intentionnellement pour leur permettre de voler et s'approprier des beaux animaux en santé et non fermer les usines à chiots comme ils prétendent. Ne vous laissez pas berner.

Avec la loi 54 qui entre en vigueur cette année, on verra des inepties de toutes sortes parce qu'elle permet aussi aux vétérinaires de dénoncer leurs clients. Comme ce cas où une vétérinaire a fait arrêter ce monsieur qui ne voulait pas faire euthanasier le chat de sa sœur. Elle a fait ramasser le chat par la police et l'a tué. Dorénavant il va falloir bien choisir le vétérinaire chez qui on amêne un chat en piteux état ramassé dans la ruelle pour ne pas se faire dénoncer pour cruauté.

Les animaux en paient toujours le prix et souvent de leur vie ou s'ils survivent, ce sera avec un bagage de syndrome post-traumatique. Mais ça, les terroristes s'en fouent. Le client n'a jamais raison. Pour elles, nous sommes toutes des incultes et des imbéciles. Elles ne veulent pas de compétition dans les collectes de dons, dans les médias et les photos de petits chiots et chatons qui leur permettent de ramasser beaucoup de $$$ pour se payer des voyages.

Pour mousser leur crédibilité auprès des élus et des médias, elles vont laisser croire au public que les personnes innocentes, victimes de raids, ne sont pas sans tache. Comme disait Ewa de la HSI « les animaux n'étaient pas dans des conditions optimales ». Alors on les a sortis de leur environnement et installés dans des cages dans un garage à machinerie puis vendus à la spa de Sherbrooke, on a détruit le gagne-pain de la propriétaire, volé son fonds de commerce, détruit sa réputation et avec l'aide de son avocat, on lui a collé pour $26 000 de contraventions bidons et condamnée à ne plus avoir d'animaux pour 60 ans. Et le ministre Paradis bat des mains pour avoir passé la loi 54 qui est pire que ce qu'on avait. Il est d'autant plus coupable que cet événement était dans son comté, que je l'avais mis en garde (mais ses attachées politiques ne font jamais les messages), que j'avais dénoncé le cas dans mon mémoire en commission parlementaire qu'il n'a jamais lu non plus. Les collègues de tous les partis l'ont félicité et ça sentait bon la corruption à l'Assemblée Nationale.

Ce virus de la cruauté animale se répand partout dans le monde avec l'aide des supposés organismes des droits des animaux (HSUS, HSI, IFAW, SPCA, ALDF, PeTA) Ne pas confondre avec protection des animaux. Ce sont deux mondes bien étranges, mais bien distincts. Ce que nos rescues font, c'est de la véritable protection, du sauvetage et ça les ARistes n'en veulent pas. Ce sont ces mêmes organismes qui ont mis le P-42 au point en 2009 avec l'aide de Geoff Kelley, un ministre qui est encore au gouvernement maintenant mais qui n'a rien fait pour regarder où s'en allait ce règlement ni la loi qui va le remplacer. Pourtant je l'ai prévenu maintes et maintes fois. Il faudra continuer à le lui mettre dans la face.

Alors j'en suis maintenant à l'attaque : créer une coalition de victimes de ces terroristes afin de ramasser toutes nos informations et régler le cas une fois pour toutes. Ces voleuses d'animaux doivent être stoppées et comme on ne peut attendre d'aide de l'UPAQ, nous devrons dénoncer nous-mêmes la corruption et la collusion au mapaq(hsi). Plusieurs savent mais n'agissent pas. Ça ne me surprend pas, les québécois ne sont pas le plus courageux des peuples. Quant aux victimes, elles sont brisées, dépossédées de leurs avoirs et de leurs animaux par un groupe de terroristes qui fait la loi au Québec. C'est normal qu'elles ne sachent plus comment réagir pour se défendre.

Comme disait Trudeau il y a deux mois « j'ai un plan » mais je ne peux le faire toute seule. Pour savoir, on communique avec moi en privé. Je ne peux rien dire ici car les procureures de la Couronne à Québec lisent mon blog. Elles ont même menacé mon avocate (la peur lui a pris et elle s'est retirée du dossier) afin que je n'écrive plus et ça m'a beaucoup nuit pour ma cause. C'est ça qu'elles recherchaient.

Mais là on est au boutte du boutte. Temps de passer aux actes et de se mobiliser.



Matière à réflexion:

Dean Kory
It's a matter of "mens rea" and aggravating factors that allows Clown Attorneys to bring a stiffer sentence against someone for violent offences such as rape, wh...en givin the cercomstances where the rapist is in a position of power and/or control over the victim...so why when these same factors of corrupt government officials in positions of power rape the public on a grand scale with legislation specifically designed to make their crime of rape "legal" are they not held to the same standard?

dimanche 29 novembre 2015

Les bénévoles dans un refuge, un mélange toxique

Avec l'explosion de la population de chats errants, des petits refuges ont ouvert leurs portes partout dans la province avec l'intention de faire la différence. C'est génial.

Toutefois, il existe un danger réel pour le refuge et ses minous que plusieures n'ont jamais évalué : la fidélité des bénévoles.

Vous n'êtes pas sans savoir que le refuge d'Opération Félix a été détruit par ses bénévoles qui se sont ligués pour faire des plaintes à partir de leurs perceptions et sans même penser une minute qu'ils étaient là pour justement prendre soin de la situation. Au lieu d'aider, ils ont salopé le refuge, les buts de l'organisme et de sa dirigeante. Résultat, les chats en ont payé le prix.

Alors mon conseil aux personnes qui ont la charge d'un refuge, gardez l'oeil ouvert et méfiez vous des bénévoles et de votre entourage en général. Des fois leur ego est tellement grand qu'on ne voit plus la cause derrière. Puis il y a les hypocrisies, les mensonges, les rumeurs (facebook n'était pas encore né que le salissage existait) Il est difficile de discerner une bénévole honnête qui a la cause des chats à coeur. Il faut être vigilentes, les filles.

Tout refuge a besoin d'une leader, d'une coordonnatrice pour voir aux entrées de fonds, aux stérilisations, aux adoptions, etc. Mais quand un bénévole commence à regimber sur ses tâches, sur les protocoles de nettoyage, c'est le premier signe d'alarme. Ensuite il va questionner vos décisions à l'extérieur et la roue commence à tourner.

Avec les dénonciations anonymes au mapaq pour des niaiseries, il va se sentir très fort et fera croire à son entourage qu'il protège les chats contre une méchante marâtre qui ne prend pas les bonnes décisions. Sans avoir une idée de toute la situation, il va répandre son fiel auprès des autres bénévoles. Notez que ce sont toujours ceux(celles) qui en connaissent le moins qui critiquent.

Donc en plus de choisir ses bénévoles avec soin pour leur intégrité et leur amour sans faille pour les abandonnés, il faut continuer à monitorer la situation et ne pas hésiter à écarter les personnes toxiques qui pourraient devenir dangereuses. Pas besoin de leur faire une scène ou de les expulser mais les écarter du refuge même si vous savez que vous avez besoin d'aide. Autrement dit : enlevez vos lunettes roses, ne soyez pas naives, il existe des personnes foncièrement méchantes et frustrées au point de devenir dangereuses pour le refuge et ses petits pensionnaires.

L'autre danger tout aussi important qui guette votre refuge, c'est de penser que le mapaq ou autre organisme peut vous aider ou vous donner un coup de main. Ma recherche a démontré que ces organisations ne sont pas là pour aider les animaux, de un et de deux, elles ne veulent rien savoir des rescues et du travail que vous faites pour sauver les chats abandonnés. ELLES N'ACCEPTENT PAS LA COMPÉTITION.

Compétition pour les dons, ($$$) compétition pour l'attention des médias, compétition pour les adoptions; alors au lieu de vous soutenir, que tout le monde travaille vers le même but, ces organisations vont vous mettre des bois dans les roues, vous nuire par en arrière auprès des élus, par exemple et vous critiquer auprès de tout le monde en laissant courir des rumeurs ou des sous-entendus au besoin.

La campagne menée ces dernières semaines par des busybodies contre le refuge du RSA a été horrible et mis les chats en danger. L'ego de ces bonnes femmes était si grand qu'il s'est répercuté de Chateauguay jusqu'à Montréal. Dites vous que le stress causé aux dirigeantes du refuge et aux bénévoles c'est autant d'énergies qui ne seront pas utilisées pour prendre soin des chats. Shame! Shame! Shame!

Mes 40 ans d'expérience m'ont laissé un goût amer et un profond dégoût de la race humaine. Je m'explique maintenant la haine viscérale entre les sunnites et les chiites qui est en train de détruire le Moyen-Orient. Le bitchage que l'on voit de temps en temps sur facebook ce n'est que la pointe de l'iceberg. Le monde du rescue est un endroit pervers et malsain et il faut être faite forte pour survivre. On me dit que le monde politique a les mêmes problèmes. J'admire Barbara Lisbona pour le courage qu'elle a démontré toutes ces années.

En conclusion, peu importe les décisions que vous allez prendre vous allez être critiquées, ridiculisées et abandonnées. Aussi bien vous faire à l'idée et ne pas perdre de vue le but que vous vous êtes fixé en ouvrant votre refuge. Faites la publicité de vos bons coups pour contrecarrer le jeu des trolls afin que les chats que vous avez sauvés puissent trouver une meilleure vie que le sort que la HSI a réservé aux chats de l'Opération Félix en les truckant vers Toronto en plein hiver dans un camion pas chauffé.

La campagne de salissage des bénévoles du refuge de l'Opération Félix pour le faire fermer n'a jamais eu de résultat positif, ce sont les chats qui en ont payé le prix dont plusieurs l'ultime sacrifice de leur vie.




P.S. Si vous connaissez quelqu'un qui a des démêlés avec le mapaq, communiquez avec moi en privé via facebook. Nous avons deux avocats capables d'aider.

vendredi 27 novembre 2015

LE PROJET DE LOI 54 : UNE TRAPPE POUR LES MADAMES CHATS

LE PROJET DE LOI 54 : UNE TRAPPE POUR LES MADAMES CHATS

Une haine inexpliquée et inexplicable contre les animaux et leurs humains de la part des inspecteurs des spcas et du mapaq(hsi) nous mène directement à des raids tels que conçus dans ce projet de loi par ces mêmes organisations qui étaient déjà sur le premier comité Kelley en 2009.

J'en suis rendue à n'avoir aucune compassion pour des réfugiés cherchant asile devant le terrorisme exercé par des inspecteurs incompétents contre des animaux innocents et leurs humains. Nous comptons par centaines les victimes de ces raids illégaux. Vulnérables, leurs moyens de défense sont limités et surtout ignorés par des juges corrompus et des procureurs de la Couronne qui font le jeu du mapaq(hsi) et ne veulent surtout pas gâcher leurs chances de devenir juges eux-mêmes.

Ma question avait toujours été : pourquoi on n'a jamais demandé l'avis des secouristes et rescues, des madames chats et des sauveteurs de chiens abandonnés en forêt. Je crois avoir trouvé la réponse dans un petit témoignage tout court d'une victime de la OSPCA.

Rebecca Jane Ashworth I know someone who was outright told by an ospca agent in Bracebridge, that they do NOT want competition. Rescues etc are to be gotten rid of, but i guess if there is money to be made, they would be interested in that.

Une sauveteuse de chiens qui avait demandé l'aide de la mspca pour sortir ses chiens de la pension horrible où elle était tombée s'est fait demander jusqu'à $10 000 de frais pour en faire adopter. La seule réponse d'une busybody de la mspca 'ben madame, sortez vos chiens de là'. C'est facile à dire mais la mafia animale existe toujours et n'a pas encore eu sa Commission Charbonneau.

Le P-42 n'aura servi qu'à aller chercher de beaux chiens déjà secourus et traités, souvent stérilisés chez des rescues qui y avaient mis beaucoup d'énergies et d'amour pour les revendre à gros prix en Ontario et aux USA. C'est un scandale quand le mapaq(hsi) se vante de vouloir fermer des usines à chiots, ce qu'elle n'a jamais fait.

Alors avant la fin de la session parlementaire la semaine prochaine, on va nous foutre sur la gueule la loi 54 en faisant croire au monde facebook que c'est ce qu'on attendait, nuance c'est ce que la HSI attendait pour mettre le pied au ministère et contrôler les raids et la disposition des animaux 'saisis.

Rappelez vous que les chiens d'usines c'est pas payant, trop de travail et de bénévoles nécessaires pour les sociabiliser avant la vente alors on prend l'enveloppe et on laisse les p'tites mères à leur sort dans ces anciennes porcheries de bout de rang.



vendredi 21 août 2015

La vérité sur les raids du mapaq et de la hsi

Pour les Jacinthe M. et Pierre-André R. de cette province qui se pensent bien fins parce qu'ils collaborent avec le mapaq et la hsi, je vais vous décrire à partir de mes enquêtes comment se déroulent les raids que ces deux organisations font présentement au Québec, tout en prétendant sauver des chiens et des chats en péril. 

Notez que malgré leurs prétentions, AUCUNE usine à chiots n'a été fermée. Par contre on a volé mafia style des chiens chez plusieurs éleveurs commerciaux.

Personne n'est à l'abri d'un raid car ça n'a rien à voir avec la protection des animaux mais plutôt si les chiens ou les chats de race, par exemple, sont vendables facilement. Les chiens d'usines ont besoin de plusieurs semaines pour être remis en état avant d'être vendus et c'est la raison pourquoi il n'y a aucune usine fermée depuis des années; alors que les chiots d'éleveurs commerciaux sont déjà vaccinés, propres et rapportent immédiatement comme la spa de Sherbrooke l'a fait avec les chiots de Dudswell.

Ces raids visent des personnes vulnérables, qui ont tout à perdre y compris leur réputation et doivent signer illico une cession de leurs biens (chiens). Le P-42 est conçu pour exactement exiger une rançon si la personne ne veut pas signer. En plus on lui envoie dans les 90 jours une liasse de contraventions bidons pour du poil sur un griffoir, un bol renversé ou un motton dans le poil. En plus de perdre son fonds de commerce, sa source de revenus et celle de sa famille, la personne aura des frais exhorbitants d'avocats, des amendes et frais vétérinaires aussi obscènes qu'inutiles.

Parce que vous avez pensé bien faire et demandé un permis ou qu'un voisin malveillant a donné anonymement votre adresse au mapaq, ils vous ont à l'oeil. C'était le but visé par cette histoire de permis et c'est confirmé par un agent de communication du mapaq que c'était juste pour avoir les adresses des personnes naives. 

Puis, des inspectrices commencent à vous visiter, à gosser, à poser des questions, vous répondez honnêtement pensant que vous n'avez rien à cacher. Erreur.

Au refuge de l'OF, on en était aux visites aux 15 jours. Impossible de savoir pourquoi, c'était une série de mensonges qui changeaient selon la conversation (on était dans le coin, vous avez pignon sur rue, on a une plainte, du n'importe quoi). Exemple, la fois ou j'ai refusé que l'inspectrice rentre, elle s'était fait accompagner par la police sans savoir ce qui allait se passer. Donc, elle avait des intentions que je n'ai pas comprises, i.e. elle s'en venait à la pêche. Mais quand elle a parlé que j'avais des chatons malades, il était évident qu'elle cherchait autre chose car ça faisait des mois qu'il n'y avait pas de chaton au refuge. Sa superviseure n'était pas plus parlable. Je me suis alors sentie justifiée de lui refuser l'entrée pour ma propre sécurité. Mais je devrai me défendre en Cour de ce refus.

Un matin c'est votre tour. Le dossier est 'fabriqué' et le mandat obtenu d'un obscur fonctionnaire derrière un comptoir qui n'a rien regardé de la légitimité de l'affidavit à l'origine de la demande. Puis l'inspectrice fixe une date avec ses 'partenaires' pour aller chercher ce que vous avez de plus cher, vos animaux. S'il y a des enfants sur place, la DPJ sera là aussi, c'est le même principe.

Sans avertissement (c'est toujours un asti de secret) la rue s'emplit de véhicules devant votre porte. Trop tard, ils savent exactement ce que vous avez, combien de transporteurs seront nécessaires et où ils vont les envoyer : police, camions loués ou appartenant à la spa de Sherbrooke ou la hsi, supposés bénévoles à casquettes vertes, photographes et vétérinaires collaboratifs qui ne voient rien et disent n'importe quoi.

Pour les chevaux, même le Refuge Galahad collabore avec le mapaq et ne donne plus jamais de nouvelles du cheval saisi. Autrefois Anima Québec et la spca les envoyaient chez des éleveurs qui les vendaient même avant que la cause soit entendue. Carole à St-Lin a gagné sa cause contre la spca mais tous ses chiens avaient été dispersés, donnés et vendus. Le vieux monsieur en banlieue de Joliette se faisait vider aux 6 mois. L'inspectrice Bouillé de la spca passait, lui disait que tout était correct et le lendemain elle arrivait avec tout l'équipement pour le raid.

Puis tout ce monde entre en fous dans votre propriété, sans invitation, pendant que la police fait le guet. Imaginez 5-6 personnes énervées qui rentrent dans votre résidence ou votre élevage en folles, se mettent à fouiller dans vos affaires, énervent les animaux qui courent partout, excités d'avoir de la visite ou simplement de peur car ils sentent que quelque chose n'est pas normal. Une ou deux prennent des photos et les flashes énervent encore plus les animaux. Vous avez perdu contrôle, vous n'êtes plus chez vous.

La meilleure description c'est celle de Rebecca qui a subi un raid par la OSPCA et a perdu tous ses chiens :

 On Monday, the agents/inspectors arrived with a team, a vet, police and a warrant, and proceeded to seize every one of our dogs. 71 total. They arrived at 8am, and kept my husband and son on the boiling hot driveway in full sun, from then till 5:30pm. Not even offered any water till the afternoon. Randy was so angry he would not take it. They would not allow them to finish morning chores, provide morning care to Angel who is paralysed, or to feed and water the dogs. The dogs who were all panicking and barking at the intruders, were all kept inside all day, not allowed out to urinate or defecate, so would have had to go inside the house. Two males that had been crated overnight, and had not yet gone outside, were not allowed out to urinate or defecate all day. The smaller dogs were kept on the porch, including Angel, who without her bandages for her feet, was allowed to drag herself on wood for many hours, was the last dog removed from there, and had worn her feet bloody, leaving blood streaks all over the porch. They later claimed she was in such poor condition (remember she had recently been seen by our vet) that she needed hospitalisation. On the first visit on May 20, the inspector had said in her opinion the dog should be euthanized. They traumatized all the dogs,


La même chose pour les chiens du monsieur en Abitibi. On les a détachés des cabanes pour courir après dans la neige et leur passer le collet pour les mettre dans les transporteurs. 

Après une évaluation sommaire pour la forme, l'inspectrice donne le ok pour 'saisir' votre propriété. Elle sait déjà ce qu'elle va inventer pour justifier ses actions et vous ne reverrez jamais vos animaux. La meilleure chose qui pourrait arriver c'est qu'un jour, une personne à risque puisse être prévenue et qu'un dossier puisse être monté avant le raid contre ce genre d'expéditions malhonnêtes parce que les animaux ne seront plus sur place mais auront pu être déplacés. Encore là il faut compter sur des personnes fiables et dans le rescue il y en a peu.

Et c'est la course, s'il y a des chiens en cage, on les libère tous puis on court après, c'est leur trip. En riant comme des folles, elles brisent tout dans la maison mais c'est pas important. Tout est renversé et les animaux capturés au collet (voir photo) et mis dans des transporteurs. 


Rebecca : The investigators chased the dogs all over, despite my husband's warnings that many have trust issues, and they ignored him, and his requests to help catch the dogs, and two people were bitten. 

Quant tout est brisé, sans dessus-dessous, on prend des photos, beaucoup de photos et on donnera ça au juge comme preuve que c'était le bordel chez vous.  Les chiens ont chié partout parce qu'ils n'ont pas été sortis pour leurs besoins avant le raid. Le juge ne saura pas que c'était fait exprès pour vous discréditer et monter un dossier pour justifier le raid. Peut-être que par sécurité, un matin que vous aurez fini de tout nettoyer, de prendre des photos qui pourront être soumises au juge.

Si on ne vous a pas expulsé comme dérangeante avec un P-38 pour vous amener en psychiatrie à l'hopital, vous assisterez impuissant(e) à toute cette mascarade et à l'agression de vos petits par des êtres sans compassion et nullement intéressés au bien-être des animaux. Pendant qu'ils sont retirés de leur milieu sans déjeuner, manipulés avec force et sans ménagement, vous avez le coeur dans la gorge en leur disant adieu.

Vous n'avez aucune idée pourquoi on vous les enlève (le mandat qu'on vous remet n'est qu'un torchon sommaire sans information), ni où ils seront apportés car l'endroit est toujours gardé secret et si vous pourrez les faire examiner par votre vétérinaire afin de vous défendre contre les accusations bogus de cruauté qu'on va porter contre vous. Souvent ils sont blessés dans ce brou-ha-ha et passeront toute la journée sans soins, ni nourriture, ni eau, ni ménagement, sans mentionner un stress inimaginable.

(à suivre)

samedi 18 avril 2015

Le comment et le pourquoi


La joke du mapaq de prendre des plaintes anonymes sur une ligne 800 a des rebondissements plus que néfastes dans la vie des animaux et des personnes qui les ont secourus. C'est loin d'être l'idée du siècle connaissant la tendance des québécois à bavasser sur leurs voisins même s'ils ne sont au courant de rien d'une situation.

J'ai réussi à comprendre tout le système d'inspection et de saisie (lire vol) des animaux par les inspectrices du mapaq mais je cherche encore les motifs de leurs agissements.

Ce matin, je pense avoir trouvé une piste de réponse. Pour accepter ce genre de job, d'entrer dans la vie privée de personnes complètement innocentes, de faire de fausses accusations, de fabriquer de la preuve et d'enclencher un système judiciaire qui prend le temps et l'argent des contribuables pour accomplir zéro, elles doivent être en partie des psychopathes ou des illuminées qui se croient investies d'une mission.

Quand la loi 51 a été adoptée, c'était supposé pour fermer des usines à chiots et tout le monde l'a cru mais non seulement y en a pas eu une de fermée mais ce sont des éleveurs éthiques et des secouristes qui se sont fait voler leurs animaux pour lesquels le mapaq demande ensuite une rançon.

Ce que je dis là est grave, je le sais. Mais il faut que ce soit dit car les secouristes sont à risque et leurs animaux aussi. Parce qu'une personne vit différemment de son voisin ne veut pas dire qu'elle fait quelque chose de mal. Une personne végétarienne devient tout de suite suspecte et se fait ostraciser.

Les québécois qui se pensent ben fins (surtout les filles qui disent n'importe quoi sur fb) devraient y penser à deux fois. Dénoncez, qu'elles disent. Mais dénoncer quoi? Vous n'êtes témoins de rien. Comme mon bénévole qui a fait une fausse déclaration en prenant ses perceptions pour des réalités. Ces mêmes filles n'oseront jamais par contre dénoncer le tdc qui a une plantation de pot dans sa maison et qui empeste dans tout le quartier. Mais si une personne a de la compassion pour les chats errants qui vivent des heures traumatisantes au Québec dans le moment et essaie de les aider, on va tout de suite la rapporter, soit à la ville, soit sur la ligne anonyme, soit au vet au lieu de l'appuyer et de l'aider dans sa mission.

Ben moi, ces filles-là, je n'en ai aucun respect comme pour les joes bleau qui se donnent une mission de 'faire enquête' et demandent de l'aide pour vider la maison d'une dame qui a 20 chats. Si ces personnes, comme le mapaq n'avaient rien à cacher, ils n'utiliseraient pas toujours la fameuse phrase 'c'est confidentiel' et se cacheraient pas derrière leur page facebook. Quand on apprend la vérité, on voit que c'est tout autre chose que ce qu'ils disent et pas honorable du tout.

Suite à une plainte qu'elle avait faite elle-même et ou elle s'était identifiée, une activiste a été PUNIE. C'est elle qu'on a inspectée et le farmer qui avait scié les pattes de son veau parce qu'il était pris dans la glace n'a reçu aucune visite.

Alors les inspectrices méprisantes du mapaq se sont mises sur son dos,à la visiter régulièrement comme elles le faisaient avec notre refuge. T'essaie d'être polie, de répondre aux questions mais rien n'y fait. Elles n'ont aucun critère et ne veulent rien savoir. Leurs notes sont prises sur un pad ligné puis rendues au bureau elles se trouvent des articles du P-42 qui peuvent convenir à une infraction sur les photos qu'elles ont prises.

Il n'est pas admis qu'une personne puisse vivre différemment dans sa maison, puisse avoir des animaux et en prendre soin de façon différente des cliniques d'après les inspectrices ce sont des infractions. Alors quand elles quittent, pas de recommandations, simplement un 'vous recevrez notre rapport'. Puis un matin, elles arrivent avec la HSI, les camions, la police et les pompiers. L'activiste n'a jamais reçu de rapport, les inspectrices étaient venues à la pêche mais le 1er avril 2015, quelques jours avant la longue fin de semaine de congé de Pâques, tout ce beau monde se présente chez elle, casse tout dans la maison et embarque les animaux sans avoir déjeuné dans un stress épouvantable pour les amener dans le garage de Lachute.

Elles ne savent pas comment capturer et transporter des animaux et le stress qu'elles leur causent est inacceptable. Ces animaux secourus sont déjà vulnérables et fragiles mais ça elles s'en fouent. Sans aucune information médicale, leur vet de service à Lachute va remplir un faux rapport et vacciner tous les animaux y compris contre la rage ce que je considère comme une agression physique sur ces pauvres petits êtres en situation de stress.

Elles ont brisé la vie de cette activiste, des animaux qu'elle avait secourus et pour quoi? Si vous lisez bien, vous allez en venir à la même conclusion que moi. J'ai compris le comment mais je cherche encore le pourquoi.

Il va falloir s'unir pour régler la situation et protéger de quelque façon toutes ces personnes au grand coeur qui ont accepté de secourir des animaux en danger. Ce que fait le mapaq avec son garage de Lachute, c'est horrible et on ne peut les laisser continuer à faire vivre ça à des animaux.

Si elles n'avaient rien à cacher, elles ne feraient pas signer une entente de confidentialité (qui est illégale d'ailleurs) aux bénévoles qui vont travailler au garage. Essayez de vous ouvrir les yeux et de comprendre ce qui se passe.